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Info:
Seigneurie de Tlaxcallan Province Occidentale Clan Mazapa

[RP] Le Calli des Ombres

Ozomatli
    Hutte de Saidarte


Non loin du clan, à proximité de la jungle environnante, se dresse le calli de Saidarte. La nuit, de cette hutte délabrée, s'échappent toutes sortes de bruits qui rebutent les passants.

Les cris violents se mêlent aux soupirs. Des cliquetis de chaînes, des suppliques, des transactions hilares ou orageuses. Des silhouettes entrent ici, parfois contre leur gré. D'autres en sortent, allégées de leurs quachtlis.

Le lieu est une énigme que la plupart des gens préfèrent ne pas résoudre. Aussi l'endroit n'est-il fréquenté que par les connaisseurs. Les passants bien-pensant ne s'attardent pas sur ce palier obscur, ils pressent le pas et rentrent chez eux, prendre soin de leur famille.

Sachez lecteur, que c'est là qu'on lieu les plus sales histoires de Mazapa.


°°°


Ozomatli arriva au lieu dit, traînant dans la boue une femelle qu'il tenait par une corde et par les cheveux. Elle se débattait et tentait de forcer dans l'autre sens, gargouillant des cris de colère que son bâillon étouffait.


VAS-TU TE TAIRE !

Rugit-il en lui administrant un coup de bâton dans les jambes.
Il appela son associé à la rescousse.


Sai ! La nouvelle recrue doit mâcher un truc calmant ! C'est un volcan cette femelle.

En accompagnant ses paroles, il poussa la captive à l'intérieur de la cahute, où elle atterrit sur une natte au milieu de coupelles de pulque, heurtant les jambes d'une autre silhouette qui portait une muselière.

L'intérieur était obscur. S'y dessinaient des corps affalés, plus ou moins nus. Et ça sentait le vieux tabac mêlé à l'alcool.

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Cyria
Toujours maintenue fermement par l'étranger Cyria avançait péniblement en titubant souvent, plusieurs fois elle essaya de crier mais le baillon l'en empéchait, en plus ce satané étranger lui tirait les cheveux

VAS-TU TE TAIRE !
sourde méchanceté accompagné d'un coup de baton qui lui coupa le souffle de douleur, elle essaya malgré tout encore de se débattre, ses pensées allaient vers carouf et yoltzin et les larmes coulèrent le long de ses joues souillées par la boue

Sai ! La nouvelle recrue doit mâcher un truc calmant ! C'est un volcan cette femelle.

Cyria pensa nouvelle recrue? sai? saidarte ? non ce n'est pas possible elle devait rever

Puis elle sentit l'étranger la pousser au milieu d'une hutte obscure, elle attérit durement au milieu d'une natte , heurtant les jambes d'une femme muselée
Le regard envahit par la peur, Cyria, finit par voir d'autres formes plus ou moins nues dans la pièce, et cette odeur nauséabonde qui remplissait la pièce finit par lui donner la nausée
Saidarte
En entendant son bel associé l'apellé Sai sortit de l'ombre son baton en main et son fouet rangé au chaud dans son pagne..

Ouais je m'en occupe toi occupe toi plutot de mettre une museliere a la nouvelle,elle m'a mordu la vilaine

Puis s'approchant de la Rouge,un doux sourire se dessina sur son visage..

Oh Cyria...c'est un plaisirs de te voir ici..


Puis s'accroupissant pres d'elle vas agripper ses cheveux d'une main son autre main effleurant sa joue du dos main...
Cyria
Cyria s'habituait peu a peu à l'obscurité et vit saidarte s'approcher d'elle

Oh Cyria...c'est un plaisirs de te voir ici..

Elle sentit qu'il agrippait ses cheveux et qu'il passait sa main sur sa joue

Mais enfin sai tu vas m'expliquer ce que je fais ici ?
c'est quoi ce délire la ? et puis c'est qui cette brute qui m'a amené de force ici ?
Saidarte
Citation:
Mais enfin sai tu vas m'expliquer ce que je fais ici?
c'est quoi ce délire la?et puis c'est qui cette brute qui m'a amené de force ici?


