Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, ..., 8, 9, 10   >>

[RP] Auberge de l'Etoile gourmande

Lefaluf
Il finit son hydromel et regarde l'homme qui semble éprouvé par la vie et ses caprices. Il s'avance cers lui et, voyant sa bourse bien maigre lui fait une proposition:

Du maïs ca vous intéresse? Votre prix sera le mien...

Et il attend la réponse en se demandant s'il ne devrait pas demander quelquehose de plus fort à la tavernière, où s'il s'invente juste des prétextes pour retourner lui parler.
Vallantines
La disparition soudaine du calme et l’installation rapide d’un bruit de fond dans la salle réveilla de nouveaux et désagréablement notre homme d’un de ses nombreux sommeils inopinés.

« Kezako ?... »

L’homme s’étira et se frotta les yeux afin de rendre plus net le contour des silhouettes distinguées auprès de lui.

« Euh… »

Et par effroi ce dernier s’aperçut que sa chopine était vide, regarda son amie et lui demanda.

« Ai-je loupé un chapitre, depuis combien de temps suis-je affalé sur ma table Aude ? »

_________________
Aude


Merci Lefaluf...

La brune récupéra les quelques deniers tendus par Lefaluf pour les ranger dans le coffret prévu à cet effet... Il semblait dans un état second... Là... mais pas tout à fait... comme elle parfois ceci dit...

Captant de ce de là quelques bribes des conversations éparses de la salle, la brune contourna le comptoir afin d'aller remettre une bûche dans l'âtre qui faiblissait. Nine voltigeait avec discrétion et efficacité entre cuisine et salle... Aude put ainsi se concentrer sur le bien-être des clients, leur souriant doucement.

Reprenant sa place, elle remarqua Lefaluf qui était partit vers la table de Hirald et de la damoiselle... mais qu'est ce qu'il fait ?! Un peu déboussolée par ce qu'elle venait d'entendre, elle n'eut pas le loisir de se poser plus de questions quand une voix lourde de sommeil se fit entendre...

Aude se mordit la lèvre... franchement amusée par son ami soldat qui s'était encore endormi... sa maladie avait un nom, et elle pouvait en surprendre plus d'un... Elle laissa échapper un éclat de rire et remplit la chope de Vall en lui répondant :

" Tiens, offert par la maison.. humm Voyons voir ... alors, tu as loupé une troupe de danseuses exotiques, un montreur d'ours, un cracheur de feu.. et devant la mine de Vall, Aude rit de bon coeur : " Noooon ! je te taquine, tu as tout juste manqué le repas, mais tu peux encore manger si tu le souhaites."

Puis elle servit un autre verre d'hydromel, interpellant Lefaluf pour qu'il laisse les clients finir leur repas : " Lefaluf ? tiens ! offert par la maison "

_________________
Lefaluf
Il prit sa boisson gratuite et la vida rapidement

Merci, Aude

Puis, n'ayant pas eu sa réonse et s'apercevant qu'il dérangeait, il sortit de la taverne.
Annelyse
-Ce n'est pourtant pas encore le moment de dormir et encore moins éternellement ..mais il faudra accusé le pommier en question .

Moui.. c'est toujours ce qu'on dit, on accuse son voisin pour se faire blanchir. Mais bon je suis partisan moi aussi de ce principe.

Petit sourire malicieux qui se dessine sur les lèvres avant de re-croquer dans cet délicieuse pomme.

-Vous gagniez un repas aujourd'hui demoiselle , la chance vous sourit peu être

La chance.. la chance... il faut la provoquer sinon rien.

La main de la brunette abandonne le reste du fruit et vient se saisir de son verre. Elle se recule un peu plus dans sa chaise, regard aiguisé.

vous me tenez compagnie encore un peu ?

Son verre proche de ses lèvres s'arrête un instant comme pour mieux réfléchir. Une gorgée de vin glisse ensuite dans sa gorge avant de reporter ses émeraudes sur le brun.

Et bien il me semble que j'ai échoué dans mission, le repas fût plus agréable que je ne le pensait hélas.. et votre compagnie avec. Donc si vous souhaitez profiter davantage de ma présence, quel distraction avez vous donc à m’offrir? Autre que votre seule présence…
_________________

- A la recherche de son inexistant Prince Charmant. Si vous le voyez un jour.
Hirald
Le dîner touchant donc à ça sa fin c'est après l'avoir inviter à rester avec lui , encore ne serais ce que quelque temps qu'elle accepta sous condition.
Le brun se demandait qu'elle sorte de distraction il pourrait bien lui proposer
, son regard se porta sur elle alors qu'au fond de l'auberge cela s'animé , les endormi se réveillé , et les villageois pour le moins sympathique se manifestait .
Sourire en coin , une pensé lui traversant l'esprit il l'a met bien vite de coté
et une légère note musical se fait entendre , les musiciens qu'on aurait pu dire enivré en cette fin de soirée , lui donnèrent l'idée ..


