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[RP]Le Bordel Joyeux : pour un millier de moment de plaisir

Fluorine
"Bon..bonjour, je .. je voudrais une bière ..s'il vous plait."

- C'est votre maman qui doit fière de vous, poli, grand gaillard ... elle sait que vous êtes ici au moins ?

Fluorine venait de passer derrière le bar en invitant l'une des filles qui s'en occupait à rejoindre la salle.

Fluorine tira sur une cordelette bleue qui se tenait à proximité du bar, alors qu'elle allait servir à son client l'eau ardente. Elle tira trois fois rapidement, puis une fois de façon plus prolongée. Elle signala à Hermitpanet que sa cousine allait arriver pendant qu'elle indiquait à Letitidamiens, la direction de la salle de mise en condition ... Car un massage, cela se prépare avant de savourer et de se laisser aller ...

Quelques instants plus tard, de derrière une teinture, en provenance du patio, arriva une autre créature qui vivait à la Vouivre. Elle était habillée d'une longue chemise bleue qui lui arrivait aux cuisses. Un large décolleté laisse apparaître de temps en temps une forme ferme à l'ovale fine et poivrée. Elle entra gracieusement dans la salle, passe la main dans sa chevelure blonde et sourit au jeune homme, seul au bar. Nymphée Vouivre allait s'occuper des futurs clients.

Fluorine, elle, s'apprêtait à quitter la pièce.

_________________
Choubard
Fluorine dit:
Citation:
C'est votre maman qui doit fière de vous, poli, grand gaillard ... elle sait que vous êtes ici au moins ?


"Hein euh...Non ce n'est pas ce que vous croyiez ....enfin ..presque."

Puis Choubard reprit un peu d'assurance.

"Ma Mère, oh! vous savez la pauvre, j'espère qu'elle est heureuse là où elle repose maintenant. Vous voyez... les affres de la guerre!
Sinon, vous ne vous rappelez pas de moi mais je peux vous comprendre avec tous les hommes que vous devez voir passer. Je vous ai connu à Bazas....d'ailleurs c'est le nom des échoppes qui m'ont fait comprendre."


Choubard lui souriait de toutes ses dents...enfin... celles qui n'étaient pas trop carriées. Voici trente ans qu'elles ont maché de tout.

"Donc, oui, je souhaite une bière pour le moment."

Choubard vit Fluorine tirer sur une cordelette bleue et le servir dans un geste plein de sensualité qui pouvait annoncer la suite...
Un peu plus tard,une sublime créature avec une chevelure blonde portant une chemise bleue descendit.
Il la vit s"asseoir le long du bar à côté de lui.


"Bonjour, belle dame! Je suis un voyageur de passage à Tarbes puis-je vous offrir un verre?
Je me présente, Choubard de la Choubardière."
Choubard
Choubard fut interrompu dans sa conversation par un vacarme dehors. Une charrette s'était visiblement retournée devant la rue pour une raison inconnue.
Choubard sortit pour voir ce qu'il en était et il remarqua que la nuit allait tombé et qu'on l'attendait pour repartir.

IL entra rapidement dans l'établissement et paya ce qu'il devait le plus vite possible , laissant là la jeune demoiselle au bar.

"Veuillez m'excusez belle dame, mais un autre devoir m'appelle, celui de rejoindre mes compagnons à St Bertrand."

Choubard ferma la porte et repartit de la ville.
Fluorine
Fluorine était derrière la teinture et n'avait pas vu partir l'un des clients qu'elle avait connu à Bazas, en Guyenne.

Un client, dont nous tairons le nom, car sa femme, connue de toutes et tous auraient vite fait de devenir jalouse de ce qui se passe ici et qu'elle ne donne plus à son mari ... Nous l'appellerons Sieur X. De plus, nous ne souhaitons pas que ses collègues du Conseil se moquent d'elle.

Ils étaient tous les deux dans le petit jardinet intérieur. Mittys l'avait aménagé pour que derrière, le lieu de plaisir soit le plus voluptueux et le plus discret.


- Sur ta gauche, les chambres à couleur : bleu, rouge, vert et jaune. Je te laisse choisir ... C'est dans l'une d'elles que je te masserai. En face, une petite salle de bain thermale. Il ne s'agit pas de te laver, mais de te préparer la peau ... Tes pores doivent êtres prêts à recevoir mes caresses et l'huile ...

