Afficher le menu
Information and comments (14)
<<   <   1, 2, 3, 4   >   >>

[RP] Un joyeux non-anniversaire.

Sadnezz
[Visite guidée expresse, ramassage en chariote, et enfin... La bouffe!]

Petit tour du propriétaire, visite du chaaaasteau de daaaamoiselleuh Griotteuh de Blanc Combaaaz... Ici les oubliettes, pour la grosse comission, là les douves pour ceux qui trouveront que la bouffe est dégueulasse.. Ha là une angevine qui s'est paumée, purge elle s'est ramenée avec une colonie, ramassée au passage, enfin plus en arrière une touriste venue de breizh , ramassée aussi tant qu'on y est hein. Nemesis lève tes doigts du nez, Cerdane recoiffe toi un peu vindieu. Tout le monde a bien vu? Oui? Bon, maintenant...


Arrêt Buffet à la Grand Salle!


Tout le monde descend. Oui ça sentait les petits fours à une lieue, y'avait au moins des canapés à la poularde faisandée...non Nemesis tu gardes pas une des poulaines, oui la paillasse j'te conseille de te désaper avant d'entrer. Petite courbette totalement inappropriée à la dame au regard austère qui plante devant l'entrée... C'doit etre la comtesse. Par ici les gens, y'a qu'à suivre l'odeur. Non pas de némésis, du buffet.

Sad entra donc dans la grand salle, et vu qu'il manquait du monde (bah oui, y'avait pas encore le gibier) elle s'attaqua directement à patienter en se remplissant la panse, foutant en passant deux trois trucs dans les poches de la gosse. Fallait prévoir un en-cas pour la chasse.

La belle brochette d'arrivistes...Que c'est joliiiiiii...ça a un cachet fou chez vous!

_________________

Les murs ont des oreilles, vos oreilles ont des murs... Spiritu Sanguis.
Saltarius
Citation:
Y a qu'la bouffe qui vous intéresse ? Bah pas d'chance ! L'buffet l'est pas là ! Mwouahaha !


-Pff la chieuse avait pas changé... 'fin, si. Elle était plus gironde, plus grande et comme qui dirait plus envahissante. Mais guère plus polie, si pas pire.
_ Mais qui donc les éduque ces petits morveux de fils et filles de prout- mà- chèèèèèreeeeeeee -et -voilà- que- j'te -fous- mon -blason- à la gueule- avec même pas un joli juron pour agrémenter la gueuserie à peine décrottée.
L'avait envie de lui retourner une baffe à la cerise. N'aimait pas qu'on se moque de sa faim, le Saint Plet.

Il leva la main et ... se gratta l'arrière du crâne en la fusillant du regard ;
il se contenta de gueuler :

- Par les foudres du foutre con du Grand Blasé, fillette si tu ne me donnes point à grailler, j'te découpe en rondelle et j'te bouffe !

Puis il entendit venu de pas loin :

Citation:
Arrêt Buffet à la Grand Salle!


- Aaaaaaaaaaahhhhh.

Il leva un doigt vengeur vers la Blanc Combattue de Cerise de Mortecouille en Goguette :

- t'as faillu me mettre en colère, fillette, faut pas.... maint'nant que t'es plus une chtiote, tu pourrais bien avoir plus qu'une fessée de Tonton Salt.


Il alla vers le buffet, salua en passant tous ceux qu'il connaissait et les autres, mais attendit pour cela d'avoir les mains pleines et la bouche itou

- Gnark b'jour tout l'monde slurp. gna va bieng merchi... vous-même gnnna.... Fait soif ici...
_________________
Ygerne
Qui parle de gibier?

Y a une sale gosse, une rouquine un peu simple, une gamine un peu rêveuse qui manque à l'appel.


Yep les morveux c'est moi Ygerne.

Il est vrai que le garde, laquais, serviteur, bref le bonhomme à l'entrée remettra la gamine direct et va ouvrir grand les portes à cette vagabonde devenue chambrière.

On m'a eu donné du : De Montenlair...

Mouai pas sûre que les portes s'ouvrent plus rapidement.

Je travaille pour Dame Erwelyn, vous savez c'est une futur duchesse.

Oula, pauvre portier, c'est qu'elle sait plus s'arrêter de parler quand elle le veut bien.

J'suis une amie de Griotte, je viens pour son anniversaire... mes potos sont déjà tous entré et si je traine trop dehors ils vont rien me laisser comme bouffe, ces goinfres.

