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[RP] Quand les uns parlent les autres agissent

Antoinius


[Lisieux]

Antoinius avait appris rapidement la nouvelle. Il était sorti de la taverne et avait vu, placardé contre les murs, ces affiches signées par dame Timonstre. Il était révolté, mais un peu perdu.

Il avait contacté dame Léandana, la seule qu'il reconnaissait comme étant Prévôt des Maréchaux de Normandie. Il lui avait demandé les ordres.

Elle lui avait dit qu'il devait défendre le pouvoir coûte que coûte.

Il n'aurait pas de solde, mais la Mairie de Lisieux valait plus à ses yeux qu'un simple salaire.

Il récquisitionna le plus de personnes possible pour défendre la ville.

Il avait fait fermé, sous l'accor du maire, les portes de la cité et les haches qui servaient à bûcher serviront à se battre.

Lisieux était prête!


Qu'ils viennent ces salauds! Qu'ils viennent!

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Lieutenant de Lisieux
Leovigild
[Bayeux tôt dans la matinée]

Leo était descendu au marché pour acheter le Lait de Ludivine et le pain quotidien une rumeur circulait comme quoi le château Rouen été tombé . Après moult discutions il eu confirmation. Se rendant chez lui, il prépara quelques affaires et monta dans sa chariote Ludivine dans ses bras, kénavo à coté il prit la route de Rouen .

Le Duc et lui avait beau avoir des idées différentes, des discutons plus que houleuse mais la il s'agissait de la Normandie et il savait qu'au fond de lui même qu'on aurai besoin de lui à Rouen. il fit claquer les rênes et commença la route . Il espérait juste qu'il ne lui arrive rien en route enfin surtout à Ludivine.

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Matouminou
FECAMP, le 3 juillet 58



C'est en arrivant à la douane que Matou avait appris la nouvelle, par un message posé sur son bureau. Il était plutôt laconique mais il lui glaça le coeur et soudain dans la chaleur qui s'était installée, depuis un moment déjà, en Normandie, elle eut froid et frissonna. Elle relut le message une seconde fois, comme avec l'espoir que les mots seraient remplacés par d'autres, plus heureux, mais non, elle lisait bien:

Citation:
Timonstre a pris le pouvoir dans le Duché de Normandie


Elle se recroquevilla dans son fauteuil et ses mains se crispèrent, elle aurait voulu hurler sa colère et son désespoir, elle ne put que murmurer:


La chienne de traitresse...elle a osé!


Aussitôt, elle se mit à envoyer un certain nombre de courriers. En tant que chef douanière, elle devait faire un état précis des étrangers recensés sur le sol normand, d'autant qu'un pigeon lui apporta la nouvelle, sans surprise, que la loi martiale était mise en application.

Elle ne vit pas filer la mâtinée, et l'après midi était bien entamée lorsqu'elle put enfin quitter le bureau. Elle passa à la forge, tenue par l'apprenti de son mari, et récupéra son bouclier et son épée.
Elle savait qu'il leur faudrait partir pour Rouen. La peur au ventre mais l'esprit déterminé elle rentra au domaine.

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Jeannick17148


[A Bayeux - bureau du maire]

Apres avoir lancé les ordres aux gardes de Rouen, pour s'emparer les traites qui ne se terraient pas dans les sous sols du Chateau, jeannnick se met à la fenetre de son bureau.
La vue donne sur la place centrale de Bayeux.
Un moment de répit, dans cette journée particulierement remplie.
Beaucoup de remue ménage en ville.
Nombres de Normands se rendaient à Rouen.
Il eut aimé participer également à l'étripage à venir, mais se devait a rester en ville.
Bayeux devait continuer de vivre, produire, et consommer.
Il lanca à quelques amis sur le départ


Tous mes voeux pour bouter la chienlie hors de notre chateau.
Quand bien meme ils quiteraient Rouen, ils seraient bloqués par les armées, qui les reconnaitrons.
Aucun doute, ils sont encore chez nous pour quelques temps.
Horloger


