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[RP] Un journal pas trop intime

Luckyluciano
Sur le dernier bulletin de note de sa maitresse (de chant) on pouvait lire," Quel parcours musical et burlesque ! N'abandonne pas tes efforts cher baryton, la gloire t'attend peut-être au coin de la rue."

Elimela...

Vert et jaune. Jeunesse, renouveau et santé d'un côté ; vivacité et intelligence de l'autre. Les couleurs que j'arbore sont mes inspirations autant que mes aspirations. Elles éloignent noirceur cynique et mauvais esprits de Montargis. Elles m'encouragent à agir plutôt qu'à réagir. Mais je constate aussi que les couleurs et les vêtements catégorisent ceux qui les portent, offrant aux gens l'illusion que l'habit fait le moine. Et pourtant, on a vu de bien sages damoiselles s'afficher en culottes courtes, et des guerriers du dimanche exposer leurs armes dans un soupir d'auto-admiration. Les entêtés des costumes sombres sont souvent les plus tendres, employant leurs vêtements comme des boucliers d'une parfaite opacité. Et le monde leur donne raison par son jugement instantané : une paire d'yeux lache une corde et le couperet des a priori est tombé. En insouciante que j'étais, j'ai demandé au tisserand des parures de printemps avec mes coloris favoris. Je ne pensais pas être particulièrement originale, mais j'ai vite remarqué que les gens ne portaient pas ce genre d'habits. Poulaines et coiffe suscitent les railleries, et pourtant je les garde en amies. Par définition, être classée originale revient à ne pas être classée. Et si je me trompais ? Serais-je la dupe qui croyait déjouer ? Il se pourrait qu'on me dessine aussi un carcan, bien plus roublard et irréversible que celui des autres. L'Histoire dira si mon manège rimait avec piège. En attendant, je maintiens le cap et cet adage reste sous ma cape : Le fond et la forme ne forment plus qu'un, au fond.
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Luckyluciano
Brulons nos maux 1457, c'est son idée, mais ne brulons pas nos mots, surtout les siens.

Cerille...

Petit écureuil veut sa pomme de pin
Pomme de pin et pomme d’happy !
Petit Lutin, n’veut pas devenir grand
Grand air et grand(L)eure !
Petit cœur transpercé par le pique
Pic et pic et colégram…mon âme s’traine sous un ..
Petit son étouffé Par les chœurs de ma vie.
.prise en otage de mon passé…
…Est passé par la..mais n’doit pas repasser par ici.
Petit furet qui court autour de moi,
Sans honte aucune tu chaparde mon émoi.
Tout petit Petit bout de femme, je garde tout de moi.
Garde ..A vous et gare a vous !
Mais…petite étincelle, qui se consume..
Car avec le temps tout s’en va…
Et avec le …tant …tout va..gue à l’âme !
……………. Petit ecureuil veut sa pomme de pin
Pomme de pin et pomme d’happy !
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Luckyluciano
Elle compte des enemis par dizaines, on l'aime ou on l'aime pas mais en général on l'aime pas, sauf Lucky peut etre, raison de plus pour feuilleter un peu son petit journal.

Winnette...

Ah Orléans....La belle capitale.
Tout le monde la voulait, tout le monde la réclamait et tout le monde l'a eu.
Maintenant que deviens cette ville ? Rien. Personne n'y vit, personne ne l'anime. Heureusement que les voyageurs sont là pour faire vivre et tourner les tavernes,
Les bourgeois...ils me font rire....il me font inlassablement rire, avec leur hôtel, avec leur chantier et leurs exigences. On ne les voit pas, les entends pas mais qu'est ce qu'ils peuvent nous casser les pieds.
Le maire....parlons en du maire, y a-t-il vraiment un maire dans cette ville ? Cette ville où il n'y a quasiment jamais d'emploi, cette ville qui se veut belle et qui ne l'est pas vraiment. Que fais le maire.. ?
Les soldats sont là....ils sont là pour quoi ? Pour défendre une ville qui n'en vaut peut être pas la peine, une ville où il faut être fou pour venir s'enterrer, une ville où il ne fait pas vraiment bon d'y vivre...
Les gens sont t ils mort d'ennui ou encore de déshydratation ? Quand il y a du monde en taverne il faut voir qui c'est...des...
Voilà ce que je pense d'Orléans et de sa réputation qui se veut soit disant grande.