Grmmmrggg petit ventre qui confirme les propos de la rousse.

Allez faites pas votre vieux et ouvrez moi les portes...

Ou pas.

La gamine s'impatiente, tape du pied, râle quand soudain un doux murmure raisonne à ses oreilles.

Mais ne serais-ce pas? Mais si! c'est bien ça! Un doux galop de Poneys!

_________________
You have to kiss many Frogs to find a Prince
Little_die
Silence.
Discrétion.
Espionnage.

Silence, c'était facile. Il suffisait de garder la bouche obstinément fermé et le tour est joué. De toute façon, c'était clair et net, elle ne parlait qu'à Nyx. Pour les autres, quelques mauvais tours et un regard mauvais suffirait largement.
Discrétion, fallait déjà savoir s'y prendre. Pour le moment, Némésis se contentait de suivre Sadnezz comme son ombre sans oublier de détailler chaque endroit où ils passaient et chaque membre de la petite troupe.
Espionnage, là, elle avait aucune idée. Même pas pourquoi fallait le faire. A défaut de mieux, elle enregistrait chaque parole dite ou chaque geste effectué en dessus de sa tignasse semi-rousse (a moins que ce ne soit semi-blond... ?), en espérant que les protagonistes penserait qu'il n'était pas nécessaire de se méfier d'une enfant.

Ah, ah, la bonne blague.

Pour le reste, elle se tiendrait prête quand Nyx lui demanderait.

Et quand enfin, l'espèce d'hôtesse un peu particulière les conduisit à la salle buffet, elle dut courir pour suivre Nyx, motus et bouche cousue, expression indéchiffrable sous le visage (sans oublier de ne pas saluer la dame à l'entrée, question d'honneur). Et voilà que la Corleone lui fourre les poches d'aliments en tout genre. Némésis plisse le nez, se disant que Nyx ne risque pas d'apprécier l'odeur de son garde-manger improvisé. Et malgré elle (on y croit tous, pas vrai ?), elle vida malencontreusement le contenu de ses poches dans une espèce de récipient derrière elle. Peu importe ce que c'était.
Sans oublier de chiper une préalable un morceau de nourriture qu'elle engloutit aussitôt.


Cerdanne
A la base l’est pas venue pour la bouffe hein…
Faut pas croire…
La cerise c’est une copine et une chasse à l’homme ca se refuse pas.
Et y avait le fameux, "vieilles connaissances"qui avaient fini de l’emballer.
Et elle commençait à piger..

Sad dans toute sa noirceur, suivit comme une ombre par un bout tout rousti.
Un Salt qui avait prit un Gueule épouvantable. Avant il criait déjà haut et fort sa foi et son gout pour la bouffe, mais là avec l’âge il s’était bonifié...
Enfin l’avait pris de la bouteille quoi..
Et un Vieux un…
Les autres visages qu’elle croisait étaient jeunes beaux et …beaux.

Qui recoiffe toi…
Cerdanne grommèle et ramasse en grimaçant sa tignasse comme elle peut.
Manque les rubans du joyau.. .Elle au moins savait la coiffer…
Plus qu’une solution, suivre sans bruit et manger discret..

Ben la cerise va pas flotter à mon avis, Y a trop de dorures ici, ça doit peser sur la conscience forcément

Petit salut à la douairière qui les regarde façon chien d’attaque et trottiner derrière tata Sad qui connait toujours tous les bons plans..

Ouééééé…Le buffet…
Ben y a plus qu’à…
Jusoor
Monotonie quand tu nous prends...
Le voyage était foutrement long, bien plus qu'elle ne l'aurait cru. Le départ avait été excitant pourtant, les ordres braillés d'un coté à l'autre, l'affairement du père à voir tout bien chargé pour l'inconnue Griotte, ses coups d'oeil noirs, le jeune Cassian qui pérorait... Comme il était bon de les retrouver !
Et Ju, spectatrice de ce remue-ménage, n'avait pu que sentir son sang bouillir, tout comme devait bouillir le leur. En outre, le voyage piquait sa curiosité, elle allait rencontrer Griotte, la deuxième soeur. Au milieu des va et vient furieux qu'elle partageait, elle s'était amusée à observer son invité, Charles-Marie, qui tachait de garder contenance.

