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[RP] Bureau de recrutement de l'OST de Guyenne

Bryllant
Je m'agenouillais à ses cotés, puis l'aidais à regrouper ses papiers. Une fois fais, je les déposais sur le bureau, et pris place sur une chaise.

Je suis venu vous donner quelque petit conseil, étant donné que vous venez tout juste d'être promu, et que vous vous retrouvez si tôt avec deux garnisons en charge. Je tenais à vous aider au mieux dans cette nouvelle charge.

Je lui souris.

Donc, veillez tout d'abord au bon respect des ordres et de la discipline au sein des deux garnisons, cela va de soi, mais je tenais à le redire, on ne sait jamais. Comme vous avez pu le voir à la caserne, j'ai affiché une annonce à toute la garnison est, vous intimant le droit d'user de toutes sortes de réprimandes, passant par la remise à l'ordre, jusqu'à la mise en cachots, pour les plus coriaces. N'hésitez pas à hausser la voix si necessaire, et faites-vous respecter du mieux possible, tout en vous controlant quand même, je ne veux pas de débordement.

D'autre part, vous m'aviez demandé pour aller à Cahors, dans le cadre d'un recrutement encore. Eh bien c'est accepté, sous condition néanmoins. Je veux que le délai de séjour là-bas ne dépasse pas trois jours, et que vous n'emmeniez qu'un seul soldat de Montauban à Cahors. Montauban ne doit pas être démuni en cas d'attaque. Hum... Je veux un rapport aussi, sur mon bureau, le jour de mon retour, ainsi qu'un compte rendu de vos impressions quant à votre fonction de sergent. Voilà, je pense que ça sera tout...

Je me levais.

Je ne vous dérange pas plus longtemps sergent.
Bonne chance !


Petit sourire en coin, je repartis aussitôt après être venu, ayant encore pas mal à faire avant mon départ.
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Niwiel
Une fois les papiers rassembler, la jeune femme avait prit place sur une chaise et avait religieusement écouté son lieutenant. Ca devait lui faire bizarre... elle n'écoutait pas aussi sagement d'habitude lorsque les instructions étaient hors boulot. Un leger sourire flottait sur ses lèvres et elle finit par acquièscer.

Très bien lieutenant, en ce cas, bonne retraite.

Et il partie... Même pas un tit bisou ?? Rho... sacré Bry ! Amusée, Niwi se plongea dans un document.
Matalena
Lorsque la brune poussa la porte du poste de recrutement de l'OST, armée de son épée et de son faciès fermé comme une huitre à marée basse, ça n'était certes pas pour se faire enrôler. Lorsqu'elle frappa la table de son poing ganté de cuir pour attirer l'attention du soldat en poste, mâle ou femelle, l'affabilité semblait s'écouler à travers les dents de son sourire carnassier pour venir s'étaler au sol en une flaque glissante.
C'est que pour se pavaner en tenue clinquante sous le soleil du midi et se perdre en péroraisons de recrutement en place publique, on trouvait toujours du monde. En revanche, s'agissant d'assurer la sécurité des citoyens ainsi que les vœux de l'armée l'assuraient en temps de paix... On attendait encore.


Se trouve-t-il ici quelqu'un qui pourrait me renseigner je vous prie ? Je cherche à connaître les personnes qui se trouvaient en poste dans notre belle cité le jour où deux de nos citoyens furent assassinés et brûlés au beau milieu de la ville sans que quiconque lève le petit doigt.

Le tout récité avec une politesse glaciale, mais irréprochable.
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« N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.»
Robert Merle

Bryllant
Décidément, être lieutenant, c'était avant-tout fourrer son nez dans les foutus papiers : soldes, démissions, engagements, liste des effectifs, rapports de mission, compte-rendu des missions... La paperasse s'amoncelait sur mon bureau, et il m'était quasiment impossible de retrouver quoi que se soit dans ce fouillis de parchemins. Je soupirai de lassitude et de désolement, quand soudain j'entendis des acclamations qui résonnèrent dans le bureau. Surpris, et quelque peu énervé, je me levai et allai voir ce qu'il se passait.

Qui Diable ose fanfaronner ainsi durant mon travail?

Je n'aperçus personne. Pas âme qui vive. Etait-ce une plaisanterie? Fin
énervé de cette perte de temps, je me remis à mon oeuvre, rechignant quelque peu.


Tophe_
Tophe se trouvant en visite dans le coin, en profita pour aller faire un tour au bureau de l ost.
Il entra et vis Bryllant sur les nerfs.


- Bonjour mon Lieutenant. Vous avez un soucis pour etre enervé comme ca?
Si je puis vous aider n hésitez surtout pas.


