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[RP ouvert] Jusqu'à ce que la mort nous sépare enfin!

Namaycush
La Gascogne de Riwenn se bousculait d’impondérables…à l’heure où le Capitaine démissionnait, déjà, le Conseiller militaire extraordinaire Namaycush, bien seul dans l’ost régulier se rendit chez le Duc pour le voir embarquer en carriole, enfants, maîtresse confondus…
De nature curieuse, il n’en fallut pas plus pour que l’homme de l’ombre se mette en route, furtivement, sur les traces ducales…qui l’emmenèrent ainsi en Paris la Belle…dans un endroit pour le moins particulier…ainsi donc, allons-nous enterrer…mais qui donc ? un enfant illégitime du fruit bien mûr…Certes non, la descendance Castelvilar n’y assisterait pas…Quoi donc…alors ?
Circonspect, l’officier observa ainsi les alentours, pénétrant par une porte dérobée dans l’enceinte funèbre et yeux en amandes scruta les présents….tiens Ellya…air malheureuse, comme d’habitude, qui pleure encore…et une silhouette là-bas, comme en retrait, qu’il ne peut que reconnaître malgré la soutane….ne la quittant pas du regard…
Sourire à la carnasse en commissures de lèvres, plus furtif qu’un lynx en chasse, il se déplace, arrive enfin à hauteur, par l’arrière, et lâche sa poigne de fer sur l’épaule de l’homme encapuchonné…comme pour la broyer…

Alors le Bure, on tremble pour sa nonnette… peut-être va-t-on l’enterrer vivante…mais non St Moussaille a troqué le goupillon pour la lame, il ne laissera pas faire ça ! Fais mon frère…fais donc ce pourquoi tu es né….répandre le sang ! Et tu trouveras sanctuaire en Memento Mori….où encore tu pourras t’adonner à ta mission première…le tranchage d’artères !

Rire sardonique dans la gorge du Capitan…émeraudes déjà à l’ambre !
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Mousse4480
Mousse regarda la petite fille s'éloigner et arriver à la hauteur d'Ellya.
Son cœur se mit à battre à tout rompre lorsqu'elle commença à lire le vélin.
Il scrutait la moindre des réactions d'Ellya.
Soudain, il sentit un souffle, entendit une brindille craquer, ses sens affutés ne l'avait pas quitté, il lui resta au moins ça de sa période guerrière, ça lui avait sauvé la vie lorsqu'il s'était rendu en Provence et qu'un malintentionné avait voulu le braquer.
Sa main glissa doucement sous sa soutane, en direction du manche de son épée.
Une main attrapa son épaule, il aurait reconnu entre mille cette poigne de fillette, c'était celle de son plus grand frère d'armes.
En un éclair, sa main attrapa celle du Capitaine, pour l'attirer bien à l'abri des regards derrière une grande stèle puis il chuchota:


Namaille, bordel, moins fort, j'essaie de passer inaperçu là, au cas ou tu ne l'aurais pas remarqué.
Puis d'abord, qu'est ce que tu fous là, t'es invité toi à cette mascarade?
Oui, oui, je le tuerais si Ellya m'en donne l'accord, mais à l'inverse, je tuerais par amour, par vengeance, c'est au choix, mais pas par plaisir comme autrefois.
Le seul à qui ça fera plaisir, c'est au fossoyeur que tu vois là-bas.
Au moins, il n'aura pas perdu sa journée, et en plus il aura au moins l'occasion d'aller se rinçer le gosier après avoir fini de reboucher le trou de ce bourgeois, sans se faire engueuler par sa vieille, puisqu'il lui aura ramener le fruit de son dur travail.


Il lui donna l'accolade et lui dit:

Ça fait plaisir de te revoir en pleine forme, j'ai bien cru que tu étais mort, puisque j'avais pas de nouvelles.
Puis qu'est ce que tu racontes, je suis toujours un Memento, je suis toujours ton aumônier, jte signale, j'ai pas reçu missive de ma révocation il me semble.
Watelse
Georges Léonard Watelse écoutait plaisamment les paroles de celui qui se prénommait Kronembourg. Malgré le fait que ce mâle possédait une vache, enfin, une épouse, on pouvait le penser sensé et vénérable.

Je suis ... étonné que soeur Ellya se marie. C'est que voyez-vous, bien qu'elle ne soit pas trop laide ni même trop bêste - Elle a beaucoup progressé - , nous l'imaginions mal chez les Cisterciens unir sa vie à quelqu'un d'autre que le Très-Haut.