Mais c'était il y avait plusieurs heures déja. Un long moment au cours duquel sa tête avait dodelinée contre la paroi du coche frappé Blanc-Combaz, regard rivé sur un paysage morne, entrecoupé de conversations parfois polies, eu égard à l'invité. Ju s'était assoupie aussi enter temps. Faut dire qu'elle avait bien des choses à rattraper, des savoyardes nuits blanches aux repas frugaux qui l'avaient usée.

Ju se risqua à sortir de son engourdissement en glissant un regard en coin à l'intérieur du coche. A ses cotés, la blonde et pâle nourrice, l'incarnation même de la fadesse, communément surnommée l'Endive. Dans les bras de cette rivale, le tumultueux Einar, enfant chéri de la Moineaute, qui n'avait su, dans son jeune âge, résister aux bercements du coche. A coté encore, caché par l'Endive, elle ne pouvait distinguer qu'un épi blond et revanchard... Cassian exprimé.

Les azurs dévièrent. Dans l'angle opposé, le Père, affublé d'une cicatrice qui faisait mal à Ju quand elle l'entrevoyait. Il devait sentir le picotement caractéristique de celui qui est observé car alors il leva les yeux sur elle et se connaissant si bien l'un l'autre, un dialogue silencieux s'ouvrit :


*Qu'est-ce que t'as foutu ? C'est quoi cette cicatrice ?*
*Un faquin, qui bouffe des pissenlits à cette heure, nul souci. Ton père est une légende !*
*P'tête, mais j'aime pas ça. T'aurais pu me le dire au moins !... ou m'attendre.*
Regard du père qui se détourne une seconde vers son voisin, l'invité de Ju, et qui revient sur elle. *arf...* Il avait le don de passer du coq à l'âne, même en regards croisés.
*Qui c'est lui ? *

La question qui voulait tout et rien dire... et à laquelle Ju ne souhaitait pas répondre. Alors c'est de son plus affectueux sourire qu'elle mit fin à l'interlude silencieux, avant de détourner le regard vers Charles-Marie...
_________________

"Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi trompe l'autre" - Georg Büchner
Charles.marie
Aah les affres de la vie savoyarde l'avaient usé lui aussi, la guerre, les 5 coups d'épée pour son baptême du "feu", les quinze jours de civière, les élections, les savoyards eux mêmes qui sont parfois -toujours ?- de gros lourdauds, son nom trainé dans la fange et la rencontre d'une petite merveille Bourguigonne. Il ne leur fallut pas longtemps pour sympathiser et tirer les mêmes conclusions sur ses "frères" de Savoie.

Poli, le grand gaillard ne moufta pas pendant le voyage, faut dire que le père de Ju était plutôt.... glacial, et lui si jeune, que connaissait-il de la vie ? Rien ou presque. Enfin il avait réussit à être le plus jeune Duc de Savoie, de ca il en était fier. De temps en temps son regard azur se posait sur le doux visage de Ju endormie, qui pu croire que c'était une femme menant des hommes à la voir ainsi. Il n'avait qu'une envie la protéger, mais le padré veillait tout à coté. Grumph !

Patience est mère de sureté, mais la patience n'était pas le fort de Charles... Et son regard croisa celui de Ju, et paf un sourire discret. On attendait la suite...

_________________
Erwelyn
Tagada tagada voilà les poneys

Cataclop cataclop catacloclop

Non loin derrière Ygerne, une rangée de poneys roses se déploie, faisant résonner dans le silence des cling-cling à tout va.
Du rose, du strass, des paillettes, du qui brille et qui réfléchit au soleil. Du pur mauvais gout pour certains, mais de la fringue la plus haillpeuh pour les ponettes.
A leur côté, du rouge, en la présence d'Alycianne que la troupe escorte depuis la Bourgogne, et du mignon mais courageux, représenté par le jeune Karyl, plein de fieritude d'avoir sauvé sa belle des griffes acérées d'un dragon-petit tonnerre.

Pour les poneys, c'est une énième sauterie à laquelle ils sont conviés. De la bouffe, à boire, de la musique, des chants paillards, une chasse à l'homme qui allait finir on ne sait comment et surement des dégobillages en règle à partir d'une certaine heure de la journée, une fois que plusieurs tonneaux auraient été mis en perce.
Mais pour Lynette, c'est aussi l'occasion de rencontrer une autre personne de sa famille que la tata Corleone. Vieille brune qui s'est permis de lui raconter n'importe quoi sur sa mère.

