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Défilé de la Saint Nicolas : quand la couture fait son show.

Attia.
Vite vite faire vite et Bien. Heureusement elle commence pas Breiz et Milo...
Vite sortir de la malle les tenues a présenter. Aujourd'hui tout le monde est beau.
Et le Sévère qui va chercher les autres.


- Bon Breiz, tu connais ta robe, tu fais juste gaffe a la coiffe, tout doit etre parfait!

Elle culpabilise presque de rappeler la rousse a la perfection, elle sait bien que celle si s'applique.

- Milo mettra la tenue, tu sais celle que j'avais faite pour le duc d'Aragon et qui a jamais été pa...

OMG!
Elle ne termine pas sa phrase. Oui le menton vient de lui tomber. Chocked the gypsy. Mais c'est quoi ce Bin's, pincez la elle va se reveiller, elle reve, non plutot elle cauchemarde. Mais... Mais...
Elle rougit, se sent soudainement serrée dans sa tenue, elle fulmine mes les mots ne lui viennent pas...


- ... E... Eli... Tu... peux... m'expliquer... non... je prefere meme pas que tu m'expliques...

Panique a bord quand enfin débarquent Blanche et Yo, alias boule de fraicheur qui s'accroche a sa manche pointant du doigts Eli... Oui mon coeur je vois... Oui j'ai bien envie de la tuer, mais que veux tu c'est ça les grandes filles...
Regard dépité qu'elle adresse a la gamine...


- Vous voyez votre gracieuseté, ça c'est ce que vous ne devez jamais, jamais devenir!

Oui elle est dépassée. Mais pas question de paniquer.

- Sévère! La robe de Blanche dans la malle la! Vous l'aidez!

Et avant que la bretonne puisse faire de gros yeux.

- le Sévère en a vu des femmes, pas besoin de faire la prudasse, on a pas l'temps!!!

Organisation!!

- Breiz, Tu t'occupes de Milo, ensuite je t'aiderai a ajuster ta tenue!

Et pointant son doigts vers Eli...

- Toi...Oh oui toiii, je vais t'en donner des Doigts d'Or J'adooore! Approche! r'garde moi ça! Comme si on avait le temps pour avoir a te decrasser!

Et c'est la que son regard capte l'assistance, les belles gens qui arrivent. Pfeuu attention les yeux, bientot vous serez eblouis!!!

- Votre gracieuseuté...

S'adressant a Yolanda.

- Vous allez être ma cerise sur le gâteau, non que dis je ma fraise a la crème, je m'occuperai de vous en dernier. En attendant vous pouvez m'aider si vous le souhaitez, on doit rendre a cette dinde blonde la classe qu'il faut pour porter une robe ADJ!

Allez on respire. Elle s'approche d'Eli et lui murmure entre ses dents.

- j'ai bien envie de t'etriper, mais ça ça pourra attendre la fin. Tu connais le palais mieux que moi, on a besoin d'eau et vite!

Elle essaie de sourire pour faire style que tout est under control mais la pour le moment c'est beyond control...
Et la gitane de disparaitre un moment avec la blondinette potiche, bien decidée a en faire quelque chose de présentable.

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On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non,c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !(Cyrano)
Yolanda_isabel
[Mission Infiltration Louvresque]

Ne jamais, jamais devenir comme ça ! Oui mais comme quoi ? Devenir quoi ? Elle se répète mentalement la consigne d’Attia alors qu’elle observe l’Anglaise. Ne jamais devenir blonde ? La panique la submerge, être blonde, c’est mal, il lui faudra se teindre les cheveux, mais pour Attia, pour ces sourires qu’elle lui offre quand elle est sûre que personne ne la regarde et que personne ne pourra lui dire que finalement, elle l’aime bien même si c’est une enfant, l’aversion de la gitane pour les enfants étant légendaire, oui pour tout cela, elle accepterait presque de se teindre en brune. Puis l’azur se pose sur la Bretonne qui est blonde aussi, mais n’a pas eu à subir de regard réprobateur, la lumière se fait dans l’esprit de l’infante de l’Anjou, elle ne doit jamais devenir de ces femmes qui portent des braies comme les hommes, voilà ce qu’Attia a voulu lui dire, alors elle soupire d’aise bien malgré elle, elle n’aura pas à se colorer les cheveux. Blanche qu’elle regarde du coin de l’œil pendant qu’Attia dispense les consignes à tous, Blanche qui est aux yeux de l’Etoile angevine, le modèle qu’elle voudrait suivre au même titre que sa propre mère, une BB en quelque sorte, Blonde et Belle, petite et menue, noble de la pointe des cheveux non fourchue jusqu’aux ongles superbement entretenus, oui, elle voudrait lui ressembler, et elle ose un petit signe de la main et un sourire timide, elle ose aussi un sourire plus franc quand Attia s’adresse à elle, et qu’elle se tourne vers elle.

