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[RP] Demande en épousailles pour Maëlya de Castel Vilar

--Louis_dict_le_gentil
Un homme inconnu de toute la Gascogne s'approcha de Mimizan, sachant qu'il allait y trouver le Duc Riwenn de Castel Vilar de la Duranxie. On lui avait parler de la famille Ducale de Gascogne et lui qui cherchait épouse depuis un moment déjà, avait eu vent de la disponibilité des filles du Duc. L'une était trop jeune et l'autre, à la limite. 16 ans pour se marier était jeune mais cela se voyait.

L'inconnu était richement vêtu, avait le port noble, le visage beau malgré son age avancé. Ses cheveux étaient d'un blanc brillant, et il avait grande confiance en lui.

Il se présenta donc à la grille de la demeure privée du Duc, il avait été bien renseigné. Il attendit qu'on vienne lui répondre, ce qui fut fait rapidement. Après un court échange, la grille lui fut ouverte et on l'emmena rencontrer le Duc Riwenn.

L'homme se présenta au Duc, en s'inclinant :

Vostre Grace, je suis Louis Dict le Gentil, et je m'incline devant vostre grandeur. Je suis un habitant du Périgord, et je cherche épouse, belle et intelligente. Aussi, on m'a parlé de vostre famille, de vos filles. L'ont ne m'a dit que des belles choses sur elles, bien que je saches qu'elles sont encore jeunes, je me permet de vous demander la main de vostre aînée. Je vous ai apporté des lettres de garantie, dans lesquelles vous pourrez constater ma fortune, vous serrez rassuré sur moi. Je saurai la rendre heureuse, veiller sur elle, lui offrir la vie de princesse qu'elle mérite. À mon age avancé, elle n'aura pas longtemps à supporter ma présence et héritera de toute ma fortune et mes biens. J'ai vu vostre fille, je suis à Mimizan depuis quelques jours, elle est d'une grande beauté, d'une grande intelligence et d'une grande sagesse. Son coeur est pur et j'en suis épris, sincèrement.

L'homme s'agenouilla devant le Duc de la Gasconha et redemanda :

Messire Riwenn de Castel Vilar de la Duranxie, Duc de la Gascogne, m'accorderez-vous à moi, Louis dict le Gentil, du Périgord, la main de vostre fille Maëlya de Castel Vilar ?

L'homme resta ainsi, attendant la réponse du père de Maëlya.
Eon
Eon, qui se trouvait pas loin déguisé en passe murailles, entendit ce discours et se demanda si la personne qui parlait ne venait pas acheter du bétail... à aucun moment il ne disait si la belle était consentante, ni même si le coeur de la damoiselle ne battait pas pour un autre. Eon s'en alla écoeurer de ce marchandage. Il devait prévenir au plus vite un sieur que la situation devrait intéresser.
Maelya
Le garde qui avait accompagné l'homme jusqu'à Riwenn connaissait Maëlya depuis sa petite enfance. Aussi, lorsqu'il entendit, de l'autre côté de la porte, la demande du sieur, il parti sans attendre la réponse du Duc, afin de prévenir sa protégée de sort qui l'attendait peut-être.

Maëlya le remercia calmement, ne souhaitant pas montrer devant lui son inquiétude. Le garde reparti aussi vite, allant reprendre son poste à la grille de la demeure de Messer Riwenn de Castel Vilar de la Duranxie.

La jeune femme de son côté était effondrée. Selon son garde et ami, l'homme était riche, il éstait âgé et promesttait de la rendre heureuse. Il avait même dit qu'il éstait épris d'elle, qu'il ferait d'elle son héritière. Une telle offre devait être considérée par n'importe quel père, un avenir garanti pour sa progéniture ne devait jamais être refusé du revers de la main, ou du moins sans y avoir réfléchit. Or, le père de Maëlya lui avait toujours promis qu'il ne la donnerait jamais contre son gré. Qu'il souhaistait pour elle qu'elle épouse un homme dont elle serait amoureuse. Le père de Maëlya n'éstait pas n'importe quel père, mais Maëlya était inquiète. Allait-il se souvenir de cette promesse ? Peut-être n'avait-il jamais espéré recevoir telle demande d'un homme aussi garant de son avenir ?

Les larmes montèrent à ses yeux. Des larmes d'inquiétude. Elle ne voulait pas épouser cet homme. Elle en aime un autre. Et ce n'est pas celui qu'elle aime qui est dans cette salle avec son père, de cela elle éstait certaine...