Sieur X arriva devant le hammam pour les clients mâle .

- Mon chéri, tu peux laisser tous tes habits dans la première pièce. Ensuite, je t'invite à aller tout droit, il y a une enfilade de petites pièces dont la deuxième est une salle de repos avec quelques matelas pour se reposer après le bain. Ensuite, tu trouveras une antichambre pour faire tampon entre la salle d’eau et la salle de repos. La salle d’eau est composée de plusieurs vasques à côté desquelles on peut s’assoire pendant qu’on se lave. Au bout de cette salle, on trouve la salle de vapeur. Cela ressemble un peu aux bains en ville, mais ici, on peut y faire autre chose que seulement se laver si tu vois ce que je veux dire ...

Elle lui donna un peu de savon noir .

- Il sert à bien dilater la peau. Je sais que tu sens divinement bon, surtout après l'amour, tu sens déjà la rose. Tu dois vraiment te sentir transpirer. A la fin de cette séance qui te prendra quelques instants, ensuite, tu iras t'allonger un peu sur un matelas. Je te prépare un bon thé à la menthe, à moins que tu veuilles autre chose ... ? Tu es tout noué ... Je vais t'arranger cela. Tu as une cordelette ici. Dès que tu te sentiras apaisé, prêt ... Tire et je t'emmènerai sur des routes inconnues du plaisir !

Elle laissa son amant entrer ... Elle lui sourit. Peut-être aurait-il besoin d'aide pour se déshabiller, pour se faire frotter le dos dans ses ablutions.

Fluorine aimait le goût sucré-salé des lèvres de Sieur X. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle était réellement attirée par lui. Au début, elle avait fait avec tous les hommes qu'elle avait rencontrés, la même procédure. Mais lui, il avait jouait autant qu'elle avait joué avec lui. Il avait été doux, calme et précis
.

- Je te croyais fatigué à ton visage ... Tu caches bien ton jeu ! Mon esclave dis-tu ... Méfie-toi ... Car, ici, tu pourrais devenir eunuque ... Nous irons dans la chambre bleue alors tout à l'heure, d'abord, passons par le hammam.

Fluorine l'aida à se déshabiller. Ils passèrent quelques instants qui parurent une éternité dans les vapeurs et les vasques successives. Le Sieur X se sentait déjà nettement plus apaisé. Fluorine prenait le temps qu'il fallait pour faire couler sur son dos l'eau tiède et frottait soigneusement avec l'éponge l'arête dorsale de Sieur X. Elle lui parla de la Franche-Comté, des Lucioles ... Ils échangèrent quelques bisoux furtifs. Seul Sieur X était complètement nu dans le hammam. La tradition était respectée à la lettre. Puis, sur la fin, elle lui parla de l'Irlande, son pays de naissance.

Puis, elle l'enroba dans un voile qui colla à sa peau encore humide. Ils traversèrent rapidement le patio, afin qu'il ne prenne pas froid. Là, ils entrèrent dans la pièce bleue. Sieur X se dirigea vers le lit, pendant que Fluorine profita d'un laps de temps pour s'eclipser. Il savait qu'il ne pouvait rien dire : il était son esclave.

Bleue. En effet, la pièce était bien bleue. Mais pas n'importe lequel ... Un bleu azur ... Il y avait quelques pointes de blanc dans la pièce pour rappeler le Sud du Pays. Sur l'un des murs de la pièce, une tapisserie évoquait une scène champêtre. Elle revînt. Fluorine s'était habillée dans une fine dentelle bleue, où son corps se laissait deviner pour celui qui avait l'œil averti. Elle invita son amant à s'allonger sur le ventre au centre de la pièce, sur le lit. Puis, légèrement, après avoir appliqué de l'huile sur son dos, elle commença ses caresses, ses effleurements, des va-et-vient dans le bas du dos dans les gorges qui séparaient les deux fesses rougies par le bain vapeur ...

Sans un mot échangé.

Puis elle se déshabilla totalement comme pour se sentir plus à l'aise. Elle était fragile, désirable. Sa peau était parsemée de taches de rousseur. Et Fluorine alla se placer à la tête de son cleint. Celui ferma un instant les yeux, lorsque les mains de Fluorine se posèrent sur lui.

