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[RP]Où le fruit est pourri de l'intérieur.

--Bourreausan
Le petit bourreau n'avait put s'empêcher de décocher un sourire lorsque son patron s'était prit un glaviot sur le coin de la tronche, sourire qui fit place au plus grand des sérieux lorsque Takezo lui jeta un regard noir.

Comble d'un certain sadisme, l'officier des basses besognes émit un petit cri de joie involontaire lorsque Lilly Puce s'était prit une mandale, tout cela valait presque le coup de s'être levé à des heures pareilles.
Le bourreau se frotta las mains et commença à choisir un nouvel instrument pour la suite de la conversation qui s'annonçait, les fourmis et le miel n'étant plus vraiment appropriés, mais il stoppa net lorsque Tokugawa_takezo dit : Nous allons l'amener à Cabal. Il saura la faire parler."

Quoi? fit le bourreau outragé. Vous me faîtes lever à des heures pas possibles pour interroger celle là, et vous refilez le bébé à un autre? Je pue le koï pas frais ou quoi!?? Mais réalisant qu'il parlait à son supérieur, il se reprit immédiatement et salua profondément. Je veux dire... oui Tokugawa_takezosama, il sera fait comme vous le souhaitez.
Le bourreau remit dans la malle la chèvre qu'il venait d'en sortir, ainsi que le reste de ses ustensiles alors que la jeune fille était emmenée dans une nouvelle cellule.

Ben on m'y reprendra tiens! fit le bourreau en claquant le couvercle de sa malle avec colère.
Amaterasu
[Dans la soirée, gargote de Gifu]
Amaterasu posa 1 koban sur le comptoir et sortie bien décidée à rejoindre son rustre.

Qu'elle ne fût pas sa surprise de retrouver devant la gargote la pauvre fille hurlante entourée de ses gardes certes mais surtout Takezo....Un léger sourire vint éclairer son visage, lorsqu'elle le voyait elle ne pouvait s'empêcher de lui adresser un petit pic ironique montrant bien son dédain à son égard.

Elle le regarda d'un air froid et hautain tout en conservant une voix des plus distinguées.


Konnichiwaa très cher chef de la police.

Je vois que vous vous appliquer dans votre emploi.


Elle désigna du menton le petit groupe... Trois gardes pour maintenir une misérable femme alcoolisée, mais quel prestige... Le Kuni a vraiment les moyens, on se sent de suite en parfaite sécurité....

Ouvrant son éventail, elle s'éventa un peu accentuant le coté ironique de son ton.


Humm on sent en vous toute la force d'un homme qui sait où il va et ce qu'il fait. Qui sait employer toute la force nécessaire pour faire de ce daymio un lieu prospère et serein... Humm, vous êtes vraiment l'homme de la situation... Malgré tout, si je puis me permettre, je vous conseille d'en appeler 3 autres. Cette jeune femme risquerait de s'échapper dans son état avancée d'ébriété. Et elle semble tellement redoutable avec ses bras maigrelet et sa petite taille...

Elle leva le menton vers lui, le foudroyant du regard. Puis elle passa près de lui et lui murmura au passage suffisamment distinctement pour qu'il puisse l'entendre.

Vous êtes misérable...
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Tokugawa_takezo
[Devant la taverne, Gifu]

Takezo se tourna vers son interlocutrice. Amaterasu. Ca faisait longtemps.
Etant dans sa ville-sanctuaire, il se dit alors qu'il avait eu de la chance de ne pas l'avoir croisé jusqu'alors.
La chance finit toujours par tourner.

Takezo regarda ses gardes, notamment les deux qui soulevaient la jeune fille par l'épaule, et le troisième qui observait la situation, se demandant presque ce qu'il faisait ici. L'idée de lui donner du travail avec cette vieille peinturlurée du visage lui traversa l'esprit, et bien que l'idée fut séduisante et amusante, il la chassa de son esprit.
Le Keisatsu plissa alors les yeux avant de se retourner vers Amaterasu.

"Vous êtes fort aimable, Amaterasu-san, mais je ne compte que deux hommes qui s'occupent de notre suspect.
Vous devriez cesser le saké, vraiment, ça vous fait du mal."


Takezo ordonna alors aux hommes d'avancer et commença lui-même à les suivre sans prêter plus d'attention à la fauteuse de trouble qui était pour lui indigne d'intérêt.