Une fraise à la crème ? Parfait, elle sait faire, alors elle écoute d’autant plus qu’elle est convaincue qu’elle peut être à la hauteur de ce qu’on lui demande. Une mission pour elle, palpitant n’est-ce pas. Alors le regard azuré et candide de Yolanda se fait déterminé. Imaginez un peu le regard frondeur d’une Eva Green, le sourire malicieux d’une Halle Berry et l’air assuré de Sophie Marceau, mixez tout cela, shakez pour que la pulpe ne reste pas en bas, et déversez le tout dans une poupée Barbie de la taille d’un Schtroumpf, vous imaginez un peu le résultat ? Bah vous avez de la chance, moi, j’ai du mal !

Un geste est esquissé en direction de la nourrice qui la rejoint en souriant tendrement en voyant la mine de conspiratrice de la fillette.


- Y faut on va à la chambre de Papa dans le Louvre, pa’ce qu’Eli l’est papropre ..

Au cas où vous n’auriez pas compris ! Et Yolanda de faire un signe de la main discret à sa grande tante, n’en a pas pour longtemps, faut pas s’inquiétationner, voilà tout ce que pourrait dire ce signe de la main. Des couloirs longés, des huissiers salués gaiement, une chanson entonnée tout aussi joyeusement, elle est presque chez elle, la Princesse à son Papa, la Merveille à sa Maman, la Friandise de la Marquise, et elle avance comme chez elle, à cloche-pieds, jeu d’enfants, comptant les portes avant de s’arrêter devant l’une d’elle et de saluer en souriant le laquais en faction devant, laquais qui s’efface après un bonjour amical à la puinée de son maître. Un baquet, il faut un baquet pour la laver, alors elle farfouille un peu, Constance se charge de le trouver, et avec un sourire triomphant, Yolanda de le désigner avant de surenchérir.

- Et avant, Maman, elle viendait là pour voir Papa, alors y a des brosses des cheveux pour y faire quelque chose peut être.

Ce que l’histoire ne dit pas, c’est que les brosses de Maman, elle les a utilisées plus qu’à son tour en imitant avec déférence les gestes de sa mère. Et de s’asseoir sagement, pendant que Constance se trouve reléguée du statut de nourrice ducale à celle de camériste seigneuriale, en somme, toujours au service d’une blonde. L’avantage d’être une enfant, c’est qu’un rien amuse, et le rien en l’occurrence, c’est un pourpoint de son père, nonchalamment abandonné sur une chaise, qu’elle revêt avant de parcourir la pièce d’un air qu’elle juge très digne en maugréant des ordres à des généraux imaginaires. Plus tard, elle sera belle comme Maman et fort comme Papa.

Et enfin, Elisabeth est prête, alors le pourpoint retourne à son triste sort et après un sourire à l’homme de son père, elle regagne en chantonnant un couplet appris un soir à Corbigny par le Balbuzard.


- Et quand viendra le temps où trompes sonneront, au dernier jugement quand nos tambours battront, nous lèverons bannière au ducque Bourguignon pour aller à la guerre donner des horions.

Charmante éducation, charmante enfant qui regagne la salle du défilé avec un sourire ravi, mission accompli et de regrimper sur sa malle avec un sourire comblé en fredonnant la chanson bourguignonne. Charmant, j’vous jure..
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Attia.
[Tintintintin tintintin tin ]*

Qui eut cru qu'une gitane fraîchement débarquée au Louvre devrait compter sur l'habileté d'une boule de gomme a gérer une crise aussi importante que le sauvetage d'une Eli en perdition ? Elle devait assurément tenir de son ascendance Penthievresque.
Enfin c'est avec un petit ouf de soulagement qu'Attia suivit la gamine une Eli indécrottable sous le bras. C'est parti pour une mission de toute urgence chrono en main.

Une fois dans les appartements ducaux, elle s'empresse, aidée de la domestique de la Rosy princesse de mettre en etat Eli.
Et qu'on te la deshabille et qu'on te la nettoie qu'elle pue plus le crotin. Un petit coup de poudre par ci, un peu d'huile parfumée dans les cheveux et qu'on lui tresse une grosse natte avec un joli ruban et hop qu'on en profite pour te l'habiller!
C'est du rapide, c'est du propre, c'est du pro, 007 license to dress!


- Allez hop hop hop on est reparti faut absolument que je voie ce qu'il en est de Breiz, Milo et Blanche!

Alors qu'il reprennent le chemin de la grand salle, trottant dans les couloirs luxueux devant une Yolanda sereine comme seule pourrait l'être une enfant de sa condition. L'Attia decoche a la gamine en train de chantonner un regard plein de gratitude, le ciel soit béni qu'il existe des Yolanda-Isabel pour te racheter la gourderie de la noblesse du royaume.

- Votre gracieuseté vous etes supremement génialissime!