En entendant ses mots Sai la fixa dun air passablement interessé,puis subitement il envoyé son poing butzer violamment contre sa joue

Moi...c'est maitre compris?
Et pour repondre a tes questions le délire c'est que tu es devenue notre esclave a moi et a Oz..la "brute" qui t'a amené ici,se trouve etre mon associé et ton maitre..



puis a Oz:

Explique lui le reste et enchaine la j'ai a faire

Sur ces mots Sai se redresse lachant son esclave,puis retourne silencieument dans l'ombre de la cahute...
Ozomatli
Ozomatli se laissa tomber sur une natte. Il ruisselait de sueur à cause du soleil ardent et de la fatigue que lui avait causé la capture de cette furie aux cheveux de feu. Assoiffé, il saisit la cruche posée sur la table et en engloutit la moitié du contenu.

S'essuyant le menton maculé de pulque, il jeta un regard à la ronde, détaillant le désordre de l'intérieur. Ca faisait maintenant trois femelles d'entreposées dans le calli. L'une était ficelée comme un rôti de pécari, muselée et tatouée. La deuxième était libre, les seins nus, jeune et docile.
Et la dernière recrue se débattait sur le sol, entre les mains expertes de Saidarte.


Quelle belle assemblée.

Ozomatli roula une nouvelle feuille de coca et la chiqua méthodiquement, écrasant les fibres avec ses molaires. Il se mit à consulter des tablettes où étaient inscrites des chiffres et des noms : le compte rendu de leur commerce.
Dans ces tablettes résidaient l'or et les esclaves.

Il cracha un jus sombre sur le côté, continua de mastiquer l'herbe et parla à la Rouge.


Ce soir, je ferai venir Carouf. Nous allons te vendre à lui, s'il donne un bon prix. On va savoir combien il est prêt à donner pour racheter sa si "douce" épouse...

Il laissa ses yeux agaçants traîner sur elle. Puis surveilla Saidarte qui ordonnait d'un geste à la silhouette d'Ash, se se glisser à quatre pattes avec lui dans l'obscurité.

A vue de nez je dirais 300 quach.
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Cyria
Saidarte la regarda avec un air mechant et lui envoya un coup de poing sur sa joue
Cyria hurla de douleur "aieeeeeeeeeeeeee" son corps était de plus en plus meurtri sous les coups


Moi...c'est maitre compris?
Et pour repondre a tes questions le délire c'est que tu es devenue notre esclave a moi et a Oz..la "brute" qui t'a amené ici,se trouve etre mon associé et ton maitre..


Le regarde effarée "je ne comprends rien du tout je ne suis l'esclave de personne, je suis la femme de carouf , et mon fils il est ou ? et pourquoi autant de violence?"
Ozomatli
Ozomatli commença à se sentir légèrement exaspéré. Les esclaves fraîches étaient toujours pleurnichardes et faiseuses d'histoires. C'était pourtant simple : ils capturaient, ils dressaient, ils vendaient. Et tout rentrait dans l'ordre, à la différence près que les quachtlis avaient changé de pagne.

Lascif, l'éphèbe s'approcha et s'accroupit près de la Rouge, échevelée et emmêlée dans ses cordages. Sa main alla cueillir une touffe de sa chevelure, qu'il serra avec fermeté. Sa voix calme avait quelque chose de menaçant, un grondement intérieur qu'accompagna un regard semblable à deux flèches empoisonnées
:

Cesse de geindre.

Quand il vit qu'elle refermait la bouche, il la relâcha. Sa main exécuta une pirouette pour désigner une direction vague.

Saidarte a foutu le panier de ton fils dehors. Il nous massacrait les oreilles avec ses pleurs. Sois docile, et il ne lui arrivera rien. A moins qu'un chacal viennent roder derrière la maison..

Sai ? Il faudrait peut-être aller voir.


Mais Saidarte devait avoir perdu le sens de la parole, Ozomatli n'entendit que des bruits étouffés.
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Brume_sauvage
Allongée dans son coin, muselée, la femelle tatouée fixe le sol poussiéreux d’un regard vague. D’une apparence sournoisement calme, son esprit s’agite pourtant telle une fourmilière grouillante de mille et une pensée. Elle échafaude des plans, les démonte, avance des théories avant de les évincées.