Puis Tophe s installa a une chaise et le regarda tracvailler.
Matalena
Et passe et passe le temps... C'est qu'en terme de perte, après plusieurs jours de campement dans le bureau de recrutement comme une vulgaire vas-nus-pieds, on en viendrait presque à penser qu'ils ne foutent rien, ces oiseaux guerriers là ! Mais bien entendu, ce ne serait que viles spéculations nées d'un esprit plus porté sur la critique que l'observation, car enfin, il était bien là le gueux, derrière un bureau croulant d'une paperasserie dont on serait bien aise de se demander la nature, bien que cela constituerait un péché de curiosité. Poussant de nouveau la porte de céans avec dans l'idée que, leur ayant laissé un bon mois pour préparer un discours, elle trouverait bien enfin quelqu'un pour lui tenir le crachoir, la demoiselle se présenta, le souris en bannière, armée des meilleures intentions du monde.
C'est que voyager à travers le pays lui avait certes collé les pieds en compote et des cloques aux fesses à force de dormir sur des lits de cailloux... Mais rien ne vaut, dans le cœur d'une femme qui n'a plus ni famille ni racines, le retour en terre promise. Pour un peu, elle aurait dit bonjour à tous les passants qui croisaient son chemin en effectuant une danse ridicule sous la pluie. Mais enfin, les affaires sont les affaires, et s'agissant de traiter avec d'impolis mais néanmoins gradés personnages, aucune forme de familiarité ne saurait être tolérée. Aussi se contenta-t-elle d'un modeste :


Bonjour ?

Qui était sans doute ce qu'elle pouvait produire de plus charitable.
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« N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.»
Robert Merle

Bryllant
Plume en main, j'écrivais les lettres destinées à différents soldats, tous membre de ma garnison. Ces foutus lascars ne prenaient même plus la peine de venir signaler leur présence dans les rangs. Serait-ce à moi d'aller les quérir? Pis quoi encore?? J'ai pas que ça à faire ! Mes réprimandes seront des plus... attendues ! Et pour cause ! Les bambins iront pleurer dans les jupes du cap'taine, pour peu que ce soit une femme. Mouah ah ah ! Ils vont être content, je n'en doute pas !
Encore dans un de mes mauvais jours, je ne pus que froncer les sourcils en voyant une femme entrer dans mon bureau. Qu'est-ce qu'elle me voulait? Personne ne venait ici habituellement, pourquoi cette femme faisait-elle exception? Après un bonjour, qui était loin d'être des plus jovials, je répondis du même ton, sans prendre la peine de me lever :


C'est pour quoi?
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Matalena
Les derniers doutes quant à l'amabilité verbale des échanges qui allaient suivre étant à présent tout à fait dissipés, la demoiselle se donna la peine d'avancer sans en avoir été priée, et s'approcha du bureau du forcené de la missive.

Navrée de vous déranger, je constate que vous êtes occupé, mais j'aurai une petite question à vous poser. Rassurez-vous, cela ne prendra qu'un instant...
Voilà, j'aurais voulu savoir comment il était possible que deux armées aient pu se trouver à Montauban le soir où deux de nos concitoyens ont été sauvagement assassinés et brûlés en place publique, sans que personne n'ai vu quoi que ce soit ou jugé bon d'intervenir.


Simple et efficace non ? Comme promis. Si ces deux là semblaient avoir une chose en commun, mis à part une antipathie mutuelle immédiate, c'était bien l'amour des choses faites vites et faites bien. Aussi attendit-elle réponse à ses interrogations avec un silence d'une irréprochable neutralité.
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« N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.»
Robert Merle

Bryllant
Un peu ahuri, je la regardais, sans comprendre.

Pardon? Mais de quoi parlez-vous?
Ces faits dont vous venez me tambouriner les tympans datent de quand?


Je ne la quittais pas du regard, essayant de voir si elle était venue pour le plaisir d'emmerder un officier de l'ost, ou bien si elle ne plaisantait pas. J'avais néanmoins ma petite idée...
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Matalena
Il lui fallu toute la concentration et la maitrise de soi assimilées au cours de ses leçons et de ses séances de lecture des textes sacrées pour ne point partir d'un immense soupir. Les sourcils froncés, elle prit le temps de se convaincre qu'il ne servait à rien de s'énerver, face à l'obstruction il n'est point de remède autre que l'impassibilité. Aussi, de son ton le plus calme, éclaira-t-elle la lanterne de son vis-à-vis qui en avait bien besoin :

La nuit du quatorze juillet, deux citoyens de Montauban ont, comme je viens de le dire il y a une seconde à peine, été assassinés et brûlés en place publique. A défaut d'être compétent pour autre chose que brasser du vent et du papier, vous pourriez au moins avoir la décence de vous informer.

