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[RP]Une rencontre improbable... Etape Angevine.

Otissette
Lâche tout et rapplique voilà tout ce qu'on lui avait dit, et comme toujours, Tiss arrêta tout ce qu'elle était entrain de faire lorsqu'elle fut prévenu qu'elle devaitle rejoindre au plus vite.

Après quelques brèves explications elle avait rassemblé les hommes de 19 et l'avait suivi jusqu'a Vautorte. Des l'arrivée elle donna les consignes aux hommes alors qu'elle le laissait rejoindre l'entrée.

Derniers détails réglées, elle se décida à aller le rejoindre, déjà il s'adressait au colosse qu'elle n'était cependant pas mécontente de revoir. Discrète comme à son habitude elle s'avança vers les deux hommes, ne voulant pas déranger la discussion espérant toute fois qu'elle ne serait pas de plus houleuses. Elle savait ce qu'elle devait faire mais n'avait aucune idée de la réaction de celui qui aimait à se présenter comme le diable.

Sans mot dire elle se posta aux côtés de 19 ne lâchant point son regard d'Eikorc qu'elle trouvait tendu

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Armoria
Le feu entretenu éloignait le froid malgré sa nudité, et si elle se sentait glacée, ce n'était que de l'absence de son bijou fétiche et de ses... Ses dagues ? Mortecouille ! Avait-elle été dévalisée ?

La question sur ses dagues n'eut pas le temps de faire écho à celle sur son canard : la porte fut poussée dans un fracas qui lui sembla assourdissant tant la douleur qui faisait rage dans son crâne amplifiait le moindre bruit comme par malice.

La pénombre seulement rompue par le rougeoiement du foyer recula encore un peu quand un carré de lumière se découpa dans le mur, se prolongeant sur le sol. Une silhouette s'y découpait en négatif, massive. Une autre se tenait derrière, plus haute. Un temps de latence pour se dire qu'en aucun cas, un valet n'aurait osé ouvrir une porte aussi peu discrètement, et ses mains volèrent vers le drap, qu'elle rabattit tant bien que mal autour d'elle, tandis que ses yeux s'aggrandissaient sous l'effet de la surprise.


Morbleu, l'on frappe, par la malepeste !

La phrase se termina sur une légère grimace. Pourquoi diable parler si fort quand on avait un troupeau de chevaux qui galopait entre les tempes ?
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197856
Le Duc tachant toujours de paraitre austère n'en est pas moins soulagé, il se fait vieux, il le sait, et si son épée frappe toujours juste, les gestes sont plus lent chaque années... Meme avec l'alonge supérieur de son épée, il n'était pas sur se pouvoir tenir une dague à hors d'atteinte de sa personne, tant les bras du colosse paraissent démesurés.

Il tourna légèrement la tête pour voir Tiss arriver, tout était en ordre, il pouvait lui faire confiance pour cela. Elle se posta à ses cotés, il mesura alors son importance pour lui, son efficacité aussi.


Un mouvement de main et il s'engage à la suite d'Eikorc, adressant un "allons y" quasi muet à Tiss puis marmonant à voix basse pour Eikorc :

Oui, ce qui est fait est fait, et j'espère que tes arguments sont bons ; les soucis sont notre lots, chacun y assume sa part de responsabilité.

Arrivé ou il devait être conduit, ayant écouté la masse mouvante devant lui, le Duc adressa à Otissette un opinement du chef :

Vicomtesse, pouvez vous vous occuper de l'Autre et nous le convier ici, j'en serais votre obligé.

Il s'arrète tandis qu'Eik pose alors sa main sur la poignée d'une lourde et l'ouvre bruyamment. Le Duc fait un pas dans la chambre apercevant Balestan et Kilia mais braquant son regard sur la "pièce maitresse". Quelques pensées fugaces du genre : "alors c'est à ça que ça ressemble" ou encore "l'état général ne semble pas trop mauvais", pour enfin se rendre compte qu'elle était entièrement nue avant de couvrir son corps parsemés d'ecchymoses de ci de la et de cicatrice plus ou moins légères.

Ayant fini son inspection en quelques instant, il parle à haute voix en tournant les talons, faisant signe à Eik qu'il en a fini ici :

Kilia, ma Duchesse, rejoins moi quand tu auras fini. Balestan, prépare le départ et rejoins moi dans le couloir.