Elle descendait avec ses deux mains bien à plat de chaque côté de la colonne vertébrale dans l'axe du dos en laissant un espace entre ses deux mains pour la crête osseuse des vertèbres. Ses mains épousent parfaitement la forme du corps, elles relâchent leur pression sur les endroits douloureux, elles ralentissent et s'enfoncent dans la cambrure du bas du dos.

Finalement, ses deux mains se rassemblent sur le sacrum, l'os en haut du pli fessier, enveloppent la rondeur des fesses et reviennent par les flancs en glissant à la limite du contact avec le sol, comme si elle voulait les faire glisser sous le corps et le soulever pour se saisir de la partie virile du pirate. Arrivées sous les aisselles, ses mains tirent légèrement les épaules vers le haut avant de revenir à la position de départ.

Elle répéta ce mouvement. Le massage semblait prolonger les instants déjà passés au hammam. Une nouvelle éternité. De quoi s'endormir lorsqu'on se sent bien ou alors de vouloir passer à des choses plus singulières.

Elle lui susurra au creux de l'oreille, ses pointes touchant son dos
:

Ange noir de ma vie
Je t'aimerai
Au plus secret des nuits
D'un seul regard
Tu as mis le feu à ma vie.

Cet hammam allait sans doute connaître un essor important ...
_________________
Fluorine
Fluorine accrocha un tableau.
Entre deux massages, elle travaillait sur le cadastre.



_________________
--Gargamellia
Une femme d’un certain age, plus trop belle, mais sachant y faire, à coup sur, était accoudée à comptoir du bordel..

Elle surveillait les allées et venues au sein de l’établissement, cherchant un potentiel client.

A Tarbes, elle devait bien ce l’avouer, ils étaient pratiquement inexistants.

Elle finissait par songer que cette ville était trop proprette pour que les filles y gagnent convenablement leur vie.

Un jour pourtant, une gamine avait chamboulé leur existence à toutes.

La petite Annouk ! Sacré caractère la petite…. Il n’avait pas fallut longtemps aux filles pour la prendre sous leurs ailes.

Beaucoup des filles avaient vécu ce que la gamine vivait… Aucune ne s’était apitoyée sur le sort de la gosse. Ca non, jamais elles ne l’auraient fait.

Elles avaient même songé à l’utiliser afin de ramener un peu de clients dans l’arrière salle du bordel.. Elles lui avaient appris leur chanson…

« Moi j'suis putain
Sacré nom d'un chien !!
Et pour un n'écu
J'fais voir mes feeeeesses !
Moi j'suis putain
Sacré nom d'un chien
Et pour un n'écu j'fais voir mon cul !!!!!

…… »

Un soupire s’échappa des lèvres de la ridée fardée qui se remit à épier, à espérer..


Un client bordel ! Maugréa-t-elle.
Annouk
Planquée derrière le comptoir comme à son habitude, la gamine s'amusait à déchiqueter son bout de doigt rongé par la mort. Faut dire que le brigand l'avait pas loupé en la mordant. Elle espérait le voir tomber de lui même histoire de ne pas avoir à faire au médicastre de la génie ou pis encore.... de ne pas voir son doigt entre les mains de la dame Teyla mais.... rien à faire ce fichu bout de doigt, malgré les pires supplices que lui infligeait la gamine, ne daignait tomber.

Affalée contre la caisse de bouteilles vides, elle secouait sa main dans tous les sens en écoutant la vieille Garga qui grognait Un client bordel ! Elle esquissa un sourire, se releva, et se dressa sur la pointe des pieds en la reluquant. Elle se plaisait bien ici, entre les grognements de celle là, les simagrées de l'autre, les "en veux tu ? en voila"... bref, au moins ici, elle se entait en sureté. Les filles ne lui demandait pas de donner dans les salamalecs et on l'embêtait encore moins avec son hygiène corporelle qui semblait en gêner plus d'un dans les tavernes voisines. Les grosses mamelles savaient la protéger de la foule de timbrés qui se trouvaient à l'extérieur et c'est peu dire... on lui offrait le gîte et le couvert en échange de quelques travaux ménagers mais cette fois... c'est beaucoup dire... à part refaire les lits, elle vivait ici comme une princesse.

