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Défilé de la Saint Nicolas : quand la couture fait son show.

Alatariel
*



En retard... tout était en retard ! L'angevine était tout simplement débordée. Cela n'était pas simple d'organiser un défilé au Louvre, mais alors quand le roi abdiquait moins d'une semaine avant... les choses se compliquaient considérablement.
Il y avait déjà la question : aura lieu, aura pas lieu ? et finalement trois jours avant on décidait que tout était maintenu.

Le salon qui devait recevoir le défilé s'était transformé en champ de bataille où s'activait des dizaines de valets, pages, couturières et l'angevine.

Un estrade recouverte d'un dais de draps blanc orné de violettes pourpres devrait accueillir Marie-Alice Altérac, Régente de France, à sa droite Armoria de Mortain, Princesse d'Estampe et de Fontainebleau et à sa gauche Nébisa de Malemort, grand Chambellan de France. C'était pour ainsi dire, les trois femmes du règne de Levan III de Normadie qui seraient alors mis à l'honneur. Les fauteuils croulaient sous de luxueuses forures qui aurait pour but de réchauffer les dames dans les glacials sale du Louvre.

De cette estrade partait une autre, plus basse et toute en longueur - une idée incongrue de l'angevine- qui allait jusqu'à la cheminées. C'est là que les jeunes femmes et les jeunes hommes portant les créations se présenteraient à la noblesse.

Pour cette dernière, l'angevine avait fait disposer des bancs et des fauteuils.
L'ensemble était décoré de branches de sapin, de lierre et de houx agrémentés de rubans blancs et bleus.


A quelques minutes, de l'heure fatidique, les valets montaient encore le bois pour alimenter l'âtre...

- Ca va être une catastrophe... je vous le dis, une catastrophe...
L'angevine n’angoissait plus à l'idée de devoir faire ses preuves, mais à l'idée de ne pas être à la hauteur de sa réputation.
Enfin tout fut à peu près prêt, les huissiers se mirent en place et l'on pouvait commencer.





*Vierge Marie chantée par Michel Laloyer,F rançais 145, fol. 43v,Bibliothèque nationale de France
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Alexandre*
Le Premier Huissier de France arriva d'un pas léger. Un défilé de couture on lui avait dit. Il avait éclaté de rire à l'image de quelques dames au profil avantageux en train de dévoiler leur forme. Heureusement que le Timéo ne faisait pu parti des huissiers sinon sa langue aurait nettoyé le sol.

Il arriva donc après quelques courbettes aux nobles qui trainaient tout le temps dans ce Louvre qui ressembait plus à un moulin à vent qu' au palais du Roy. Enfin pour le moment le problème était bien le Roy qui après avoir été absent avait finalement abdiqué.

Le Louvre n'avait que rarement connu autant de personnes que ces derniers jours. Entre ceux qui s'inquietaient pour leur place et ceux qui venaient se pavaner pour montrer qu'ils existaient, chose que pour certain ont eu oublié.

Toujours est il que les Huissiers ne chomaient pas ouvrant et fermants les portes, annoncant les nobles.

Il se présenta à la Grand Maistre des coutières après l'avoir salué

Le Bonjour, mes deux huissiers ne sauraient tardés. Avez vous des consignes particulières à nous donner ? Devons nous présenter vos couturières ?


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Marymetal
S'étant vêtit d'une de ses plus belles toilettes, Mary arriva, les bras enflés d'avoir traîné sa malle mystérieuse jusque là à pied. Toute essouflée, elle entra dans le salon, se releva, mains aux reins et souffla un bon coup.

Fiou! Quelle histoire c'te défilé! Elle s'étira doucement, puis s'avança vers Alatariel, souriante, heureuse de la voir. Elle se pencha à son oreille et lui murmura: Jvais pas te cacher que j'ai un peu le trac... je passe en seconde en plus! Rha faut pas que les filles arrivent à la traine.... J'ai hâte de savoir ce qu'Attia va proposer! Entre deux papotages, Mary fit signe à un valet de monter la malle aux tissus doux et colorés qui seront le lendemain porté par quelques belles fleurs du royaume.