Mais ça elle le sait déja c'est sur!

Branle bas de combat. L'Attia revient, jette un coup d'oeil direction Alatariel, pourvu qu'elle vienne pas presser les choses, mais normalement elles devraient etre dans les temps.
Controle des troupes.


- Eli Ok! C'est toi qui passe la première de toutes manières!
- Breiz ? Ou en est tu ? Et Milo ? Faut que j'ajuste les tenuuuuues !!!
- Sévèèèèère, qu'en est il de Blanche? vous vous en sorteeeeez ?


Au rapport et Vite on a pas le temps les cocos pense une gitane a la limite de l'hystérie qui est bien contente d'avoir une équipe a l'epreuve de son temperament!!!


* Comprendre le generique de James Bond et non la symphonie de Wagner!

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On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non,c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !(Cyrano)
Milo
Un voyage. Mais pas n'importe lequel. Coincé entre toutes ces bonnes femmes, sa gamine plantée sur les genoux, il n'a qu'une envie : rejoindre le cocher et respirer l'air pur plutôt que... L'odeur typique de la femelle somnolante, quoi, celle qui s'accroche aux vitres en buée et celle qui fait respirer à fond une fois la sortie effectuée.

La raison ? Une phrase anodine, du moins l'a-t-elle été, lancée en pleine soirée. Je t'accompagnerais. Sauf que, le blond aurait du s'en douter, tout ne se passerait pas aussi tranquillement qu'il l'aurait souhaité. Transbahutés d'un bout à l'autre du royaume, pour se retrouver à Paris, pour ensuite être menés dans un appartement quelconque. Mais là où le drame commence à s'installer, c'est lorsqu'on l'oblige à prendre un bain. Certes en compagnie de sa femme, mais un bain tout de même. L'eau, il en a horreur. Surtout quand le baquet est si profond qu'il lui suffit de se laisser glisser pour se noyer dedans.

Quant à la suite, elle lui réserve aussi son lot de surprise. Les portes du Louvre sont franchies, les courbes de la bâtisse observées avec un oeil perplexe : ça brille beaucoup trop à son goût et y a trop de gens qui courent dans tous les sens. Encore des fous.

Mais là où ça sent vraiment le roussi, c'est lorsque la gitane hèle le corbeau afin qu'elle puisse « s'occuper de Milo et Breiz ». Phrase quasi éludée par l'arrivée d'une Elizabeth pour le moins parfumée. Le sourire s'étire en coin, la voix se hausse légèrement par dessus le brouhaha et raillerie est jeté à la blonde.


- L'défilé du crottin d'ch'val, c'est pas ici Eli. Même si j'dois avouer qu'ça r'ssemble plus au rassembl'ment des dindes.

Il se retient d'ajouter que les piaillements, les cris d'hystéries et de jouissance devant les soieries qui sont faîtes, tout de même par des vers, lui cassent un peu les oreilles. Mais là où l'histoire devient fourbe, là où, sans le vouloir, il va se retrouver mêlé à la basse-cour et au concours des glorieuses de Bresse dont le Louvre se pare pour une journée, c'est lorsque la rousse balance sa bombe.

- Nous ?! Comment ça, nous ? Nous qui ?

Mais pas le temps d'en savoir plus, que déjà l'annonce est faîte. Il portera la tenue d'un soit disant duc. Là aussi, il ne peut s'en prendre à la gitane : celle-ci file déjà, sale traitresse, s'occuper de l'équidée afin de la transformer à son tour en poule de concours. La voix se fait calme, les bras sont croisés dans un signe parfait de refus à toute proposition et le sourcil se hausse, lorsqu'il s'adresse à Breiz.

- Tu m'expliques, femme ?

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Breiz24
Bordel de merde…

Ca, c’est la phrase murmurée entre ses dents par une rousse atterrée à l’arrivée d’une blondinette plus que crottée. Y’a comme un léger bug, juste le temps de se reprendre et d’acquiescer à chacun des mots de son maitre. Elle rajoute mentalement de houspiller Sévère pour qu’il s’occupe de Blanche, et le cas échéant d’engueuler Blanche pour qu’elle se laisse faire.

Pas de panique ! Il n’y a pas de raisons de paniquer, d’ailleurs. Attia a tout très bien en main. Notamment le bras d’Eli qui est entrainée manu militiri vers on ne sait où. Probablement le baquet de flotte le plus proche, même si c’est l’abreuvoir des poules.


- Tu m'expliques, femme ?

Fous toi à poil d’abord.

Le blond est entrainé vers un lieu sur – comprendre le coin de salle réservé à l’habillage des mannequins ADJ – et la rousse entreprend de désaper elle-même son mari. Après tout, quand il s’agit de lui ôter ses braies, elle agit en un temps record.

