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[RP] Auberge de l'Etoile gourmande

Sengajo
Sengajo sourit à Aude ,touché par son accueil .Elle fut très surprise que celle ci qui ne la connaissant point est penser à sa blessure n'étant pas sur de la revoir .Elle tend la main et prend le pot d'onguent ,en inclinant la tête ....

Merci Aude d'avoir eu souci de ma douleur ! Je ne connaissait pas la vertue de ses plantes et pensais même que le thyn ne servait qu"a dégager les bronches !

Sengajo ouvre le pot et sent la bonne odeur de cet onguent .... mais une autre odeur lui chatouille les narines ,lui rappelant le pourquoi elle était venue...

Pour sur que je vais me l"appliqué ,mais pour répondre à votre première question ... Oui je souhaiterais le gite et le couvert ,et si j'osais la possibilité d'un bon bain car je n'ais pu que me barbouiller vite fait dans un abreuvoir?
Aude
Aude lui sourit chaleureusement, elle était heureuse de voir enfin quelqu'un profiter d'autres choses que les repas de l'auberge.

Bien sûr qu'il est possible que vous preniez un bain. Je vais vous faire monter de l'eau chaude... comme il est encore un peu tôt pour le repas, vous aurez tout le loisir de vous détendre. Si vous voulez bien me suivre, je vais vous montrer votre chambre.

Aude sourit et la précéda dans l'escalier. Les marches craquaient toujours un peu... Aude aimait ce bruit du bois qui vit. Sur le palier, on sentait la chaleur des chambres dont Aude avait laissé les portes légèrement entrouvertes, se diffuser.

Elle fit pivoter la porte de la dernière chambre... les flammes diffusaient leur douce lumière. Aude alla allumer les bougies sur le chevet et se retourna vers Sengajo


Voilà, le baquet est sur le côté de la cheminée, je vais retourner aux fourneaux et veiller à vous faire monter de l'eau. Vous êtes ici chez vous.

Aude sortit de la chambre, la laissant s'installer. Elle arriva dans la cuisine et versa l'eau qui frémissait dans la marmite dans les seaux. Puis, elle les fit monter dans la chambre tandis qu'elle finissait de préparer le repas.
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Sengajo
Sengajo se retrouve seule dans la chambre qui sent bon le frais ,la sire et le bois .
Elle dépose son bouclier et bâton dans un coin et son sac sur un fauteuil,quitte ses chaussures et les déposes prèt de la porte.... Regarde le lit et se jets à plat ventre dessus, frottant les draps et respirant à plein poumon la bonne odeur...On frappe à la porte ...


Entrez !

Se sont les gens de la maison qui apporte l'eau chaude pour le bain .

Merci mes braves !...attendez !...

Seng prend sa bourse et leurs donne quelques écus ,en leur montrant ses vètements ...

Pour vous !

Ils la salut et sortent refermant la porte.

Seng regarda la chambre et souffla de bien être ...Elle quitte ses habits quelle jets un peu partout et se glisse dans le bac prêt de la cheminée ....hummmm la chaleur de l'eau au fur et à mesure qu'elle entre dans l'eau ... une fois entré ,elle appuie sa tête et ferme les yeux de plaisir les ouvrant de temps en temps pour regardée le feu dans la cheminée et les ombres qui se profile dans la pièce ... Cela lui rappel une nuit avec Yamifred dans un hôtel de La Flèche où ils se sont aimer ...


,Seng se sèche d'un drap et sort des vêtements propre .Mais avant elle passe l'onguent sur la plaie ,attend un peu et s'habille pour descendre dans la salle du repas .

Une fois dans la salle elle va vers le feu et se chauffe les mains pensent que demain soir se moment de bonheur ne sera plus qu'un souvenir agréable ....
Aude
Aude se rendit dans la chambre que Sengajo avait occupée la nuit précédente. Elle lui avait annoncé au repas qu'elle serait partie au petit matin et en avait profité pour régler la note.

Elle ouvrit la fenêtre et grimaça... il faisait gris et une pluie fine tombait... mais bon, c'était encore l'hiver... Elle frissonna et entreprit de nettoyer la chambre.

