Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, 4, 5   >   >>

Affaire Payns (A et B) vs Duché d'Anjou (Jason/Aldin)

Payns
Le prélat prit le temps de préparer ses questions et son intervention pour sa défense, la prière et sa foi devrait faire jaillir la vérité...
_________________
Payns
Le prélat tenait à signaler à la cour d’appel quelques points que l’ancienne juge avait délibérément mis de coté et ainsi modifier considérablement la vérité.

Consultant ses notes Payns pris la parole


Tenant à reprendre quelques aspects de la juge de 1er instance, à savoir concernant mon appartenance au duché d’Anjou et le faits que nous clercs et prélats ne serions pas soumis aux coutumes dans le duché ou nous faisons notre ministère.
Je plaide coupable d’avoir toujours respecté les contraintes temporelles locales tant pécuniaires et morales des l’endroit ou j’officie.
D’ailleurs la cour jugera de la façon insidieuse dont la pseudo justice en Anjou s’octroie de juger tout ce qui ne conviens pas de manière partiale angevins ou pas…. . Car la saisine me permet de constater que l’ex juge a bien tronqué son jugement, j’y reviendrais.

Sur le fais que j’aurais dû saisir l’hérauderie concernant mes observations sur le comportement de la duchesse, il est intéressant de voir comment le manque de sérieux et d’investissements dans ma mise en accusation.
Car par logique pure et discernement et de prévention, l'ex juge aurait pu m’inviter à le faire ainsi qu’à la plaignante l’ex duchesse élue au lieu de juger.
Les courriers existent et je réponds à tout les âmes, je dis bien à toutes les âmes.
Autant ma vocation de clerc et de guider les âmes vers la foi et la vérité, qu’une juge peut aussi dans ses fonctions orienter les justiciables dans des démarches adéquates et non pas obéir à des ordres et juger aveuglement.

L’ex juge peut elle nous expliquer pourquoi une telle démarche n’as pas été effectuée ?

La cour ne connaissant pas surement le manque de courtoisies et de avoir vivre dans le duché d’Anjou appréciera le manque de discernement de l’ex juge.

Poursuivant ses notes Payns continua

Nous sollicitons la déposition prévu du procureur de ce dossier à savoir Jeanpolc prévu à témoigner ici comme indiqué par le juge de la présente audience. Nous souhaiterions avoir son éclairage sur ce dossier.
En effet, l’ex juge déclare obéir aux plaidoiries de la procure en cela il est utile à la vérité de connaître l’avis du procureur en 1er instance.
La procure a telle obéie à des ordres ?

L’évêque en disant cela tapota sur une feuille


Revenons sur les aspects du contexte du « débat électoral » du moment, en effet en tant que protecteur de l’équilibre nécessaire à une cité ou un duché, un évêque ce doit afin d’éclairer les âmes de porter à leurs connaissance l’état moral des âmes qui seront leur guide durant 03 mois afin d’affiner leur libre arbitre voulu par le très haut.
L’ex juge, nous fais part d’un choque provoqué par mes paroles, et dès quelle fut nommer juge elle a rendu son verdict.
La cour notera le manque de discernement, car elle n’était pas présente dans la taverne au moment des faits, ce qui laisse à penser qu’elle a jugé sous l’émotion et non pas sur les faits et la recherche de preuves.
Aucunes coutumes ou lois n’interdis à une âme de s’exprimer en public l’ex juge pense t’elle le contraire ? Un constat est il insultes en Anjou ?

Revenons sur la mise en accusation, la cour appréciera le revirement de paroles et fourvoiement de l’ex juge qui viens de déclarer qu’elle n’avait pris en compte qu’une partie des mes paroles et non pas la totalité.
La cour pourra relire dans le verdict, cette précision n’as pas été acté et que dans un même temps un procès avait été ouvert auprès de la Sainte Inquisition. Prouvant qu’une éventuelle possession de mon âme était d’actualité pour avoir selon la plainte dit « un hérétique qui dis j’me casse ».
Comment l’ex juge peut elle ce parjurer de la sorte ? Ou bien encore manquer tellement de droiture dans ses fonctions pour ne pas avoir acté cela dans son verdict ?

Pour sa défense je dirais que depuis mon procès en 1er instance ceux qui ont suivit bénéficie de procès Res Parendo, comme quoi les erreurs servent parfois à évoluer.

La cour appréciera l’obéissance aveugle et sans prise de responsabilités de l’ex juge.