Le grand jour arrivait à grands pas, cela faisait très longtemps que Mary redoutait, et attendait paradoxalement avec impatience ce jour! Maintenant, elle avait le trac à s'en pisser dessus! Quelque chose de fou! Elle qui pourtant était habituer aux grandes paroles entre conseillers ducaux et doléances des habitants, elle se sentait toute timide dans cette immense pièce de fêtes qui leur servirait de défilé.

Un sourire cassé de trac se dessina sur son visage, mais elle resta naturelle et parla avec son amie et l'aida dans les derniers arrangements.
Ayena


Ploum ploum ploum. Une jeune fille (qui n'avait probablement rien d'autre à faire, entre tenir un Comté et monter une entreprise de pâtes de fruits) se doit d'être toujours à l'heure. Page numéro une du livre du Savoir Vivre. Aussi, Ayena était là depuis un moment. C'est que la mignonne raffolait des belles robes, des froufrous,d es perles et tout ce qui allait avec, à savoir : les femmes nobles pour les porter et les couturières pour mettre tout ça en valeur. Et puis, comme en tant que Dame d'Apparat elle avait été réquisitionnée pour porter des robes, elle préférait être là dès que possible pour ne point mettre les couturières dans l'embarras.

Comme la salle était encore vide, à l'exception des huissiers (fort bien vêtus, et galants comme on en rêve), de la cheffe de l'organisation, la poupette se permettait quelques allées et retours dissimulée sous une cape énorme et encapuchonnée pour qu'on ne voit pas -encore- comment elle était vêtue. Mais à vraie dire, elle ne portait rien d'autre qu'une robe simple. Il fallait savoir mettre en valeur le travail des mains de fées : et ça, ça viendrait après.
La Damoiselle d'Ap' s'apprêtait à aller féliciter Alatariel de n'avoir point encore perdue la boule dans tous les évènements qui arrivaient à la queue leuleu, mais elle vit que déjà, tout un chacun se pressait vers elle.

Aussi, de loi, elle salua l'huissier, déjà croisé, par une inclination de la tête, montra ses doigts croisés à Alatariel, et fit un clin d'oeil à Mary.

Puis, elle s'en alla espionner, en claudiquant. Mouhahaha. Ben quoi, euh... Elle se cacha derrière une tapisserie.


Pas trop dispo cette semaine. Je ferais de mon mieux pour poster les créations en temps voulu.

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>DECO pour tenues et bannières !
Lily-jane


C'était pas tout ça, mais fallait s'y rendre au Louvre ! Entre Rome, Thorens, Le Berry et son Comté en Toulouse, la brune n'arrêtait pas une seconde les allés retours. Encore heureux qu'elle était sponsorisé par ToutesvOsmonTuresAprixsoL !

Elle avait donc embrassé époux, donné quelques ordres aux gardes, embarqué une malle bien remplie, puis organisé le voyage, et la voilà enfin sur les routes, encore une fois.
Fallait pas qu'elle soit en retard, sinon l'chef il risquait de lui faire les gros yeux... Quoi que, si elle jouait la carte elle aussi des yeux tout doux avec une petite moue qui rendrait même jaloux le chat d'un certain Monseuh Shrek, peut être qu'il laisserait passer...
Mieux vaut pas risquer...

Mais elle devait tout de même être prudente, pas d'excés. Ordre des médicastres... Heureusement son état ne divulguait pas encore grand chose de l'évènement qui allait se produire, mis à part quelques effets secondaires, comme évanouissements, migraine, saute d'humeur, déprime soudaine, rires nerveux... bref une femme... en pire !

Tout ce qu'il fallait, c'est qu'elle tienne le coup le temps du défilé... Au pire elle se planquerait sous quelques soieries...