Puis prenant une voix plus douce comme imitant celle de son oncle et jetant un coup d'oeil à Armoria:

"Douteuse et néanmoins parfois confidente", Armoria d'Ylfan, je vous enclins de bien vouloir vous tenir prète dans de brefs delais, que nous puissions trouver endroit plus approprié, qu'il plaise à votre gracieuse personne. Nous vous attendons.

Le Duc ancienne école franchit le seuil et attendit qu'Eik referme la porte, la laissant juste un poil entrebaillé. Dehors il parla de manière à être entendu d'Eik seul :

J'ai croisé Fitz, idée idiote que tu as eu là. Elle s'en remettra pour sur mais tu lui devras retribution, 1000 écus pour ses études et une houppelande, tu sais comme elle en est friande.

Puis il entraina la conversation sur un sujet qui les concernerait bientot tout les deux, attendant que chacun soit près à la suites de évenements.
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Armoria
Ce nom. Le nom. Mille fois honni, et qu'elle ne supportait plus que s'il était accompagné du prénom de sa fille. Pas le temps de se dire qu'elle allait encore nourrir ce fauve dans son crâne, cette terrible douleur. Pas le temps. Juste le réflexe, déclenché par la haine qu'elle vouait à ce que ce nom évoquait pour elle.

MORTAIN ! JE M'APPELLE MORTAIN ! ET POUR VOUS, CE SERA VOTRE ALTESSE !

A peine fini de crier que ses mains luttèrent pour se porter vivement à ses tempes. Elle s'en retint, attendant que l'homme fût hors de vue pour saisir sa tête comme si elle voulait l'écraser, dans un gémissement contenu.

Doux Christos, mais que quelqu'un me dise ce qui se passe icelieu...
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Otissette
Silencieuse Tiss avait suivi les deux hommes, elle s'arrêta avec eux devant une porte, avant de prendre en compte les dernières consignes de celui qu'elle se plaisait à appeler affectueusement l'ancêtre.

Aller chercher l'Autre, lorsqu'elle l'entendit appeler le "fiancé" de Fitz l'autre elle eut comme une envie de lui flanquer une tite taloche, envie qu'elle réprima au plus vite. S'apprêtant à partir à la recherche du Pair de Fitz, elle fut tirer de ses pensées par un cri provenant de la chambre dont le colosse venait d'ouvrir la porte. Trois pas en arrière, regard vers 19, regard dans la pièce ou elle entrevoit ce qui elle suppose est la princesse, visage qui blêmit quand elle aperçoit la "tenue" de la princesse. Regard à nouveau vers 19 cette fois avant de partir, elle lui colle une taloche qui voulait en dire long.

Après avoir arpentée les couloirs du Castel, enfin Tiss trouva la porte indiqué à son arrivée par Eikorc. Elle resta plantée un instant devant la porte, comment s'adresser à l'Autre, c'est pas tous les jours que la Vicomtesse s'adressait à un Pair. Finalement elle se décida à frapper à la porte avant de soulever la barre qui bloquait la porte.

Votre Grâce, je suis Otissette une amie de Fitzounette, je suis venue vous chercher.


N'attendant pas la réponse, Tiss poussa la porte espérant qu'Erik allait la suivre sans poser de questions auxquelles elle ne pourrait répondre.


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Erikdejosseliniere
Des bruits de pas dans ce couloir maudit... Plusieurs, parmi lesquels celui du Tyranosaure Angevinex ainsi que d'autres, accompagnés de voix inconnues. Erik se lève du rebord de cette paillasse où il a si peu, si mal dormi. Mine des mauvais jours, air patibulaire, regard inquiet de cyclope malgré lui, et cet oeil gauche toujours à moitié fermé. Aucun soin, pas même un léger baume ni même de quoi se laver ni se changer... Rien ne lui aura été épargné mais, finalement, il s'en contrefiche, cela ne lui procure qu'un peu plus de hargne. De toute maniere, il en a vu d'autres en cette époque bénite où il dirigeait sa garde ducale sur les routes de la Bourgogne, cette Bourgogne qui commence sérieusement à lui manquer. le Pair est dans un très mauvais jour, c'est l'évidence et, malgré tout, lorsque l'huis de cette porte condamnée s'ouvre, lorsqu'il entend, pour la premiere fois depuis bien des jours, une voix qui se veut sincèrement amicale, qu'il aperçoit cette jeune femme s'approcher de lui avec une certaine considération, un sourire parvient à s'esquisser sur ce visage abîmé par les événements récents :

Votre Grâce, je suis Otissette une amie de Fitzounette, je suis venue vous chercher.