Concernant son manquement à la charte des juges au sein des Royaumes connus

Payns fit lecture partielle de la dite charte


Citation:
Un juge doit toujours garder à l'esprit cette règle fondamentale : il ne doit agir que selon l'intérêt du jeu les Royaumes Renaissants, l'intérêt du jeu étant rigoureusement défini par l'intérêt de tous les joueurs (et non pas uniquement de la majorité d'entre eux), y compris le condamné : il faut trouver un jugement qui satisfasse non seulement les plaignants, mais aussi les accusés qui doivent s'y plier avec suffisamment de bonne grâce, pour ne pas être déçus du jeu et s'en désintéresser.

Les peines RP ( pilori, tortures etc. ) :

Un juge peut prononcer une peine RP, sans l'accord du joueur. Cependant, le RP ne pourra être réalisé véritablement sur le forum qu'avec l'accord du joueur.


La cour prendra la juste mesure de ces articles ainsi que de leurs applications, en effet un juge de 1er instance ce doit comme nous clercs à rester des plus courtois et dans un équilibre constant et de consensus.

Dans mon procès de 1er instance, comme dans tout ceux qui ce trouve sous le coup d’une condamnation.
Il faut trouver un jugement qui satisfasse non seulement les plaignants, mais aussi les accusés qui doivent s'y plier avec suffisamment de bonne grâce.

Il aurait été judicieux que la juge me contacte afin de me donner le verdict pour connaître mes intentions de m’y plier.
D’autant que ce verdict était RP, la charte indique par ailleurs que le RP ne ce fais qu’avec l’accord de l’accusé.

La encore l’ex juge n’as pas su prendre ses responsabilités et agissant toujours sous le coup de l’obéissance et des ses sentiments comme elle l’indique lors de cette audience, aucunes concertation n’a été diligentés.

La défense dira je le sais par expérience que ce n’est pas écrit de contacter l’accusé, mais cette démarche relève plus du bon sens que de l’obscurantisme de coutumes en Anjou.

Concernant ma 1er demande en appel voila ma requête et mes questions.

Le prélat préparait le 2ème appel
_________________
Aldindethau
Bonjour à tous, ayant été élu Comte de Toulouse ce jour, je suis dans l'obligation de demander la mise en retrait immédiat de ma charge de Juge à la CA. Par consequent, un autre juge sera nommé pour terminer cette audience. Merci à vous tous de votre participation. Aldin

_________________
Linon
Linon attendait un geste du juge pour pouvoir répondre aux questions de l'évêque. Mais ça semblait bouger du côté du juge... Elle fronça légèrement un sourcil en observant les mouvements silencieux.
_________________
Hugoruth
Arrivée magistrale du Président de la CA qui salua au passage Aldin.

Bonjour à tous.

Le Juge Aldin a, du fait de ses fonctions locales, été mis en retrait du corps des officiers de la CA. C'est donc moi qui vais mener ce procès à terme.

Pour débuter, et si je me fie aux notes du greffe, je passe la parole aux défenseurs du verdict pour leur dernière intervention.

_________________
Linon
Linon salua de la tête le départ du juge et l'arrivée du Président. Elle réprima une petite grimace de dépit, elle avait toujours souhaité plaider devant le précédent Président. Et maintenant qu'elle avait l'occasion d'être devant le Président actuel, et de surcroît son ancien professeur, c'était en position de juge intimée.
Le regard marine s'obscurcit encore... Tout ça, c'était la faute de l'évêque, elle allait finir par se faire spino !
Elle reporta donc son regard courroucé sur Payns et entreprit de remettre un peu d'ordre dans ses affirmations délirantes


Merci messire le Président.

Monseigneur Payns démontre lui-même par ses contradictions son inintérêt total pour l'Anjou, ses coutumes, ses institutions et ses lois. D'abord, je suis toujours juge, pour encore quelques heures (jours irl)... Comme toutes les cours de justice locale, celle d'Anjou peut juger n'importe quel citoyen ou étranger du moment qu'il se trouve sur son territoire, ce n'est pas une spécificité angevine.

Je suis devenue juge alors que le procés de Monseigneur en était à sa conclusion. Il n'était plus temps d'entreprendre quelconque démarche de conciliation. Si Sa Grâce Vendettal avait souhaité une telle conciliation, elle l'aurait ordonnée il me semble. De toute façon, une fois le procés lancé, il faut bien le terminer. Et je le redis encore, mon verdict s'est basé sur les déclarations faites pendant le procés et mes souvenirs personnels de l'incident qui s'est déroulé EN GARGOTE !
Elle cria presque les derniers mots, puis écarta les bras avant de les laisser retomber le long du corps en geste de renoncement.
Quelqu'un pourrait-il expliquer à Monseigneur qu'il a été jugé pour ce qu'il a dit en gargote et pas dans une taverne? Les minutes du procés sont quand même explicites... Et que je n'ai pas retenu la fin de sa phrase sur Finam car ce dernier n'était pas notre souverain et qu'il pouvait bien dire ce qu'il voulait sur lui? Va-t-il maintenant me reprocher de ne pas l'avoir aussi condamné pour ce qu'il disait sur toute personne présente? Tsss...