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Riwenn


Un jour comme les autres.

L'Avisat estait dans le bureau de son domaine quand un garde le perturba au milieu d'un travail artistique auquel il réfléchissait, parchemin vierge posé sur le meuble devant lui.

À sa suite entra un homme d'un asge certain, autant voire plus vieux que le Duc. Cet homme s'approcha, suivi de près par l'homme d'armes qui finit par prendre congé, et déclama à la teste couronné la flamme qu'il portait pour sa cadette, finissant sa tirade pleine d'émois à genoux.

Riwenn ne s'attendait guère à ce type de visite, et sur le coup, il ne sut quoi dire. Il se répéta intérieurement la demande qui venait de lui estre faicte.


J'ai bien entendu vostre requeste Mossu, mais vous comprendrez, je l'espère, que je ne puisse prendre décision à la haste.


Léger sourire vers le vieil homme qu'il invite à se relever et à s'asseoir.

J'aimerais voir cela avec la principale intéressée.

Il tapa dans ses mains, un domestique fit son apparition dans la seconde qui suivit.

Que l'on aille chercher ma fille Maëlya !

Et le domestique repartit alors que le Gascon servait un verre de vin à son invité inattendu.

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Noupi54
la voila encore dans les embrouilles, un coup lilo un coup lyly un coup mael. Mais bon cette fois c'etait pas pour réparer une bêtise, mais bien pour etre rassurée. Pas question de laisser mael dans cette galere.

A la demande de riwenn, Élisabeth et mael se présentèrent au bureau de riwenn. Derriere son dos sa protégée avançait doucement. elle frappa energiquement a la porte et se retourna vers la belle terrifiée.

ecoutes moi ma cherie nous sommes ensemble et je laisserais pas faire n'importe quoi je te soutiendrais.

elle se pencha pour lui deposer un bisou sur la joue et entrèrent dans le bureau apres avoir ete invitées.

bonjour riwenn ......
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Liloia
La blondinette s'était enfin échappée, enfin et encore. C'est qu'on lui avait dit que sa tata-maman et sa soeur allaient rencontrer un vieux monsieur, elle voulait le voir aussi. C'est vrai qu'elle avait hésité à se sauver avec Loulippe à la place de venir ici, mais la curiosité avait eu raison d'elle, et puis son presque tonton ne s'enfuirait pas plus loin que Lo Moun, en cas de besoin.

Sachant pertinemment que son père hurlerait et que sa tata-maman se fâcherait, elle opta pour le côté surexcitée. Entrer dans la pièce en hurlant, leur faire des bisous, montrer sa joie de les retrouver. Le processus était douteux, surtout en prenant en considération la dispute entre la petiote et le paternel la veille, mais qui ne tente rien n'a rien. Surtout que cette méthode avait fonctionné avec le terrible oncle Telzeu.

C'est donc pourquoi, sans se soucier une minute de la présence de l'invité de son père, la petite princesse passa en courant devant sa tata-maman et sa soeur alors que la première frappait à la porte.


Bonjour tata! Bonjour Mae!

Elle ouvrit ladite porte et s'élança dans le bureau dans un "
bonjour papaaaaaa!" que tout le duché aurait pu entendre, pour finir sa course écrasée dans les bras de son père. Un bisou pour finaliser le tout, puis elle s'assit sagement à côté de lui, comme si de rien était.
Maelya
Maëlya avait refusé, s'était débattue pour ne point se présenter devant cet homme inconnu qui osait demander sa main sans même lui avoir adressé la parole une seule fois. On l'avait finalement convaincue d'y aller, mais elle avait obtenue qu'Élisabeth l'accompagne. Après quelques retouches et avoir passé sa plus belle robe, l'orgueil que voulez-vous, elle se devait d'êstre vraiment la plus belle pour le rendre dingue, même si elle ne l'épouserait jamais, elles se rendirent au bureau de Riwenn.

Maëlya marchait derrière Élisabeth, pas question d'entrer la première. Alors qu'Élisabeth poussait la porte et saluait son père, sa petite soeur entra en trombe dans le bureau, sautant sur les genoux de son père en hurlant. L'aînée des filles de Riwenn reconnu bien là la tentative de sauvetage de sa soeur et sourit. Voilà une belle façon de détendre l'atmosphère...