Elle gratta le comptoir pour attirer l'attention de la Garga et attrapa un couteau bien aiguisé qui se trouvait là.


Hé Garga !! Viens t'en voir !! Viens que j'te dis ! *attend de voire la donzelle aux grosse miches se pencher vers elle et lui tend le couteau.* R'gard mon doigt, t'vois ?! *Tend son doigt pourrit à la bonne femme* Bon ben coupe steuplait ! Et promis..... *croisement de doigt derrière le dos* après j'irais nettoyer les chambres !
--Gargamellia
Gargamellia fut tirée de son ennuie profond par une voix commençant à être familière en ces lieux.

Elle se tourna et observa le doigt, puis le visage de la gamine, puis le doigt.

Elle ne prit pas de gants et ne se perdit pas trop en babillage non plus.

Elle se tourna alors vers l’entrée de l’arrière salle et claqua des mains deux fois.

Deux filles accoururent…


Allez me chercher deux seaux d’eau très froide, deux linges et un lacet, et que ça saute !

Elle reporta en suite son attention sur la gosse et son doigt.

C’est qu’il avait pire que la lèpre ton blondinet, Châtaigne !

Tu as bien raison faut pas te laisser avec une chose aussi putride ! Mais faut prendre des précautions ! C’est que faudrait point que le proprio ou la Fluorine râlent qu’on leur a salit le comptoir avec du sang !


Elle se pencha par-dessus le comptoir, autant que son opulente poitrine le lui permit, tendit le bras jusqu’à saisir une bouteille d’alcool fort, se redressa et posa bruyamment l’objet entre la gosse et elle.

Faut pas laisser un corps pur et sain être souillé d’avantage par la maladie Sang Dieu !

Elle plongea son regard sombre dans celui de la gosse et porta la bouteille à ses lèvres. Elle arracha le bouchon avec ses dents, le crachant plus loin dans un récipient, et tendit la bouteille à la gosse.

Bois ! Mais pas tout ! Et files moi le couteau !
Annouk
Quand la maquerelle tapait dans ses mains comme ça.... c'était soit pour sonner l'heure du souper soit pour annoncer le mauvais présage, et la en l'occurrence, vue l'heure tardive, il fallait s'attendre au pire.... Mais en lui confiant le couteau, la gamine savait à qui elle avait à faire, et elle savait aussi que la catin ne faisait pas dans la dentelle alors quand celle-ci ordonna qu'on lui apporte le nécessaire pour lui couiker le doigt, Annouk ne pût que sourire bêtement en répondant à sa question.

L'était blond l'faquin ! c'bien pire qu'la lèpre ou aut' chose pis t'sais, m'en fou moi... j'connais pas l'proprio ni la Fluoricine alors c'est toi tu t'débrouilles einh. La gamine s'interrompit et posa son regard sur la poitrine de la catin qui venait s'écraser sur toute la largeur du comptoir. Elle avait des nénés aussi gros que sa tête, des trucs énooooOOoooormes à en faire pâlir toutes les donzelles du coin.

La gamine secoua la tête en essayant de fixer son regard ailleurs que sur les miches de la Garga avant de tendre ses deux mains vers la bouteille offerte. Elle lui montra le couteau du regard, porta la bouteille à ses lèvres, bût sûrement plus qu'il ne faut du liquide étrange et tendit son doigt à la bonne femme en grimaçant. L'avait pas l'air fine la Garga quand elle avait cet air la...


T'veux pas chanter pendant qu'tu m'couik le doigt steuplait ?
--Gargamellia
Gargamellia exhorta l’enfant à boire d’avantage.

Tant qu’tu peux causer et écouter chanter c’est que tu es po fin prête !

Elle la fit donc boire d’avantage, surveillant son teint, ses joues et l’éclat de ces yeux..

Le matériel chirurgical fut apporté, et Gargamellia trouva l’état général de la gosse « satisfaisant ».


Ne perdons pas de temps, maintenez là bien ! Et chantez lui une chanson !

Gargamellia installa un seau d’eau froide sur un tabouret à son côté, attacha le lacet bien serré au tour du "vilain" de la gosse, au plus près de la main… Mis l’autre seau au bas du comptoir sous le doigt dépassant légèrement de celui-ci. Elle vérifia enfin que le « tranchoir » fut parfaitement aiguisé en se coupant légèrement le dos de la main.