Voilà quelqu'un de bien avisé lorsqu'il laissait entendre que sa future épouse ressemblait plus à un poulpe qu'à une colombe. Il allait lui signifier sa cordialité et son envie de le connaitre d'avantage, lorsqu'une tornade blonde s'abattit sur le petit groupe: Dame Chipolata.

Dame Saucisse, vous me voyez bien aise de vous voir, surtout en ne vous ayant pas conviée à cette cérémonie. Car voyez-vous, sut-ce été un barbecue, je n'aurai pas hésité à vous envoyer une invitation. Plus il y a de Saucisse, plus... on vomit.

Il lui sourit, heureux de l'avoir gentillement remise à sa place de femelle porteuse de mamelles insignifiantes. Un homme restait discrètement à son côté.

Mais dites-moi, apportez-vous donc là un morceau d'andouillette de choix?

Car dans sa tête, tout mâle se préoccupant de Dame Chipolata ne pouvait être qu'une andouille ou un boyau de porc asséché.

Si vous me dites qui il est, je m'engage à vous délivrer l'identité de ces invités de choix.

Il montrait du regard Kro et ses compagnes.
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Miglia150
Paris : ce n'était point la première fois qu'il s'y rendait, mais en fait c'était bien son premier mariage "funèbre" ; ils étaient étranges ces parisiens, oh oui, ou alors, mesme si ils avaient des très belles églises dans leur capitale, celles-ci devaient estre trop peu par rapport au nombre de mariages du quotidien d'antan.
Mais, enfin, qui s'en ficha-t-en?
Habitué depuis quelque jour à l'idée de ces noces un peu particulières, le Comte avait été bien heureux d'accepter l'invitation de Dame Chipolata en l'accompagnant.
Ainsi ils franchirent bras dessous bras dessus le seuil de cet endroit de bonheur et de joie en adressant au monde les observant des brefs signes de salut, comme il convenait.
En tout cas, durant leur promenade dans la gaie ambiance, Le Sarcastique n'hésitait point à suivre la marchande : ce jour-là ce fut elle le guide et lui le guidé.
Voilà que, dans ses mouvements subits, il se trouva vis à vis à un homme qui ne connaissait pas : pensa t-il en écoutant le bref dialogue des deux antagonistes, démontrant "l'adoration" réciproque dont Dame del Barracuda n'avait pas manqué de lui parler.
Pourtant ses paroles, apparemment au moins, ne le frappèrent pas trop, - mais si je dis apparemment c'est car, en soi-mesme, l'évocation d'un juron florentin tel que "Maremma Buhaiola !" lui était échappée - ce qui ne lui empecha point de s'introduire avec une vague trace de dédain moqueur.


L'homme accompagnant Dame Chipolata del Barracuda, c'est le Comte de l'heureuse isle de Corfou et le Baron des bonnes terres de Soave et Montagnana : Sa Grandeur Julien de Lancastre dict "Miglia Le Sarcastique".
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Chipolata

Chipo se retînt, après la tirade de son charmant cavalier, d'ajouter un petit "na!", mutin et ponctuateur ! Mais sourit avec ravissement à Wawa-l'aboyeur et enchaîna avec délectation :


-Très cher Georges, une fois de plus je constate votre impatience et votre plaisir de me revoir ! ^^ Allons, cachez vos sentiments, mon doux, ce n'est ni le lieu, ni l'heure de me flatter inconsidérément ! ^^ Que vont croire ces braves gens, sinon que la jalousie perle vos propos culinaires ? ^^ Vous escomptez de votre appétit, gare à l'indigestion ! ^^ Et puis, il faut vous résigner... vous n'inspirez plus à la gourmandise mon ami... ! ^^

C'est bien pour cela d'ailleurs que j'ai répondu à l'invitation d'Ellya, la pauvre à besoin de tout notre soutien, elle n'est plus qu'une friandise jetée en pâture à votre gloutonnerie... oups !
***petit haut-le-coeur*** ...excusez-moi ! ^^ termina t-elle dans un léger sourire malicieux... Allez ! présentez-nous vos invités ! Faites votre devoir d'hôte que diable !
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Damian.
[Toujours à la case départ]


La préparation pour le départ semblait interminable, ce qui avait un peu le don d'agacer le jeune homme qui souhaitait qu'une chose: Dormir
Sa fatigue n'était pas passé inaperçu aux yeux de Rozine


Tu dois être fatigué mon ange ... les sièges sont confortables ... pourquoi ne dors tu pas un peu ....

Damiàn sourit et fut content qu'on lui propose même si de toute façon il aurait finir par s'endormir même si on lui avait pas proposé.