Maëlya entra enfin dans la pièce, la peur lui empoignant le coeur, malgré l'apparition de sa soeur. D'une révérence, elle salue son père, puis omettant certains principes de bienséance, elle alla l'embrasser sur les deux joues et le front. Elle murmura dans son oreille, très discrètement :

Jamais m'entendez-vous ?

Puis elle se tourna vers l'Homme, avec un grand H. Car c'en était un. Il était effectivement vieux, de par ses cheveux blancs et les rides de son visage, l'on voyait le passage des ages sur son visage. Toutefois, il était beau. Il avait ce charisme qu'ont seuls les hommes sages qui ont consacré leur vie à aider les autres, et non à s'enrichir sur leur dos. Il avait également l'air très riche, noble ou non. Il avait l'air doux, gentil, respectueux, il n'avait rien du rustre que Maëlya s'attendait à rencontrer. Du moins, au premier coup d'oeil...

Elle s'inclina pour le saluer poliment, évitant sagement de croiser son regard et ne prononça pas un mot. C'est lui qui devait lui parler, pas elle. Elle se redressa enfin, joignant ses mains devant elle, elle attendit, droite et belle comme le jour, qu'on lui présente cet homme qui voulait l'épouser.


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Noupi54
un coup de vent avec un bonjour tata! bonjour maé! la fit sursauter. Elle soupira en regardant la petite et sourit.

Citation:
bonjour ma princesse !!!comment va tu mon ange?


puis elle entra avec mael qui se dirigea vers son pere et regarda d'un coin de l'oeil l'homme qui etait devant eux. Elle salua le duc

votre grace!!!

puis se retourna et salua l'homme

Messire enchantée, je suis Elisabeth Amelie Von Wittelbach.

elle le salua de la tete et se retourna vers riwenn.

pourrais tu me dire ce qui met ta fille dans cet etat?
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--Louis_dict_le_gentil
Louis Dict le Gentil s'était relevé lorsque Riwenn lui avait signifié son intention de faire venir sa fille. Le père de Maelya souhaitait donc obtenir l'avis de la jeune femme au sujet de la demande qu'il venait de recevoir d'un inconnu. Il acquiessa à la demande du Duc de la Gascogne (comment aurait-il pu faire autrement ?) un peu déçu toutefois que l'homme n'ait posé aucune question. L'ampleur de sa fortune ne semblait pas l'intéresser, de même que la façon dont il l'avait accumulée. Le père ne questionnait pas non plus ce qu'il allait exiger de son épouse, advenant le cas où il épouserait sa fille.

Mal à l'aise et un peu gêné, il avait préparé ses réponses à toutes les questions qu'un père pouvait se poser, il attendit que la jeune fille se présente à lui. Il ne résista pas à préciser cependant qu'il ne voulait pas faire de mal à la jeune femme...


Messire Riwenn, si vous me permettez, dans l'attente de votre enfant, j'aimerais vous préciser qu'en aucun cas je ne forcerai votre fille à quoique ce soit. J'ai besoin d'une dame dans ma vie, à mon age avancé, vous comprendrez que vivre seul est un poids difficile à supporter. Je n'exigerai pas d'elle qu'elle se donne à moi, seulement qu'elle veuille sur moi, et me tienne compagnie. Quant à moi, je lui donnerai tout ce qu'elle exigera de moi. Elle fixera les règles, vous comprenez ?

Louis espérait que Riwenn comprenne qu'il avait peur de finir ses jours seuls. L'on ne lui avait rien demandé, mais il n'avait jamais eu d'enfant lui-même et il était seul au monde pour finir ses vieux jours.

Puis la porte s'ouvrit. Une dame l'avait ouvert, une belle femme, qui s'adressa directement à Riwenn. Louis savait que ce n'était pas Maëlya, il l'aurait reconnue entre 1000 femmes, toutes vêtues et coiffées pareil. Puis une fillette blonde était entrée en vitesse et en chahutant, ce qui fit sourire Louis. Ce devait être la plus jeune des filles de Riwenn, qui sauta au cou de son père et près de lui. Puis Maëlya entra. Louis sentit son coeur battre dans sa poitrine, elle était en beauté, plus qu'à l'accoutumée, aurait-il dit. Bien élevée, elle était allée saluer son père, puis elle était venue vers lui. Son coeur s'arrêta dans sa poitrine. Elle s'inclinait devant lui, cela n'avait aucun sens. Il s'inclina plus bas encore qu'elle :

Damoiselle Maëlya de Castel Vilar, fille du Duc Riwenn de Castel Vilar de la Duranxie, fille de la Gasconha, veuillez accepter tous mes respects.

