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[RP - Festivité] Quand la Royauté se fait tirer le portrait.

Aleanore
-« On va tous mourir ! »

Charmante entrée en matière, n’est-ce pas ? Et pourtant, pourtant, c’est ce que se dit l’Intendante des Menus Plaisirs de la Cour, angoissée comme jamais, terrorisée par l’idée que par une bourde diplomatique dont elle a le secret tout pourrait capoter.C’est possible hein ?! Aléanore est quand même la seule personne capable d’aller prendre du repos dans le Languedoc et d’en revenir infirme. Alors oui, elle n’en peut plus de stresser, d’avoir peur que rien ne soit comme elle l’a prévu.

Le buffet est-il à sa place ? Oui, bien sur que oui. Et les toiles ? Dissimulées comme prévues par de grands draps de Flandre. Les gens ont-ils été prévenus ? Tardivement mais oui, ils ont été prévenu, alors pourquoi cette angoisse ? Parce que c’est sa toute première fois ! Pas au Louvre, elle y est déjà venue de nombreuses fois, mais c’est la toute première fois que l’organisation de festivités ouvertes à la Cour lui est confiée, alors, elle panique. Et l’appréhension imprègne chacun des gestes de la jeune fille, de la main qui vient lisser les jupes de la robe, à celle qui vient triturer une des tresses. Après avoir lancé des ordres à tout va, ordres dont elle n’entendra pas les réponses, enfin Aléanore commence à se calmer en caressant les plis de la robe crée par Attia, elle est habillée par une talentueuse couturière, elle est jeune, jolie, et son travail est parfait, que pourrait-il arriver ? Rien, tant qu’elle portera cette robe(*), elle en est intimement persuadée.

Pourtant, il reste un détail.

-« Mais que font-ils ? »

(*) faut cliquer les gens !
Alatariel
LA plus grande Couturière du royaume qui ne sait pas quoi se mettre sur le dos. Une robe de talentueuse protégée Camille Tamirelle ? pas le temps de lui demander de lui adapter un truc. La robe réalisée parAttia Des Juli ? Pas au Louvre, elle ferait de la publicité pour sa principale concurrente. Et puis c'était pas avec la guerre qui sévissait en Anjou que la Baronne pouvait se faire une robe à la dernière minute.

Rien à se mettre d'original, de bon gout, raffiné et d'une grande qualité... sauf peut être cette petite robe verte et blanche... Une des création de Kalopsite de Rhodes... Voilà qui lui allait fort bien.

L'Angevine arrive dans le salon, avec un grand sourire confiant. La petite Aleanore faisait ses premiers pas à la maison du roy et il fallait la soutenir.


- Le bonjour, ma chère Nore ! j'espère que tu n'es pas trop inquiète.

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Brann
C'était SA première fois !
Déjà, monter du Rouergue jusqu'à la capitale ne fut pas chose aisée. Mais pénétrer en le Louvre fut en soit une aventure pour Brann.
Mais il trouva son chemin plus facilement qu'il ne le cru au départ : son guide avait bien oeuvré.
Il pénétra donc dans la salle vetu de sa plus belle tenue, se rajustant le kilt, se recoiffant au reflet d'une vitre et tentant de donner l'impression d'être aussi à l'aise qu'au Castel de Rodez.
Un moment de doute, il s'arreta....

se retourne, cherche... angoisse 3 secondes


Dame Harpège !??? C'est par ici !!

Puis se retourne pour saluer les personnes déjà présentes. Une révérence embarrassée...
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Harpege
un seul. Un seul était capable de cela. Elle n'y avait pas cru au début, mais au milieu des pires tempêtes ou des plus redoutables batailles, un seul était capable de créer une zone de calme, juste pour ne pas avoir à mélanger ses couleurs.

Et voilà, délaissant les tourmentes du sud, il lui offrait cet ilot de sérénité dont elle avait tant besoin. Comment même exprimer sa gratitude ?