Attia a besoin d’un mannequin masculin, pour une splendide tenue de prince. Alors tu la fermes, tu fais le beau mec blasé comme tu sais si bien faire au naturel, et quand on te dis de marcher, tu marches. Et si tu te casses la gueule tu me toucheras plus jamais ! Au moins pendant un m…une semaine !

Elle tourna la tête, répérant l’entrée triomphale de son maitre, Eli vêtue et coiffée divinement à la remorque. Dommage pour Milo que l’habillage n’ait pas pris moins de temps…

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          Les Doigts d'Or, j'Adore!
Mariealice
Je n'ai pas envie d'y aller.

Mais enfin dame vous devez.

Et? Je n'ai pas envie d'y aller. Il n'y a qu'à aller le chercher où il se terre, lui dire qu'il va y avoir un débat sur.... Hum.... Sur... Un truc grec, débrouillez-vous, choppez son fournisseur de texte...

C'est en l'honneur d'Aleanore.

Regard las, grognement. Forcément, à force de la côtoyer, certains de ses serviteurs savaient parfaitement où appuyer et quoi dire pour la faire réagir dans le sens souhaité. Et du coup, parler de sa fille, faire remonter sa culpabilité et sa colère, était une solution parfaite. Maugréant donc, elle se laissa habiller, coiffer, enfiler la robe blanche dessinée par Attia pour ce deuil. Une fois prête, elle prit donc le chemin indiqué pour trouver le lieu de ce défilé.

Elle marchait vite, fixant droit devant elle, ce qui la fit débouler dans la pièce comme un boulet de canon que n'aurait pas renié son frère, et elle faillit se retrouver sur les fesses. Quelle jolie entrée en matière cela aurait pu être.

Se retenant au premier garde passant par là, elle se redressa et tomba, nez à nez cette fois, sur une espèce de ruche en folie. Ca bourdonnait dans tous les sens, ça courait ici et là, à lui en donner le mal de mer. Au fond de la salle, trois trônes, puis une estrade sur la longueur et des paravents ici et là où disparaissaient avec une régularité de métronome des morceaux de tissus tandis que d'autres en ressortaient.

Long soupir en cherchant du regard qui pourrait lui dire où se poser.

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Blanche_
L'enfante rose lui agita son poignet, et Blanche ouvrit de grands yeux surpris. C'était à elle, que la môme parlait, semblait-il... Et elle en était un peu étonnée. Yolanda Isabel ne faisait pas partie du cercle des gamins proches de Blanche, si tant est qu'il en existât encore (puisque Maeve de Dénéré-Malines n'était alors plus une si petite fille, et qu'Elorn Coatmeur ne comptait pas, puisqu'il était de son sang). Lui faudrait-il en créer un nouveau ? Tenter, avec la blonde et insignifiance mangeuse de sucreries, ce qu'elle n'avait pas tout à fait réussi avec les autres gosses ?
Se l'approprier.
L'idée lui traversa l'esprit, mais si furtivement qu'il n'en laissa aucune trace. Et, en guise de réponse, la blonde baronne sourit sincèrement, mais vaqua rapidement à ses occupations habituelles. Protestant fortement.


Mais ! Mais cela ne se peut, Attia ! Pas devant un homme, pas devant lui !
Elle se pencha vers la rom, tirant à elle la déesse des ciseaux. Tu-me-fais-ce-que-tu-veux-mais-pas-lui-pitié !
Peine perdue.
Yolanda en avant, Attia qui suivait, et Blanche, seule Blanche, triste Blanche, à rester près de Sévère comme un trépassé à Cerbère, mains près du corps, son corps, elle attend, hésite, refuse de le regarder... Ô mon corps, pauvre corps, contre lui tu vas devoir te soumettre ? Et... Il va te voir, ô mon pauvre corps !
Attia revint, Blanche n'avait bougé d'un poil. Mais, voulant paraitre professionnelle aux yeux de la gamine rose, et parce que l'orgueil l'en convint, elle laissa choir son manteau sur le sol, et tendit une main de tragédienne grecque à son bourreau.

Puisqu'il le faut...
Elle posa le dos de sa main contre son front, avançant vers le brun comme vers l'échafaud.
Ne soyez point trop brusque...
Non parce que, en plus de ça, elle sait pas se fringuer seule, la radasse.
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Riches, tenez bon !
Marymetal
Mary regardait avec grand amusement les jupons courir dans tous les sens et les voix de femmes crier partout dans l'arrière salle qui servait de salle de finitions. Tout le monde bouillonnait ! La pression allait bientôt éclater pour une explosion de couleurs et de rubans! Milles et unes tenues les plus belles les unes que les autres. Mary s'était assise dans un siège aux dorures de roi et discutait en cachant sa nervosité avec les quelques personnes qu'elle connaissait.