[Domaine de Saint Amand]

Horloger avait appris la nouvelle de très bonne heure. Timonstre, reconnue coupable de Haute Trahison, avait aggravé son cas, si ce fut possible, en s'emparant du Château de Rouen.
Il demanda à Clément de préparer la carriole, tandis que lui-même décrochait le bouclier pendu au mur. Il vérifia sa besace, y glissant parchemins, encre et plume, et, dans une malle, des provisions pour sa femme et lui, et des écus.
Une fois que la carriole fut prête, Horloger y déposa le bouclier, sa besace, et attendit le retour de sa femme. Ils vérifieraient ensemble leurs affaires, avant de rallier Fécamp.
Horloger regarda le paysage environnant, sur lequel le soleil de juillet se levait. Il posa sa main sur la poignée de son épée, et la tira à demi du fourreau, avant de la rengainer. Elle servirait.

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Patsy


[Honfleur...le jour de la honte]



Et voilà Conches était prêt à partir...et cette fois moins loin et pas seul.
Cette fois il ne commandait pas, c'était sa femme qui menait la troupe, d'ailleurs il sourit qu'en il l'entendit haranguer ses braves Normands.
Cela le changeait un peu, d'habitude c'est lui qui menait la troupe mais bon il fallait de temps en temps passer la main.

Nombreux étaient ceux qui les avaient rejoint, nombreux étaient qui avaient répondu à l'appel du Duc légitime de Normandie...
Les Normands étaient ainsi, ils se criaient dessus, voir se frappaient, se critiquaient tout le temps...mais ils ne supportaient pas que l'on touche à leur Duché.
Une bonne chose que tels actes unissent les normands, ils en auraient besoin dans les jours à venir qui s'annonçaient bien sombre.

Sur son cheval, il pensa à ses brigands, la Traitresse qui pour redonner le pouvoir aux Normands offrait le Duché sur un plateau au Ponant, membres du Ponant qui bizarrement composait ce Conseil félon.
Cette dernière comme à son habitude n'avait pas vu plus loin que le bout de son nez.
Il lui ferait rendre gorge...cela était sur.
Et puis tout ceci devait arriver, les Normands devaient aussi se rendre compte qu'il avaient fait en sorte que cela arrivent. Les choses devaient être tenu et voilà bien longtemps qu'elle ne l'était plus, voilà pourquoi il était parti guerroyer vers le Sud...quand les choses sont vermoulues, il ne peut s'empêcher de taper dessus...et le pouvoir politique en Normandie l'était.
Il faudrait que l'avenir change cela...

Une personne coupa ses pensées...


En avant mes amis.

Conches en bon soldat se mit en route, la petite troupe avait fière allure et gage que ce Conseil illégitime devait craindre leurs couroux.
Il arriva à hauteur de sa mie...

Mon aimé, je ne savais point que tu savais mené la troupe de cette façon, tu m'étonnes et me remplis de fierté...
J'ai toujours pensé que tu avais ses capacités.


Il était fière d'elle etd e ce qu'elle avait fait durant cette journée...

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Maitre_aupyl


Fécamp

Les sens retournés suite à cette histoire, il ne savait plus que faire. Jusqu'à ce qu'il s'aperçoive qu'il avait laissé son nécessaire à écriture dans son bureau de porte parole. Une plume de cormoran, et ses bouteilles d'encre en cristal. Mais surtout, et là, pour lui, c'était grave et pire que tout, une centaine d'écus cachés dans un tiroir du bureau. Il avait par habitude disperser sa petite fortune dans des caches les plus improbables, aussi bien chez lui, que dans les différents bureaux dont il avait la charge. Même, si on démontait sa barque, on aurait retrouvé une petite fortune dans la quille.
Avec le vieux nécessaire à écriture de sa défunte femme, qu'il gardait précautionneusement, il rédigea quelques lettres et son testament. Ce n'est pas qu'il pensait mourir, mais cette éventualité se fit insistante dans son esprit, au fur et à mesure de la journée.