A peine appelée, elle s'empressa, curieuse de voir quelle œuvre était sortie de ses mains habiles
Alizarine


Et voilà encore en retard, les affaires du duché n'attendaient pas.
La porte s'ouvrit et déjà quelques personnes semblait vouloir soulever les tissus protégeant les oeuvres.Franchement pourquoi était elle venu? Se prendre la honte en public?

Non en fait la seule raison était de voir le louvre.Jamais elle n'avait visité pareil palais.Peut être après tout cette soirée prendrait elle plaisir à se perdre dans les couloirs.

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Brann
Après avoir fait un petit tour dans la salle, essayant de loucher sur les toiles couvertes, Brann, déçu, devait se retirer un moment.
Il s'éclipsa le plus discrètement possible après avoir murmuré à Harpège :


Vous m'excuserez, je dois y aller, vous me raconterez si j'ai raté quelque chose...



Désolé, vacances pour moi, je ne pourrais participer avant une semaine.
melior
Petite escapade de la Duchesse à Paris...hop, hop...l'auberge habituelle, ça faisait du bien. Incognito dans les rues, à flâner d'échoppe en échoppe...tiens, faudrait peut-être que je me fasse faire une nouvelle robe, si l'envie me prenait d'être à peu près correcte aux yeux d'un homme...nan pas de fausse modestie...en fait pour lui en mettre plein les yeux, qu'il en tombe sur son séant. Sourire carnassier de la brune.
Ouh ! mais hasard heureux ! incroyable comme les coïncidences font bien les choses, il y avait justement un concours d'artistes au Louvre...pour des robes ? avec un peu de chance, oui...sinon ce seraient des portraits.
Et Melior ne disposait pas toujours d'une intuition infaillible.
Au pire, y aurait toujours le buffet et la brune gardait un souvenir ému du Duc de la Cuicetandre.
Bon, première à droite, deux fois à gauche, on contourne la poissonnerie...ah le Louvre !
Petit jeu habituel, la jeune femme prit alors la digne posture qui seyait à son rang, dégrafant sa cape et laissant apparaître sa robe de velours pourpre (évidemment toujours, la même, sinon elle n'aurait pas besoin de s'en faire faire une autre). Jetant un regard malicieux à l'un des gardes à l'entrée, elle lui proposa 50 écus s'il trouvait qui elle était...

Il ne trouva pas.

Finalement c'était bien la peine de porter une cape dans les rues pour passer incognito alors que même sans cape, elle était une inconnue. Cela susciterait en d'autres temps une intense réflexion de sa part.
Bon, comme il proposa princesse de Tartampion (non pas une princesse trop connue, l'art de flatterie consiste quand même à rester un minimum crédible), Melior lui consentit 25 écus, et déclina elle-même son identité pour que les portes s'ouvrissent enfin.

Ses mignons petons (si si, l'avocat des hydres se serait damné pour eux), bien chaussés cette fois-ci foulèrent le sol de la salle royale. C'était la même que l'autre fois ? Ses sabots où étaient-ils ? Melior aurait-elle une chance de retrouver ses précieux sabots rouges ? La tension montait.

Lorsqu'elle aperçut quelques personnes, et gagnant un peu de civilité lorsqu'elle se trouvait dans ce genre de lieu, elle les salua de belle et courtoise manière.

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Duchesse de Castelmoron d'Albret, Vicomtesse de Beaumont en Périgord
Cl0e
Ce coup-ci, la blonde était presque à l'heure. L'avantage d'avoir un grand étalon. Les circonstances de ce changement étaient bien moins joyeuses.
Aléanore lui avait parlé de ces festivités, puis elle avait également vu les parchemins affichés en Armagnac et Comminges, alors elle s'était mise en route, confiant à sa filleule et sa servante sa fille, malheureusement pas noble, du moins pas encore.
Elle confia ainsi sa monture à un palefrenier, et se dirigea vers les portes, farouchement portégées par ses gardes, devant lesquels elle se présenta.


- Le bonjour, je désirerais entrer, retrouver mon amie Aléanore. Je suis Cloé d'Albizzi, d'Armagnac et Comminges.