Râté... C'est qu'après tout elle n'avait pas encore finit d'apprendre par cœur les 52 pour pouvoir les réciter à l'envers et en diagonale. Assurément, comme le bourgmestre le lui répétait souvent, son caractère et la politique étaient aussi assortit qu'une poule d'une tronçonneuse. Ayant lâché ce qui lui brûlait les lèvres depuis le début de l'échange, son visage se fendit enfin du large sourire détendu et épanoui de celle qui vient de poser sa pêche.
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« N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.»
Robert Merle

Mirwais
Après une longue réflexion, Mirwais se décide enfin à faire le premier pas point pour une montalbanaise mais plus pour l'Ost de Guyenne. Chacun ses goûts après tout...
Qu'avait-il à dire pour plaire à la muette ? Je ne maitrise pas l'art du combat mais mes poings sont généreux, je n'ai pas un écu en poche et ce ne sont certainement pas les misérables bouts de pain tentant vainement d'apaiser les appels de mon ventre qui vont me procurer force et énergie combative...
Non... De toute évidence, ce n'était pas la meilleure façon de l'aborder...


Vêtu de haillons, le bourru pénétre dans le bureau en se faisant le plus discret possible.

Bonjorn

Il est vrai qu'une discussion entre, d'une part, une damoiselle à l'allure bien fluette mais au caractère semble t-il bien trempé et de l'autre, un homme portant tenue adaptée au lieu, était en cours...
Aussi confus soit-il, le sujet semblait pour le moins déconcertant : des habitants se seraient faits estourbir et crâmer en place publique dans l'indifférence la plus totale ?
Même un porc que l'on saigne provoque un attroupement joyeux et festif alors deux personnes tout de même, ça aurait dû se voir... quoique...

Mirwais se contente d'attendre en parcourant des yeux le lieu tout en simulant une gêne à la gorge en toussotant par intermitence afin d'être remarqué dans cette atmosphère passablement tendue.
Maëlis_de_tourraine
Maëlis était présente dans un coin du bureau, elle était venue pour aider Bryllant dans le traitement de dossiers qu'elle avait suivi lorsqu'elle était lieutenant. Il devait rapidement rejoindre Agen, et donc travailler à deux permettrait de le libérer au plus vite. Une dame arriva dans le bureau et commença à s'entretenir avec lui, au sujet d'un double qui aurait eu lieu au cours du mois de juillet. Que pouvait-il savoir d'un tel évènement? Il n'était en poste à l'époque, puisque c'était elle le lieutenant. Or, elle n'avait pas entendu parler d'un tel évènement. Et pour cause, ils étaient sans doute encore au Rouergue à ce moment là. En outre, la jeune femme avait bien d'autres problèmes à régler, que de s'occuper de ce qui pouvait se passer à Montauban à ce moment précis. La discussion traînait en longueur, et Bryllant devait partir. Elle dut se résoudre à s'immiscer dans la conversation.

Pardonnez-moi de mon intrusion, mais le lieutenant Bryllant doit vite partir pour Agen

Le temps que le lieutenant prépare ses affaires et parte en direction du lieu de rendez-vous de l'armée, elle répondit à la question de la dame qui s'entretenait avec Bry. Enfin, il était difficile de lui dire quelque chose à ce sujet.

J'étais au commandement de la caserne au moment de votre double meurtre, or je n'en n'ai jamais entendu parler. Je suis désolée mais nous ne pouvons rien vous dire à ce sujet.

Un homme était rentré entre temps dans le bureau, Maëlis le salua et lui dit que s'il souhaitait s'engager dans l'ost, il fallait qu'il écrive au lieutenant Bryllant. N'étant plus soldat, elle n'avait pas à s'occuper du recrutement.

(Hrp: LJD Bryllant ayant dû faire partir son personnage pour Agen, il m'a demandé de répondre à sa place)
Matalena
La donzelle regarda arriver la femme non sans un certain soulagement, persuadée qu'elle était que la réponse de celle-ci serait susceptible de relever un peu le niveau de ce semblant de conversation. Mal lui en prit, car bien que faisant preuve d'une honnêteté louable, la jeune femme se contenta de lui balancer à la figure qu'elle n'était au courant de rien et qu'elle aille interviewer quelqu'un d'autre, étant donné que les chats à fouetter ne manquaient pas.
Pour un peu la mâchoire lui en serait tombée sur les pieds. Qu'elle s'en tamponne d'un point de vue personnel était aisément concevable, de là à dire qu'elle n'avait pu lire les affiches qui avaient été placardées partout en ville ni pu admirer les restes d'un bucher grand luxe en place publique, ça en devenait surréaliste. Admettons que, frappée de cécité ou sortant de la taverne complètement cuitée, il lui avait été impossible de s'apercevoir de quoi que ce soit... Ce qui sommes toutes n'avait rien de tout à fait improbable. Mais pousser jusqu'à admettre que le sujet ne méritait même pas d'être débattu, alors là, ça dépassait toutes les espérances de la Languedocienne en matière d'allez vous faire voir, la justice je m'en lave les mains.