Son heure n'était pas encore venue, et toutes ses mannequins n'étaient pas encore arrivée, elle patienta donc en écoutant avec beaucoup d'intérêt les piaillements qui volaient de part et d'autre du grand salon.
Alexandre*
Le Premier des Huissiers écouta la Grand Maistre des Couturières. Angoissée, elle l'était nul doute. Heureusement qu'elle ne manierait pas en ce jour une paire de ciseaux ou des aiguilles, sinon ca ne serait pas un huissier mais un médicastre qui serait nécessaire.

Il sortit la liste qu'elle lui avait confié et lui montra qu'il l'avait bien sur lui.

Arriva la Damoiselle d'apparat qu'il salua. Précédent de peu son Huissier la Comtesse Lily Jane, qui lui fit un sourire ensorceleur surement pour se faire pardonner son retard. Après l'avoir salué, il lui tendit le parchemin de la Grande Maistre couturiere


Bien le bonjour, voici la liste des personnes à annoncer.


Citation:
Marie-Alice Altérac, Régente de France,
Armoria de Mortain, Princesse d’Estampe et de Fontainebleau
Nébisa de Malemort, Marquise de Maintenon, Grand Chambellan de France

Les couturières :

Attia di Juli, Maitre couturière des Doigts d’or
Kalospite de Rhodes, dame de la Dailhe et de Puissaye, Maitre couturière au doigts d’or
Jmorelle dit ju, dame de Selle-en-Hermoy, Couturière au manoir des artistes
Marymetal, couturière chez DECO
Elisel d'Andéol, Baronne de Beaune-en-Gâtinais, Couturière chez DECO.


Vous vous posterez prés de la porte, attention à ne pas vous la prendre dans le nez car elle s'ouvre à l'envers.

Et voilà que c'était la petite guimauve qui fit son apparition tout en tournoyant, perdit l'équilibre et se rattrapa à son pantalon . Toujours aussi pleine de vie ce petit bout de choux. Il rêvait d'avoir une fille comme elle. Mais fallait la suivre.

Il lui sourit lorsqu'elle l'appela
Du bon jour monsieur du blason ! Cela lui rappela le jour ou il fit sa connaissance à la chapelle des Hérauts.

Puis ce fut l'arrivée du second huissier qui était une de ses nouvelles recrues. Il le regarda des pieds à la tête pour admirer le nouvel uniforme qui avait été confectionné pour eux.


Parfait vous avez bel allure, je suis certain que les plus belles femmes n'auront d'yeux que pour vous. Mais allez donc aider votre collègue qui vous attend car vous ne défilez point.

Et voilà la guimauve qui réapparait avec un petit signe de la main auquel il répondit malgré que cela ne soit pas dans le protocole. ET la voilà partie dans une tonne de questions


- Je vais être de la beauté, monsieur du blason, regardez bien ! Tata ? Si y a la dame aux cheveux noirs de la dernière fois, t’y dis bien de regarder que je suis belle et je fais bien, hein ? Et le Roy y vient ?

Vous estes la plus belle Damoiselle, nul autre ne peut être aussi élégante. Et si jamais je vois la dame aux cheveux noirs, je lui répéterai sois en sure. Non mon ange le Roy ne viendra pas, il est comment te dire...En fait il est trop occupé.

Pas la peine d'aller raconter à une enfant de cet âge que le Roy avait préféré un livre à son trône. Surement serait elle déçue et ferait tomber la belle image du Souverain.

il surveilla du coin de l'oeil les arrivées afin que out se passe bien. Admirant les Dames élégantes dans leur nouvelle robe confectionnée pour l'occasion

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--Severus_nonrigolus


Le Sévère se sentait dans son element. Noblesse, richesse, luxe... Il en jubilait intérieurement, et bientot il jou... jubilerai de voir toutes les courtisanes baver devant les creations de maitre Attia, oui ça allait etre l'heure de gloire de celle qu'il vénérait.
tres consciencieusement il avait fait les paquets, ne souffrant d'aucun defaut, non pas que l'idée de mettre hors d'elle la gitane ne lui plaisait pas, mais pour encaisser les ecus de la noblesse, mieux valait faire le tout au mieux.

A coup de bien maitre, de oui maitre, il tentait tant bien que mal de faciliter le travail jetant de tant a autres un oeil intérieurement jubilatoire en direction de la grande maitre de la garde robe royale, celle qui serait obligée de reconnaitre l'ecrasant talent de son maitre.
Non le Sévère n'est pas obséquieux, juste qu'il idolatre la brune rebelle. C'est different.

Avec son air tout aussi sombre et indifferent il se presenta a l'huissier comme lui avait demandé Maitre Attia.


- Veillez a annoncer à Maitre Alatariel, Maitre Attia des Juli du prestigieux atelier des Doigt's d'Or ainsi que ses accompagnateurs.

Puis d'un pas traitre il revint s'occuper des malles portant chacune un code couleur parfaitement maitrisé lui permettant de savoir a la precision le contenu de chacun d'eux.