Je te remercie de me le propose mais je pense pas que ça soit "un peu" que je vais dormir

Le jeune homme lui fit un sourire et s'apprêta à s'installer confortablement quand un valet ouvrit de nouveau la porte pour faire entrer sa soeur qui vint s'installer avec eux. Le jeune homme lui sourit..au moins rozine de sera pas seul mais Damiàn espérait tout de même que ces deux là n'allait pas trop se prendre la tête et l'empêcher de dormir.

...Le jeune homme fut enfin soulagé quand le carrosse se mit en marche. Damiàn jeta un coup d'oeil à Rozine et à Maelya...Pour l'instant aucun signe de tempête...le jeune Castel Vilar ferma donc les yeux et commença un somme tant attendu

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Rozine
Rozine sourit à Maelya. Elle lui chuchota :

Assieds toi à mes côtés ainsi ton frère pourra dormir, il semble si épuisé.


Rozine se poussa pour laisser place à Maelya et regarda Son Petit Duc s'endormir alors que le carrosse partait.
Maelya
Maëlya embrassa son père, son frère et sa soeur avant de changer de carosse. Elle savait que cela retardait leur départ, mais elle ne pouvait supporter de passer trois ou quatre jours dans le même carrosse que la Framboise. Rozine lui semblait tellement plus agréable.

Elle prit donc la place près de Rozine, pour laisser à Damiàn l'espace et le calme requis pour qu'il se repose. Le carrosse s'ébranla et prit de la vitesse, suivant celui de Messer Riwenn et ses compagnons de voyage. Maëlya gardait le silence, elle ne voulait pas empêcher son frère de dormir, mais cela était une torture pour elle. Elle avait toujours un mot à dire sur tout, particulièrement quand les jolis paysages de la Gascogne défilaient devant ses yeux.

Oh Rozine, vous avez vu comme c'est beau ? Notre Gascogne est si merveilleuse !

Puis le paysage Gascon laissa la place au paysage de la Guyenne puis à celui du Périgord. Maëlya ne se lassait pas de voir passer les arbres, les champs, les montagnes et les cours d'eau devant ses yeux. Elle aurait eu envie de discuter avec Rozine, de faire mieux connaissance avec elle, mais elle ne savait pas trop comment engager la conversation, ni de quoi parler. Damiàn dormait toujours, il n'avait pas ouvert l'oeil depuis leur départ.

Maëlya fini par fermer l'oeil elle aussi, posant sa tête sur l'épaule de Rozine... Le carrosse ne s'arrêtait pas souvent, le temps était compté pour arriver à l'heure à la noce. Damiàn fini par s'éveiller après avoir longuement dormi, les passagers changèrent de place, laissant Maëlya seule face aux amoureux et ils eurent ainsi l'occasion de converser par moment, de dormir par moment, de profiter du paysage à d'autres instants.

Quand enfin le carrosse s'arrêta à la noce, Maëlya en eut la chair de poule lorsqu'elle aperçut le cimetière.

Un cimetière ? Pour un mariage ? Ohhh... j'ai peur des morts moi...

Maëlya descendit du carrosse, tremblante et blanche comme un linge. Elle aperçu la Framboise qui allait saluer la mariée, elle cherchait son père du regard...


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Rozine
Rozine sentit le malêtre de Maelya et se permit de lui prendre la main pour la réconforter.

Ne t'inquiète pas. Tout va bien se passer.
Kronembourg
Bon, c'en était assez des simagrées.
Il la voyait bien du coin de l'oeil depuis tout à l'heure, la Sainte-Nitouche ... elle dégoulinait de larmes de façon théâtrale pour attirer l'attention sur elle ; comme si le privilège de se voir mariée à un homme valide ne lui suffisait pas, il fallait encore que l'on assiste au grand déballage de sa joie pathétique.

Elle l'avait ignoré.
LUI !!
IGNORE, LUI !! KRO LE MERVEILLEUX !!!
Après tout le mal qu'il s'était donné pour se faire propre et surtout faire bonne figure, après cette brève rencontre avec un futur époux insupportablement plus cultivé que lui, l'ignorance restait encore la pire des injures que le petit sacristain de campagne pouvait recevoir.

Il s'approcha rapidement des deux femmes enlacées, profitant de ce que le futur époux s'adressait à une saucisse pour s'éclipser en se promettant de rejoindre le petit groupe sitôt après son petit esclandre.


Bien le bonjour ma soeur , fit-il avec une tête d'enterrement.
Je ne voudrais pas vous arracher à votre joie, mais votre témoin est arrivé.