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--Toshiro


[Geôles du Sô - nuit de la capture de Lilly-puce]


à la demande du chef de la police les soldats de l armé fédéral venaient prendre en charge la prisonnière. Apres lui avoir correctement ligoté, bâillonner et bandait les yeux ils l emmenèrent sous bonne garde à la garnison locale


[ garnison de l armer fédéral --nuit de la capture de Lilly-puce]

Ils la conduire dans l une des cave sombre et putride, celle si possédait un antre ou brulait encore quelle que braise, une table sur laquelle étai poser tout sorte d objet tranchant, ainsi que d un jeu de chaine qui étai fixer au mur et au plafond c est denier monter sur poulie

Lui attachant les mains les jambes ainsi que la gorge a chacune de ces chaine ils lui arrachèrent tout ces vêtement lui laissant uniquement son baillions, ainsi que ses sou vêtement, actionnant le jeu de poulie ils la suspendirent dans les airs laissant les chaine a la limite de l écartèlement et de l étranglement
L homme encapuchonner qui n avait toujours pas montrer son visage ni même prit la peine décliner son identité, s avança lui attrapant le visage d une main ferme, il la la força a le regarder.
Elle seule put distinguer le visage de son futur tortionnaire.
Un petit rire sadique se fit entendre le genre de rire à glacer le sang du plus courageux,
ensuite d une voix des plus douce, telle la voix d un ange


ma chère amis je vous invite une nouvelle fois a parler, ou est Axouni ??

Prononçant c est mot il lui enfonça une petit lame dans la partie molle du nez et l en amputa d un geste net,
Même si elle avait voulut crier ou répondre a la question elle n aurait put le faire elle étai toujours bâillonner
Ramassant le petit bout de chaire sanguinolent il le déposa sur la petite table
D une vois douce est presque précieuse

-Vous savez on ma demander de me presser, je n aime pas sa !!
-Si j en avait le temps je pourrais vous faire une démonstration de mes talent
Apres avoir prit un petit pot sur la table il revint ver Lilly-puce prenant une poigner du sel contenu dans le récipient il en badigeonna le nez de sa victime abondamment, et d un voix toujours douce mais extrêmement sadique
Il ne faudrait pas que sa s infecte !
Bon si nous en revenions a nos mouton, ou est Axouni ??

Il approcha sa lame de l œil droit de la malheureuse, lui souriant de toutes ces dents ….
Un des deux soldats qui étai rester dans la pièce ne put s empêcher de remettre son bol de nouille perturbant ainsi la joie du tortionnaire

« Ne faudrait t il pas lui enlever son baillions «
Se permit l autre soldat
Le tortionnaire de sa voix douce et mélodieuse

« Oh oui tu a raison une bonne idée..«
S Adressant a sa victime
‘Il faut que tu sache que je ne te tuerai pas »
Lui enlève son baillions
Sauf si tu me le demande hahahahah
Il dit c’est mot en lui enfonçant sa lame cranter dans la cuisse, fessant bien attention de ne toucher aucun zone sensible
--Lilly_puce

[Garnison de l'armée fédérale]
Elle ne voyait plus, elle ne pouvait plus parler.
Elle avait été trimbaler d'un endroit à un autre sans rien ne pouvoir entreprendre.


Elle avait vite dégriser. Tout c'était passer si vite.
Elle essayer de fixer ses pensées sur la fleur d'un cerisier, que son cerveau n'arrivait pas vraiment à former.

Elle eut la sensations qu'on l'emmenait dans une descente interminable, l'air se raréfiait.

Lorsqu'on l'attacha elle se sentit vaciller, tous ses membres ne se confondaient que dans une douleur presque insoutenable.

Furtivement, un sourire parut sous le bâillon.
Ces prétendus mâles, ne devait pas avoir grand chose dans l'hakama pour prendre autant de précautions...

Elle ferma les yeux lorsqu'il posa la première question :


ma chère amis je vous invite une nouvelle fois a parler, ou est Axouni ??


Très fortement elle pensa :


Du con, si tu voulais une réponse il faudrait voir à m'enlever ce chiffon tout droit sorti des égouts de Gifu.

A croire que sa pensée avait été presque des dires, puisqu'il lui amputa une partie de son petit nez, comme s'il avait voulu se venger d'une réponse non audible.

Elle souffrait horriblement, mais au fond cette rage était plus tourner vers elle-même d'avoir été aussi gourde. Elle se concentra de nouveau sur Axouni qui devait déjà avoir envoyer des larbins à sa recherche.

Un coup de sel lui fit revenir à la situation présente. Un cri étouffé s'échappa du bâillon. Celui-ci fut enlever par l'encapuchonné.

Une larme vint couler sur la joue de Lilly.

Une boule gonflé à bloque se fit sentir au niveau du ventre. Il n'aurait jamais du enlever le bâillon.


Espèce d'abruti, tu crois que je vais tout te balancer comme ça? Au moins l'autre bourreau, il avait de la classe, du charme.
Toi, pauvre sans-couilles, tu n'es que le ramassis de détritus , des égouts de tout Oda.

Tu n'es que le.....


Une coup dans la cuisse, et une cuisante sensation de brulure lui coupa la parole.

Ses cordes vocales s'activèrent aussitôt dans un cri.

Puis elle continua d'une voix essoufflée et légèrement plus basse :

Tu n'es que le pauvre demeuré de bras gauche de cette saloperie de conseil.
Tu ne vaut rien, rien même les porcs ne voudraient pas des tes restes.


Malgré l'enchainement elle tenta de remuer ses épaules, de les faire rouler. Ses pieds, eux, tentaient un ou deux pas de Madison.

Mais il faut croire que c'était trop tard...
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