Citation:


Moi Aupyl, capitaine au long cours, sain de corps et d'esprit, je lègue
-à ma fille, tous mes biens matériels, à savoir, la maison face à la plage, les deux carrioles rangés dans la grange attenante, tous les outils qui sont dans le coffre en bois. Toutes mes marchandises reviendront à ma fille, ainsi que les écus qui sont cachés dans la maison et dans d'autres endroits. Voir le plan qui est sous le lit entre les lattes et le matelas.
-mon champ de maïs sera vendu pour payer les frais de succession.
-Le ville de Fécamp sera rendu à la ville

Aupyl


Le fait d'avoir rédigé cela, il se sentit plus serein. Et c'est l'esprit tranquille qu'il prit la route de Rouen.

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Rien n'est vrai dans un jeu virtuel.
Nothing is real in a virtual game.


RP : Capitaine du Ville de Fécamp


Alcalnn
[En toute hâte vers Lisieux]

Ayant appris la levée de ban, le Chat avait longuement soupiré. Très longuement soupiré. Plusieurs missives étaient parties. L'une pour le Duc, l'autre pour le Maréchal et enfin moult pour ses vassaux. Un sentiment d'énorme gachis l'accablait. D'une part cette pseudo-trainée de Timonstre -une Garance-bis quoi- s'était faite justice soit disant alors qu'elle n'avait qu'a monter une liste pour défendre ses opinions honorablement. Mais bon, il fallait croire que l'honneur et compagnie ca n'avait plus aucun sens dans ce bas monde où pullulaient comme des puces brigands de tout poil.

Se mettant en route, le Chat alla vers Lisieux, rejoindre un Corps Normand pour verrouiller le pays...

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Keur
[Bayeux]

Voilà plusieurs jours, voir quelques semaines déjà que le Duc de Thorigni menait une lance à la défense de la Normandie, mais les évènements ne s'étaient accélérer qu'il n'y a peu. Ordre avait été donné de défendre le pouvoir à Bayeux, trop d'étrangers en ville. Mais la menace n'était présente qu'à Rouen.

Avec des rouennais réactifs, une armée dans l'enceinte de la ville, cela ne pouvait pas arriver...et pourtant...le Château était tombé... et le jour suivant, il n'était toujours pas repris...

Menant sa lance avec l'aide des "autorités" locales, les soldats Ayla et Junye, ils allaient rallier le 6ème Corps posté à Bayeux, leur mission sans doute, fermer l'accès vers le Sud.

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Jason_maccord
[Dieppe, au matin]

MacCord finissait sa ronde au guet. La journée s'annonçait belle malgré l'etat d'alerte. Le douanier s'appretait à rentrer au poste de police quand il se figea et, d'un bond se cacha derrière un tonneau vide abandonné derrière une taverne.

Corne-de-bouc... Timonstre... Elle est à Dieppe... J'en etais sûr qu'ils essaieraient de passer en Artois.


Discretement, MacCord contourna l'auberge afin d'apercevoir avec qui la traitresse parlait. Il se plaqua contre un mur soudainement. Au croisement de deux rues, un peu plus loin, se trouvait Ganath, le mari de Timonstre.
MacCord marmonna.


Et un de plus...

MacCord reprit sa surveillance et enfin vu l'homme qui parlait avec Timonstre : Julho.

Et te voilà, faux-frere...

Une silhouette un peu plus loin. L'homme disait quelque chose à MacCord. Ce n'etait pas la première fois qu'il le croisait... Un moine, d'après ses dires...

Maistraim...
Dejà trois bandits à Dieppe, plus le mari d'une traitresse... Où peuvent etre les autres?


Discretement, MacCord reprit son chemin vers son bureau. Il avait des pigeons à envoyer.

A peine arrivé, il saisit une plume et ecrivit plusieurs fois le même message.


Citation:
A : Filsdhelios, Leandana, Matouminou.
De : Jason MacCord, douanier de Dieppe

Timonstre, Julho, Maistraim et Ganath sont à Dieppe.

Jason MacCord


Puis ils les envoya.
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