Depuis son arrivé une femelle à été capturé. Une donzelle docile… une catin. La brume ne lui accorde aucune attention et quand ses yeux se pose sur la silhouette à moitié nu, c’est un regard d’un mépris évidant qu’elle lui lance.

L’associé d’Ozomatli est plus brutal que lui et la brume lui voue une haine d’autant plus féroce. Pourtant, elle arrive à garder son sang froid, ne s’agitant pas plus qu’il ne le faudrait. De toute manière, il passe plus son temps avec la jeune dinde plutôt que de lui préter attention et la sauvageonne est loin de sans plaindre.

C’est alors que la voix de l’esclavagiste partit en chasse résonne au dehors. Rapidement il fait sont apparition, trainant derrière lui une femelle à la chevelure étrangement rougeâtre. La guerrière n’a pas le temps de bouger que l’Enflure envoi valsé l(inconnue qui vient atterrir lourdement sur ses jambes.

La chamane laisse échapper un grondement sourd, se dégageant avant de se redresser comme elle le peut. A genoux, le regard noire, elle écoute avec attention l’échange entre la nouvelle esclave et le freluquet.

Quand Ozomatli estime que la femelle vaut certainement dans les 300 quatchli, la guerrière écarquille les yeux. C’est que c’est rentable comme activité! La prochain fois qu’elle part à la chasse à l’Homme, au lieu d’abandonner ses victimes au bord du chemin, va falloir sérieusement qu’elle pense à les emmener pour les revendre en temps qu’esclave. Non pas qu’elle n’y ai jamais songé, mais la brume préfère ne pas s’encombrer inutilement.

Mâchoire crispée, le gout du sang volontairement versé inondant toujours sa bouche, la féline jette un regard à la femelle aux cheveux rouges. Ozomatli ne lui a vraiment pas fait de cadeau…

Des soupirs s’échappent des coins sombres de la cahutte… La féline jette un regard à l’obscurité, pestant contre les deux êtres qui l’occupe. Si la trainée pouvait s’étouffer lors de ses amusements çà serait pas un mal…

La féline fixe de nouveau tout à tour la fameuse … Cyria et le freluquet qui semble exulter.
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Cyria
Saidarte a foutu le panier de ton fils dehors. Il nous massacrait les oreilles avec ses pleurs. Sois docile, et il ne lui arrivera rien. A moins qu'un chacal viennent roder derrière la maison..

Sai ? Il faudrait peut-être aller voir.


je vous interdis de toucher à mon fils bande de charognards, elle le foudroie du regard , c'est moi qui vous intéresse pas lui j essaierais d'etre docile mais laisser le vivre je vous en supplie, en plus quand il est avec moi il est très calme et ne pleure pas

Cyria se mit à réfléchir a toute vitesse il fallait qu'elle garde en elle la haine qui grondait, au moins jusqu'à ce que yoltzin soit en sécurité
il fallait réfléchir, réfléchir .....

Elle sentit le regard de celle sur qui elle avait atterri , elle la regarda en se demandant si c'etait une docile ou une hargneuse comme elle , puis elle regarda a nouveau l'associé de saidarte avec degout
Ozomatli
La course du soleil se poursuivit.

La journée des esclavagistes s'écoula en amusement, en paris et en boisson. A certains moments, le calli résonna de cris féminins et l'on pu entendre l'air vrombir de coups et d'ordres, jetés comme des flèches dans l'atmosphère orageuse. Puis étrangement, des accalmies survenaient. Les respirations devenaient plus lentes, les gorgées de pulque et les mouches faisaient seuls, une mélodie.

Impossible de dire ce qui se tramait entre les maîtres et les esclaves. Au caractère tempétueux de Saidarte et à son goût immodéré pour les saillies perverses, il est aisé d'imaginer le pire. Quant à Ozomatli, influençable comme un enfant, mais l'esprit bien plus débauché, il n'était pas en reste.

Ce dernier — à l'heure ou le soleil commençait à obliquer — gisait allongé sur une natte, faisant tourner un bol de pulque vide sur son torse en somnolant, ivre et bienheureux. Une mouche se posa sur son front, qu'il balaya d'un geste, se frappant du même coup. Son oeil vert s'ouvrit, plissé de mécontentement.