Puis il se releva, et il salua la petite Liloia et la dame qui accompagnait Maëlya et il attendit que Riwenn fasse les présentations.
Eon
Eon, toujours paré de sa cape passe muraille, colla son oreille au chambranle de la porte pour entendre ce qui allait se dire en la pièce.
Il avait laissé les dames entrer et avait hésité, lors de ces entrées, de passer le seuil pour se cacher dans un coin.
Faisant attention aux allées et venues, il ne perdait rien de ce qui se disait à l'intérieur.
Il se demanda si Neige était sur le chemin du retour pour lui confier ce qu'il aurait entendu.
Damian.
Damiàn venait d'apprendre qu'une petit réunion de famille improvisé allé avoir lieu et comme ça concerner Maelya, le jeune homme se devait d'assister à cette réunion.
Abandonnant ce qu'il était entrain de faire, Damiàn quitta son bureau pour se rendre à celui de son père.

Sur le chemin il essaya d'imaginer la tête de l'homme qui souhaitait épouser sa sœur. Damiàn cherchait les points positifs de cette union... à part le fait qu'il soit riche, il y avait rien d'autre. Quoique si il était vieux, Maelya pourrait en être débarrassé très vite...

Le jeune de Castel Vilar stoppa sa réflexion pour presser le pas, la réunion devait déjà avoir commencé. En arrivant devant la porte, il surpris un homme qui écoutait à la porte.


Oh qu'est ce que tu fais toi ?

N'ayant pas le temps de discuter, Damiàn n'attendit pas la réponse à sa question et écarta l'homme pour rentrer...

Le jeune homme entra discrètement dans la pièce, il salua tout le monde de la tête et dire un mot pour ne pas interrompre la discutions, puis il alla se placer derrière Maelya au passage il lui fit un sourire réconfortant puis pausa son regard sur le vieil homme

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Gazette de Gascogne
Maelya
Maëlya restait devant l'homme, sans dire un mot. Tout les gens présents dans la salle semblaient avoir arrêté le temps. Maëlya observait l'homme qui demandait sa main. Il était fort respectueux et poli, malgré que la nervosité lui faisait dire les mauvais mots.

Liloia et Riwenn les regardaient aussi tous les deux. Leur regard passait du vieil homme à Maëlya, et de Maëlya au vieil homme. Élisabeth, qui avait posé une question qui restait pour le moment sans réponse, regardait Riwenn et surveillait sans doute du coin de l'oeil sa protégée.

Puis la porte s'ouvrit, brisant le silence. L'horloge se remit à tourner, l'aiguille des minutes repris sa route. C'était Damiàn, le grand frère de Maëlya, qui venait veiller sur sa petite soeur. Lorsqu'il se plaça près de Maëlya, cette dernière ne pu retenir sa joie de le voir à ses côtés en ces moments si particuliers.

Damiàn !!

Aucun mot n'aurait pu exprimer la joie de le voir ici, ni aucun mot ne pourrait exprimer comment se sentait la jeune fille. Elle pris son frère par le cou et le serra très fort dans ses bras. Si fort qu'il en perdit légèrement le souffle. C'est ainsi qui Damiàn su combien il comptait pour elle et à quel point elle avait besoin de lui pour se sortir de cette histoire.

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Eon
Eon sursauta, il n'avait pas entendu venir le jeune homme tellement occupé à écouter le silence de l'autre côté de l'huis. Ce dernier le bouscula pour entrer. Il pu voir la scène qui se déroulait céans, la petite Maelya droite comme un i se demandant ce qu'il allait arriver. La porte refermée, il se recolla l'oreille contre le chambranle.
Riwenn


Messire Riwenn, si vous me permettez, dans l'attente de votre enfant, j'aimerais vous préciser qu'en aucun cas je ne forcerai votre fille à quoique ce soit. J'ai besoin d'une dame dans ma vie, à mon age avancé, vous comprendrez que vivre seul est un poids difficile à supporter. Je n'exigerai pas d'elle qu'elle se donne à moi, seulement qu'elle veille sur moi, et me tienne compagnie. Quant à moi, je lui donnerai tout ce qu'elle exigera de moi. Elle fixera les règles, vous comprenez ?

