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[RP] Allégeances au duc Eusaias - 8 avril 1459

Jusoor
Le père avait parlé. Ju était appelée.

Elle avait presque l'impression de n'être pourtant que spectatrice dans cette salle, entre injures soufflées et gants jetés, tant et si bien qu'elle en aurait oublié ce qu'il était bon de faire comme vassale de Bourgogne. Maintenant, elle se trouvait dépourvue et étonnée. Dans sa surprise, Ju glissa un regard à ses voisins, son ami Cuche et le Messire Migi, peut-être pour se conforter, ce qu'elle nierait toujours en bloc. Finalement, elle redressa les épaules et s'avança, ses mains froissant le tissu de chaque coté de sa robe.

Premières allégeances. Qu'elle devrait alléger à son père, représentant du Duché. Humm. Etait-ce fait pour la détendre et la faire aller par devant le Régnant avec moins d'appréhension ? Ce n'était pas une évidence, il était son père avant d'être Duc, et par conséquent elle voulait lui faire honneur. Il n'en restait pas moins que c'était un visage ami, cher, quoique taillé à coups de serpe, qui l'attendait là-bas.
Ces quelques réflexions investissaient son esprit alors que le trône se faisait plus proche. Réflexions qu'elle repoussa avec un soupir, ça ne la mènerait à rien sinon appréhender un peu plus encore.

Elle s'arrêta à quelques pas du trône et s'inclina, dans une de ces révérences qu'il avait résolu de lui faire inculquer. L'apprentissage avait été laborieux et elle, elle rechignait à la tache. Cela avait d'ailleurs donné lieu à quelques éclats de voix mémorables entre eux. Un ballet "d'enseignants" avait passé les grilles du domaine et quoiqu'elle ne soit sûre de rien, il se murmure encore à Digoine que certains d'entre eux n'étaient jamais réapparus en ville...


Votre Grâsce, je me présente à vous, Duc régnant de Bourgogne pour vous offrir mon conseil et mon aide, ainsi que témoigner ma fidélité à mon Duché.

Quoi dire de plus ? Le Duc était servi, tout le reste, le père le savait déja.
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Eusaias
Ma fille c'est un honneur pour un père tel que moi d'être le duc qui octroiera une baronnie à la jolie dame de la Guiche.

Et au balbuzard de se fendre d'un sourire avant de saisir les mains de Jusoor entre les siennes.

En ce jour Jusoor Blanc Combaz, dame de la guiche, nous vous faisons vassale de Bourgogne en vous octroyant la baronnie d'Uchon. De ce fait nous vous jurons Subsistance, justice et protection. Puissiez vous continuez à porter dignement vos couleurs pour la Bourgogne.

Il donna un baiser afin de scellé le serment. Voilà deux fois qu'il anoblissait sa fille. Petit sourire à celle ci avant d'appeler la suivante :

Que vienne renouveler son serment Lenada dame de Tanlay
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Maathis
Mellecey s'amusait de voir que les cérémonies d'allégeances ne changeaient pas. Enfin elles finissaient toujours avec un pugilat, une joute verbale ou un évanouissement ; et encore lorsque cela n'était pas les trois à la fois.

Longtemps qu'il n'avait suivi les affaires de la Bourgogne, il voyait défiler des nobles qu'il n'avait parfois qu'aperçus qui au conseil, qui sur la grande place de Dijon, mais qu'il ne connaissait guère.

Les affaires du monde, cela lui manquait bien un peu. Et aussi bien d'autres choses... La semi retraite dans laquelle il se complaisait ne le satisfaisait pas vraiment, mais il n'avait pas la possibilité de faire mieux.

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Lenada
Au milieu d'un brouhaha qui rendait toute écoute inexistante la brunette entendit son nom et sursauta , non qu'elle se fut endormie mais elle s'était enfonçée dans ses pensées et n'avait pas suivit la cérémonie, elle se leva, émit un soupir de lassitude cela faisait des heures qu'elle attendait patiemment, ses jambes étaient engourdis d'avoir était trop longtemps assise sur un siege pas très confortable.

Elle avança jusqu'au trône puis fit rapidement une révérence au Duc, et oui elle n'avait toujours pas prit de cours pour faire une révérence, elle m'aimait pas s'incliner c'était pour elle un signe de faiblesse.....