Passons maintenant le chemin qui mène au Louvre... Oui c'est plus prudent, vu qu'elle a quasi faillit se retrouver au pays des tortillas, ça risque d'être long.

Une fois devant les portes de la salle qui allait abriter l'évènement, elle lissa sa longue robe aux couleurs des Casaviecchi, réajusta la touche qui montrait son statut d'huissière, puis poussa la porte...

Rhaaa elle résiste la vilaine !!! Le brune poussait, poussait... Au bout de trois mois c'est peut être tôt pour accoucher quand même...

Mais ils l'ont soudé ou quoi cette porte ? Encore un bon coup.. Toujours rien...
Ennervée elle lui fila un coup de pieds et sautilla sur place... Ouch... Elle cherche la guerre...

Encore un coup.... Tente un truc pour voir....
Heum...
Dans l'autre sens en effet ça marche mieux.
Donc...
La brune tire la porte et finit enfin par entrer.

C'était spendide... Elle resta un instant bouche bée puis finit par redescendre sur terre.
Sourire qui s'accroche sur son visage enfantin et s'approche pour saluer les présents


Le Bonjorn ! Inclinaison du visage à tous… mimique souriante au Vicomte, elle avait pas l’impression d’être la dernière, ouf…

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Yolanda_isabel
Et pendant ce temps-là dans les couloirs du Louvre ..

- Tataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!

Y a t-il des personnes ? Elle s'en moque, sa grande tante est-elle occupée ? Qu'importe à dire vrai ! Elle est heureuse l'Etoile Angevine qui galope, jupons relevés à toutes mains avant d'esquiver deux plantons, une soubrette et un major dome pour se laisser tomber essoufflée et ravie contre les jupes du Grand Maitre de la Garde robe avec un sourire jusqu'aux oreilles.

- Papa a dit que je peux faire de la défilure ! Alors j'ai de la robe toute rose et belle et jolie et carrément trop de la ravissantassion !

Et vas y que je tournoie, que je tourbillonne, que je .. Oops, ça tourne, et de se rattraper aux jambes du premier venu et de relever la tête avec un sourire d'autant plus ravi qu'elle connait les jambes et le propriétaire.

- Du bon jour monsieur du blason ! Moi, c'est moi, elle propose Attia !

Fier, le sourire qu'elle offre à la couturière, fier et comblé. Elle fait quelque chose pour une fois, elle n'est pas juste la fille à Papa et Maman, la soeur à 'Baud ou même la nièce de Kilia et Alatariel, elle est le mannequin enfant d'Attia des Juli.
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Attia.
Premiere fois a Paris ? Non, elle etait deja venue dans la ville qui pue.
Premiere fois au Louvre ? Oui. Le louvre ça pue pas, ça sent bon la noblesse, la santé, la richesse et la l'Attia pouvait faire tache, celle qu'on appelle la gitane, elle la petite rrom se retrouvait dans l'enceinte de la demeure royale.
Heureusement elle avait un brin d"education et une fierté a toute epreuve, s'interdisant de paraitre mal a l'aise dans tant de faste.

Elle avait fait la route depuis le bourgogne accompagnée de Breiz, couturière aux doigts d'or comme elle, et Milo son epoux. Voyage plutot calme quand on sait que le trio pouvait parfois etre explosif.

Il y avait aussi le Sévère qui avait fait le chemin de son coté avec les malles et le matériel de presentation. Le sombre avait pour mission de faire arriver les tenues sans encombre au péril de sa propre vie... Bon on exagerait un peu mais quand meme..? yen avait facile pour des milliers d'ecus sans parler de la tenue qu'elle avait conçue pour celui qui elle ne le savait pas etait le futur ex roi de france.
Doonc la gitane débarque au Louvre. Comble de hasard ou de ce que tu veux c'est elle qui est censée passer en premier.
Premier stress, celui de s'assurer que toutes ses defilantes étaient la.
Elle avait bien reçu a l'atelier la visite d'une Dame et sa cousine, mais elle avait pris auparavant ses dispositions et pour defilants elle aurait des personnes de confiance: La fidèle et prometteuse Breiz, la jeune Elisabeth Stilton, la classieuse Gwenn Pannezeg, Milo et une touche de rosy fraicheur, la petite Yolanda-Isabel, le clou du spectacle, la cerise sur le gateau, parcequ'Attia habille tout le monde, tant que la Classe est la!