Un sourire de sympathie se dessin au coin des lèvres du Duc dé Gasconha.

Je comprends parfaictement, la solitude est parfois troublante. Cependant j'espère que vous comprendrez que je veux le bonheur de ma fille, et que je ne ferai guère les choix pour elle. Je suis là pour la conseiller, point pour m'imposer...

Et alors qu'il estait en pleine discussion, Liloïa fit son entrée telle un taureau lasché dans l'arène - la folie des Castel Vilar, pour finir sa course dans ses bras. Après un baiser familial, elle prit place sagement à ses costés.

À sa suite, Maëlya entra en compagnie d'Elisabeth et vint directement lui chuchoter à l'oreille, après les habituelles salutations entre père et fille.


Jamais m'entendez-vous ?

Les choses commençaient bien. Riwenn laissa luire un léger sourire sur son visage. Sa fille avait le caractère Valieux. Elle n'estait pas la fille de Reine pour rien.

pourrais tu me dire ce qui met ta fille dans cet etat?

Question pour un champion de la part de la VW. Mais il laissa le silence respondra à cette question. La situation ferait que la Dame d'Ainhoa comprendrait rapidement ce qui se tramait. Il laissa alors son regard aller de sa fille au vieil homme, de Louis à Maëlya Gwenn, et ainsi de suite, le temps défilant sans qu'un mot soit émis.

Ce vide troublant de quelques instants fut comblé par l'entrée de l'ainé Castel Vilar. Qui, bien qu'il souhaita entrer en toute discrétion, se fit remarquer par la tendresse fraternelle qu'éprouvait sa sœur. Et leur père estait toujours aussi heureux de les voir si proches.

Le patriarche fit alors un signe au vieil homme afin qu'icelui prenne la parole et que les choses avancent. Ce qui devait estre une discussion à trois s'estait en quelques secondes métamorphosé en discussion de groupe, presque familial. Il fallait gager que les choses se dérouleraient ainsi pour le mieux.

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--Louis_dict_le_gentil
Un sourire de sympathie se dessine au coin des lèvres du Duc dé Gasconha.

Je comprends parfaictement, la solitude est parfois troublante. Cependant j'espère que vous comprendrez que je veux le bonheur de ma fille, et que je ne ferai guère les choix pour elle. Je suis là pour la conseiller, point pour m'imposer...

La salle s'était remplie, tous semblaient avoir à coeur l'avenir de la jeune femme convoitée. Après les embrassades familiale, le patriarche fit un signe au vieil homme afin qu'il prenne la parole et que les choses avancent. Louis ne s'était pas préparé à rencontrer si rapidement Maëlya, encore moins sa famille entière. Bien qu'agé et expérimenté, il eu un moment d'hésitation puis il prit lentement la parole.

Messire Riwenn, mes Dames et Messire de Castel Vilar, et vous, belle Maëlya, permettez-moi de me présenter. Je suis Louis Dict le Gentil, un habitant du Périgord. Bien que je sois à vos yeux, damoiselle de Castel Vilar, un vieil homme ayant perdu l'ardeur de la jeunesse et que mon visage soit marqué du passage des années, mon coeur est toujours bien vivant et il s'est épris de vous. Je ne chercherai pas à vous impressionner avec ma situation, bien qu'elle soit bonne. Je voudrais plutôt que vous m'accordiez la chance de vous connaitre un peu mieux et que vous appreniez à connaitre l'homme que je suis.

Louis fit une pause, hésitant à poursuivre, puis il jugeait que Maëlya devait savoir ce qui avait été dit en cette pièce avant son entrée :

Votre père me refuse votre main, belle Maëlya, sauf si vous décidez vous-même de me l'accorder. Je ne le respecte que plus, votre Père est un grand homme et il vous aime grandement pour vous accorder le privilège de choisir votre époux.

L'homme s'agenouilla devant Maëlya et pris doucement sa main dans la sienne, et lui demanda, en la regardant, le plus respectueusement du monde :

Maëlya de Castel Vilar, m'accorderez-vous le privilège d'une balade en votre compagnie, afin de faire un peu plus connaissance ?

Il baissa ensuite la tête, déposa un doux baiser sur la main de la jeune femme, et attendit sa réponse, tenant toujours légèrement la main de la belle demoiselle. Son vieux coeur battait plus vite que dans tous ses souvenirs... et ils étaient nombreux, ces souvenirs.
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