Elle enleva les cendres de la cheminée qu'elle déposa dans un seau, se releva et ôta les draps qui rejoignirent les linges de bain mouillés dans la panière d'osier. Elle se rendit sur le palier et ouvrit l'armoire afin d'en tirer une paire de draps propres, dégageant une légère odeur de lavande.

Elle balaya le sol, déposa le linge de bain propres sur le chevet, refit le lit, ferma la fenêtre et alluma un nouveau feu.

La chambre était de nouveau prête à accueillir une nouvel hôte.

Aude s'empara de la panière et du seau à cendres, et rejoignit le rez de chaussée... manquerait plus qu'elle trébuche dans les marches avec le seau...
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Gypsi
La jeune brune, abandonnée en route et seule décida finalement de rester quelques jours dans cette ville. Après tout, elle avait l'habitude de se retrouver, sans être prévenue. Elle faisait fuir il paraissait. Haussant les épaules, elle déambula dans les ruelles de la ville. Au bout d'un moment, elle aperçut une enseigne indiquant une auberge. Vérifiant sa bourse, elle plissa le nez, mais s'y rendit tout de même.

Elle frappa, poussa la porte en entra. Tout était étrangemment calme, mais semblait, a première vue propre. Gypsi laissa son regard explorer l'intérieur de l'entrée. C'était simple, mais joliement décoré. Ce lieu avait son charme, apparemment. Elle avança un peu, regardant le plafond, les décorations, ce qui l'entourait.

Au bout d'un moment, son esprit contemplatif satisfait, elle se mit en quête de la réception tout de même. Le silence était bien présent en tout cas. Elle se décida a le rompre en appelant:

Euh, bonjouuuuur! Y'a ti quelqu'un par iciiiiii?
Aude
Euh, bonjouuuuur! Y'a ti quelqu'un par iciiiiii?


Aude lâcha le couteau et le légume à qui elle s'apprêtait à faire la peau entendant une voix féminine retentir dans la grande salle. Elle s'essuya les mains soigneusement et ôta le tablier. derrière le comptoir qui séparait la porte de cuisine de la grande salle, se tenait une damoiselle, qui observait attentivement l'environnement.

Aude sourit doucement

Bonjour damoiselle, soyez la bienvenue à l'auberge. Permettez un instant, je vais remettre du bois dans la cheminée.

La brunette avança vers la cheminée pour y replacer une bûche puis se retourna vers la jeune femme, toujours souriante.

Je suis Aude, que puis je pour votre service ?

Elle était ravie que quelqu'un franchisse enfin les portes de l'auberge...
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Gypsi
Alors qu'elle venait de finir sa petite tirade, elle perçut un petit bruit. Ah, apparemment il y avait quelqu'un. Elle chercha d'où allait surgir la personne qui se trouvait quelque part par ici, lorsque son regard se posa sur une porte, située derrière le comptoir, qui s'ouvrit, laissant apparaître une jeune femme. Elle souriait, et la jeune brunette lui rendit son sourire.

Bonjour. Je vous remercie. Oh bien sur, faites, faites...

Elle la regarda faire, en cherchant a mettre de l'ordre dans ses pensées. Dans quel sens fallait-elle qu'elle pose ses questions? Faisant fumer son petit cerveau, elle, vit la jeune femme se retourner et se rapprocher légèrement. Apparement, il s'agissait d'une femme souriante. Tant mieux, elle avait besoin de voir de la joie et de la bonne humeur autour d'elle pour retrouver le sourire a son tour.

Ravie de vous rencontrer Aude. Je suis Gypsi.

Le moment était arrivé. Le moment où elle devait dire ce qu'elle voulait. Elle avait pas l'habitude la brune. Elle préférait généralement dormir dehors, mais il faisait bien trop froid, et a défaut de la chaleur de ses bras, elle avait besoin de la chaleur d'un intérieur et de couvertures. Elle n'avait pas non plus l'habitude de voir des gens. Elle était plutôt sauvage la Gypsi. Et méfiante quand elle ne connaissait pas. Mais en même temps, elle n'avait plus grand chose a perdre, et donc aucune raison d'être méfiante. Lui souriant, elle tenta de répondre:

Et bien, je suis arrivée ici ce matin, et j'aimerais savoir s'il vous reste une chambre? Pour un soir ou deux... Je ne sais pas encore... Et éventuellement un repas lorsqu'il sera l'heure...