Elle se demanda si elle devait montrer son blason de Fleuriel. En hiver, ç'aurait été plus simple, puisqu'il était sur l'attache de sa cape.
Quoiqu'il en soit, elle attendit patiemment qu'on lui ouvre.

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Nebisa
En retard? Mais non... à peine d'une dizaine de minutes tout au plus... Affichant un sourire tranquille, le Grand Chambellan arrive au Salon ou se tiennent les festivités du jour... dans le fond de la salle, sur une petite estrade, une série de portraits, masqués pour l'heure, attend d'être dévoilée...

Relevant le menton tandis qu'elle parcourt des yeux l'assistance, elle se félicite d'avoir opter pour sa toilette en soie couleur d'ambre, le ton s'harmonisant sublimement avec son teint tandis que la coupe taillée sous sa voluptueuse poitrine dissimule sa taille pour s'évaser en une ravissante corolle... le choix des joyaux fut plus délicat, ne désirant pas surcharger, elle a finit par se décider pour une parure de turquoise, un collier d'or orné de trois pierres et de long pendants ornant ses oreilles tandis que ses cheveux noirs sont rammenés sur son épaule et retenu par un ravissant et délicat diadéme en or .

Rejoignant l'Intendante aux Menus Plaisirs, la jeune et débordante d'entrain Aléanore, qu'elle n'a pas encore étranglé malgré les paris lancés lors de son recrutement, Neb la salut ...


Damoiselle Aléanore... tout semble en ordre, c'est parfait... plus bas et d'un ton un chouia chouia angoissé Avez vous croisé le Grand Maréchal des Logis ou la Premiére Dame de la Chambre ? Un huissier peut être ? Le Grand Maistre aux Cérémonies ? Quelqu'un quoi ?
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Aleanore
Discrètement, Clarisse rédige les quelques mots prononcés par la baronne puis tend le bloc de feuillets comme s’il s’agissait de quelque papier de peu d’importance concernant la gérance des festivités.

-« Vous voulez dire que je suis complètement morte de peur, Baronne.. Mon dieu.. Et si quelque chose.. Et puis il n’y a toujours personne.. Jolie robe. »

Oui, en passant, Aléanore pense à tellement de choses tout à fait absurdes et déconnectées à la fois, qu’il ne faut guère s’étonner quand ses propos sont décousus, quelques personnes arrivent, passant le barrage plus ou moins efficace des gardes du Louvre – moins que plus selon les personnes finalement – pour venir se plier en une révérence. Quelques personnes entrent guidées par des gardes de faction en attendant la venue des huissiers en charge de cette tâche.. Un sourire encourageant à chacun, comme une invitation à venir les rejoindre, pression de la main de Clarisse sur son bras et le vélin est tendu, une duchesse est annoncée, laquelle duchesse de saluer les présents, la tête s’incline en réponse avec un sourire, jusqu’à ce qu’un visage connu s’avance aux portes de la salle. Geste de la main, incitant les gardes à laisser entrer la blonde avant de se tourner vers une nouvelle arrivante. Au fur et à mesure que les lèvres de la Grande Chieuse s’agitent, les mots s’étalent sur le vélin de Clarisse, laquelle lui tend négligemment, papier attrapé distraitement du bout des doigts pour dissimuler l’anxiété qui la gagne à mesure que le temps avance.

-« Personne.. Il n’y a que nous, votre Grandeur.. Que font-ils ? » Et comme pour elle, relent d’angoisse. « On va tous mourir.. » La raison ? Aucune idée.. mais bon.. Hein.. C’est sa première fois !
Cerberos
Des Festivités ? Une utilité quelconque ? Aucune. Hormis présenter un charmant sourire aux participants, danser à l'occasion et rire en buvant du vin de qualité. Le jeune Duc de Champagne n'était pas des plus emballé par l'idée.. Et puis, si Elle ne lui avait demandé de s'y présenter, l'évènement lui aurait très certainement échappé. Oh... Il avait finalement accepté. Comment refuser une faveur à une femme lorsque celle-ci se tenait dans la limite du raisonnable ? Un exploit auquel Cerberos n'avait pu faire face. Cela n'avait pas été sans un certain prix. Une erreur de langage lui avait coûté une petite explication supplémentaire. Ce que les femmes pouvaient susceptible et tatillonne ! Et bien ? Cela pouvait arriver de demander "sa main" et non "son bras". Bon, la signification n'était certes, pas la même.. Une danse et un mariage, la finalité n'était pas semblable. Mais l'un pouvait mener à l'autre, après tout. Tss... Quelle idée folle, cela ne pourrait que le mener à un désastre sentimentale supplémentaire. Aristote avait décrété qu'il n'aurait jamais l'opportunité d'atteindre le moment fatidique.. Celui de passer la bague au doigt.. Et bien soit.