-Vous aimez danser demoiselle ?

Souriant il se lève faisant le tour de table, il se poste devant elle lui tendant la main dès fois que celle ci accepterait et lui prendrais

-j'ai entendu dire qu'il y avait un bal prochainement.. ne serais ce pas le moment de voir si cette guerre n'a pas fait rouiller votre personne de ce coté ?
_________________
Annelyse
Vous aimez danser? Heu.. Un regard vers la droite puis vers sa gauche.. Oui c'était bien à elle qu'il en faisait la proposition. Une main tendu vers elle qui l'invitait déjà sans même lui avoir encore répondu.
Namého c'est elle qui fait ce genre de truc d'abord ! Voilà que les rôles s'inversait, ce qui n'empêchait pas d'enchanter la demoiselle pour autant.

La jeune Dénéré posa son verre sur la table et offrit sa main au charmant brun puis de l'autre releva légèrement un pan de sa robe. Oui elle aimait la danse, elle avait eu la chance d'avoir pris des cours particulier pour les bals que sa famille avait l'honneur d'organiser.

Elle se réserva de sa révérence puisque l'endroit n'était qu'une auberge donc nul besoin d'en faire trop pour faire bien.

Puis posant ses yeux dans les siens avec une pointe de malice elle répondit.


Nous allons immédiatement savoir qui de nous deux ai rouillé vue notre différence d'âge.

Et tac! Il ne restait plus qu'à se laisser guider et voir si son compagnon de soirée saurait y faire avec elle pour la mener.

Par contre, je ne pense pas pouvoir être présente pour le bal, il vous faudra vous trouver une autre cavalière.
_________________

- A la recherche de son inexistant Prince Charmant. Si vous le voyez un jour.
Hirald
Elle accepté donc ça proposition , et cela le ravissait pour le coup prenant sa main dans la sienne pour l’entraîner un peu plus loin , un peu plus su la piste , ou tout les regard qui aurait pu se tourner vers eux disparaissait , car il n'en avait que faire , c’était elle pour le moment qui occupé cette place en lui .
Il n'en attendais pas moins à ça provocation qui lui décroche un sourire , la différence d'âge oui .. il y avait cela se remarqué bien évidemment , elle jeune femme pleine de vie , fringante et pour le moins exquise , et lui l'homme plus vieux , plus grand visage légèrement marqué par les trait de l'âge et tout ce qui s'en suit , le brun n'en restait pas moins belle homme et encore pour le moins vigoureux , un regard souligné dans des yeux d'émeraude , une peau claire et propre , mince personnage dont seule la forme de ses muscles développé au cours du temps souligne ses formes .
Mais là n'avais pas l'importance de l'âge ,de l'écart qui à ses yeux restait un mélange savoureux de découverte , juste du moment .

- vous ne pourrez pas c'est bien dommage , mais qu'est ce qui vous dit que c'est vous que j'aurais invité ? si j'y aurais été du moins .

Sourire s’élargissant alors que la prenant , elle prêt de lui , les premiers pas commence à doucement se faire ressentir par vague , s’imprégnant peu à peu du rythme de la musique la guidant .

-Profitons donc , ça n'est pas un bal mais la danse est la et reste partagé ..
_________________
Annelyse
Parce que c'est marqué dans votre regard que vous l'auriez fait.

Sourire provocatrice avant de suivre ses pas dans cette danse imprévu. D'ailleurs il n'y avait pas que la danse, la soirée en elle-même était imprévu et pire encore, la compagnie de ce personnage qui lui était pour le moins étrange depuis leurs première rencontre qui rappelons nous fut froid.
Donc oui qui l'aurait cru de les voir, là, après avoir partagé un repas tout les deux sans s'entre tuer par les mots, partager un moment de danse, l'un face à l'autre dans une proximité qu'il n'aurait pas eu en d'autre occasion.

C'est vrai qu’après sa réplique la jeune Dénéré avait eu envie de lui broyer le pied minant sa maladresse mais se ravisa. Elle était persuadé qu'il l'aurait invité juste pour l'enquiquiner.

Une fois la musique terminé, la demoiselle s'écarta de lui.


Il se fait tard à présent, si l'envie de m'accompagner jusqu'à l'auberge où je couche vous tente plus que de rester seul?