Otissette... Oui... Ce nom ne lui est certes pas inconnu, ce nom lui en évoque immédiatement un autre, un seul autre et ses premiers mots de la journée sont pour elle, cette "autre"-là, oubliant tout aussitot son état, sa rage, sa mauvaise humeur :

Fitz ? Dites moi comment elle va, je vous en conjure ! Ô ! Si vous saviez comme je suis inquiet !

Se reprenant avant que la Damoiselle ne lui réponde -se souvenant aussi que c'est un autre "ami" de sa sublime Blonde qui était pour partie cause de cette situation invraissemblablement infecte, le Duc poursuivit :

Damoiselle Otissette... Oui... Ma Fitzounette m'a fort longuement parlé de vous... Vous suivre ? Mais pourquoi donc ? Pour subir un déshonneur de plus, une pluie de coups, quelque mauvais traitement, quelque moyen de se moquer d'un Pair de france ? Je veux bien vous suivre, seulement, il vous faudra m'en dire un peu plus, Damoiselle. Sans quoi, je serais au regret de vous refuser l'invitation, bien que vous sembliez aussi sincère que vous me paraissez charmante et, par ailleurs, l'un des premiers instants de douce déférence que j'ai reçu depuis notre... Départ précipité de Nevers !

Sans vraiment s'apercevoir de l'embarras dans laquelle etait la jeune femme, ou, pour etre plus exact, l'interpretant fort mal, Erik resta figé à sa place, sans aucune forme de bonne volonté quant à son envie de sortir sans au moins quelques mots d'explication...
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Duc de Corbigny
Otissette
Otissette fixa l'homme qui semblait au bord d'une forme d'asphyxie. Il s'exprimait en longue plainte, la touchant presque quand il parlait de Fitz, son amie.

Le voyant plutôt réceptif mais peut être craintif, elle avança un bras presque à le toucher puis s'écarta d'un mouvement lent, s'il voulait savoir quelque chose, il faudrait bien qu'il la suive pour écouter, néanmoins elle voulait être rassurante et lui adressa quelques mots qu’elle considérait comme tel.

Le Patriarche est en cette demeure, votre Grâce, il n'est nulle crainte à avoir, son honneur assure votre vie, et son armée ces lieux. J'ai vu la princesse... elle va bien… Peut être un peu gelée ajouta t-elle en murmurant pour elle-même.

Quant à Fitz, elle est entre de bonnes mains, faites moi confiance et suivez moi, réponses à vos questions vous n’aurez que si vous sortez enfin de cette pièce.


Elle fixa le Pair droit dans les yeux et s’adressa à lui en haussant volontairement le ton, elle n’avait nulle envie de traîner ici plus longtemps et voulait ramener au plus vite Erik à Fitz, de plus vu l'humeur de 19 il fallait presser Erik.

Vous voulez revoir Fitz rapidement … alors dépêchons nous de rejoindre l’ancêtre au plus vite. Maintenant si vous préférez rester dans cet endroit…

Elle s’arrêta un instant et scruta la pièce avant de reprendre.

Grand bien vous en fasse, faîtes prenez donc vos quartiers dans cette pièce minable.

La vicomtesse tourna les talons et sortie de la chambre certaine qu’Erik la suivrait, il n’était pas stupide et ne voudrait certainement pas passer une minute de plus dans ce taudis. De plus si Fitz lui avait parlé d’elle, il devait savoir qu’elle était une amie fidèle sur qui Fitzounette avait toujours put compter.

Devant la porte elle l’attendait pour le conduire jusqu'à 19.

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Raoulleglabre
[Vautorte, là où l'on croise du beau monde à sang bleu]

[...] bien vouloir vous tenir prête dans de brefs délais, que nous puissions trouver endroit plus approprié, qu'il plaise à votre gracieuse personne. Nous vous attendons[...] qu'il avait dit l'autre archiduc.

J'vous jure, qu'est-ce qu'il faut pas entendre. Glaber écoutait sagement. Comme à l'accoutumée, Il était là où fallait pas au moment où fallait pas. Le capitaine était entré trop rapidement dans le corps de garde. Les cavaliers qu'il ne connaissaient pas, mais qui très sûrement étaient connus de tous ici, étaient arrivés trop rapidement aussi. Comme chez eux. L'étaient p't'être chez eux d'ailleurs.


Un souci Capitaine ?