A peine Arrivée elle ne se perd pas en salamaleks, ya pas le temps pour ça et de toutes manières elle connait personne.
Juste trouver le Sévère et un espace pour faire les derniers ajustement
.

- Sévère! Faites savoir a qui de droit que nous sommes la. Et depechez vous! Trouvez moi Eli, Blanche et Yolanda... Je vais commencer a m'occuper de Milo et Breiz en attendant.

Voila qui est dit. Ultra Sérieuse la gitane. Plus tard elle se permettrait peut etre de tomber en extase devant la beauté du palais...

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On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non,c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !(Cyrano)
Alatariel
Ca va être une catastrophe, ça va être une catastrophe ! Sauf qu'à peine le salon ouvert au public, les gens se pressent vers elle comme enchantés.

Elle n'a jamais été aussi en retard :elle avait finit les tenues des huissiers la veille... elle n'avait pas de mannequin pour ses tenues et les dames d'apparats n'avaient pas de robe... cela tombait bien, mais il fallait tout de même faire les dernières retouches...

Elle salua de la tête le premier huissier, homme discret serviable.

- Et bien pour les consignes...
Avoir des gens sous ses ordres... c'était bien, mais il leur fallait des consignes... et il fallait donc être capable de formuler des consignes qui soient intelligibles.
- Et bien, je vais présenter moi même les tenues d'Attia di Juli, car elle vient juste d'entrer au service de Sa Majesté.
Sauf que oui, il n'y a plus de "Sa Majesté" mais il faudra encore du temps à l'angevine pour assimiler cette information.
- Et donc il faut que je la présente à la Cour et surtout à la Marquise de Maintenon. Je présenterais aussi Dame Kalopsite qui vient de faire des prodiges pour Son Altesse. Pour les autres j'apprécierai effectivement que vous le fassiez. Les couturières sont sur la liste que je vous ai donné.

La dessus la première de ses protégées, Marymetal, merveilleuse couturière, entra. Ses manières légères et franches lui donnèrent du baume au coeur car pour le coup, l'angevine commençait à paniquer. Elle se pencha à l'oreille de la jeune femme pour lui répondre.
- et moi je suis morte de peur, il va forcément y avoir quelque chose qui ne va pas.


Ayena, amie elle aussi passa au loin, les doigts croisés et à se moment là... tornade de sucrerie.

La dernière petiote qui lui avait été pondue débarqua tonitruante dans le salon. A cet instant, l'angevine éclate de rire, et ébouriffa les cheveux de la blondinette.
C'était la première fois que l'angevine se sentait ainsi entouré au Louvre. Il y avait "ses filles" les couturières de DECO, il y avait sa nièce, et le tout baignait dans une agréable odeur de joie de vivre.

C'était la fin pour l'angevine, elle le savait. Le bouquet final se serait le sacre du prochain roi, mais en attendant, cette dernière sortie "intimiste" lui faisait du bien.


- Et bien, ma jolie demoiselle, je suis heureuse de vous voir séant. Tout le monde pourra admirer la plus belle réussite de Penthièvre !
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Elisel
Et un... Et deux... Et trois... Et quatre paquets qui sont descendus précautionneusement de la voiture sous la supervision de la baronne, attentive à ce qu'il ne leur arrive rien, ni accroc, ni chute dans la rue boueuse, ni ouverture intempestive d'un papier qui dévoilerait à l'avance un tissu, un rang de perle, une fourrure, une broderie...

Et un valet qui la précède, lui ouvrant la voie dans des couloirs qu'elle ne connait pas, et un valet qui la suit, surchargé des paquets, subissant sans broncher les fréquents coups d'œil qu'elle lui lance pour vérifier qu'il ne perd rien.