Il se redressa avec une lenteur terrible, grattant sa tignasse pour tenter de remettre ses idées en place.


Oh ! Dieux. Le coucher du soleil !...

Il trébucha, se releva, buta dans un corps qui dormait là, cracha quelques jurons imagés, se saisit de son bâton et se dirigea vers la porte du calli.

SAI ! DEBOUT LÀ DEDANS ! Je vais chercher l'acheteur.

Son corps disparu par la porte.
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Carouf73
Carouf suivit les traces jusqu'à arriver devant une étrange maison, un peu délabrée. Tout était silencieux, il ne voyait rien bouger à l'intérieur. Puis, il entendit une voix :

SAI ! DEBOUT LÀ DEDANS ! Je vais chercher l'acheteur.

Il vit ensuite Ozo sortir en courant de la maison, se dirigeant vers le village. Carouf était bien caché, et laissa Ozo passer à côté de lui sans qu'il ne le voie.

Qu'allait-il faire ? Confronter Ozo, ou bien entrer dans cette maison ? Il décida d'attendre un peu.
Ozomatli
L'éphèbe s'achemina vers les huttes du village, pieds nus sur la steppe.

Son humeur était excellente. Il avait le coeur en fête, son esprit était excité par des pensées amoureuses, d'autre part il trépignait à l'idée d'avoir ce soir, les paumes remplies de quachtlis.

L'or... Synonyme de tant de plaisirs.

Le garçon était assoiffé de richesses. Il en avait assez d'avoir le ventre creux, il voulait se gaver de plats riches et de boissons succulentes, sentir sur sa peau le poids de pierres précieuses et de draperies finement tissées... Et d'abord s'acheter au moins une paire de sandales !


Ahii !

Glapit-il en trébuchant.

Il venait de se blesser le pied sur une épine tranchante. Lâchant un grognement sourd, il jeta son bâton et s'accroupit pour retirer la pointe de sa chair.

Au moment de relever le nez, il vit un éclat blanc entre les feuilles des buissons qui bordaient le Calli aux Esclaves. Ses yeux clairs se plissèrent. Le morceau blanc devait être une chemise de maguey tissé. Il y avait un homme dans les fourrés...

Ozomatli se releva lentement, la main serrée sur la hampe de son bâton. Il resta immobile, posté à cent pas de cette étrange manifestation, signifiant à l'étranger qu'il était découvert.

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Carouf73
Carouf vit Ozomatli trébucher, se retourner, et regarder dans sa direction. Quelques instants à le voir immobile, et il comprit qu'il avait été repéré. Les événements se précipitaient. Sans calculer, il se releva donc lentement, sa massue dans la main, laissant par terre le bois encore rougeoyant qu'il avait récupéré dans le feu de la taverne un peu plus tôt.

Ainsi, c'est donc ici que tu commets tes méfaits ! Est-ce que tu auras le courage de tes actes, ou vas-tu comme hier encore nier avoir fait du mal à Cyria ?

Puis, il s'avança vers Ozomatli, restant toujours prudemment en vue de la maison, au cas où ce fameux "Sai" sortirait
Ozomatli
Ozomatli planta son bâton en terre et toisa l'homme qui s'avançait. Il avait déjà du affronter la colère de Carouf une fois, et avait usé de sa meilleure arme contre lui : son don pour le mensonge et la duperie. Grâce à sa langue de faussaire, il avait réussit à éviter une bastonnade assez méritée.
Cette fois il n'avait aucune raison de fuir, il était sur son terrain, Carouf était seul contre deux ennemis.


Je nie lui avoir fait du mal.

Il parla calmement en tendant tout droit son bâton en travers du chemin du mâle, pour lui intimer de garder une distance. Les hommes se regardèrent une minute, puis Ozomatli reprit.

En revanche, j'en ai fait mon esclave.

Il exécuta un léger haussement de sourcils, et une mimique qui signifiait que le sort en était jeté.

Sai et moi partons dans quelques jours. Nous la vendrons sur le marché de Tulan avec nos autres marchandises. A moins que tu ne te portes volontaire pour donner toi même un prix ?

Il désigna le calli.

Va la voir. Entre, je t'en prie.
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