Nous Lenada, Dame de Tanlay,jurons d'offrir aide, fidélité et conseil, à Sa Grâce Eusaias de Blanc-Combaz, Duc légitime et reconnu de notre grande et belle Bourgogne et ceci pour toute la durée de votre mandat.


La Brunette une fois son allégeance faite et tout en reculant refit une révérence et gagna sa place essayant de ne pas marcher sur un pied qui pouvait trainer ou enfoncer son coude dans un ventre trop proéminent
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Theodomir.
Théodomir avait reçu un courrier pour le prévenir de l'allégeance, il était à Cosne, où sa nouvelle fonction de chef de port fort chronophage ne lui permettait plus de se déplacer beaucoup, aussi se déplaça-t-il vite vers la capitale. Après avoir revêtu une tenue de noir et de vert, il prit la direction de Dijon donc, ou se tenait l'allégeance du nouveau duc de Bourgogne, il allait la faire en personne, il n'était cette fois-ci pas retenu. Il salua d'un signe de tête les personnes déjà présents et attendit son tour.
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Cardinal
le beau cardinal qui goûtait peu aux mondanités décida de ne point se rendre en la cérémonie d'allégeance, bien que le fraîchement émoulu duc fut l'un de ses grands et légendaires amis ... une missive fut donc mandée au légendaire eusaias :

le callipyge cardinal a écrit:
légendaire duc,
le beau cardinal craint que vous n'aurez à excuser son impardonnable absence en la cérémonie qui verra votre grandeur recevoir les allégeances non moins grandes des exceptionnelles gens de bourgogne ...

le beau cardinal, baron de nuits-saint-georges et duc de beaujeu, espère que vous saurez vous contenter de cette modeste missive dans laquelle il réitère son indéfectible allégeance à l'éternelle bourgogne et reconnait comme son duc légitime le légendaire eusaias ... pis même, il est ravi de vous savoir à sa tête à nouveau et vous souhaite un règne fertile en succès et prospérité ...

apprenez encore que le beau cardinal en sus de vous donner ses modestes respect, aide et conseil est disposé, humblement, à vous obéir en tout temps ...

que l'inhumain aristote ait la bonté de faire souffrir milles morts atroces et nauséabondes au beau cardinal plutôt que le voir faillir à son serment


après avoir daté, signé et scellé la lettre, celle-ci fut mandé au légendaire eusaias
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ceterum censeo parvam britanniam delendam esse
Eusaias
Alors le Grand Lion de Bourgogne confia l'autre partie du serment à la dame de Tanlay avant de la baiser et de la remercier d'un hochement de tête. La cérémonie continuait et la dame de Saint Leger sur Dheune allait être appelée à son tour quand un valet au couleur de Nuit Saint George fit son entrée, devancé de peu par le Duc de Louhans.

Que s'avance alors la dame de Saint Leger sur Dheune et prête serment.
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Yolanda_isabel
Soudain, elle se souvient. Dans l'escarcelle, elle trouve la lettre qui fait qu'elle est présente, et en attendant qu'arrive la dame de Saint Léger, elle rejoint le Duc et lui tend la lettre.

-« J'avais oublié.. »

Erikdejosseliniere a écrit:
Oups -et plusieurs "Hips" d'affilée-... Un vieux Pair-turbateur se souvent brutalement que... Oups ! Ces foutues allégeances ! un vieux rouleau de parchemin gratté et légèrement moisi sur les bords, une encre délavée, une plume de queue de faisan encore sanguinolant de son manque de chance d'avoir croisé les pas du corbignesque à la chasse... Et hop ! -accompagné tout de même de quelques nouveaux "Hips" aromatisés Pouligny-Montrachet-, en veux-tu des allégeances ? En voila !!!

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Citation:
Par la grâce d'Aristote, le seul, l'unique, le sacré,

Nous, Erik de Josselinière, premier du nom, surnommé le Tri par nous-même et par bien d'autres, Le Terrible par Sa Grâce le Duc de Beaujeu, point si humble Duc de CORBIGNY en Bourgogne, époux comblé de Fitzounette de Dénéré-Penthièvre, Duchesse de Château-Gonthier et dame de Croixille, même si je ne sais pas où c'est, ma blonde buse angevine, père des plus admirables rejetons que femme ait jamais eu à mettre bas, l'inénarrable, l'incontrôlable, l'extrêmementiel Aimbaud de Josselinière, second du nom, et la mirifiquement rosée du matin, la fée de Bourgogne et d'Anjou réunis, j'entends par la ma princesse Yolanda-Isabel de Josselinière, tierce du nom,