Elle la regarda, haussant légèrement les épaules, avant de reprendre en sortant sa bourse presque vide.

Et par contre, c'est combien? Parce que... elle agita doucement sa bourse où deux pauvres écus s'unirent pour offrir un petit son pitoyable. Peut être pourrais-je vous payer en faisant le ménage, ou la vaisselle? Ou alors, vous accepteriez peut être d'attendre la fin de la semaine pour recevoir l'argent... Je devrais en avoir plus d'ici là...

Nouveau regard, un brin d'espoir, pas mal d'interrogations... Une sacrée brune tout de même, et bavarde qui plus est! Elle voulait juste se changer les idées, faire des rencontres, faire connaissance, et oublier ce qu'elle venait de vivre. Oubliez son abandon, et repartir sur de meilleurs jours. Besoin de compagnie, de sourire, et d'un peu de confort, pour changer de l'habitude.
Aude
La demoiselle semblait hésiter... et Aude n'avait pas vu grand monde passer dans l'auberge depuis plusieurs semaines. Non pas qu'elle adorait le monde, mais la solitude pesait de plus en plus lourd sur ses épaules. La trémouilloise avait appris à être moins timide... non sans difficultés... mais elle se sentait ici comme chez elle, et prenait plaisir à accueillir les voyageurs et autres vagabonds.

Elle écouta la damoiselle avec attention.

Enchantée Gypsi. Toutes les chambres sont encore libres, il y en a quatre.. dont une était celle de mon amie... mais ça, elle se garda de le dire à haute voix. Elle savait que Mel était présente ici, même si elle ne se montrait pas.

Aude sourit attendrie lorsqu'elle vit Gypsi sortir maladroitement une bourse qui tintait à peine... D'un côté, elle était là pour tenir une auberge, un commerce. Mais de l'autre, elle était tout incapable de refuser l'abri et le couvert à quelqu'un dans le besoin...

Gypsi, ne vous inquiétez pas. Vous me réglerez à la fin de votre séjour, vous pourrez travailler entre temps. Je prends 3 écus par nuit, repas compris.

Aude lui sourit, espérant la mettre en confiance... paradoxe étrange quand on sait que la brune n'a pas vraiment confiance en elle...

Si vous permettez Gypsi, je vais vous montrer votre chambre, et vous laisserai vous installer, tandis que je préparerai le repas. Elle passa devant la jeune femme et s'engagea dans l'escalier

Si vous voulez bien me suivre.

Le bois craquait sous leur pieds... une bonne odeur de frais envahissait l'étage. Aude se dirigea vers la chambre qu'occupait Mel, Aude avait préféré s'aménager une chambre au grenier et laisser celle ci libre, au cas où...

Elle fit pivoter la porte et entra la première...et se dépêcha d'allumer un feu, afin de réchauffer un peu la pièce .

Voici votre chambre Gypsi. Il y a du linge de toilette dans la commode que vous voyez là, et vous pourrez y mettre vos effets. Si vous voulez prendre un bain, dites le moi, je vous ferai monter des baquets d'eau chaude. Je vous laisse vous installer.

Aude lui sourit et referma la porte doucement...
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Gypsi
Regardant la jeune femme, la vagabonde lui sourit, reconnaissante. Au niveau gentillesse et accueil, elle avait tiré le bon numéros pour une fois. La brune hocha la tête en répondant:

Oh bien sur, je vous suis. Et merci.

Ni une ne deux, sa besace vide sur l'épaule, elle grimpa les escaliers a sa suite, entendant le bois craquer sous leurs pieds, et sentant la fraicheur de l'étage picoté légèrement sa peau habituée a supporter des froids bien plus prononcés. Elle regardait la jeune femme, son esprit observateur fonctionnant toujours davantages. La brune suivit l'autre brune dans la chambre, où cette dernière s'empressa d'allumer un feu.