Lorsque le Maitre sembla se decomposer a la vue d'Elisabeth Stilton, le Sévère reprima un sourire. Le sévère ne sourit pas. Sourire qui s'enfuit sec quand elle lui ordonna de s'occuper de Blanche. Une moue de degout se dessina sur les levres du Sévère qui se mua tout de suite en lueur sadique face a l'aversion de la jeune blonde. La ou le Sévère peut persecuter, il est heureux. Et puis le Maitre avait raison, des femmes il en avait vu et dans toutes les positions inimaginables, dessus, dedans, en dessous, en face, en arrière enfin bref...

Alors que la bretonne prenait des air des princesse eplorée, il jeta un coup d'oeil a la rouquine et son grand dadet.


- Faites bien attention a la tenue que votre époux mettra, il s'agit d'une tenue faite pour un prince!

Oui il savait qu'elle ferait attention, mais juste pour la titiller il avait sorti la phrase.
Avant de lui laisser le temps de pousser une gueulante il en revint a Blanche alors que le Maitre revenait deja avec une Eli metamorphosée.
Le Severe tira alors une gueule de 10 pieds qui semble dire " vous voyez maitre elle n'est pas coopérative".
Armoria
[Comment vais-je vous appeler ?]


Si elle était venue ? Oui. A reculons. D'abord, elle avait songé refuser de se déplacer. Parce qu'elle était en Bourgogne, et entendait y demeurer - enfin. Et surtout, parce qu'elle n'avait pas remis les pieds au Louvre depuis la terrible annonce. Elle redoutait de croiser celui dont la pensée avait guidé ses actes depuis... pas depuis toujours, mais presque. Depuis qu'elle était arrivée à Tournai.

Comment l'appellerait-elle ? Autrement que "Majesté" ou "Sire, mon Roy" ? Elle en était incapable. Voici ce qui retenait Armoria loin de Paris, aussi fortement que la Bourgogne jalouse. Pourtant, il faudrait bien qu'elle le revoie un jour ou l'autre... Mais elle n'y était pas prête.

Toujours est-il qu'elle avait reçu la robe de Kalo, et qu'elle s'était sentie coupable, devant la qualité de ce travail, de ne pas lui rendre hommage. Alors, elle était partie pour Paris.

Mais elle n'était pas allée dans ses appartements du Louvre.

Elle n'était pas prête.

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Vous pouvez utiliser mes lettres RP.Héraldique
Attia.
La honte, voila ce qu'ils allaient tous se taper le staff des DO.
Premiere embrouille gérée voila qu'il fallait gérer les autres. Les jérémiades d'une blanche, véritable tragedienne grecque, la gueule tirée du Sévère, qui ne changeait a rien de sa gueule de tous les jours, et la surprise o combien agréable de voir Milo se pavaner deguisé en duc. Oui ce dernier point c'etait le genre de clauses ecrit en tout pitit pitit pitit au bas du contrat que tu soupçonne pas quand tu signes.
Alors la gitane fait vite le point dans son esprit. Agir par priorités.

La seconde ou elle reflechit est cauchemardesque. Elle scrute les belles gens qui discutent, tous ces visages qu'elle ne connait et dont elle a l'impression qu'ils la detaillent, qu'ils l'ecoutent, guettant la faille et soudainement ça tourne, tout tourne... Bordel elle aurait du bouffer quelque chose ce matin.


- Bon respire Attia...

Elle se rapproche de Cleopatre dans l'acte final alias Blanche.

- T'es pas obligée de te mettre nue et puis comme je te l'ai dit il en a vu des femmes dans sa vie le Sévère! Il t'aide a enfiler la cotte et le surcot et je m'occupe de te bichonner , il te tripoteras va!

Oui L'Attia elle a pas le parler des nobles et la elle aimerait bien mais elle n'a pas quarante bras.

- Sévère, tenez vous tranquille, considérez Blanche comme une sculpture de sable hein...

Métaphore douteuse mais qui a le temps de s'en soucier ?
Dans la petite salle ça s'active, elle comprend même pas pourquoi yen a qui sont encore assis a papoter, faut croire qu'elle est celle dont c'est la première présentation officielle, peut être que c'est normal après quand on est moins impressionné ? Non, on est pro ou on ne l'es pas!

Maintenant Amadouer le Milo que sa femme termine deja de convaincre.Elle se rapproche mais point trop pour ne pas troubler leur similis d'intimité.


- Alors ça se passe ?

Sourire de potiche. Il la connait rebelle le geant, eh bien la il la decouvre doucereuse, mielleuse, ah que t'es beau, ah que c'est trop gentille de nous prêter ta carrure de scandinave, des beaux yeux bleus, ton corps de rêve, le tout pour éblouir la noblesse.
ça elle ne le dira pas, pas besoin de s'attirer les foudres d'une Breiz, d'autant que dans la seconde, la gitane se dit que le géant blond ferait un bon en cas... Arrête de baver et bosse lui dirait son moi intérieur.


