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Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme..

Flex
.. mais le labeur qui lui valut cette récompense. »
Multatuli, écrivain anarchiste hollandais.

Enguerrand Mirandole, duc du Mussidanais, monarque sacré, se permit une rencontre officielle dans la capitale de ses terres dans le but d'asseoir son autorité sacré parmi les siens. Beaucoup de gens seraient présentes à cet évènement. Rien de mieux que d'être le centre des attentions et des regards pour ce dandy narcissique. D'autre part, il pensait beaucoup aussi à faire en sorte que la renom de ses gens soit aussi connue. Rien de mieux, dans ce cas, à se montrer ensemble dans une cérémonie gargantuesque pour faire parler d'eux.

Enguerrand tenait la plupart de ses vassaux en estime. Ils se comportaient aussi vertueusement qu'il ne pouvait mieux l'espérer. Quant aux gens d'armes, celles de ses armées ou bien de corps alliés, leurs faits seraient très dignes et louables à ses intérêts. Les terres du Mussidanais se devaient être cultivées et les bastides pouvaient abriter des familles entières dans leurs domaines. En échange de bons procédés, ce dandy médiéval savait s'entourer des personnes les plus dévouées dans leur mission.


« - Que le plus brave s'avance contre moy. »

La salle du trône recevra les invités des quatre coins du continent et les personnages de hautes importantes du Mussidanais. Enguerrand avait fait élargir cette pièce pour qu'elle puisse accueillir le plus de monde possible. Même les pécores, loin derrière le centre de la cérémonie, apercevraient des brèves images. Ils mangeraient les miettes de ce spectacle et participeront gracieusement à l'émancipation des bruits de la cour.
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http://flexrr.tumblr.com/
Loras
« Que le plus brave s'avance contre moy.
- Je suis là, mon Duc.
»

Les mots du jeune écuyer résonnèrent dans l'imposante salle du trône. Il se promenait dans les dédales du château de Mussidan sans le moindre but lorsqu'il avait entendu la voix bien connue d'Enguerrand de la Mirandole. Dans toute sa présomption, il avait répondu à l'appel, et maintenant, ses talons claquaient sur le sol à mesure qu'il se rapprochait de son suzerain, la mine haute.

«
Vous m'avez mandé ? »

La demande était audacieuse, puisque le Monfort connaissait pertinemment la tendance du borgne aux monologues. Avec un certain temps de retard, il lui adressa, néanmoins, un sourire amusé pour lui préciser que ce n'était qu'une boutade. Enfin, pour dissiper toute gêne ou tout malentendu hypothétique, il enchaîna sur un sujet qui se voulait bien plus sérieux.

«
Je passais vérifier si les préparations, pour recevoir nos convives, étaient achevées. En est-il autrement ? »

Il embrassa du regard la pièce pour se donner une idée de la réponse, puis, il reposa ses prunelles bleutés sur son interlocuteur, prenant une mine faussement inquiète, dans l'espoir de se donner une contenance et une crédibilité.

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Flex
« - Haha !

Le rire était franc et amical. Enguerrand s'enorgueillit de ce qu'était devenu Alban de Montfort. Aujourd'hui l'élégant blond advint un membre important du parlement du Mussidanais. Le duc s'avança vers lui et salua le jeune homme d'un baiser distingué.

Faites-vous beau Alban ! Mon bon sire ! Dimanche, vous serez au centre de la scène. Vous avez bien entendu, il sera question de gratitude. »

Enguerrand ne voulait pas vendre la mèche mais il avait beaucoup de difficulté à garder l'intitulé secret des surprises. Le regard bleu du blond à bouclette devint courageux. C'était un regard déterminé et mûre qu'il pouvait distinguer à présent. Quoi qu'en disait Hoffmann - le principal chapardeur de Alban, ce dernier grandit dans sa tête et dans son corps. Heureusement, se dit-il. A son tour, Enguerrand observait les traits théâtraux de la pièce. Les armoiries du Mussidanais tapissaient les murs ainsi que les colonnes imposantes.
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Ayena
[Blois - Orléanais - Début de la semaine]

Une lettre, une invitation. Une jeune femme qui sourit : enfin, un peu de distraction. Oublier pour un temps la guerre et les douleurs, les deuils et leurs souffrances. Oui. Décidément, cette invitation tombait à pic. Ayena avait bien envie, bien besoin, même, de se changer les idées. La décision était prise, elle irait. Mais le pli précisait qu'on pouvait amener du monde et la Baronne en contacta une autre -de Baronne, faut suivre !-, histoire de faire route ensemble : c'était plus sûr, c'était moins embêtant, et ça aménageait du temps pour une bonne vieille discussion entre filles. La deuxième Baronne, hasard non hasardeux, avait aussi reçu l'invitation : on s’enthousiasma à deux. Vite, on prépara quelques tenues et vite, on pris la route : le Mussidanais était loin. Juste avant le départ, on répondit pour faire savoir qu'on viendrait. Ayena fit de tendres au revoir à son fils, qu'elle confia à une nourrice.
C'est dans une voiture aux armes des Talleyrand qu'Ayena de Talleyrand et Elisel d'Andéol s'enfuirent pour ce qu'elle appelèrent leur "évasion" : au revoir les responsabilités, remisées au placard les idées noires, à la fin de la semaine, on allait s'amuser. On papota, on se confia, chacune en apprit long sur les amours de l'autre, on fit un peu la morale, on fit beaucoup de projets. On parla coeur, chiffons, pierreries. Car ces deux là, amies de longue date, devaient sans doute leur invitation au fait qu'elles régnaient en maitresses incontestées à l'atelier DECO, où elles avaient tour à tour fait la connaissance ou échangé des pigeons avec le Grand, l'Incontournable Enguerrand de la Mirandole-Rochefoucauld. Habiller le Duc était sans conteste une façon incroyable de renflouer des caisses qui ne demandaient que ça. Les deux couturières, soupçonnant la présence d'autres ateliers à cette grande sauterie mussidanaise avaient fait de fameux calculs pour aboutir à la conclusion que leur absence aurait sans doute été une bien mauvaise opération publicitaire. C'était donc un devoir que d'aller faire acte de présence. CQFD.