Monseigneur nous dit encore qu'aucune âme ne peut être empêchée de parler en public, pour nous dire juste après que c'est bien en tant qu'évêque qu'il a décidé d'éclairer le bon peuple sur « l’état moral des âmes qui seront leur guide durant 03 mois afin d’affiner leur libre arbitre voulu par le très haut. » D'abord c'est deux mois Monseigneur, renseignez-vous un peu. Mais l'Anjou a donc bien eu raison de considérer que s'était son plus haut prélat qui s'exprimait au sujet de notre souveraine.

Alors il suffit. J'ai suffisamment entendu et jusqu'à la consternation, tout le mépris qu'a notre évêque pour mon duché « obscurantiste ».... dont je suis fière, moi... petite conseillère « aux ordres ».

La mise en procés était légitime et légale, et mon verdict tout autant. Qu'il déplaise à l'évêque, je le conçois. Je n'ai encore rencontré aucun condamné qui applaudisse à sa condamnation. J'ai ménagé Monseigneur en lui évitant la prison dans un premier temps et toute peine humiliante au regard de sa charge, je lui ai même fait donner une couverture quand il a fallu se résigner à l'engeôler, et on peut faire témoigner tout ceux que j'ai condamnés, il fut le seul. Il ne fut quand même ni bastonné ni soumis à la question. Il risquait au pire quelques ampoules aux mains et à son orgueil. Je ne crois pas que la charte du juge que j'ai toujours scrupuleusement observée concerne les peines de mine que je distribue le plus possible ou les excuses... comment Monseigneur ose-t-il les assimiler?

Un peu lasse, Linon posa les mains sur la barre et se tourna vers le Président

Il est vrai que depuis je suis juge, j'ai souhaité favoriser les procés en gargote. Il y en eut trois pendant mes deux mandats. J'en ai refusé un au début de ma charge car tous les intervenants s'étaient précipités au tribunal dans la même heure (jour irl) et le procureur refusait de participer à un procés en gargote. Cela n'aurait eu aucun sens de refaire un procés déjà presque achevé. J'en ai interrompu un second pour les mêmes raisons, les protagonistes intervenant plus rapidement In Gratibus qu'en gargote. J'ai donc accepté toutes les demandes de procés en gargote à chaque fois que cela m'a été demandé et que l'avancement de la procédure In Gratibus le permettait.
Monseigneur Payns ne m'a rien demandé de tel, et je le redis, quand j'ai accédé au poste de juge, son procés n'attendait plus qu'un verdict, il n'était pas ouvert en gargote. Mon prédécesseur messire Strakastre ne m'a pas transmis de demande spécifique de la part de l'évêque. Je rappelle aussi que le procés In Gratibus a duré trois semaines et que Monseigneur n'y est intervenu qu'une fois, sans jamais demander une audience en gargote.

De toute façon, je pense que même si Monseigneur m'avait demandé un procés en gargote et que celui-ci eût lieu, au mépris de toute logique puisque la procédure était presque achevée, nous serions quand même ici car il aurait eu beau jeu de me reprocher deux procés en prime instance comme il me reproche je ne sais quel procés devant la Sainte Inquisition, qui n'a pas eu lieu d'après ce que j'ai compris.


Linon soupira. La tête lui tournait, elle salua donc légèrement pour remercier la cour et se rassit, portant la main à son ventre encore plat.
_________________
Payns
Ne voyant pas arriver Jeanpolc l'es procureur au moment des faits, le prélat ce leva et apporta un document au président de l'audience ne trouvant pas l'huissier de la salle ou bien ne l'avait il pas vu...

M.Le président et juge d'audience

Je porte à votre connaissance un document faisant retranscription des paroles à mon encontre tenu par l'ex duchesse élue du duché d'Anjou afin d'influencer et ordonner mon procès contre l'avis même de la procure de ce duché.

Payns posa le document sur le pupitre

vendettal
Duc(hesse),régnant(e)

Citation:
Sujet: Re: Bureau du procureur Aujourd'hui à 22:30
Jp, je ne vais pas le dire en plusieurs langues, je crois que le courrier était assez clair comme ça... mais puisqu'il faut repeter 4 fois la même chose et bien JE VOUS L'ORDONNE. Et sachez que je ne me mets pas L'EA sur le dos ni même à dos... puisque c'est bien sur les conseils de ses supérieurs que je demande ce proces.