Mon Raoul, pas timide pour un sous, étaient donc entré, là où il fallait pas, quand il ne fallait pas. L'avait l'habitude des embrouilles, c'était pas nouveau. Dans l'pire des cas, il sauterait par la fenêtre, et rebondirait dans le fossé, dix toises plus bas. Comme à Reims, tiens. Quarante cinq jours de brancard. On prend l'temps d'apprendre à lire, c'est bien les hospices. C'est là qu'il avait trouvé ce merveilleux ouvrage de cuisine. Un truc signé d'un Cuculus. Un autre que celui qu'a rôti dans l'sud ouest. Et mon Raoul, maintenant, il savait tout sur la cuisson à point de la poularde champenoise. Juste faisandée comme il faut. Comme il en avait pas de la rémoise, il avait braconné une petite angevine et l'avait dépouillé soigneusement. Mon lecteur aura la gentillesse de faire le lien avec les splash et les taches de sang sur le tablier de mon guignol, en page précédente. C'est que c'est du travail apprêter une poularde. Surtout quand c'est pour la petite Françoyse qu'on avait cueilli chez les bourguignons. L'avait d'beaux yeux la poularde de France. Un peu pintade, c'est sûr, mais à c't'âge tendre, faut pas s'étonner de trop. Mais quand même. Les regards échangé sous la voute de la Tour Saint Machin de Nevers... C'est sûr, l'Armoria, elle en pinçait pour mon Raoul.

Alors sa poularde angevine, bardée de lard de Saumur - ce qui est délicieux, soit dit en passant, le lard en saumure - Ben mon Raoul, il comptait bien l'offrir rôtie à sa douce altesse.


Sûr, Eikorc ? pas d'lézard ?


Crrrac... Glaber fit râler ses phalanges de ce bruit si viril. Crrrac... Ca impressionne toujours les filles. Et faut dire que celle qui accompagnait le "sang bleu", elle avait pas l'air commode. Ils étaient venus chercher Ton Altesse....

Pas sûr que la princesse, elle ait le temps de goûter ma poularde. Faut pas croire, mais mon Raoul, il pense. Il a pas l'air comme ça, mais quand même.


Bon, bon... alors si tout va bien, j'men va préparer mon feu, moi. J'ai d'la rotissure qui d'mande à s'faire lécher l'croupion à la flamme.

Soufflant au capitaine,


Capitaine, si mes écus s'envolent avec ton sang bleu là, va y'avoir de la démangeaison d'couleuvrine. J'me suis pas tapé la route depuis les comtois, pour me voir moucher le blaire. C'est qu'voudrais pas m'prendre une grippe de goret.

Faut pas croire, mon Raoul, il pense. Même des fois à haute voix.

J'ai l'promontoire nasal qui m'pique, m'ssieurs dames. J'm r'tire avec politesse pour plus vous importuner.

M'sieur l'Duc,

Et vu qu'l'autre était pas bien loin... Mon Raoul ajouta un sonore

Ton Altesse, au plaisir de se revoir.
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Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Kilia
Kilia qui avait parlé toute la nuit se retrouva sans voix quand on débarqua dans la pièce.
Et c'est juste à ce moment là qu'elle s'aperçut qu'elle avait complètement oublié de couvrir Armoria. Oups c'est balot ce dit-elle je la soigne pour la remettre sur pied et je fais tout pour qu'elle ait une bronchite. Honteuse de cette oublie, à l'arrivée des hommes dans la pièce, elle regarda un instant Balestan. D'un regard qui voulait dire "Bal, vieux grigou, tu t'es bien gardé de me dire que j'avais oublié de la rhabiller, tous les mêmes, t'as pas du te gêner pour mater."

Puis honteuse de ce "tout petit oubli", la duchesse se transforma en Dame potiche. Se fondant complètement avec le peu de meuble qui se trouvaient dans la pièce.

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[J'aime pas le nouveau forum!]
[15-02-2009 23:20 : vous avez reçu un rocalin qui console de la part d'Armoria]
Erikdejosseliniere
Décidemment, ce devait être une coutume angevine que de devoir faire les gros yeux et de monter très legerement le son pour se faire respecter... Enfin... Passons ! Au point où nous en sommes arrivés de cette ahurissante mascarade, songea le Duc qui retrouvait un peu de sa colère passagèrement mise de coté. La suivre : Oui, puisqu'il avait grandement besoin de se dégourdir les jambes. Par plaisir ou par crainte ? Manquerait plus que cela et le Pair ne put s'empêcher de le faire remarquer à la jeune femme :

Damoiselle, cessez ces regards et ce ton de voix avec moi, c'est aussi désagreable qu'injurieux... Ne me faite pas regretter de vous penser plus intelligente que cette Aérophagie Ambulante qui nous a enlevé ! Les angevins auraient-ils un complexe qui leur fait vouloir se grossir plus que le boeuf chaque fois qu'ils doivent user d'un peu d'autorité ? Je n'ai jamais décelé telle maladie chez ma Blonde Petite Reyne...