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Luckyluciano
Ce coup ci, Lucky ne fut pas depaysé, habitué car toujours gaté par les beaux textes de sa preférée, elle ne lui en voudrait pas d'y jetter un oeil ou deux.

Guendoloena...

Vouloir vivre enfin pleinement…

Effacer toutes les pensées

Qui rageuses devenaient tourbillon,
Tourbillon de mots déchaînés,
Comme un volcan en éruption.

Rêver d'un esprit libéré
D'une âme moins tourmentée...

Sans regard vers le passé

Quand on ne s’y attend plus retrouver
Le bien-être, la joie et la gaieté...
Ne plus rien cacher sous un sourire...
Ne plus avoir envie de partir…

Ne plus faire semblant...
Et vivre enfin pleinement…

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Luckyluciano
Une ptite pause bien meritée, le temps d'attraper son propre journal et d'y fourrer quelques pensées.

Cual es la fecha de hoy, bientôt demain le temps que tu percutes, aucun château en Espagne, terra nostra j’y suis j’y reste, je n’ai pas cette manie de tout quitter, ça lève le camp sans remord, j’ai les orifices bien dilatés a force d’avoir tant donné, foutez le camp puisque l’herbe est si verte ailleurs, t’aura trois tours du royaume a ton actif, comme l’autre taré, le temps que tu percutes, que c’est toi et ta connerie que tu fuis, voyageurs presentez vous, et degagez aussitot, âmes sensibles s’abstenir je vais dégueler du compliment, le bucher la gueule ouverte attend nos maux, j’y mettrai bien ta mairie en complément d’objet, et quelques Paix Haine J qui la critiquent, la tronche emmitouflée sous un jeu de cartes, tu te fera plumer vite fait le temps de percuter qu’une paire de claques vaut mieux que ta paire d’as, ton truc en plume, tu vas bientôt pouvoir t’en foutre une dans la rondelle puisque personne ne semble motivé pour nourrir tes volatiles, les hallistes préfèrent s’épancher « un peu plus chaque jour », même si perso j’aimerai les lire un peu moins chaque jour. Elle passait tous les matins devant le bureau… Blablabla… Elle passa devant le bureau comme chaque matin… blablabla…elle voulait absolument vérifier la liste d'Elmer et celui-ci qui ne rentrait pas ouai ouai on aura lu cent fois la même chose le temps que tu percutes que la porte de son bureau est bien fermée, a quoi bon une liste sur la vie sentimentale de Montargis puisqu’on sait que j’ai tronché quatre vingt pour cent des filles en couple énumérées. Continues de promener ton veau, le temps que tu percutes comment festoyer le petit deviendra bœuf, Bourguignon a écrit, « après avoir vécu une terrible désillusion à Genève, nous nous sommes repliés sur Macon dans l'attente d'un retour en Orléanais…voici la liste des soldats en Provence ainsi que nos blessés » euh… qu’ils crèvent?
L’aide a la culture de blé, l’animation ducale, tant de choses a percuter, mais du coup, on est déjà demain.

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Luckyluciano
C'est mignon de cacher son journal dans une étable sous de la paille, bizarre pourtant qu'il sente le chocolat, communiquer par seaux c'est mieux que rien, tout en gardant un oeil sur elle, il l'adore la petite.

Aurianne...

Pourquoi est-ce que, alors que j'ai tant à dire, devrais-je me taire? Depuis que j'ai appris l'écriture et la lecture à l'université, je crois avoir compris : ce silence verbal, je le comblerai en le déversant... sur papier.

Le pouvoir des écrits. Ils restent, c'est bien connu.
Ainsi, en écrivant, me créerai-je une liberté : celle d'imaginer, puis de mettre sur papier tout ce qui me plaît, aucun obstacle ne m'entravera : je suis libre comme le vent qui souffle.
Et, comme lui, je peux être tour à tour souffle, brise ou tempête, réconfortant ou balayant tout sur son passage. Je m'imprègne jusqu'à m'y confondre de cette force omniprésente, qui fait vibrer les arbres et courir les nuages.
Pourtant, comme toute médaille, elle a son revers. Un cocon maudit où tout est possible, beau, lumineux, parfait. Donc l'impossible et le désagréable.