Et enfin, elle arrive dans la salle du défilé tant attendu, tenant ses jupes serrées dans ses mains pour ne pas les envoyer valser en marchant trop vite. Un arrêt sur le seuil, ses mains qui s'ouvrent, les plis des jupes qui retombent sans même qu'elle s'en rende compte, ses doigts qui viennent cacher sa bouche entrouverte, ébahie par ce qu'elle voit. Parce que ce n'est pas parce qu'on est baronne et qu'on côtoie des têtes couronnées qu'on est coutumière du faste de la Cour du Louvre... Et surtout, elle a une imagination débordante, la couturière, et elle voit déjà le spectacle qui va se dérouler sous peu, les hommes et les femmes qui vont marcher sur l'estrade, enrubannés de froufrous plus ou moins volumineux.

Un frisson pour se secouer, regarder enfin les personnes qui évoluent autour de la pièce, et son visage s'éclaira d'un sourire. Elisel se dirigea à petit pas vers la Grand-Maître de la Garde-Robe, salua les personnes présentes d'une inclinaison de la tête, d'un sourire franc, de quelques mots, et finit par glisser à l'oreille d'Alatariel, avec un sourire penaud :


C'est pas que je sois complètement perdue, mais pas loin... Tous mes paquets, je peux les faire déposer où ? Il y a un salon pour l'habillage ?
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Breiz24
Un voyage calme, c’est un voyage de nuit. Parce que dans le grand coche de location, les deux mouflets dorment, l’un blotti contre sa mère, l’autre fourrée entre les bras du blond. Il a tellement peur de la casser qu’en général, ça le tient tranquille. Et il est surveillé de près d’un coté par sa femme, de l’autre par la nourrice de l’enfant. Dont les genoux sont eux-mêmes occupés par sa propre enfant. La famille Edwinson ne sait pas voyager sans marmaille, tenez vous le pour dit.
A noter que du coup, sur le banc d’en face, la gitane a de la place pour se reposer, même si la vieille gouvernante de la famille ronfle un peu. Du temps pour mijoter le coup qu’elle et son apprentie préparaient depuis quelques jours.

Mais tout vient à point à qui sait attendre. La rouquine avait somnolé tout le trajet, il faut dire que la route depuis la Bourgogne est longue. Et le coche, malgré ses cahots incessants, invitait au sommeil.
Dans les appartements parisiens - quand l’intendante des DOs s’appelle Elisabeth Stilton de la Combe aux Loups, en général on n’a pas de mal à se trouver un coin de chambre avec un baquet de flotte chaude – où ils avaient atterris, la rouquine prit un bain. Et força, usant d’artifices connu d’e*des femmes seules, son mari à en faire autant. Après tout il avait promis de les accompagner au Louvre, et d’essayer de bien se tenir, il fallait qu’il sente bon.

Les enfants avaient été laissés aux bons soins de la nourrice et de la vieille gouvernante, et le trio d’enfer avait repris le coche, direction le Louvre, oui m’sieur, on est attendus bordel, laissez passer, vous voyez pas qu’on a des tenues über luxe à faire péter à la face du monde ? Allez, allez, hop ! merci, bonne journée ! Sévèèèèèère, j’ai soif !
Hein ? Non, Breiz n’est pas chiante. Ni même stressée. Naturelle. Des Altesses en Bourgogne, on en croise une à chaque coin de rue. Des Sérénissimes, des blondes presque plus altesses pour cause de démission royale, des régentes, et mêmes des Pairs de partout. Alors bon, que ce soit eux qui viennent à elle ou elle qui aille t – à eux dans leur repaire, ça revient au même. Elle surveille d’un œil vautour le Sévère se trimballer les malles jusqu’à la salle où ils se prépareront, salue en passant les gens qu’elle connait ou devrait connaitre, repère la boule fraisy-rose non loin, et s’engouffre à la suite d’Attia, ne laissant pas à son blond de mari – il est blond, hein ! – le temps de percuter qu’Attia va aussi « s’occuper » de lui.