D'autant que je ne serais vous indiquer si les juges de ce duché ont visibilités ou écoute de la procure, car dans l'obscurantisme régnant les âmes ignorent le fonctionnement et les accès de chacun des protagonistes de la "justice" en Anjou.

Vous constaterez que c'est bien contre toutes impartialités et bons sens et usant du nom de la Sainte Eglise pour couvrir un machiavélisme patent que l'ex duchesse dite "noble" que ma personne fut soumise à la vindicte populaire.
Cela devrait vous apporter un nouvel éclairage sur la vérité de ce dossier.

L'évêque ce rassis cherchant toujours l'ex procureur qui étais en fonction à la date du procès.

_________________
Jeanpolc
*Le Seigneur de Aviré alors Procureur demande la parole.

Monseigneur, je ne sais d’où vous tenez cette citation mais je crains que ou cette citation soit fausse ou que vous ayez utilisez des sources non sures pour vous défendre ; Vous utilisez des paroles qui ne me sont accessibles . Il n’est dit que la vérité est la vérité.

Ce qui est aux yeux de tous me semble vrai le reste m'échappe.

Soyons sérieux je puis aussi citer des témoins.Vous êtes homme d'église et je vous respecte en celà mais insulter une duchesse est ce signe de foi? Que le Puissant garde votre âme et vous aide à reformer l’église en Anjou .

Je ne voudrais devant le puissant vous croire proie du sans-nom pour citer ce qui n’est .

Et pour ce qui est de la procure, elle à agit, oui en son âme et conscience.

_________________
Linon
Et l'on entendit un clair éclat de rire venir du banc de la partie intimée et rebondir contre les murs de la salle d'audience.

Mouahahahahahahahaha..... !!!!


Linon se leva, beaucoup moins fatiguée tout à coup et revigorée par cet excellent rebondissement

Attendez ! Moi aussi j'en ai plein !!

Elle se dépêcha de griffonner quelques mots sur des bouts de parchemin et vint les déposer fièrement à côté des autres.

Moi aussi j'sais faire !

Citation:
Sujet: Re: Bureau du procureur Aujourd'hui à 22:30
Jp, je ne vais pas le dire en plusieurs langues, je crois que le courrier était assez clair comme ça... Linon sera la meilleure juge du monde et je pense, une excellente duchesse. Quoique vous en pensiez, je tiens absolument à abdiquer en sa faveur. En plus, c'est la plus belle !


Citation:
Sujet: Re: Bureau du juge Aujourd'hui à 00:63
Linon, je ne vais pas le dire en plusieurs langues, je crois que vous êtes bien meilleure aristotélicienne que l'évêque, alors je ne vous le demande pas, JE VOUS L'ORDONNE, allez lui expliquer la vraie vie, l'Anjou vous paiera pour ça.

Citation:
Sujet: Re: Bureau du procureur Aujourd'hui à 25:30
Jp, je ne vais pas le dire en plusieurs langues, j'aime Payns d'un amour secret et partagé. Si vous saviez les mots qu'il me susurre la nuit dans notre lit... Il n'a fait appel que par dépit, parce que nos différences de condition nous empêche de nous marier.


Petit clin d'oeil joyeux au procureur Jeanpolc et la belle se tourna vers l'évêque.

Vous venez de perdre définitivement tout crédit, et accessoirement mon estime. Dorénavant, vous êtes le pitre de l'Anjou, en aucun cas son évêque.

_________________
Jeanpolc
Mais arrêtez de me nommer JP je suis Jeanpolc de Kreneg-Montfort, Seigneur de Aviré! Vos faux ne vous autorisent à me réduire à deux lettres ! Veuillez utiliser en vos faux Messire Seigneur de Aviré! Où Seigneur de Aviré ce qui me semble convenable.
_________________
Helenedid
L'avocate se leva d'un bond lorsque l'évêque sortit un bout de papier griffonné de derrière les fagots, et pourtant elle n'avait pas été assez rapide et sa cliente avait pris les devants.

Elle se retourna vers le juge, l'air indigné.


Fumisterie !


D'ailleurs, le seigneur d'Aviré, alors procureur, vient d'indiquer que cette citation... tombée d'on ne sait où... était fausse. Il est l'un des mieux placé pour confirmer la véracité des soits-disants propos ici rapportés puisqu'ils lui auraient été adressés.