- Milo ça va être mer-veil-leux, cette tenue vous ira a ravir et vous savez quoi ? personne ne l'a mise encore! En plus y a de l'hermine, c'est doux l'hermine vous verrez!

Et de sourire en grand façon " ne me tue s'il te plait je suis déjà au bout du rouleau".

A peine revient elle au couple le plus improbable du moment je nomme Blanche/Severe, qu'elle retombe dans un état de consternation. La Princesse bretonne est raide comme un piquet, la mine resolument malheureuse, ça c'est pas bon pour l'eblouissement final... De plus, il n'ya pas en ce lieu assez d'intimité pour que cette aberration passe inaperçue, allez entendre apres ce qu'on dira de cette gitane certes talentueuse mais qui fait habiller une princesse par un rustre roturier a la gueule peu avenante... Pas question!!!
Alors elle soupire et se rapproche.


- Sévère, laissez, je vais m'occuper de la plus belle...

Et de sourire a Blanche. Je te veux resplendissante et surtout pas triste. Sois cendrillon et moi Marraine la bonne fée et nous aurons toutes deux notre heure de gloire.

- Verifiez que Yolanda ne joue pas avec les aiguille je ne veux pas risquer un incident diplomatique, et rangez, je ne veux pas qu'on nous taxe de foutre le bordel. Et si jamais quelqu'un s'approche, surtout faites diversion Sévère, on est pas prêts, pas encore!

Et de revenir a l'hermine, oui l'hermine, fragile et belle, a manier avec dextérité et souplesse pour ne pas l'abimer.

- Souris Blanche et détends toi... c'est moi...

Et la gitane de jouer les caméristes. Au prochain défilé du genre elle leur demande de venir avec leur personnel, ça lui fera moins de travail comme ça.

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On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non,c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !(Cyrano)
Jmorelle
Quoi quoi quoi? En retard? Une couturière n'est JAMAIS en retard, elle prend juste son temps... Ju aurait bien fait la route à pied jusqu'à Paris, comme à son habitude, parce qu'entre le bateau qu'elle redoutait plus que tout, et les chevaux qui n'étaient pas encore sa tasse de tisane, c'était mal barré... Elle aurait pu y aller à dos d'Ebène, mais son chien, aussi énorme soit-il, n'aurait pas tenu la cadence jusqu'à la capitale. Alors, elle avait finalement suivi sa chef Kalopsite et la jeune mais talentueuse Jo - Jo, Ju, attention on mélange pas hein, bien qu'elles soient toutes les deux Blésoises à présent - dans la cariole que la maistre artisan avait fait venir.

C'est qu'il y avait de la place là-dedans! Et en plus, c'était confortable... et les tissus, sublimes. Elle avait bien fait les choses! Enfin bref... Après s'être habituée aux secousses et aux sauts à chaque pierre qui passait sous la roue de la charrette améliorée, Ju vit enfin Paris au loin. Et là, ni une ni deux, elle passa sa tête par la fenêtre, tel un chien langue pendante par la fenêtre d'une... enfin un de ces engins modernes futuristes que l'on appelle voiture. Bah là aussi c'était une voiture d'ailleurs, certes avec deux chevaux seulement, mais les dodoches médiévales, c'est bien aussi.

Un soubresaut bien plus important, elle faillit passer par la fenêtre. Heureusement, Kalo était là pour veiller sur ses apprenties, aussi elle put la rattraper par la peau des f... par le tissu de la robe. Ju se remit tout de suite à sa place, l'air penaude... Elle avait beau être noble à présent, elle ne s'y faisait toujours pas, et préférait ses bonnes vieilles habitudes. Mais pour sa chef, elle éviterait de trop se faire voir en ce jour de rencontre entre ateliers. Presque la fête, même si au final tout le monde se connaissait déjà plus ou moins, pour faire du lèche-vitrine constamment en se demandant quand elles auraient de quoi s'acheter tel ou tel modèle.

Les trois bleues descendirent du carrosse, et Ju et Jo suivant Kalo comme des toutous pour ne pas se perdre, elles arrivèrent toutes trois à destination. Et pendant que les tenues commençaient déjà à être déballées, Ju ne put se retenir... Au loin, sa petite baronne avec qui elle allait défiler... Enfin pas elle hein, son modèle! Levée de jupons, course entre les malles, pour sauter sur Elisel et la bisouiller à donf de la mort qui tue comme elle en avait l'habitude!


Eliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Splaf, une Ju accrochée autour de son cou. Voyant le regard de son amie, elle se calma...

Oups pardon... Pô pu me retenir... Tu vas bien? Alors alors alors, on va voir tes belles tenues? Dis dis dis, tu viens que je te présente?