Parfait !

Elle vida de l’alcool sur ses mains, sur la lame du couteau, sur les doigts de la gamine.. La vieille plongea alors son regard sombre dans celui de la gosse, souriante, et…

PLACK !!! PLOUFFFF !!

Le doigt putride venait de choire dans le seau à eau plus bas, alors que Gargamellia avait rapidement remis versé de l’alcool sur le reste de chaire appartenant à la main de la gosse, rapidité contrastant avec l’âge avancé qu’on lui donnait d’ailleurs.
Annouk
Y glou, y glou, y glou, y.... Beuaaaaaarp ! La gamine s'enfilait la bouteille tout en tendant son majeur face à la Garga, pendant que celle-ci la dévisageait, scrutant chaque centimètre de son visage. Héé ! Pourquoi que t'meuuh r'gaaardes *hips !* comme çaaaaaa ? qu'elle dit en tendant le goulot à ses lèvres pendant que deux catins vinrent plaquer sa tête entre leurs nibards.

"Etrangement", le comptoir commençait à tourner et la gamine luttait pour maintenir son majeur en l'air sans s'affaler sur les mamelles des filles de joie. La Garga s'afférait à organiser ses divers outils et noua le doigt de la môme avec un lacet surement issu de son corsage. A cette idée, la gamine se mit à rire et chanta en coeur avec les catins qui, le teint blême, et la mine déconfite, s'évertuaient à garder le sourire, jusqu'à ce qu'un drôle de bruit se fasse entendre....


PLACK !!! PLOUFFFF !!

La gamine suivit le regard de ses béquilles et esquissa une grimace en voyant le minois tacheté de sang de la Garga. Elle tomba inconsciente entre les miches des deux maquerelles en réalisant que son doigt n'était plus.

Quelques baffes plus tard, le regard nébuleux, la gosse bredouilla quelques mots....
L'génie ? J'veux vo*hips !* voir l'génie....
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"cliquez sur ma bannière et vous aurez droit à l'absolution" Dixit le Sublissime d'mes deux miches allias Mittys
Anacron
Depuis qu'il avait croisé la jeune Annouk en taverne, il ne pouvait s'empêcher de penser à la gamine... La situation de cette enfant lui rappelait étrangement sa propre vie au même âge, quand recueilli au sein d'un village de pêcheurs espagnols, il avait dû de foyers en foyers, de tavernes en entrepôts, de bordels en ruelles s'élever plus ou moins seul parmi un monde d'adultes ...
Sur l'instant, cette vie d'enfant, bien que difficile, n'avait pas été malheureuse ; l'absence de contraintes et de règles est souvent pour un môme synonyme de liberté et de découverte que la présence de parents ne cesse d'entraver et de freiner ... Pourtant, cette période de sa vie l'avait bien plus profondément marqué et transformé que ses souvenirs semblaient lui laisser penser. L'adulte qu'il était aujourd'hui, solitaire et distant, était le résultat de cette enfance sans repère ni loi. Les expériences de l'enfance, amusantes sur l'instant, font souvent les blessures de l'âme des adultes bien des années plus tard ...

La gamine avait dit travailler au bordel ... Travailler au bordel ! Cette petite phrase résonnait dans la tête d'AnacrOn. S'il savait les filles souvent de bonnes mères de substitution, il n'en allait pas toujours ainsi des maquerelles qui âpres au gain n'hésitaient guère longtemps entre principes et bourses bien pleines d'espèces sonnantes et trébuchantes ...

C'est dans cet état d'esprit qu'il se dirigeait vers le bordel, ne sachant trop ce qu'il allait y trouver, ni d'ailleurs y faire ... Quand il ouvrit la porte et pénétra dans le bordel, l'odeur le saisit immédiatement, le ramenant aussitôt à ses 8 ans. Un bordel quelque soit le lieu, quelque soit l'époque a une odeur propre... une odeur de bordel ! ... Mélange chaud de vapeurs d'alcool et de parfums bons marchés, d'effluves de sueurs mâles et de linges féminins bien trop souvent lavés et séchants devant la cheminée, odeur de chair et de sexe quand ceux-ci se pratiquent et se mélangent bien plus que de raison ...