Bon, on commence par nous alors si j’ai compris ?

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          Les Doigts d'Or, j'Adore!
Elisabeth_stilton
Sauf qu'Eli elle était à Vincennes, à cheval. Elle montait un des poulains du Haras afin de parfaire son dressage, au poulain hein ! Bref elle était en train de faire des changements de pied au galop, hop à gauche, hop à droite, hop à gauche, hop à droite et .... hop à terre. Ah la sale bête la mettre par terre, comme si elle avait que ça à faire que de se changer quinze fois par jour.
Elle décida de rentrer le poulain pour le moment ... elle caressa la robe grise du pur sang en attendant qu'un ... robe ... défilé ... Attia ... va mourir assassiné par la brune.

Bon pas cinquante solutions, elle attrapa un cheval sellé et fila vers le Louvre. Ce qu'elle avait oublié la blonde, c'est qu'elle était en braies doublées, bas bien chaud, bottes fourrées, gilet assorti au tout. Sauf qu'elle puait le cheval pour avoir passé la journée au Haras. Elle se demanda comment elle allait faire pour rester vivante quand Breiz et Attia verrait la tenue dans laquelle elle arrivait. Peut être des douceurs, un poulain de son cheptel, oui il fallait trouver une solution pour rester vivante.

Arrivée au Louvre elle laisse son cheval aux écuries en précisant bien que le cheval venait du Haras et qu'il était hors de question qu'il soit mal traité sinon il connaitrait la colère du Maître du Haras Royal. Bon elle était là, le cheval était en lieu sur. Il fallait trouver une parade pour expliquer la situation. Elle prit sur elle et entra dans la salle ...


C'est ici pour les Doigts d'Or ? Car moi j'adore !

Elle espérait que ça réplique diminueraient les foudres des couturières.
Miglia150
Pourquoi se déplacer de chez soi à Paris, si l'on peut profiter d'arriver en avance et se balader pour la grande Capitale?
Cet endroit où il a un joli appartement où dormir, étant huissier, et, parmi le nombre de Grandes Institutions de France, il y a celle qui plus le passionne, la Hérauderie.

La tenue, on la lui avait consignée le soir de la veille, et Corfou en était bien satisfait et, de plus, il n'était pas de ceux qui nécessitent de porter un habit pour quelques jours avant de s'y sentir à l'aise : lorsqu'on est diplomate depuis longtemps, un peu comme lui, on connait les sécrets qui sont cachés derrière la forme impeccable, les contretemps deviennent courants et les choses du dernier moment n'impressionnent guère, au contraire, on apprend comment les affronter.

Tel était le cas pour le Bourguignon qui n'avait abandonné la diplomatie dans son beau Duché non plus et se regardait, au moment que le narrateur est en train de décrire, pour une dernière fois devant son miroir ; non pas vaniteux mais précis, c'était quand meme sa première cérémonie !

http://img696.imageshack.us/img696/7443/tenuesbase.png

Et ce Comte, qui sortait et essayait de se démeler de la confusion qui règne au Louvre depuis Le Jour, ne supportait guère le brouhaha, il en était déconcentré et se souvenir des noms de ces grands nobles qu'il devrait annoncer devenait un peu plus compliqué, non qu'il n'y eut pas travaillé dessus.

D'ailleurs, ce fut en espérant que pendant la cérémonie il y aurait moins de confusions que ses mains poussèrent les portes de cette salle inconnue pour la franchir un moment après.

Et là, l'étonnement, puisque, quoique les frémissements de la préparation étourdissaient encore la vision du spectacle de cette Haute France, des nobles, des cérimonieux, des officiants, de la forme qui ignorait une substance pour en montrer une autre, fière.