Son petit cœur de nouvelle Corleone bat à la Lynette, alors qu'enfin se dessine devant eux l'Alabratruc qu'ils avaient tout de même cherché des heures avant de réussir à s'y pointer.
Ygerne est partie devant pour leur ouvrir la route, mais alors qu'ils s'approchent de l'édifice, force est de constater que la porte est toujours fermée et que la rouquine poireaute toujours devant.

Trottant sur Poneybouboule, Lynette s'approche de sa chambrière, se racle la gorge et donne à son tour de la voix :


Youhooooouuuu c'est nooouuuus !
Viendez nous ouvrir !


Ben oui quoi, c'est qu'on se gèle les miches en plein mois de janvier sur des poneys qui rasent le sol gelé !
_________________
Elvix
La famille Blanc-Combaz avait décidé de faire dans le faste et le "m'as-tu vu" - à moins que ce ne soit l'avisé ? - en se dotant de pas moins que deux coches pour parcourir cette longue distance qui les mènerait jusqu'en Guyenne. Etrangement, le premier attelage était plein à craquer, tandis que le second n'était occupé que par un blond à la mandoline désaccordée ainsi que les présents destinés à leur hôte. Chercher l'erreur...

Maigre réconfort contre l'isolement qu'on lui avait infligé, le barde se plaisait à imaginer les autres voyageurs ratatinés les uns contre les autres. Le baron et sa suite devait surement souffrir d'enquilosement et de crampes atroces, sans parler de l'odeur de babouche farcie à l'ail qui devait régner à l'intérieur de l'habitacle surpeuplé. C'était bien fait pour eux ! Pour le retour, ils daigneraient peut-être se diviser en deux groupes afin que le blond ait un peu de compagnie. En attendant, il n'avait pas trouvé d'autre solution pour tromper son ennui et son isolement, que de s'adonner à ce qu'il savait faire de mieux : brailler la chansonnette. En l'occurence, à tue-tête pour pouvoir s'entendre "chanter" malgré les cataclopements des cheveux et le raffut des roues tressautant sur le chemin.


Alalaaa l'Alabreeenaaa, c'est tout là-baaas qu'on s'en vaaa.
Pour oune proménadé en famiiiille. On m'a pas démandé mon aviiiis.
Si çaaa né ténais qu'à môaaaaa, yé n'y rétoOournéraaais paaaas.


Là-baaaas c'est vrai ! Y a des fiiiiilles ploutôt yoliiiies,
Maaaa elles ont des grosses braaas et parlent cômmé des gougeââââts !
Elles m'ont donné la froussééé dé ma viiiie. Y'ai failliiii frôôôleeer l'hystééériiie.


Et de sortir la tête par la fenêtre pour beugler le final à pleins poumons :

Yé veux paaas rétourneeer là-bas !
Sauveeeez-môaaaa ! Sauveeeez-môaaaa !


Salutations originales pour annoncer le terminus. Tout le monde descend ! M'enfin le barde avait remballé ses bouclettes blondes et se cramponnait fermement à la banquette, peu enclin à poser les pieds en terre hostile. L'allait peut-être falloir le chercher par la peau du cou...
Saltarius
- Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhh, ça commence à aller mieux.

Le Saint, rassassié, ayant frotté ses mains grasses dans les tentures accrochées aux fenêtre, saluait les gens.
- Saltarius de Saint Bitu, farpaitement Môôôôsieur, de Saint Bitu
- Saint Bitu quel drôle de nom, c'est le nom de votre terre ?
- Voui
- Et c'est où, si je puis me permettre ?
- Mais vous pouvez vous père tout ce que vous voulez, vous mère aussi d'ailleurs..

L'interlocuteur le regardait d'un air un chouïa effrayé
- Je vous demande pardon ?

Saltarius rota joyeusement
- Ben c'est un quartier de Saumur en Anjou j'y ai construit un manoir. Enfin ... déconstruit un manoir, mon architecte préférait de loin la déconstruction... Paraît que c'est tendance... S'appelle Numerobibis mon architecte... un vrai génie..

Saltarius soupira, il voyait en son lui-même le ramassis de planches et de pierres dans la cour de ce qui lui restait de logis après le passage de ce génie et de son mauvais génie personnel de Maje.... Mais bon tout ceci ne concerne pas l'interlocuteur, qui d'ailleurs s'était éclipsé poliment.