Helenedid se retourna vers l'Evêque avant de poser à nouveau son regard sur le juge.

La vérité, c'est que Monseigneur Payns se noie dans ses contradictions ! Au point d'en être réduit à avoir recours à un procédé si grossier que la situation en devient risible.

Et plutôt que de se concentrer exclusivement sur les motifs qui l'ont incité à se pourvoir en appel notamment quant à la légalité et la justesse du verdict de ma cliente, voilà des heures qu'il rabâche que ses propos ont été tenus en taverne et que seule la première partie de la phrase concernait dame Vendettal. Il me semble que c'est bon maintenant, tout le monde a compris. Sauf Monseigneur qui s'y raccroche comme une huître à son rocher.

A l'entendre, l'évêque Payns voudrait nous faire croire que l'Anjou au travers les acteurs de sa justice, s'est ligué contre lui. Non ! Le verdict de ma cliente est légal, juste voire conciliant au vu du statut du prélat. Ce que dame Linon s'évertue patiemment à montrer depuis le début de cet appel, se heurtant à un mur de fausse incompréhension et de mauvaise foi derrière lequel se cache le prélat.

_________________
Payns
Le prélat écouta avec stoïcisme les paroles de la ligue des justiciers du duché d'Anjou

Le papier avait fais son effet sur les âmes crédules qui à l'affut de la moindre miette de pain ce jeté dessus comme des sans faims


"Qui dit ex-procureur que Jp s'adresse à vous ? vos raccourcis me surprennent... Enfin c'est assez révélateur"

"La cour appréciera les véhémences, le peut de sérieux et de partialités des acteurs de la justice dans le duché d'Anjou".
"Qui avec une ruse de base s'empressent de réagir sans discernement et sans poser de questions sur un papier déposé sur un pupitre, afin de toucher à ma personne"

"Sans parler de ligue ou de complot, vous constaterez sans peines un acharnement qui ce passe de commentaire"
"Vous retiendrez les insultes portés contre un clerc, qui sont en votre cour d'appel assez mal venues et bien sur hors la loi"

Le prélat croisa ses mains afin de rentrer en prières pour ses âmes touchées par la froideur lunaire
_________________
Payns
Après avoir posé sa ruse sur le pupitre Payns avança plus avant, après avoir prié pour le salut des âmes touché par la disgrace.

Donna ce coup ci en main propre à la cour le document


Retrait du screen


"La cour pourra à loisir constater un document authentique qui malgré les talents de l'ex juge du duché d'Anjou aura du mal à reproduire."

"Mes éléments sont tous là :

-Des constatations détournées en insultes.
-La charte du juge, non respecté par une non demande de consentement auprès de l'accusé pour l'exécution d'un sentence Res Parendo
-Les copies et verdicts de 1er instance, sans les précisions adéquates déclarées par l'ex juge
-Une copie de la manipulation de la procure par la plaignante et du rendu de justice par le truchement de l'ex juge.
-L'utilisation de la Sainte Eglise afin de justifier une accusation envers un clerc.
-Les parjures envers vous, les insultes faites en votre salle d'audience envers un clerc .

"Voila monsieur le président Hugoruth, votre cour d'appel par son acceptation de ce dossier de 1er instance trouvera votre sagesse et discernement"
"Je m'en remets à la justesse de votre raisonnement afin de prononcer un acquittement"

Edit par JD thegregterror : retrait du screen. Le screen d'une partie privée d'un forum externe est interdit par les règles de la censure.

Citation:
Focus sur la divulgation des mp, screen et de leur copier/coller etc

Screens :

Interdit :

Tout screen de forum, interne (hébergés sur le forum officiel des RR) ou externe, qui se trouvent dans une partie privée (visible seulement à un groupe de personnes (exemple le forum des censeurs) est totalement interdit.

Autorisé :

Seul les screens de parties publiques (visible par tous) sont accceptés. (même si l'adresse n'est pas censée être connue du grand public)

_________________
Payns
[HRP]Est il possible d'en faire connaissance au personnage du juge par MP ? [HRP]

Edit jd thegregterror : JD Hugoruth a été prévenu par mp en même temps que le retrait du screen.

_________________
Hugoruth
Le juge tapota sur son lutrin pour ramener le silence.

J'ai bien noté que la Procure démentait les paroles qui lui sont attribuées. Messire Payns, j'aurais toutefois apprécié que vous laissiez s'exprimer les défenseurs du prime verdict car la parole était leur et pas vôtre.

Je vous passe à vous la parole pour conclure ce procès.

_________________
See the RP information <<   <   1, 2, 3, 4, 5   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)