Elle l'écouta, attentive a ses dires avant de lui sourire a nouveau.

C'est parfait. Encore merci. Et pour le bain, ça attendra un peu. J'ai tout mon temps, alors ne vous inquiétez pas pour ça. En tout cas, très belle auberge!

Elle tourna le dos à la porte en la voyant se refermer en douceur, et posa sa bonne vieille besace dans la commode. Des effets... elle n'en avait pas. Matériellement, et le reste, oh si peu. Elle se laissa tomber sur le lit, s'allongea et se mordit la lèvre pour retenir ses larmes. Jamais elle n'aurait cru que l'abandon de son ami lui ferait tant de mal. Jamais elle n'aurait cru s'attacher si vite a lui, et qu'il lui manque tant. A présent, elle ne croyait plus. Ce blond l'avait laissé, malgré ses promesses. Comme tous les hommes, il avait fait des promesses en l'air. Jetter des mots au vent, et ne jamais en assumer les conséquences. Et elle avait peur la brune, parce que depuis son retour dans ce royaume, il était le seul a qui elle avait osé se confier. Peut être était-ce cela qui l'avait fait fuir après tout...

Elle fixa le plafond, longuement, laissant ses pensées vagabondées au rythme de ses désillusions, de ses peines, de ses défaites. Elle n'avait pas encore tout perdu, et un espoir vain, lui redonna le sourire. Se relevant, elle sortit de sa besace sa plume, un morceau de parchemin, et de l'encre et coucha sur le papier quelques mots qui lui vinrent a l'esprit avant de les fredonner. Vagabonde solitaire, troubadour a ses heures perdues... Cela la définissait bien...

Au bout d'un moment, elle alla rouvrir la porte de sa chambre, et sentit des effluves de repas commencer, malgré les portes et l'étage, à envahir l'atmosphère. Nouveau petit sourire. Elle n'allait pas se laisser abattre pour lui. Elle ne s'était jamais laissée découragée par un homme. Ils n'en valaient, selon elle, vraiment pas la peine. Sauf un. Un disparu depuis trop longtemps. Pourtant, elle le savait vivant ce frère perdu a son enfance. Elle le ressentait au plus profond de son coeur. Elle devait juste le retrouver. Et il lui donnait toujours la force de continuer, d'avancer. De garder espoir et courage, quoi qu'elle vive, quoi qu'il se passe.

Elle avait pour le moment bien l'intention de profiter de sa pause ici, dans cette charmante ville et dans cette belle petite auberge. Elle quitta sa chambre, referma la porte doucement avant de descendre les escaliers en trotinnant.
Aude
Elle descendit les marches lentement, la main glissant sur le bois de la rampe... Oui... elle aimait vraiment ça... elle se sentait utile. Une fois en bas, elle remua un peu la bûche et les flammes dansèrent de plus belle... et là, elle vit apparaître son visage dans le rouge flamboyant... elle serra les dents... Ne parviendra donc t'elle jamais à se défaire de son souvenir ? son sourire, son air taquin...

Elle se releva doucement et se dirigea vers la cuisine. La présence de Gypsi lui faisait du bien. Elle attrapa les carottes et les panais qui finissaient de cuire, les déposa dans un plat rond, ajouta une noix de beurre, les écrasa soigneusement pour en faire une purée lisse, un peu de sel, de persil... Elle alla chercher dans le cellier, un gros jambon pas encore entamé. Elle le décrocha et en préleva une belle tranche.... et pas une seconde il ne quitta ses pensées...

Comment faire ? écrire ... non... il ne répondra pas... lui dire... non... ça ne servirait à rien... Elle secoua la tête en se sermonnant : remue toi ! ça suffit maintenant ! sors de ma tête... de mon coeur... pffff tellement simple à dire....

des bruits de pas dans l'escaliers l'aidèrent à revenir à la réalité. Il était l"heure du repas et s'avança dans la grande salle, muni d'un plateau garni d'une belle assiette fumante, de belles tranches de pain encore tièdes. Elle sourit à Gypsi qui semblait se plaire ici.