Puis, de maniere à bien mettre certaines de ses pensées au clair, il précisa :

Je vous suis, certes, mais sans plaisir ni plus de crainte que si je devais croiser le fer avec la Bête sans Nom elle même. Seul le Jugement d'Aristote est susceptible de m'effrayer, car je ne suis point plus parfait que quiconque. Quant à un Patriarche, je n'en connais et ne m'en reconnais qu'un seul... Celui-ci gouverne à Rome !

Sur un ton légerement moins désagreable, il termina :

Alors donc, avançons... Et merci pour ces quelques mots sur ma Fitzounette... Elle est bien la seule à avoir tout son sens commun, malgré son si jeune âge, depuis que je suis arrivé icelieu... Il me tarde tant de plonger mon regard dans ses yeux azuréens...

Ces derniers mots s'acheverent dans un soupir... Chaque heure le séparant d'elle lui était plus douloureux que ce que devaient être les flammes de l'enfer. Le Duc fit donc signe à Otissette qu'il la suivait, lui laissant prendre les devants. De toute maniere, il ne savait point en quelle piece du chateau ils devaient se rendre, et cela lui permettait de cacher à sa guide l'air franchement peu amène qu'il ne voulait pas que la jeune femme attribue à ses maladroites paroles à son égard mais à la seule idée de se retrouver de nouveau face au mamouth bilieux qu'il avait tellement envie d'envoyer ad patres... Si seulement il avait sa bonne vieille bastarde... Il verrait de quel bois peut se chauffer, arme à la main, un Errant de la Licorne !
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Duc de Corbigny
Otissette
Consciente d'avoir été un peu sèche, elle adressa un sourire rassurant à Erik. Il avait beaucoup souffert ses derniers temps, mais le temps pressait et ce n'était pas à elle de répondre à ses questions... dont de toute manière elle n'avait pas de réponse.

Tout ce qu'elle voulait à ce moment était ramener le Pair à la petite Reyne et si possible qu'il ne soit plus amoché qu'il ne l'était déjà, le colosse avait visiblement déjà fait son oeuvre.

L'entrainant par de là les couloirs sans plus un mot dire ils se retrouvèrent rapidement face à l'ancêtre, visiblement toujours sous le choc de l'image de la princesse. Elle lui aurait bien mit une seconde taloche, mais point trop n'en fallait.

Elle fixa un moment 19 avant de s'adresser à lui.

Je te présente l'Autre... avant de se reprendre.

Euh sa Grâce Erik de la Josselière.

N'ayant rien de plus à dire, elle se mit légèrement en retrait afin de laisser 19 s'entretenir avec Erik, non sans adresser un sourire au Pair afin de se faire pardonner le ton employé lors de leur entretien.

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Erikdejosseliniere
Elle faisait des efforts, la jeune Vicomtesse. Le Pair le voyait bien, et même si son oeil disponible lui jeta un éclair lorsqu'il compit qu'il était "l'Autre", Erik ne se départit pas plus du sourire qu'il lui adressa à leur arrivée dans la grande piece où il se retrouvait donc devant le fameux Dizneuf, mais sans savoir qui était cet homme, le croisant pour la premiere fois, ainsi que le Chewbacca Pithécanthrogène qu'il s'efforça de ne pas fusiller de la pupille, d'autant que les arquebuses n'etaient pas encore bien au point en ce temps-là... Cependant, il du corriger une bien innocente erreur, son nom n'étant pas des plus aisé à prononcer. Aussi, se pencha-t-il fort élégamment vers Otissette, lui précisant à mi-voix :

Les présentations ne sont point complete, chère Damoiselle, si je puis me permettre... J'ai une petite idée sur l'identité de mon vis à vis, mais ne l'ayant jamais croisé... Et puis, mon patronyme n'est point commun, je ne le sais que trop, mais c'est "de Josseliniere", sans la, que je puis tout de même chanter, et avec un ni, mais sans oiselle...