Pas casse-pieds déjà la brune, mais bon, elle était habituée à son 'tit gâteau au miel... si attendrissant... hein... verse une larme Eli... enfin de tendresse pas de tristesse hein...

Et puis, les autres couturières devaient être aussi impatientes qu'elle au final, alors peu importe, elle se calmerait quand les festivités commenceraient réellement.

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Beatritz
Paris. Un frisson dans le bidou.
Paris. La Duchesse de Nevers aura du mal à s'y faire.
Paris. Où naquit son inconséquent amour.
Paris. Où Il avait abdiqué.
Paris... Terre d'incertitude, de présent, d'avenir, mais avant tout : de passé.

La Duchesse bourguignonne était à Paris avec sa dame de compagnie, Blanche de Walsh-Serrant. Ce jour-là, Blanche était partie au Louvre en avance sur Béatrice, car elle devait s'y faire vêtir. La suivante auvergnate, Eloïce de Velten, était elle aussi affairée au Louvre avec quelqu'une couturière. L'on ne pouvait risquer de salir dans la boue du Paris hivernal les finitions d'une robe d'Attia... Et Béatrice se retrouva sans aide pour se vêtir.

Béatrice n'en risqua pas moins l'opération "J'm'habille chez moi m'en fous, de toute façon, poireauter au Louvre, avec mon polichinelle dans le tiroir, ça va être atroce". Avec un peu plus de classe dans le discours, cela va sans dire.

Paris... Ville puante.

On craindrait à moins, d'abîmer l'hermine bordant l'incarnat d'une robe faite par... Une certaine gitane que nous connaissons tous :




Introduite avec facilité dans le Louvre, et conduite à la salle où devait avoir lieu la présentation des oeuvres d'aiguille, la Duchesse laissa son valet s'adresser à l'huissier :

(Valet) -"Bonjour, pourriez-vous annoncer ma maîtresse, Béatrice de Castelmaure-Frayner, Souveraine de Bolchen, Duchesse du Nivernais, Comtesse du Lauragais, Vicomtesse de Chastellux et Baudricourt, Baronne de Chablis et de Laignes ?"
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I sum up in english my messages during the coronation's RP (at the end of each message) for the enjoyment of the foreign readers ^_^
Joriane
Joriane ? un défilé ? et tout noble sur le 31… Jamais elle n’aurait cru un jour se retrouver apprentis de Maître Kalo, des robes elle en faisait depuis longtemps mais il lui manquait ce qu’on appel la main du maître et le jour était venu de sa commande, celle pour son mariage, qui au final avait fini par un enterrement, bon bah ! Quoi pas de chance ? Bah ! vi pas chance pour Jojo.. Une amie lui força la main pour qu’elle fasse sa demande en tant qu’apprentis, alors elle osa, elle montra son travail et Maître Kalopsite avait donné sa chance à Jo celle d’apprendre, c’était un rêve qui se réalisait et elle prenait plaisir à voir dans les yeux de ses clientes et oui Jo l’apprentis avait des commandes se qu’elle faisait avec ses petits doigt de fée faisait brillait les yeux des dames et enchantée les messires. Son fiancé disait d’elle qu’elle était une fée tisserande, elle aimait bien l’image, une fée et une mésange qui tisse les fils de soie qu’une araignée à bien voulu donner à la fée…Bon ça va ! On a droit de rêve aussi… On secoue la tête et on revient à la réalité

Après une route bien secouée les trois fille vêtu de tenue bleu, arrivèrent à bonne destination, après plusieurs courbette, penchement, rougissement des joues, et enfin l’endroit ou elle devait travailler pour le défilé, Jo aiderait au mieux Kalo et Ju, elle ne les lâchait pas mais Ju elle était déjà habitué à l’endroit, rhoo ! et puis cette robe elle n’avait pas l’habitude non plus d’être aussi serré dans un corsage, elle avait l’impression qu’elle aillait exploser PAFFFFFF ! elle imagina le corsage voler dans la salle sous la pression de l’opulente poitrine, imaginez que le corsage aille sur la tête de ? rhoo ! par Aristote ce serais dramatique pour sa première fois, elle en rigola discrètement derrière Kalo qui jeta un œil…Ju était déjà en train de sauter comme une biche au dessus des malles en levant les pans de sa robe, ils couraient tous partout, Jo avait l’impression d’être dans un tourbillon de froufrou, de tissus qui froisse et glisse, ses mains transpiraient d’angoisse, mais elle avait eu des mots de soutien de certaine personne qui lui avait fait chaud au cœur et qui l’avait surtout encouragé, elle se disait en elle-même, soit fière et forte ton maître est là il va comme sur une jolie symphonie réussir à faire briller les yeux comme toujours et tu es son apprentis donc soit fière, Jo se redressa regarda Kalo.. A vos ordres Maestro.. Elle fit un clin d’œil et se mit de suite au travail..
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