Perdu dans ses pensées, son regard perdu dans le vague par l'écart léger du rideau, Cerberos patientait inerte dans le carrosse couleur Champagne. La route menant le convoi de Reims à Paris était relativement court.. Mais il fallait que le cocher se perde dans la Capitale dans une ruelle inconnue. Le sot avait été gratifié d'une juste correction ! Et son tourment ne faisait que commencer. Comment expliquer un retard à sa cavalière, et ce par la faute d'un gueux ?

Le Louvre fut enfin en vue. Le pont-levis franchit, Cerberos pu se réjouir. Son séant commençait à lui infliger quelques-une de ces insupportables douleurs. Deux cavaliers en tête annoncèrent derechef le Duc de Champagne au poste de Garde, puis le convoi s'avança finalement pour s'immobiliser définitivement devant les portes du Palais. Avec soulagement, pied à terre fut placé.

Couronne ajustée, l'œil vif et perçant, le d'Armantia présentait une tenue similaire lors de sa parution à la salle du Trône pour son serment d'hommage. Seul le vert de son gilet paraissait plus sombre encore. L'allure de l'homme en devenait aussi noir que son caractère, froid et distant dans sa manière d'agir, mystérieux dans sa manière de penser.

Le seuil franchit, ses émeraudes se déplacèrent d'une personne à l'autre en quête du seul invité qu'il pouvait prétendre connaître un peu.
Stephandra


En apprenant que la Royauté allait se faire tirer le portrait, la Garde Royale avait organisée une discrète surveillance, en l'absence de la présence de la Capitaine, Stéphandra Lieutenant par ses fonctions avaient tenté de voir au mieux afin que tout se déroule sans souci.

Deux hommes garderaient et surveilleraient l'entrée et les autres se mêleraient doucement et discrètement à l'assemblée,sans jamais perdre l'idée de leur présence icelieux.

Stéphandra ravie de voir de retour Rose, profita de cette occasion pour se déguiser en femme et se rendre dans les lieux accompagnée de ses homologues qui savaient tous ce qu'ils avaient à faire.C'était aux côtés de Rose qu'elle pénétra dans la pièce, saluant chaque personne dont elle croisait le regard et balayant chaque recoin de la pièce du regard.

Restant non loin de l'entrée dans l'attente de la famille Royale, Steph et Rose pouvaient papoter tout en veillant à la sécurité de la pièce. Stéphandra regardait en coin ses hommes Tol, anth0, Warthe,Fall, Damiàn...leur adressant un sourire bienveillant.

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Warthe
Jetter un bref regarde à l'intérieur pendant qu'on traverse l'intérieur, -bref par la demande mais le regard resta appuyé à zieuté le décort, et surtout les mets...- Puis se positionner devant les portes pour surveiller l'entrée.

Contempler les femmes, se demander ce que les hommes qui rentrent peuvent avoir de plus qu'un Garde Royal puis attendre de nouvelles arrivées de donzelles. Un travail érintant, faut le dire !
Parce qu'en même temps, il faut bouger les pieds vers la droite pour que le bâton empêche de passage, redécaller ses pieds vers la gauche une fois la présentation faite et recommencer l'action parce que les invités arrivent à la chaine.

D'ailleurs, il y eut une pause puisqu'une invitée joua avec Fallgor et lui. Le jeune homme resta perplexe quand elle s'identifia une fois lassée, assez rapidement d'ailleurs...