Sans attendre sa réponse la brunette retourna à leurs table pour remettre son manteau et quitter l'auberge en sa compagnie.
_________________

- A la recherche de son inexistant Prince Charmant. Si vous le voyez un jour.
Vallantines
Après de nombreuses pintes vidées et les tours de gigue entrepris par le couple de danseurs, la tête de notre soldat poitevin se transforma en champ de bataille martelé continuellement par les sabots d'une cavalerie lourde.

l'homme prit sa tête dans ses mains puis se leva... enfin avec beaucoup de mal.
Ce dernier se dirigea ensuite vers le comptoir en direction de son amie, après avoir bien sûr bousculé deux, trois tables et glissé sur un liquide à la nature douteuse mais tout en s'accrochant sur le rebord du comptoir.

Euh... hips... dis moi Aude aurais-tu une chambre de libre? Je crois...hips... que je vais avoir beaucoup de mal à rentrer à la caserne et je risque.. .hips ... de me prendre un savon par Iseult ou Elija ...hips...


Notre guerrier s'affala d'un coup sur le comptoir...

ZzZzZzZzZzZzZzZzZ...
_________________
Aude


La soirée s’égrenait, agréable, douce. Les clients prenaient peu à peu congés… remerciements chaleureux, polis ou contenus… peu importe. Ils semblaient satisfaits, c’était ce qui comptait.

Aude aida Nine à débarrasser les dernières tables, pour les nettoyer ensuite, et la petite prit congés. Revenant à son comptoir afin de le ranger et d’y faire les comptes, elle releva la tête au bruit…

Vall ! mais…

Elle regarda le gaillard ébranlé par l’alcool…il s’était encore endormi et la brunette l’avait –un peu – oublié… partagé entre désabropation et inquiétude de le voir ainsi, elle tenta de comprendre entre les hoquets ce qu’il disait…

Oui Vall… je crois en effet que c’est mieux que tu dormes ici…

La question de la chambre n’était pas un problème… c’était comment l’amener, lui, là haut… Nine partie, Aude n’était pas capable seule d’amener la carcasse ivre de son ami à l’étage… le casse méninges cessa de lui-même quand le soldat tomba la tête sur le comptoir…

Ben me v’là bien…

Une main se posa sur le bras de Vall, l’appelant doucement… au début, puis plus fort… sans succès.

Bon.

Elle ne démonta pas et grimpa à l’étage rapidement pour aller chercher des couvertures. Cette fois ci, elle fit attention de ne pas se prendre les pieds dedans et aménagea une paillasse de fortune à côté de la cheminée.

Revenant près de Vall… elle hésita un instant… avant de l’entourer de ses bras, sous les épaules, et de le faire basculer sur le côté… puis le traîna jusqu’à la paillasse et l’installa comme elle pût…

Le mal de tête sera sévère demain… régime tisane pour toi !

le laissant là, veillé par le feu qui baissait doucement, elle retourna derrière le comptoir, finir ce quelle avait commencé.. puis, le sommeil ne venant pas, elle se mit à lire, aux dernières lueurs des bougies…

_________________
Vallantines


L’immensité de la pleine, s’étendant des remparts de la ville jusqu’à l’horizon, baignait dans une obscurité presque totale, la nuit était tombée. Seul le clair de lune ne laissait qu’entrevoir les silhouettes de nombreux soldats à pied, archers et cavaliers lourds tous voués au courroux d’une Reyne prônant paradoxalement l’amour de son peuple tout en le faisant couler.

J’étais là, posté aux créneaux depuis le petit matin. Tenant de ma main gauche l’étendard à l’épervier de ma compagnie, dont le fanion flottait et claquait sous les bourrasques d’un vent glacial venu de l’ouest. Et de ma main droite, comme la plupart de mes nombreux frères d’armes, un bouclier prêt à défendre la liberté et la prospérité que représentait le model social Ponantais.

En bas sur la pleine, les officiers royalistes galvanisaient leurs soldats en leur expliquant qu’ils devaient se battre corps et âmes pour « libérer » un peuple d’un Joux tyrannique qu’instaurait le Ponant.

Un homme d’arme, debout à mes côtés, parla à haute voix avec un fort accent, tout en n’ayant aucun destinataire précis.


« -Non d’Dieux !
Me demande bien quand qu’c’est loustiques de royalaux s’rendront compte que l’peuple qu’ils veulent libérer s’trouve là sur les fortifications et armé jusqu’aux dents prêt à les cueillir. »


La réflexion du bougre, surement breton, fît sortir des rangs quelques rires et gloussements mêmes si la majorité des hommes et femmes présents sur les remparts avait un poids à l’estomac, la plupart d’entres eux ne connaissaient pas l’art de la guerre ni le maniement d’une lame.