Ce furent les premiers instants d'un léger et bien innocent rire qu'Erik n'avait eu depuis des jours que celui qu'il adressa à sa guide. Sur le coup, cela lui fit brievement oublier la situation dans laquelle il se trouvait... Celle-ci les rattraperait bien assez vite !
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Duc de Corbigny
Balestan
A l'arrivée des nouveaux venus, Balestan fut quelque peu surpris. La gourde de calvados de Kilia ne devait finalement pas être si petite que ça...

La porte de la chambre refermée derrière dizneuf, Balestan adressa un haussement d'épaules en réponse au regard chargé de reproches de Kilia. Il couvrit la princesse d'un drap, et lui tendit une des robes de rechange de Kilia.


Voilà de quoi vous couvrir, votre Altesse. Rassurez-vous, vous ne risquez plus rien pour l'instant. Comme votre esprit aiguisé vous l'aura certainement appris, vous vous trouvez en terre angevine.

Lui tendant son étoile d'argent d'Aristote piquée, sa chaîne portant un petit canard de diamant avec des yeux d'émeraude et une bourse de ceinture, il dit :

Et voici vos effets personnels, si je ne m'abuse.

Empaquetant rapidement et efficacement ses affaires et celles de Kilia, Balestan jeta les deux fontes sur ses épaules et pris leur sac à la main, avant d'aller rejoindre Dizneuf dans le couloir.
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Armoria
Une main fermement accrochée au drap-cachant-ce-sein-qu'ils-ne-sauraient-voir, elle reçut vesture et effets personnels, ce qui la rassénéra grandement. Mais ce répit fut de courte durée quand celui en qui elle voyait un valet lui révéla où elle se trouvait. Anjou ? Mais hier, elle était en Bourgogne ! Alors quoi ? Tout ce qui s'était passé depuis le faux enlèvement dans le Poitu n'avait donc été qu'un rêve particulièrement réaliste ? Ce fut donc d'un air presque ahuri et d'une petite voix tout sauf assurée qu'elle demanda à Kilia :

Nous sommes en avril... Ou en décembre ?

Elle se remit debout, non sans vaciller, laissant tomber le drap au sol : si elle voulait se vêtir, il fallait bien commencer par se découvrir... Le premier geste fut donc pour - réflexe féminin tout autant que besoin de se rassurer - remettre son pendentif, et le second pour disposer quelques gouttes de vanille, entre ses seins, derrière ses oreilles et au creux de sa nuque. Ah, les poignets : importants, les poignets. Elle se sentait déjà moins nue, mais il manquait encore quelque chose d'essentiel.

Où sont mes étuis de dague ? Et mes dagues ?

Autant elle pouvait remettre ses dagues de cuisses une fois habillée, autant l'étui de celle qu'elle rangeait contre sa poitrine ne pouvait se fixer que tant qu'elle était nue... Enfin, cela attendrait : elle commençait à avoir froid. Elle se mit donc en devoir de passer les vêtements que le valet lui avait laissés. Une évidence se fait jour en son esprit passablement perturbé :

Mais... Si nous sommes en décembre... Mon époux est vivant ! Folle que je suis, j'ai rêvé que j'avais annoncé sa mort au Roy ! Quelle horreur...

Le frisson qu'elle réprima alors n'était pas dû qu'à la fraîcheur toute relative de la pièce, et que seule la proximité du feu éloignait.
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197856
Le Patriarche cessa de converser avec Eikorc à l'arrivé de celui qu'il nommait l'Autre, n'aimant pas beaucoup écorcher les noms. Gardant tout d'abord le silence, il observa l'homme que lui apportait Tiss quelques instants ; il était plus vieux qu'il n'y aurait pensé et paraissait un peu en décalage avec ce qu'il lui arrivait, sans doute peu habitué aux aléas des voyages.

Puis, jettant tout d'abord un coup d'oeil furtif à Erik en le pointant de deux doigts d'un geste nonchalant, XIX braqua alors un regard noir à Eik, mais s'adressant d'une voix se voulant dénué d'émotion au Pair

Nous avons à parler... A vous voir, votre traitement n'a pas été digne de votre rang, et c'est l'honneur qui dicte ma conduite.
Vous êtes d'ors et déjà libre de vos mouvements mais restez un instant encore.


Sans relacher son regard des yeux du colosse, et faisant une pause :

Puisque je me présente à vous comme détenteur de l'autorité de ma Famille, je vous offre, en son nom, rétribution, à hauteur du préjudice causé. L'homme y consent.

Le Duc de Penthièvre se tint alors droit et se tourna vers le Pair, profitant de sa reflexion pour le regarder dans les yeux, attendant patiemment sa réponse.
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