Ecrire, sera la seule façon que j'aurai de me retrouver avec moi-même. Ce que j'ai dans la tête, et que je mets en mots, personne n'y touchera. Et surtout, surtout, je suis certaine d'être d'accord avec au moins une personne : moi-même ! C'est peut-être là le plus exaltant

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Luckyluciano
Mon regard se perd sur elle, fine comme une liane, les ailes repliées, ne manges tu pas a ta faim petit oiseau ? J’en ai peur, mes plus grosses miches ne sauraient renflouer les tiennes, le lapsus m’habite ma belle et s’il t’en prends l’envie, saches que ma porte restera grande ouverte, mes bras guettent les tiens, ces bruits étouffés, j’ai tout fais pour les masquer, seul sur ma paillasse ou j’enlace l’image que j’ai de toi, la main tendue tu cries famine comme le fidele dans sa paroisse, je fais mine d’y croire mais j’y suis hostile, sans doute par jalousie, Ari pénètre tant d’infidèles a chaque hostie quémandé, que demander de plus, notre époque formidable me permet de posséder une femme entièrement et d’en posséder certaines un peu, mes chères maitresses me nourrissent, de ce lait maternel, l’amour infini qu’est l’attention que l’on me porte, pourtant unique est celle que j‘aime au rythme d‘un cœur affamé, fine comme une liane, les ailes déployées, depuis toujours je guette le ciel, mon regard se perd sans elle.
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Luckyluciano
Cette fichue manie de me rentrer la tête dans les épaules lorsqu’il se met a pleuvoir c‘est lui, j’ai traversé Montargis de fond en comble, sous mon chapeau l’artiste, je ne suis pas z’un héro mais ma cape en tissu soyeux de « chez Guen » me protège, comme jadis la fausse épée que tu m’as fabriqué, je déambule sur les pavés, les guiboles tremblantes, une jambe moins longue que l’autre, et comble de l’anomalie héritée, ce déhanché me donne de la prestance, les défis enfantins ont disparu, même pas cap’ de mettre un pied chez Malvina ! En effet…d’alcooliques anonymes pourraient m’y tendre une embuscade, promit je rentre pas tard, et cette pluie qui m’inonde plus encore, les étales des commerçants semblent désert, un bouquet de fleurs mademoiselle, c’est pour offrir. Allégé de quelques piécettes, le pas toujours saccadé qu’alourdie un manteau trempé, Lucky parade, j’ai l’air gai accoutré de la sorte, j’aperçois enfin l’église, ruisselante histoire de compatir, notre père qui êtes aux cieux, dites au mien de ramener sa fraise, on va pas y passer tout l’hiver, tu t’en fou toi t’es au sec, cinq écus pour du Lis blanc que je dépose a tes pieds, cette fichue manie de baisser la tête pour cacher ses larmes c’est toi, je n’ai plus ce héros mais j’ai toujours ma cape, sait ‘on jamais qu’un défi enfantin réapparaisse…même pas cap de revenir.
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Guendoloena
Tout à l’air de se précipiter. Avant de prendre le départ pour un temps incertain, Guendoloena fit le tout de Montargis, s'immobilisa devant la grille de Lucky....

La lune était là maintenant. Toute en rondeur et blonde comme jamais perçue auparavant, bienveillante et généreuse de ses richesses. Sereine et mystérieuse, elle laissait deviner ses cratères, et c'était autant de questions que se lançait la jeune femme dans cet espace d'incompréhension absolu. La faune noctambule s'animait progressivement à l'appel de la nuit.