De l’agitation se fît entendre dans le camp d’en face, l’assaut était donné…

Plusieurs points lumineux apparurent tout en formant une longue ligne, les archers ennemis enflammèrent leurs flèches et sur ordre décochèrent celles-ci.
Le ciel fût illuminé, éclairant comme en plein jour la pleine d’un rouge sang que nombre d’entre nous voyait pour la dernière fois.
Le sifflement de la terrible prise de vitesse des flèches engendré par leurs descentes se fît entendre.
Aucun affolement ne se fît remarquer. La haine envers la félonne et l’amour de nos terres nous motivaient.
Le bruit fracassant du fer des flèches contre le bois de chêne de nos lourds boucliers résonna tandis que le reste des projectiles qui réussirent à passer derrière les fortifications enflammèrent les toits de quelques chaumières provoquant une certaine panique chez une poignée de nos villageois. L’acquisition d’une habitation est un travail de longue haleine voir de toute une vie.

Les soldats ennemis se lancèrent à l’assaut des murs d’enceinte.
Nos archers réussirent à faire tomber quelques porteurs d’échelle ainsi que beaucoup de soldats à pied mais la déferlante à la fleur de lys ne semblait à jamais s’épuiser.
Des cris à ma droite me dire que le corps à corps venait commencer.
Un bruit sourd sur le granit retentît, j’allais connaitre mon premier contact avec l’oppression.
Un jeune soldat à l’armure de cuire surgit d’entre les créneaux. Je n’eu que le temps l’éviter et de faire demi-tour pour faire face que son premier coup atterrit sur mon bouclier, cassant au passage les flèches plantées encore fumantes. Il enchaina avec force un deuxième, un troisième et un quatrième coup sans prendre le soin de se protéger et me laissant un espace de contre dans le bas de son ventre. Le guerrier avait beau être jeune, fort et vigoureux mais son entrainement avait surement dû être attife.
Le coup rapide de ma main droite ne lui laissa aucune chance, mon épée se planta sans difficulté dans le haut de son haine gauche. Le jeune homme surprit de ce douloureux et terrible coup lâcha son arme et porta ses mains sur sa blessure afin d’en extraire ma lame. Le sang jaillit et l’homme tomba au sol sans retenue.

Je me remis correctement sur mes appuis afin de parer et sans me faire surprendre par d’autres attaques mais tout d’un coup une masse lourde me percuta le dos et me bouscula ardemment vers le sol. Ma tête cogna violement le dallage et je ne vit que le corps sans vie et criblé de flèches de mon voisin breton qui venait de me faire chuter.
Un voile opaque apparût devant mes yeux, puis ce fût le néant.

L’homme se réveilla, la froideur humide de l’automne avait laissé place à une douce chaleur. Il se leva de sa paillace et alla s’asseoir sur une des chaises de la pièce.


« Raaaa… L’alcool ne me réussit vraiment pas. »

Vallantines lança un regard circulaire dans la salle à peine, éclairée par de timides rayons de soleil matinaux, cette dernière était vide.
Notre homme se rhabilla correctement et se servi un verre d’eau pour s’humecter l’intérieur de la bouche et se rassit.





_________________
Melyna.


Elle avait cru pouvoir, être enfin prête. Elle en avait parcouru des kilomètres pour ça, et c'est le coeur battant qu'elle avait retrouvé la ville si chère à son coeur.

Poussait la porte de la taverne avait été plus facile que prévu mais y retrouver la douce chaleur d'un foyer, et tout les souvenirs qui étaient liés à ce lieu lui avait coupé le souffle. Comme un coup de poignard dans l'estomac ou dans le coeur allait donc savoir. Elle avait souhaiter si ardement retrouver sa seule et véritable amie, mais voilà elle n'en avait pas eu la force. A peine un bonsoir lâché à mi voix qu'elle tournait le dos et prenait la fuite, courant à en perdre haleine, traversant les rues au hasard, évitant seulement Sa maison, et sans qu'elle s'en rendisse vraiment compte c'est près du lavoir qu'elle finit par se laisser choir.

Relevant un visage baigné de larmes, son regard se porta sur la ville et ses cheminées qui surplombaient les toits.
Pardonne moi Aude... Je ni arrive pas... Seule la nuit était témoin de son désarroi, de cette souffrance qui lui vrillait les tripes et de la honte qui rougissait son front.

Lentement les sanglots se calmèrent, l'aubergiste si chère à son coeur, celle là même qu'elle considérait comme sa soeur, ne quittant pas ses pensées, Mel compris qu'il était temps pour elle de prendre la plume et de confier son destin à la seule qui saurait comment réagir.

Tard dans la nuit un oiseau passa au dessus du toit de l'Etoile Gourmande en poussant un long cri, signe d'espoir avant de prendre la direction du Nord et de ses couronnes.

_________________
See the RP information <<   <   1, 2, 3, ..., 8, 9, 10   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)