La petite était présente, en compagnie d'une femme d'un âge déjà avancé et dont l'allure ne laissait aucun doute sur sa présence ici ... Elle avait en outre, la plus grosse paire de seins qu'AnacrOn avait eu l'occasion d'admirer ...

Il salua l'assemblée et s'installa au comptoir :


- Bien le bonjour ... Un vin chaud !

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--Gargamellia
V’la ti po que la gosse prenait des baignes, évanouie qu’elle était !

Gargamellia avait alors levé un sourcil interrogateur, puis secoué la tête d’un air vaguement déçue, tout en disant…


Je pensais qu’elle était prête pourtant.. Et dire que je viens peut être de lui sauver la vie ! Aucune reconnaissance ces enfants, je vous jure !

A cet instant, la gosse reprit enfin, un peu, ces esprits et demanda après Dame Eugénie.

Gargamellia arrosa ce qui restait de chair du doigt de la gosse et banda le tout, ainsi que la main, avec un des linges propres.

Alors qu’elle finissait son œuvre, elle sentit un courrant d’air, puis une voix d’homme se fit entendre.

ENFIN ! Hurla son esprit, avant de se ressaisir rapidement.

Elle se tourna calmement vers le visiteur, avant de jeter un regard à deux donzelles prêtent à se jeter sur lui et de leur lancer.


Allez donc chercher ce que le bon Seigneur demande jeunes filles, et vite !

A Anacron.

Bienvenu Seigneur, Dites, vous ne connaîtriez point Dame Ingénue à tout hasard ? Vous ne seriez point Médicastre aussi ?

Gargamellia indiqua d’un signe de tête la gosse à la main bandée et au linge déjà bien ensanglanté.

C’est que je viens de pratiquer un important sauvetage mais je ne puis hélas point garantir la suite de la guérison !

A cet instant, Gargamellia se leva, et alla vider dehors le seau d’eau rouge, ainsi que son habitant, par une fenêtre, soignant bien entendu son déhanché et la mise en évidence de son opulente poitrine. Puis, elle revint à son point de départ afin de finir le « ménage », offrant la bouteille d’alcool fort à la gosse…

Faudrait pas qu’elle nous retombe dans les pommes la gamine !
Anacron
La gamine n'avait pas l'air en grande forme ... le pansement qui lui enveloppait le doigt rougissait à vue d'oeil. Elle perdait pas mal de sang, beaucoup trop au vue du petit corps qui ne devait pas contenir une très grande quantité du précieux liquide rouge ...

Citation:
Bienvenu Seigneur, Dites, vous ne connaîtriez point Dame Ingénue à tout hasard ? Vous ne seriez point Médicastre aussi


- Euh ! Non, pas directement ... mais la petite saigne pas mal ! Faudrait pas qu'elle se vide complètement – Faut refermer la plaie et je ne sais pas si le médicastre aura le temps de venir jusqu'à elle ?
Une lame chauffée au rouge pourrait faire l'affaire ... On referme bien les jeunes veaux castrés de la sorte ... paraît même que ça évite les gangrènes ...


AnacrOn s'était rapproché de la gamine, il ne voulait pas paraître trop préoccupé, mais il était inquiet pour l'enfant. La femme semblait cependant avoir la situation en main ...
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--Gargamellia
Gargamellia écouta Anacron et le trouva très sage dans ces mots. Avant que la petite n’ait le temps de dire quoi que ce fut elle déclara.

Soit, si vous savez faire alors faites !

Car j’avoue que je ne me suis jamais souciée de savoir ce qu’il advenait des Seigneurs que je castrais.

Ils n’étaient que vils manants ayant profités et usés de mes filles sans payer en retour la somme convenue après tout.. Mais je m’égare, ceci est le passé.

Avez vous lame adéquate ? Le feu est encore bien entretenu dans l’âtre !


Gargamellia ne voulait en aucun cas que la gosse y reste, et les filles, la soutenant et tentant de la câliner du mieux qu’elles le pouvaient, non plus.

Je vais faire envoyer une fille pour qu’on aille trouver la Dame Ingénue au plus vite !

Sur ces mots Gargamellai interpella une jeune fille servant le vin chaud non loin.

Toi ! Ceci fait files en ville et trouve moi La Dame Ingénue et vites ! Fais lui parvenir missive si tu ne l’y trouve point !
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