Elle s'éloigna.....
Il est vraiment temps que je passe prendre mon sac
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Luckyluciano
Lunatic asylum, une retraite qui s’éternise, un mentaliste local qui jette l’éponge, a quoi bon décortiquer un cas désespéré, sur le chemin caillouteux d’un fugueur en série, inaperçues sont les absences qui coulent sur mes joues, ces larmes camouflées en sac de pierre, je claque la porte et file en dilettante sans haine ni violence, au chevet de mes démons, le diagnostic est alarmiste, la paranoïa s’installant lourdement, les ombres, oui ces malfaisants qui squattent mon espace vital sont plus nombreux encore, maltraitant impunément mon cerveau droit, la ou conscience et émotions s’entassent, je refoule mes désirs comme on repousse élégamment les lépreux aux portes des banquets, toujours la même histoire sans faim, l’appétit aiguisé j’avance le ventre vide vers mon chez moi, plein de souvenirs déguisés, ce dos balafré pour avoir trop gesticulé jadis, et qui me fait tant souffrir, la p’tite canaille débarque sans enfant mais pas sans fardeau, on m’accuse d’être innocent mais pour tout ces gâchis je plaide coupable, inaperçue est cette absence qui coule sur ma vie, je rêve d’ailes, de m’envoler et de ne plus toucher ce sol brulant, je rêve d’elle, m’emportant inerte, les doigts de pied en éventail, cossue est ma dernière retraite, la ou les absents n’ont jamais tort, j’aperçois déjà de bienveillants visages trop tôt disparus, illuminant un couloir exigu, la ou le retour n’est plus permis.
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Luckyluciano
Qui m’aime me fuit, pour les autres, membres de l’école des mes non fans, j’ai parsemé mon destin d’un sillon d’eau de vie, gardez la bien ouverte cette bouche bée, Lucky désinfecte a grosses gouttes, la hall de Montargis se visite de fond en comble, un fourre-tout raclant souvent le fond mais qui rarement ne comble, je passe devant « chez machin » puis plus loin devant « chez truc» avant de finir devant « chez l‘autre et sa chose», quand originalité rime avec médiocrité mieux vaut aller « chiez » un coup, un point pour la présentation, même pas, l’analphabète ne maitrise pas le b.a.-ba, orthographiant maladroitement dans une langue improbable ce qu’il advient d’appeler un dialecte bien a lui, tandis que le parc s’émancipe, d’incultes cultivatrices attendent leur culbute mensuelle, flasques sont les fesses de la Marie, retournes la et tires sur la languette, quand on démoule c’est plus rigolo, mais ou sont les serpents qui sifflent sur nos têtes, les langues de vipères se terrent sous des rochers de mondanité, la bienséance préconise de se taire, les censeurs sont aux aboies, durement touchés par la crise, on ne trouve plus ni impertinence ni provocation, l’irrévérencieux ravale de polies vulgarités, contaminé in vitro par une ambiance si respirable, dans ce cocon en plume d’oie blanche se repend un virus pire que la peste, déversant un torrent de boue entre nos maisons, les sans saveurs attendent la gueule ouverte qu’on leur verse la gamelle, préférant mon sillon a leur parcourt du dimanche, je verse dépité quelques gouttes de mon eau précieuse.

Comme tu le dis si bien les censeurs sont là, encore et toujours, donc suppression des parties HRP.

{Ortie}

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Luckyluciano
Elle s’appelle comment déjà?
A chercher a tout prix la fraiche verdure on finit bien constipé, et si hache air paix ne font pas bon ménage, quelques piécettes allégeront les représailles, Luciano a bon cœur, réprimandé pour faux et usage de faux, tromperie sur la marchandise disent ‘ils, comme une boutonneuse qui se bourre les mamelles de coton pour faire la grande, Lucky règle ses dettes, voir ses comptes mais sans rancune car la vendetta se mange froid, toi la catin dont le caractère aquatique de l’entre jambe ne fait plus aucun doute, saches que moi non plus je n’suis jamais a sec. Mes poches pleines attirent les fouines dont l’ouïe fine détecte a cent lieux le fond sonore de mon falzar, les « Gling! Gling » raisonnent et meme si t’es plutôt « bof bof » mieux vaut s’en contenter, ouai-ce type manque de tact, la galanterie est un projet mort né qui ne fait pas partie de mon pacte, un piquenique en tète a tète a négocier , ton visage est un poisson d’avril a lui tout seul, espérons que la pénombre atténuera le phénomène. Parodiant un des personnages principaux de notre sainte église, notre père qui êtes au pieu, finir la soirée a l’horizontal puis se lever a l’orientale, Sabah el kheir ma belle, tu t’appelles comment déjà?