J'espère que ce n'est pas trop tôt... mais le temps passe si vite. Prenez place je vous en prie.

parler, combler, meubler le vide, le néant autour d'elle... en elle.

Que puis je vous servir à boire ? bière, hydromel, hypocras... autre ?

Elle sourit doucement ...
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Aidi60


Après avoir apporter le déjeuner a son homme au champ et grignoter avec lui ce repas frugal, Aidi se rappela sur le chemin du retour qu'elle avait promis a son amie Aude de passer l'aider pour défaire ses malles et qu'elle lui fasse faire le tour du propriétaire.

Elle se mordit les lèvres d'avoir oublier son amie et hâta le pas pour la rejoindre au plus vite.

Quelques jours avant elle avait accepté de tenir l'auberge de celle ci pendant son voyage. Cette idée la ravissait au plus haut point.

Enfin je vais pouvoir aider les gens se dit elle le sourire au lèvres.

Elle aimait travailler au champs avec son Caillace adoré mais le soir lorsqu'elle rentrer se coucher souvent un vide l'envahissait. La sensation d’être inutile pour son prochain. Enfin ses prières avait été exhaussé.

Tout à ses pensées elle arriva en un rien de temps devant l'auberge de l'Etoile gourmande.

Une des fenêtre du rez de chaussée était ouverte et une délicieuse odeur de tourte et de volaille grillée s'en exhaler.

Aidi ne pu réfreiner un 'humm' allécher par cette odeur en ouvrant la porte.
La salle était calme et déserte, mais un bruit venant de derrière le comptoir l'interpella.
Elle s'approcha, déposa son panier vide sur celui si et tout en passant la tête par la porte glissa un timide :

- hou hou?? Aude c'est toi?

Aude
Gling !ging ! zoum ! bam !

Oh non... quelle maladroite... heureusement que c'est pas une chope... ça lui apprendra à avoir l'esprit ailleurs...

- hou hou?? Aude c'est toi?

La brune sursauta à la voix qui retentit dans la grande salle. Elle ramassa le poêlon qui venait de faire une jolie chute sur sol de la cuisine et le posa sur le buffet. Ouiiiiiiiiii ! j'arriiiiiiiiiiiiive !

Elle s'essuya les mains et arriva derrière le comptoir, où se tenait Aidi. Aude lui sourit.

bonjour Aidi, bienvenue à l'Etoile Gourmande.

Aude lui sourit et l'attrapa par le bras : allez ma jolie, viens là que je te fasse visiter !

Aude lui fit faire le tour du propriétaire, passa en revue la cuisine, le cellier. Puis la grande salle, les bougies, la réserve de bois, la petite cour... et enfin les chambres.


voilà ma jolie, tu sais tout. tu as des questions ?
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Aidi60


Aidi enregistra toute les informations que son amie lui fit pendant leur visite express.

Citation:
- voilà ma jolie, tu sais tout. tu as des questions ?


Elle réfléchit mais tout semblait clair dans sa tête.

- Non, non ca ira Aude. Mais dis moi tu n'avais pas des malles à déballé?

Elle montre ses petit bras et rajoute en riant :

- Bon j'ai pas les bras bien gros mais ils devraient suffir a transporter des petites choses.

Gypsi
Le repas avait été délicieux, et la compagnie très agréable. Le séjour avait été reposant et lui avait vraiment bien changé les idées. Mais elle devait reprendre la route, déjà... Elle s'était sentit bien dans cette ville, pourtant l'appel des chemins poussiéreux, la poussée du vent lui disait intensémment qu'il était temps pour elle de repartir. Elle n'était déjà que trop rester icelieu.