Et pan ! Prend ça dans les dents la Nitouche. Plus souriant, à la dame qui l'accompagnait :



Ravi de voir que soeur Ellya a su nouer des amitiés. Je suis Kronembourg, Frère Cistercien. Quelle belle journée, il y a des fleurs partout.
Liloia
La blondinette se réveilla à l'arrêt du carrosse, sortir des bras de son père lui coûtait, mais on lui avait promis qu'elle verrait sa cousine à la fin du voyage. Elle sauta donc à terre et regarda autour d'elle. La première personne notable dans son esprit d'enfant qui apparut devant ses yeux fut l'oncle Watelse. Elle ne l'avait pas vu depuis longtemps, elle l'avait bien souvent détesté, il ne lui avait jamais fait de cadeau, au contraire. Mais tout de même, elle ne l'avait vraiment pas vu depuis longtemps. C'est pourquoi elle s'élança pour finir contre lui.

Oncle Telzeuuuuu!


Un petit bisou de circonstance, meilleur moyen de le faire enrager, puis un grand sourire. Là c'est sûr, il sera tellement énervé qu'il sera bien obligé de reconnaître la présence de la petite.
Watelse
Un contact physique. Une poule en devenir venait d'enserrer de ses plumes sa jambe endolorie par le temps. Il en serait presque chamboulé le grand Watelse, de cette chaleur enfantine! Voilà qu'il begaie, essayant vainement de se défaire de son emprise.

Dame Sau-saucisse, ne pourriez-vous pas- pas m'aider? J'ai un la-lardon qui gigote entre-entre mes jambes...

Il rougit, comprenant l'allusion involontaire qu'il venait de déclamer.

Mais il était où donc ce prêtre?? Ne pouvait-on pas en finir brièvement? Le vieil homme ne pouvait se contenir : bientôt il ensemencerait son épouse pour accomplir son devoir d'homme, son devoir d'ainé des Watelse.

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Chipolata
Chipo éclata de rire en voyant ce cher Wawa ainsi empêtré, gauchement emberlificoté avec une jolie fillette venue l'embrasser... Tout rougissant (est-ce possible ?^^) de la sotte phrase qu'il venait de prononcer !

Aussi c'est en se tenant les côtes qu'elle lui répondit :


M'appeler à l'aide Wawa, avez-vous bien conscience de votre demande ?? Que je vous... débarrasse de ce... "lardon" entre vos jambes ???

Un ange passe... sublime instant de bonheur pour Chipo...

Mais vous savez bien, mon cher, que saucisse et lardon ne font pas bon ménage ! gras sur gras ! beuuurk ! Je tiens à ma taille fine !

Elle se délecta par avance de la phrase qu'elle allait prononcer... large sourire aux lèvres... le numéro 645... celui de la béatitude... cuvée réservée aux banderilles qu'elle adorait asséner à ce cher Georges !

Et puis... pour une fois que vous avez quelque chose entre les jambes, je m'en voudrais de vous priver d'un tel plaisir ! ...et d'une telle découverte ! ^^

Elle se recula un tantinet pour admirer la scène, et prit soudain un air songeur...

D'ailleurs... est-il possible qu'une enfant de cet âge n'ait aucun instinct de conservation, en se jetant ainsi contre vous sans sentir le danger ?
Très étrange... je croyais les petites filles pourvues de ce réflexe inné...

Eh oui, au fait ! que fait donc ce curé ??? qu'on en termine ! ...c'est que j'ai un comte vénitien sur le feu moi .... !
ajouta t-elle en se retournant toute tendre soudain, vers "il Meraviglioso Miglia"...

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Watelse
Et Watelse devint rouge comme une tomate sous le soleil de Bayonne la Belle devant les paroles offensantes de la Saucisse. Mais n'était-il pas le seul responsable?

Oui, je suis aussi contrarié que vous de son retard! Il me faut faire un héritier au plus vite!

Watelse ronchonnait. Voici donc un mariage qui partait en vrille et il n'aimait pas que les choses aillent autrement que selon ses souhaits.

En plus, il me faut supporter la présence de ma précédente femme. Elle serait si heureuse de voir mon mariage tomber à l'eau. Je ne saurais souffrir cette situation ...

Il décrocha la gamine de lui et la prit dans ses bras:

Tu veux bien être mignonne? Va chercher le curé. Crie s'il le faut, mais trouve le.

Sa voix était rude, mais le regard sans méchanceté. Juste un peu d'énervement face à ce chaotique mariage. Il la reposa à terre.
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Liloia
La blondinette regarda son oncle en clignant des yeux. Il n'avait même pas crié fort contre elle, était il devenu trop vieux pour se remettre à la gronder comme au bon vieux temps? Quoiqu'il en soit, elle lui refit un bisous et partit en courant entre les tombes tout en criant.

Monsieur le curéééé! Monsieur le cuuurééééé! Z'êtes où???? On vous atteeeeend!
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