La majesté qui en ressortait était éblouissante, s'il y avait un sommet de beauté pour le vain, c'était dans cette cour royale qui méritait totalement le renom de prestige qu'on lui pretait et, dans ce pele-mele d'un salon où des visages connus se melaient à d'autres uniquement entrevues et les silhouettes totalement inconnues étaient à peine présentes, Corfou cheminait, en jetant des regards çà et là, mais en ayant comme seul but de s'approcher du Grand Huissier pour signaler son arrivée qui n'était pas tardive, n'est-ce pas?


Le Bonjour à tous ! - mais finalement il n'y avait que le chef devant lui et, meme si le ton de sa voix était normal et l'expression souriamment satisfaite - et bien cet italien d'un narrateur a appris à inventer de nouveaux adverbes itou -, ce n'était point évident que son salut ne passat inaperçu.
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Blanche_
Il y en avait une autre.
Il y avait la môme Walsh, de Serrant accrochée, qui jetait des regards fort peu discrets au plafond, sans pour autant que l'on sache si les yeux étonnés admiraient, ou exécraient le spectacle qui leur était offert. Seule une voix, intérieure, qui scandait inlassablement la même question...
Comment pourrais-je diable faire tenir pareille superficie dans les plafonds de Pannezeg ?
Question dont l'en délogea l'arrivée fort à propos de la jeune Elisabeth, qu'elle salua distraitement. Et la tête, alors non encore aperçue, d'Attia qui se dégageait au loin acheva de lui redonner le sourire, comme si en un instant ses considérations décoratives avaient trouvé solution.
Ou qu'elle se rappela, soudainement, quelle tenue proprement scandaleuse tant elle était superbe elle allait porter devant les femmes de France.
L'idée, selon Blanche, ce n'était pas d'être simplement jolie, ni mignonnette. L'idée, c'était de les rendre jalouse à crever, à maudire presque son engeance, qu'elles bavent devant elle, se prosternent devant Attia, bénissent les Doigts d'Or et donnent à la postérité la gloire dont la gitane avait droit.
C'était cela, oui, l'idée. Qui l'eut cru, à la voir si innocente et angélique, sans fioriture aucune ni artifice, qui remettait à ses cheveux une mèche égarée, comme une nonne le pan juste à son voile ?


'Lut les filles. On va déchirer tellement on s'ra belles.

Dommage qu'elle parle comme un charretier.
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Riches, tenez bon !
Yolanda_isabel
Un rire qui éclate dans le salon, un instant, interloquée l’infante de l’Anjou qui fixe sa grande tante avant de lui répondre de la même façon, et les carillons légers de la Noël tintinnabulent dans le Louvre quand Yolanda Isabel rit. Ses cheveux, ô comme ses cheveux sont ébouriffés continuellement par tous, comme si les boucles blondes travaillées avec passion par sa nourrice contenaient un aimant, mais elle s’en fout, en vérité parce qu’en bonne Penthièvre, elle voue une passion sans fin à sa famille, et ils pourraient bien les lui brûler ces cheveux qu’elle n’y trouverait rien à dire. Les petits doigts cramponnés jusqu’alors aux jambes du Premier huissier viennent attraper la main d’Alatariel pour la serrer contre sa joue dans un accès de tendresse typiquement enfantin, toute à sa joie d’être dans la Cour des adultes, alors même qu’elle n’a que quatre ans.

- C’est moi ? C’est moi !

Oui, c’est Toi, Yolanda, enfant légitime, blonde à l’image de tes parents, frappée à l’image de la famille maternelle, cinglée à l’image de ton père. Parfaite réussite même. Et du coin de l’œil, elle aperçoit Attia et Breiz à qui elle fait un grand signe de la main, un baiser est déposé sur la main de sa tante, la joue étant trop haute, et de lâcher ladite main pour rejoindre Attia et sa future robe, mais avant, un signe de la main au Premier Huissier.

- Je vais être de la beauté, monsieur du blason, regardez bien ! Tata ? Si y a la dame aux cheveux noirs de la dernière fois, t’y dis bien de regarder que je suis belle et je fais bien, hein ? Et le Roy y vient ?