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Luckyluciano
J’aperçoit enfin la sortie, le monastère se vide d’un de ses meilleurs éléments. Sandales merovingiennes aux pieds et garde robe minimaliste, une brochette de moines austères forment une haie d’honneur, triés sur le volet et classés par ordre alphabétique, je salue André, Benoit, Christian…. puis Zebulon, mon préféré, je prononce phonétiquement une prière en latin puis me signe en direction d’une réplique d’Ari dont les proportions anatomiques laissent a penser qu’il est bien notre père a tous. On me remet quelques pigeons confisqués qu’interceptent de valeureux gardes pour ne pas troubler les retraités. J’apprend que le jury du concours de la saint valentin m’accorde la deuxième place, le second c’est un con, je suis dépité, j’apprend que le vainqueur se nomme Cubitus, je suis humilié, manquerait plus que Ravesy soit élu maire de Montargis, je ricane, les bonnes nouvelles s’enchainent, on compterait plus de tavernes que de clients potentiels, « moi aussi j’en veux une!! moi aussi j’en veux une !!! » , épidémie d’ouverture en tout genre, « les nuits étoilées », « la p’tit tav… », le p’tit travlo il a osé, courrier de votre nouveau maire, « chers montargois …blablabla » Rave qui??? Je suis re dépité, j’exige un recomptage des voix, faut pas énerver l’incroyable Luck. Un seul courrier de fan, je suis décapité, n’ai-je plus la cote? Homo erectus de père en fils, j‘ai l‘érection facile ces temps ci, trop de méditation sans doute, j’entend l’immense portail qui se referme derrière moi, capuche sur la tête et sandales aux pieds, on me prendrait presque pour un des leurs.
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Luckyluciano
J’ai du louper un truc le temps d’une longue méditation, comme si j’avais hiberner un siècle ou deux, momifié puis relâché dans la nature orléanaise, j’ai toujours la gaule en carte routière mais les tavernes ont changé d’place, on les classe puis les déclasse, trois étoiles pour la mairie bien entendu, une couche toi la s’empale sur les genoux de quelques males pas trop regardant sur la marchandise, un amuse gueule pour les déficients du sboube, j’dresse mon doigt, le troisième, vers notre beau duché qui me pompe tant, taxes en tout genre, on ressort du grenier celle sur les tavs, deux cent écus d’impôts post monastère m’attendent, je ne paierai pas c‘est sur, pas plus que je ne respecterai la dernière loi sur les salaires, la cinquante septième en quelques mois putain, j’ai ma propre grille, mes esclaves sont consentant ou trop débiles, Lucky est généreux, tant de fraudes passent a la trappe ridiculisant des forces de l’ordre bien démunies, au pire les avocats feront le reste. J’appel a la désobéissance de tout les gueux, les moitiés d’hommes, les queutards, les moutons incultes, les estropiés de guerre, les cocus, les albinos, ceux qui s’abstiennent …. Une armée de sauvages sanguinaires m’a contacté pour prendre le village, je me contente pour l’instant de leur fournir les informations nécessaires a l’organisation, un gros bisou a ma p’tite taupe de mairie, si fidele et si professionnelle. Les temps changent, en mal, vivement la révolution.
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Luckyluciano
Un contingent de nouveaux spécimens en amuse gueule, indigestion de têtards en tout genre, choc de générations, anciens combattants contre génération en toc, gros poilus contre frêles imberbes, papa maman souhaitaient une fausse couche, ils ont eu de beaux bébés ratés, les rats des villes polluent nos rues avec l’insolence des ambitieux, ce tiers monde s’active a déloger les montitis de souche, nouvelles méthodes, l’homme des cavernes s’insurge, les poulettes ont raccourci leurs braies, ça tapine au rabais tout les demis tarifs qui jonchent nos tavernes, une femme dans chaque port et un porc pour chaque femme, tu peux fermer boutique petite, j’ai pas tellement la carte du magasin, on apprend rien a un vieux singe, alors imagines a un gorille, Lucky a bien connu mamie mais m’appelles pas papi, l’ancêtre reprend du service, finit la garderie, les mioches en rébellion vont faire leur premier rot, indigestion oblige, j’t’appuies sur le nez ya encore du lait qui sort, a la guerre comme a la guerre, les nouvelles du front sont bonnes, les nouvelles d’ici sont plates, nostalgique des grosses mamelles, nos vaches laitières me manquent, carence en calcium évidente, j’entre en résistance, histoire de montrer l’exemple au contingent, car je fus moi aussi un p’tit têtard, difficile a digérer.
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