à Vous, Duc Eusaias de Blanc Combaz, Baron de Digoine, vieux satrape et néanmoins Duc virgule cinq de Bourgogne par la grâce des urnes,

salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzerain vous, mon Saiassounet, Duc de Bourgogne par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais mais depuis bien longtemps auparavant d'ailleurs, maintenant que nous y songeons de plus près, respect (obsequium), aide (auxilium) et conseil (consilium),

Que si un conflit venait vous opposer vous, Saiassichoux, Duc de Bourgogne , mon suzerain et demi, à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous. Cochon, amateur de tête de hure et de vins tout de go, qui s'en dédie !

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrerions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

(Bon, là, mon vieux Duc plus zéro virgule cinq, je n'ai fait que recopier le papelard de Llyr. C'est du charabia héraldomane. Faut bien qu'il se la jouent un peu, ces inutiles souvent néfastes. Enfin, si j'ai bien tout saisi, c'est comme d'hab' entre toi et moi, non ?)

Pour que l'autorité de notre sermentation obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.

Nom de Zeus ! Deux jours pour remettre la main sur ces satanés sceaux de tous les enfers...! Faut-il que je t'aime, mon Duc et un peu plus !

Nous, Erik, (Là, j'ai pas repris leur humble. C'est idiot. On n'est pas humble. Pas mauvais bougre, mais humble, y a des limites)... Adoncques, toujours nous, Duc de CORBIGNY, charmante bourgade commerçante sise aux confins du Nivernais et du Morvan, où coule l'Anguison de [FIEF] en Bourgogne, a écrit et ratifié,

Daté, signé, scellé en l'enceinte du château de Corbigny, le huitième jour du joli mois d'Avril 1459, sous le parrainage de l'inhumain Aristote.

Qu'il en soit ainsi et heureusement. Amen.

Par Nous (s'ils n'ont pas compris, les héraldogènes, c'est qu'ils sont décidément encore plus stupides que je ne pouvais l'imaginer),
Erik de Josselinière,
Duc de Corbigny,
Duc de Château-Gonthier (chez les fous),
Seigneur de Croixille (c'est où, déjà ?),
Pair de France (enfin... Hum...)
Toison d'Or (qui ne sert à rien),
Etoilé d'Aristote, (Celle-là, j'en suis vraiment fier),
Etc !






PS : je n'ai jamais su quel scel était le bon. Je t'envoie les trois officiels plus un. Le bleu, c'est pour faire plaisir à ma Yoyo d'amour, c'est elle qui me l'a fait réaliser. Cette gosse est décidément le réconfort des vieux jours de ton antique Tri-bulation. C'est vraiment très joli en bleu. Dommage qu'elle n'en ait point demandé en rose bonbon...

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« Tu l'as eu où ta bannière ? DTC ! »
Ingeburge
Et de deux, et toc! Comme la première fois, la duchesse d'Auxerre avait réussi à échapper au contact qu'Eusaias se proposait de la gratifier et cela, elle ne le dut pas à son agilité à la course et à son habileté à la feinte, non, elle le dut simplement à la riche idée qu'elle avait eue d'intéresser le Balbuzard à la situation maritale des vassaux de la Couronne de Bourgogne. Et en quoi? En cela que cette invitation à jouer les marieuses avait suscité une bruyante réaction de la part de l'une des seules, si ce n'est la seule, qui avait le pouvoir de faire fermer son clapet au Blanc-Combaz : Marie Alice Alterac.

La duchesse d'Auxerre fut ainsi oubliée, n'exista plus, disparut tout à fait, et Ingeburge qui de toute façon n'avait jamais recherché la lumière ne demanda pas son reste et profita de l'occasion pour s'esquiver, non sans avoir, à nouveau incliné le chef en direction du duc de Bourgogne.

Et de deux, et toc! Et elle reprit sa place auprès de la juvénile vicomtesse de Cauvisson, histoire de se remettre de ses émotions car, cette fois-ci, elle avait été tout près de se voir éteindre. Il lui fallait donc la fermeté et la stabilité de ce fauteuil pour laisser au repos ses jambes, qui, sous leur armure de soie noire, avaient été prises de tremblement quand la prinzessin avait vu son cauchemar tout proche d'être réalisé.