Petit regard vers Fallgor, une fois la duchesse passée, qui range les écus...


Dis, tu crois vraiment que c'est Elle ? Ah... Les souvenirs ...!

Puis d'autres invités arivèrent.
Tient ! Après la Guyenne, l'Armagnac !


Elle aurait pas une 'tite bouteille à donner... ? Zieute de tout les côtés puis entend quelqu'un demander à ce qu'on la laisse entrer. Alors le Garde Royal obéit bêtement, ouvrant une partie du passage. Son compagnon gérait seul l'autre..

Hey ! Tu crois que j'aurai droit à quelques écus moi ? Pis pourquoi elle a tout donné à toi ? Hein ?

Une autre arrivée, le "petiot" sessa ses questions.
Warthe le regarda passer, comme s'il était, lui même, une statue...


Ah les femmes.... En plus d'être merveilleuses, elles vous saluent, elles, au moins...
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Garde Royal,
Secrétaire d'Etat,
Escuyer de la Croix de Gascogne
Et Seigneur d'Aincille.
Nennya
Couper la robe, ou ne pas couper la robe? La soie était adaptable mais il manquait des ouvertures sur les deux côtés pour qu'elle même et la petite chipie en devenir puissent respirer tranquillement. Où était sa dame de compagnie, elle avait fort besoin de ses doigts de fée, se souvenant comment elle l'avait sortit d'un étouffement à la robe caractérisé. Enfin la blonde n'étant pas à ses côtés, elle ferait sans, la préparation d'une femme enceinte était plus longue que celle d'une femme sans rien dans le bidon. Les cheveux ondulés, un brin attachés avec une broche, les cils recourbés, la bouche parfumée par un baume de sa confection, la Duchesse était prête, avec une robe à deux ouvertures en lacets sur les côtés.

Elle avait du mal à se déplacer, non car elle avait à peine un petit ventre rond, mais parce que le défi des artistes était à son sens de son ressort et chipé par une autre. Enfin, tant mieux au final, elle ne s'épuiserait pas. En outre, cette réception lui rappelait qu'elle n'avait pas saisi un fusain depuis longtemps...Son dernier tableau remontait au printemps lorsque l'Ostel Dieu était en ébullition, et que le jardin resplendissait. Que de temps à courir et aucun pour laisser libre court à son imagination, elle se prendrait du temps à elle pour se remettre dans le bain.

Les couloirs du Louvre étaient longs, la Première Dame fut annoncée au salon par un crieur en poste, la salle était bien ajustée sans plus. La petite chipie/peste qui mûrissaient en elle, s'insinuait aussi dans ses pensées. Il y avait du monde déjà présents, elle était donc en retard, comme tout bon Blackney, Alcalnn était pareil...alcalnn...où était-il...dimanche serait le dernier délai, son ventre se noua et si elle avait pu sa fille lui aurait mis un bon coup. Elle salua de la tête tous les présents, avec le sourire en demi teinte d'avoir penser à son mari, et s'approchant de sa Grandeur de Malemort:


-Je l'annonce, avec peu de fierté, je suis en retard, mais pour ma défense, allez rentrer dans une robe trop ajustée lorsque vous estes enceinte!et sans dame de compagnie pour aider

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Damian.
Première mission en tant que Garde Royal, autant dire qu'il ne fallait pas faire n'importe quoi. La mission était simple, il suffisait d'apporter une surveillance discrète pour le bon déroulement des festivités.

Damiàn était arrivé avec le lieutenant et quelques autres Gardes Royaux. Ils avaient reçu des instructions claires et précises, chacun savait ce qu'il devait faire. Le jeune homme alla donc ce mêler aux invités.

Les personnes arrivaient petit à petit et Damiàn prenait bien soin d'enregistrer les visages de toutes les personnes qui franchissait la porte, tout ceci avec la plus grande discrétion.

Parmi les invités il reconnu quelques personnalité du Rouergue qu'il avait rencontré en tant qu'ambassadeur dans cette province.

...Il jeta un petit coup d'oeil en direction du lieutenant pour vérifier que tout allez bien.

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