Ou l’art de mettre les pieds dans le plat à cloche-pied et d’y jouer à la marelle dans les beaux plats en argent massif du Louvre. Mais au risque de le répéter, elle s’en fout, à quatre ans, s’occupe-t-on vraiment de ces détails ? Et de traverser la foule des couturières en faisant des sourires à toutes pour rejoindre Attia et Breiz, ainsi que les deux hommes les accompagnant, le méchant noir, elle le connaît et à le voir, se rapproche discrètement d’Attia dont elle attrape tout aussi discrètement, la manche. Pas timide, non, loin de là, juste que le Sévère ne l’aime pas, et les gens qui ne l’aiment pas, ne sont pas sains d’esprits c’est bien connu. Toute à ses tergiversations intérieures, elle voit à peine la nouvelle arrivante, jusqu’à ce que la phrase claque dans la pièce.

- C'est ici pour les Doigts d'Or ? Car moi j'adore !

- Bah moi aussi !

L’azur s’extrait de derrière la gitane qu’elle lâche pour montrer du doigt la nouvelle venue, une mine ravie de l’aventure qui s’annonce.

- ‘Ttia t’as vu l’est sale Eli !

Oui, coutumière des Doigts d’Or puisque qui mieux que des bourguignonnes sont à même d’habiller la fille d’un pair bourguignon aux yeux dudit père ? Alors, elle les connaît toutes, et là, devant elle, l’anglaise si modérée d’ordinaire, arrive comme une souillon, l’choc ! Et que fait une gamine en état de choc ? Elle cafarde ! Mais pas longtemps, parce que c’est fatiguant, et elle se souvient alors des propos tenus par sa nourrice qui la surveille du coin de l’œil la veille. « Il faudra être sage pour ne pas faire honte à vos parents. » Une malle est entraperçue et gagnée pour s’y hisser sagement, et d’attendre les deux mains posées sur les genoux.

- Moi, je reste là et tu dis quand je fais, ‘Ttia.

Qu’elle est sage ! Profitez, ça ne durera pas longtemps, qu’on s’le dise !
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Kalopsite
La vieille charriote du manoir, le Vieux qui mène, les filles à l’intérieur blottie l’une contre l’autre pour se tenir chaud et pour laisser de la place aux tenues qu’elles avaient préparé pour le défilé. Par la vitre Kalo regarde les flocons tourbillonné, avait elle envie d’être là la blondinette ? Non. Pourquoi avait elle accepter, pourquoi n’était elle pas rester au manoir installée devant la cheminée a siroté un vin chaud. Les prunelles qui se posent sur les filles, un sourire qui nait aux commissures des lèvres, pour elles simplement. Pour Ju qu’elle a vu s’acharné sur les bouts de tissus jour après jour inlassablement. Pour Jo en qui elle met tous ses espoirs et en qui elle voit une grande couturière, se sera pour plus tard mais cela arrivera.

Les lumières de la ville a l’horizon, Paris est traversé, la charriote qui ralenti, les voila devant le Louvre. Soupir poussé discrètement, elles sont arrivées, il n’y a plus cas. Oui oui il n’y a plus cas, courir en se perdant dans les couloirs encombrées de leurs chargements, parce que le Louvre ben c’est grand et qu’elles sont en retard.

Des murmures, une porte, un clin d’oeil à Jmorelle a sa gauche puis un a Joriane a sa droite, pour se rassurer elle-même oui peut être. Inspiration profonde, un pas en avant en poussant les filles et en leurs murmurant.

On y est.





La même salle que l’année dernière, les souvenirs qui la submergent un moment, mais déjà elle se reprend, entrainant les pitchounes comme dirait le Vieux elle se dirige vers Alatariel en saluant d’un hochement de tête les dames déjà présente….

(Je pense que Joriane n'a pas les acces ici, peut on lui les donner, merci )
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