Soudain, il avisa enfin un visage connu.
IL fendit la foule et vint buter contre une Faucharde en train de faucher dans un plat.

- Besoin d'aide ma petite dame ???? Bonjour Cerdanne ... Alors, l'a peur de rien la petite Cerise....

Regarda les couverts en argent et les grands plats.

- Ya de la belle vaisselle à faucher... Tu crois qu'on pourra trouver mieux ?
_________________
Cerdanne
La bouffe était bonne, c était déjà ça…
Parce que ca braillait sec et qu’elle ne connaissait pas le quart des gens présents.
Ca grouillait de nobliaux et si la Provençale ne grimaçait pas plus que ça, fallait rendre grâce aux cuistots.

Le crin crin de la paillasse qui s’époumonait, commençait sérieusement à lui échauffer les sens.
Faudrait voir à se renseigner si y avait une forge dans le coin.
Se sentait d’attaque pour un marquage ce soir la brune..
Y avait une fesse rose de barde hurleur qui devait s’ennuyer…
Mais…y avait pas à dire …la bouffe était divine.
Et ce plat là…hmmm…
Juste là pour elle c’est sur.


Parlez, parlez, révérencez Braves gens….
L’en restera plus pour les autres…


Avec tout la place qu’il y a dans ce foutu domaine, faut qu’on trouve moyen de la bousculer…

Non mais!!…
Hé Hé…Bonjour Salt !
Oui t’as raison…Notre cerise a trouvé le bon verger…
La vaisselle ? Aussi chouette que ce qui y a de dedans…


Le regard se fait brillant et la voilà qui se penche vers Saint Salt d’un air quasi angélique.

Tu crois qu’on remarquerait notre absence.
A mon avis, ça doit regorger de planques…
On commence par le haut ou on se fait les caves de suite….


Bouche pleine, là voilà qui déjà zieute les alentours, et tranquillement s’éloigne des dentelles de plus en plus nombreuses….
Saltarius
Citation:
On commence par le haut ou on se fait les caves de suite….


Il sort son plus beau sourire de sa plus belle tire-lire.
Ding dong...
Il avise Cerdanne qui comprend tout tout de suite, elle !

Le vin ! Comme en Bourgogne !

- On fait les caves... j'ai un bon souvenir de notre visite burguignone... Tu te souviens ?.

IL regarde autour de lui
- On va suivre les échansons....
Il repère un beau faquin endimanché dans son costume aux armes... On s'en fout des armes... Il a des cruches d'argent en mains et doit se diriger vers la source de ce nectar qui donne des idées au plus Saint Plet des Simples.

- regarde çui là... C't'un bon.

Il prend Cerdanne par la main et ,telles des fourmis processionnaires , ils suivent le domestique.
_________________
Alycianne
[Vous m'avez laissé du gâteau ?]

Arrivée avec les poneys, l'Alycianne descend de sa monture, rejoint Ygerne et le portier. Bien moins haute que la rousse, elle doit pourtant paraître un peu plus sérieuse, avec sa robe rouge flambant neuve et les perles dans ses cheveux. Relève le menton, prend une profonde inspiration.

- Bonjour, je m'appelle Alycianne de Blanc-Combaz l'Exquis Quartz de la Bourgogne et Griotte c'est ma soeur qui nous a fait de l'invitation chez la mère de mon frère parfait, et les gens sont des amis à moi compagnons de la grande route.

Les portes s'ouvrent. Petit sourire adressé à Ygerne et Lynette.

- Le tout c'est dans le panache.

Entrée dans la demeure de la mystérieuse dame juste aux seins -appellation fort étrange soit dit en passant- qui lui aurait fait un petit frère. La fillette contient son impatience de revoir sa grande soeur. Trottine élégamment... Mais au vu de l'assemblée invitée, le besoin d'être élégante se fait moins sentir. C'est qu'on connait du monde par ici ! Sourire qui dévoile quenottes.

- Cerdanne... ? Elle va par là d'accord... Naelhy ? Bonjour, ça fait du teeemps ! Et, oh ! Le buffet ! Soit la chose qu'elle connait et reconnait le mieux au monde.
Mais son regard cherche quelqu'un d'autre... La voilà !