"Mon" double meurtre ? En ce qui me concerne j'ai tout du moins la chance d'être encore en vie, comme vous avez, hélas pour vous, le grand honneur de le constater.

Toujours sous le coup de son incrédulité, elle hésitât quant à la réaction la plus adaptée à tenir, décontenancée par cette situation. Eeeet oui petit mouton ! Le monde il n'est pas rose, il n'est pas gentil, et les gens ils s'en foutent des autres, même quand leur boulot consiste à les protéger, tu devrais avoir percuté depuis le temps ! C'était pas force de le lui répéter pourtant, mais que voulez-vous, la jeunesse, c'est fou et plein de grands espoirs...

Et bien... C'est plutôt enthousiasmant sommes toutes. A l'avenir je tiendrai compte du fait qu'il m'est possible de décapiter mon voisin et le planter en brochette sans que la maréchaussée, l'armée, ou un de nos bons concitoyens ne sache quoi que ce soit ni n'y attache d'importance. J'avoue que ça ouvre de bien larges perspectives d'avenir pour régler un différent...

Balbutia-t-elle sans s'apercevoir de la présence d'un homme parmi cette assemblée, qui ne manquerait certes pas d'être ravi de cette publicité charmante en faveur de Montauban.
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« N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.»
Robert Merle

Maëlis_de_tourraine
Maëlis écouta son interlocutrice. Peut être qu'elle s'était mal expliquée au sujet de ces deux meurtres. C'en était même sûr. Elle n'avait jamais entendu parler de cet évènement, ou du moins n'y avait pas prêté attention plus que cela. Il faut bien avouer que la jeune femme se désintéressait de beaucoup de choses depuis déjà un temps certain, et que même un meurtre n'avait pas la capacité d'attirer son attention, surtout lorsqu'elle à mille lieux de l'endroit où l'assassinat avait pu se produire, au moment précis où il avait eu lieu. Mais une explication était sans doute nécessaire.

J'ignore totalement ce qu'il s'est passé ce jour là, puisque je n'étais pas là et mon collègue non plus. Nous étions en campagne au Rouergue. Et je n'ai eu à ce moment là aucun retour de ce double meurtres. Ne voyez pas de mauvaise volonté de ma part, je n'ai vraiment jamais entendu parler de ce qui est arrivé à vos amis. C'est vraiment regrettable, mais je ne peux pas vous aider, à part vous conseiller de vous renseigner auprès des autorités militaires supérieures...

Et encore, le capitaine avait déjà changé trois fois depuis, elle n'était pas sure qu'il puisse la renseigner.
Mirwais
laissant les deux femmes s'expliquer au sujet d'individus mis en charpie au vu et sus de tout un chacun sans qu'il n'y ait la moindre trace ou la moindre odeur putride d'un corps décomposé, le nouvel habitant de Montauban s'éloigne quelque peu désolé de son échec cuisant dans sa tentative d'entrée au sein de l'Ost, il se passe la main dans sa longue barbe en se demandant s'il fallait qu'il se la racourcisse pour esperer ressembler à un simple soldat puis il jette un regard sur ses haillons en se disant qu'une autre tenue aurait peut être fait meilleur effet.

Trop de questions pour Mirwais qui en avait déjà suffisamment en tête, il se contente de saluer humblement les dames en pleine discussion tandis qu'il réfléchit à l'invitation de la damoiselle portant tenue d'armes de rédiger un courrier auprès du dénommé Bryllant.
Un courrier ? Mais il en avait déjà écrit un de courrier avec application de surcroit à un autre recruteur qui lui avait répondu qu'il ne s'adressait pas à la bonne...zone.


L'Ost était-elle si débordée pour qu'il faille trouver homme d'arme à la bonne zone et à seule fonction de recruteur pour entrer chez la muette ?
De par sa vie dans les bois, il savait que pour entretenir un feu, il ne suffisait pas de déleguer et encore moins de le diviser, il fallait aussi participer à son entretien dès que l'occasion s'y prêtait mais l'Ost n'était pas un feu après tout et lui n'était qu'une flamme...


Ne pas se laisser abattre par un premier échec en la ville, il voulait servir la Guyenne en entrant dans l'Ost, il se contenterait d'apprendre le maniement d'arme sur son terrain avec ses propres méthodes pour le même désir de reconnaissance à l'égard de la ville qui l'avait accueilli lui et son frère...

On n'offre pas son coeur à un papier bien au contraire on le fait battre pour qu'il rédige son histoire...

Coup de pied d'énervement dans un malheureux caillou qui n'avait rien demandé lui.
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