La cérémonie se poursuivit, avec son lot d'impromptus et d'imprévus qui constituait au final la routine de l'exercice et la Froide se serait laissée aller à somnoler si une vision d'horreur ne s'était pas tout à coup inscrite dans son champ de vision. Comme indiqué plus tôt, elle n'avait pas prêté attention aux différentes arrivées, plongée dans ses songeries et lacée comme elle l'était au premier rang, premier rang qui lui permettait de suivre sans peine le défilé des vassaux et qui l'a, lui offrait une vue qu'elle ne souhaitait nullement. L'étalage de chair de la Charolaise la figea toute, ce n'était pas la première fois mais à chaque fois, elle ne pouvait que s'en émouvoir. La blanche et baguée main de la Prinzessin se porta devant ses yeux, afin de ne plus jouir de l'indésirable spectacle et elle fut tentée, durant une demie seconde, de placer sa main gauche devant l'innocent regard de la Languedocienne. Il lui fallait quitter les lieux, l'insulte faite à son vassal quand la dénudée Mirandole proposa de marier celui-ci à la vicomtesse de Vitry-sur-Loire s'ajoutant désormais à l'outrage visuel. Et puis, n'avait-elle pas proejté de partir dès son serment prêté? Il y avait donc trois bonnes raisons – la vexation faite à Irancy, l'attentat au bon goût et l'urgence de son voyage – qui la convainquirent de se retirer sans demander son reste.

Le reste des échanges fut perdu pour elle. Outrée, elle salua cependant aimablement sa jeune et mignonne voisine avant, définitivement hiératique, de quitter la pièce par les côtés. La duchesse d'Auxerre, pressée, eut néanmoins le temps d'être témoin du lancer de gant et elle se promit, si cela s'avérait nécessaire, qu'elle serait témoin du duel qui s'en suivrait.

Et maintenant, cap sur Paris.

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Phylogène, duchesse d'Auxerre, Grand Maître des Cérémonies de France
« Aultre n'aurai. »
Theodomir.
Malheureusement quelque peu pressé par le temps, le Hennfield dû s'éclipser de la cérémonie à son grand regret. Cela faisait maintes années qu'il ne s'était trouvé en pareille circonstance et il aurait fort voulu prester allégeance pour ses terres de vive voix à son suzerain. Il est hélas des moments où l'on ne peut faire ce que l'on veux et ici Louhans fut rappelé à Cosne pour une affaire de port... Aussi fit-il rédiger rapidement mais proprement une missive qu'il fit apporter à Bourgogne, car le Duc de Bourgogne était, en effet, déjà occupé et il ne souhaitait point le déranger.

Citation:
Par la grasce d'Aristote,

Nous, Theodomir. de Hennfield, de par nostre qualité de Duc de Louhans, Baron de Ciel, & de Château-Chinon en Bourgogne,
à vous, Eusaias de Blanc-Combaz, Duc de Bourgogne par la grasce des urnes, Baron de Digoine & Seigneur Saint-Robert, qui ces présentes lettres verrez, salut.


Nous, recognoissons comme souserain vous, Eusaias de Blanc-Combaz, Duc de Bourgogne par la grasce des urnes.

& que nous vous deuons meshui obsequium, auxilium, & consilium, à tenans que ce que vous manderez de nous n’aye point à la malencontre des Vertus de L’Aristotélicisme.

& que si un enchas venoit vous contrester vous, Duc Eusaias de Blanc-Combaz de Bourgogne, nostre souserain, à un tiers, jurons que vostre cause prendrions.

& que nous ne puissions esforcer de ce serment la page, ou à sa malencontre aller par un coraige téméraire. Si ce pendant l’attenter nous ausions, que nous sachions que nous encourrions l'ire de la certainne loy du Dieu tout-puissant & de ses biens heureulx prophètes.

En tesmoing de ce, nous avons fait mettre nostre seing à ces présentes.
Donné ci à Dijon, le huitième iour de mai, l'An de Grasce mil quattre-cent cinquante et neuf.

Car ainsy le voulons & nous plaist estre faict. Amen.

Theodomir. de Hennfield, Duc de Louhans, Baron de Ciel, & de Château-Chinon en Bourgogne, & Seigneur de la Fortillesse en Berry.