Dans sa chambre tandis qu'en bas se passait d'étrange chose et qu'une autre femme faisait son entrée dans l'auberge, la brune refaisait sa besace. Pour une fois un peu plus remplit, un peu de pain, acheté sur les étalages des boulangers, au marché ce jour là. Guère d'autres choses, la richesse n'avait jamais été son fort. Sa besace prête, elle s'approcha de la porte, l'ouvrit, et jetta un dernier regard sur la chambre. Respirant profondément, elle se décida a fermer la porte du l'endroit le plus sur, le plus calme, le plus reposant et le plus agréable qu'elle avait connu depuis bien longtemps. D'un certain coté, elle était déçue de partir. Elle n'avait jamais trouvé personne pour lui faire visiter, mais elle repasserait. Le vent soufflait souvent dans cette direction. Et puis lorsque le coeur a des envies, le vent peut bien souffler comme il veut. Ses pas la ramèneront surement inconsciemment à La Trémouille.

Silencieusement, elle descendit les escaliers d'un pas léger, besace sur l'épaule, bourse a la ceinture. En arrivant en bas, elle salua la jeune femme qu'elle ne connaissait pas, et sourit a Aude, avant de prendre la parole rapidement, pour ne pas les déranger trop longuement:

Bonjour bonjour!
Désolée de vous déranger, mais je vais faire vite, promis!
Mon départ est imminent et je viens régler ma note...


Nouveau sourire à la brune qui tenait cette auberge a bout de bras, mais qui s'en sortait parfaitement bien. Puis, elle se rappela le prix de la chambre et des repas, et esquissa un sourire. Ce n'était pas si cher, et elle avait vraiment passé un agréable séjour dans cette auberge. Attrapant sa bourse elle lui donna tout le contenu. Certe, elle contenait peu, mais plus que sa note. Mais elle tenait a récompenser Aude pour tous ses efforts et son travail. Pour son accueil et sa gentillesse aussi. Enfin, elle préférait donner son argent a des gens qui le méritaient plutôt que de prendre le risque de se le faire voler par quelques brigands de grand chemin.

Merci pour tout Aude. Et je m'excuse de vous quitter si rapidement. Le vent m'appelle! Mais je reviendrais, c'est promis.
Oh, gardez tout!


Petit clin d'oeil, grand sourire, puis la jeune vagabonde solitaire les salua chaleureusement toutes deux avant de s'eclipser en passant la porte d'entrée. Et de sortie. Liberté et sourire retrouvé, espoir présent au fond de son coeur. Route tracé par le vent. Voyage, découverte, rencontre. Voilà comment elle vivait, comment elle aimait vivre. Et jamais elle ne pourrait changer cela. Heureuse a nouveau, depuis longtemps, soulagé, elle se mit en marche, discrète, et silencieuse.
Rodrielle
La route avait été longue depuis la Bourgogne. Non seulement parce que huit jours de voyage c'était trop, mais également parce qu'il n'y avait eu personne sur la route. Personne à qui parler, personne à espionner... Rien ! Alors, il n'était pas difficile d'imaginer le soulagement que c'était pour la tatouée que d'arriver, enfin, au lieu de rendez-vous.

Oui, parce qu'elle n'était pas ici pour rien, la donzelle : elle avait déménagé du Poitou pour la Bourgogne il y a peu, alors ce n'était pas parce que ce duché lui manquait qu'elle revenait. Non... Il n'y avait bien qu'une seule chose qui la faisait bouger : le plaisir. Les hommes étaient son péché mignon, la raison pour laquelle elle aimait la vie, son petit plaisir charnel. Et elle ferait beaucoup pour profiter d'un homme séduisant, gourmand, attirant, et surtout bon amant. La preuve ! Elle avait fait 8 jours de voyage pour cela ! Le plaisir charnel a lui aussi des conséquences : on n'a rien sans rien.

La tatouée poussa la porte de l'auberge en fin de matinée, après avoir déposé son cheval à l'écurie, besace sur l'épaule. Bien que le voyage fut long, elle avait pris soin de garder toutes ses forces pour les jours à venir et n'était donc pas fatiguée ; c'était plutôt la faim qui la tiraillait, et elle donnerait tout pour un bon morceau de viande.

Buongiorno !
Je suis Rodrielle, enchantée !


Une fois les présentations faites, la tatouée referma la porte derrière elle et s'installa à une table. Elle regarda enfin autour d'elle, cherchant une tête brune connue dans la pièce, en vain. Patience : pour l'instant, elle allait manger.

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