- Griotte ! Elle s'élance, puis se rappelle les deux paquets qu'elle porte -zut !-, les fourre dans les bras du valet qui passe, et court enfin serrer dans ses bras sa grande soeur, sans s'occuper de ceux qui l'entourent.
Bon anniversaire !

Se redresse, regarde la jeune fille.

- T'as grandi. T'es belle ! J'ai des cadeaux... Regard à la ronde. Partis avec le domestique.
Ygerne est là, et puis les Poneys !

La fillette désigne la troupe qui entre à grand fracas. Difficile de les louper, aussi.

_________________
Griotte
C'est l'heure de la boustifaille ? Choueeette ! La môme s'apprêtait à suivre les goinfres au triple galop, mais elle se ravisa en arrivant à la hauteur de la Comtesse, qui observait la scène depuis le seuil de la porte. Jugeait-elle l'accueil peu protocolaire que sa jeune dame de compagnie venait de faire à ses invité ? Le spectacle devait être légèrement déroutant, d'autant que les invités étaient eux-mêmes bien peu portés sur les courbettes et la dentelle. Tout comme sur la politesse. Tout le monde n'était pas encore arrivé qu'ils se jetaient déjà sur le buffet. La moindre des choses aurait été d'attendre les retardataires, non ?

Non. Quelle question ! Griotte passa son bras autour de celui de la Comtesse et l'entraîna d'office en direction de la grande salle. Désignant tour à tour ses invités d'un signe de tête discret, elle faisait les présentations à voix basse :


Le gars qui se goinfre comme un porc et qui postillonne sur sa voisine, c'est Saltarius de Saint-Bitu. Je l'ai rencontré alors qu''il avait pour mission de rejoindre Alycianne et Cassian pour les escorter jusqu'en Bourgogne.

La môme ne pouvait quand même pas dire à la Saint-Just qu'ils étaient alors censés enlever les gamins pour le compte de Nore. Elle pouvait encore moins évoquer leur passage à Orléans...

La brune avec qui il discute, c'est Cerdanne. Rencontrée par la même occasion.

La morveuse s'essuya la joue en passant à coté de Saltarius qui continuait à parler avec la bouche affreusement pleine. Ne prêtant pas attention à sa conversation avec Cerdanne, la môme s'apprêtait à poursuivre son tour d'horizon, lorsqu'une petite furie en rouge fit son entrée et lui sauta au cou.

'Cianne ! T'es là ! Ygerne aussi ? C'est qui les Poneys ? Et ton fiancé il est où ? J'aime bien ta robe. Tu m'as apporté des cadeaux ? C'est gentil...

D'ailleurs les autres n'avaient pas apporté de cadeau. Ou alors elle ne les avait pas vu. L'arnaaaque ! A quoi ça sert d'organiser une fête d'anniversaire dans ce cas ?

Bonifaaaace !

Le valet se précipita vers la jeune fille et lui tendit les paquets qu'Alycianne lui avait confié.

J'veux que vous fassiez le tour des invités et que vous leur demandiez s'ils ont un cadeau pour moi. Pour ceux qui répondront non, z'avez qu'à pourrir la bouffe qu'ils sont entrain de s'enfiler. Pour ceux qui arrivent, z'ont qu'à rester dehors s'ils ont rien.

Se tournant à nouveau vers sa soeur, Griotte afficha un sourire radieux et secoua les paquets que le valet venait de lui remettre.

C'est quooooi ?
_________________
Cerdanne
Enfin ça bouge… Le sourire qu’elle lance à Saltounet en dit long et elle hoche la tête silencieusement...
Bouche enfin vidée, elle enchaine à voix basse
.

Si je me rappelle. Et le vin était excellent.

Elle chercha des yeux la silhouette de la Maitresse des lieux et hocha la tête dans sa direction.

L’a l’air revêche cette Comtessa…
Si son vin et aussi âpre que son regard, beuhh…J’espère qu’elle a de bons bourgognes…
Au pire… Si le vin n’est pas bon...
On ira fouiller les armoires. J’aimerais bien me trouver un beau manteau…bien chaud, bien douillet…


Dernier regard vers la salle…le temps d’apercevoir son petit joyau, sa coiffeuse préférée , petite princesse rouge.
Petit coucou et main dans la main, les voilà partis discrètement derrière l’arlequin et son plateau…


Rapide le valet…L’a des envies de pipi ou quoi…
See the RP information <<   <   1, 2, 3, 4   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)