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Erikdejosseliniere
Ca mon Saias !

Nan mais... Nan mais... Nan mais...!

NdlR : nous avons décidé de supprimer un certain nombre de "nan mais" épileptiques du Tri, ceux-ci ayant pu couvrir un parchemin tout entier. Nonobstant leur caractère imprécatif, leur répétition eut pu lasser vulgairement le lecteur.

Quelques nan mais plus tard, le vieux machin sur aucun retour de Tri était braqué toutes plumes devant sur sa rossinante, qui ne se nommait d'ailleurs pas ainsi (Rossinante... pour ceux qui n'ont pas suivi). Juste "Allez", voire "Hoooooo". Son nom... Si l'on peut dire. Direction, par le rapide de 19h53, aller simple Dijon. Et on allait comprendre de quel bois l'on se chauffait, à Corbigny les trois paniers. Zut ! Et flute ! Et... Bon, le Dukaillon en était resté aux "Palsembleu" et autres "Goddon", ne le condamnons point trop vite sur ses éclats de voix surannés... Certains maaaardes avaient moins de sens... Donc, le derrière en suspension, le chapeau droit devant, un autunois se dirigeait dare-dare au château, sans autre permis que le conduire comme sus-cité. Heureusement que le cheval atavique roule droit...

Allez !
Hola !!!
Hoooo !


Certes -me direz-vous, si jamais vous avez suivi, moi pas- les portes du castel Dijon devaient être en cours de fermeture, depuis le temps. Mais le Pair-iclite n'en avait cure : Sa fifille rosy d'amour qu'il avait fait de ses tites menottes avait certainement dû confier le truc allegesque à qui de droit -ou pas-. Sa chevaleresque pérégrination n'avait point ce motif là.
On gare son cheval en double file.
On met les ouarningues.
On file un tarbouiffe au vague garde étique de la grand'porte.
Et on entre :


Mon Saias ! C'est quoi ce souk ??? Espèce de Duc virgule cinq !

Un oeil attendri vers sa Glorieusissimement bellissima de rosesque attitude.
Un oeil aimant d'amour fou vers sa Buse innommable de blondeur busesquement glorieuse, bien qu'angevine.
Un oeil dans la coque du fils, toi aussi, de son aîné étincelant.
Un courrier droit devant...


Se fichant éperdument de qui allégeait grave, le vieux truc posait sous le pif du Blanc-Combaz un papelard émanant d'une oncelle de sa tribu :

Citation:
Bonsoir Messire,

Comment allez vous? Dites vous pourriez me faire un courrier aec les membres de votre famille qui sont actuellement en Bourgogne et sans être Bourguignon? Car j'ai du croiser votre nièce, votre femme et je ne sais plus qui encore.

J'en déduis que vous vous portez garant pour toutes ces personnes?

Bonne soirée et merci

Edwen de Blanc-Combaz,
Prévôt adjointe


Les quatre yeux dans les uns z'yeux, Erik vertébra :

Maintenant, tu m'expliques !

Se retournant vaguement :

Bonjour, les gens.

Vers le Duc, de nouveau :

Alooooooooors ? C'est fini d'ennuyer ma feeeeeeeeeemmmme ???

De prendre une stature qu'un certain Duce italien futur et monstrueux n'aurait pas dénié, mais corbignesque, tout de même, la stature, et d'attendre une réponse, éplorée de préférence, de son vieil ami, et demi.
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A good chiken is a dead chiken. Lion's & Co itou !
Emmaline
Emmaline s'avança,le regard un peu noir tout d'abord se rememorant les dernieres parole du Duc voulant la marier a Bourgogne .
Elle se tint droite tout d'abord,esquissa un sourire puis declara
:

Votre Grâce, , je me présente Emmaline Dame de St Léger sur Dheune afin de vous promettre aide, fidélité et conseil lorsque vous en aurez besoin, ma fidélité restera sans égal envers mon Duché et je le servirai et vous servirai tant que je serais en vie .

Emmaline fit une pause son sourire s'effaça laissant place a un regard colereux ,sa voix se fit plus forte au fur et a mesure de ses paroles .

mais votre Grâce je vous en conjure,retirez cette idee saugrenue de vouloir me faire épouser cet homme,dont la seule vue me rebutte ,je prefere me rendre au couvent pour la fin de mes jours!
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maire de nevers ,13eme mandat
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