Malgré tout, aucune des deux ne savait à quoi s'attendre : mangerait-on ? Danserait-on ? Ayena, dont la boiterie était de plus en plus douloureuse, redoutait cet épisode. Et puis, en vrai, il y avait si longtemps qu'elle n'avait connu un événement mondain... Pour elle, le Louvre, ça datait de plus de... Euh... quelques années ! Et ce n'était pas avec la noblesse languedocienne qu'elle avait entretenue ses révérences. Heureusement, Elisel, Maitre de la Garde Robe Royale, en était moins éloignée.

Les chevaux furent changés souvent pour que la vitesse ne diminue pas. Et dans la nuit du samedi au dimanche, on arriva enfin dans les environs. On s'arrêta en auberge, pour être certaines de pouvoir de laver et s'habiller avant de se présenter.



[Mussidanais - Dimanche matin]


Ayena s'est levée tôt pour avoir le temps d'appliquer une pommade censée apaiser les douleurs de sa hanche et de sa jambe : c'est que dans le cercle où elle évolue habituellement, on sait qu'elle ne peut rester debout trop longtemps, mais qu'aujourd'hui, on ne lui offrira peut être pas de siège de suite. D'ailleurs, elle fait longuement la leçon à un de ses valets, ce matin : il portera quoi qu'il arrive une sorte de chaise pliante et devra être prêt à tout moment pour la présenter à Ayena, sur un signe, un regard.
A défaut, elle se munit tout de même de sa canne. Puis, lorsqu'elle est prête, elle va frapper chez Elisel, pour lui demander des conseils sur sa coiffe. Un truc simple, sans hauteur : Ayena reste en deuil, malgré tout. Et puis, on repart, direction le lieu de la cérémonie-réception.

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- Héraldique > Ayena est habillée par DECO !
Jenifaelr
[Le dimanche matin - Mussidanais ]

Elle à décidé. Elle sera éblouissante ! De quoi dire : " Ehhh toc ! " vêtue de ses couleurs favorites, elle loger non loin du Mussidanais. Elle aurait pu loger directement là-bas, mais se serait gâchée de savoir si elle compte venir ou non. Curieuse comme une pie, elle vient bien sûr. Elle est entourée. Ses longs cheveux dorée sont tressé comme souvent et son visage est fin, un sourire est affiché. Elle ne sait pas à quoi s'attendre, mais qu'importe. Jenifael à préparer ses filles avec l'aide de Rosalie, les deux sont donc respectivement vêtu de rouge pour l'une et d'un bleu profond pour la seconde leurs cheveux ondulant laisser libre. Elles garde cette allure dépaillée, l'une grande et l'autre non, l'une souriante, l'autre plus méfiante, mais les deux téméraire. Mélénia et Chloé prêtent, elles partent toutes trois, pour le château du maître d'arme. Bien sûr Jenifael est armée, pas d'une épée mais d'armes plus discrète, dissimulée sur elle. Les trois jeunes femmes arrivent à pied, la marche n'est pas très longue. La plus agée, Jenifael fait annoncer. Jenifael Lisbeth Vitalis da Roma, Dame de Boissières et ses filles, Chloé Lisbeth et Mélénia Lisbeth.
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Elias_de_leodagor
L'habituelle armure de Jack avait été soigneusement posée dans la grande salle d'armes du château la veille au soir. Il aurait voulu la porter en ce Dimanche mais l'on ne vient pas affublé d'une armure, si belle soit-elle, à une réception. Il se résigna donc à porter des vêtements plus...modernes. Il avait fait farfouiller les placards du château par Cléa la bonniche afin de trouver de jolis vêtements que l'ancien propriétaire du château avait laissé. Elle y prit toute la nuit et trouva un magnifique manteau de fourrure aux boutons d'or, un pantalon de velours, des chausses brodées à merveille. Elle lui amena l'attirail au petit matin dans la grande chambre des Liorador. Tandis que Jack s'habillait, il regardait sa femme, son Ange, son âme, Alena dormir dans le grand lit avec un simple draps de soie couvrant son corps. Elle et le reste des ZEN'trépides passaient beaucoup de temps à réaménager le château abandonné qu'ils avaient investi. La tâche était grande vu l'immensité du château et son domaine. Il se résigna donc à prendre la route seul pour le domaine du Mussidanais en ce Dimanche de réception. Un pli lui avait été transmis quelques jours auparavant faisant état d'une invitation dans le domaine du Duc. Le chef des ZEN'trépides, groupe de mercenaires, fit donc préparer son cheval. La route ne serait pas longue, le domaine ZEN'trépide se trouvant à l'extrémité Nord-Est de la Guyenne. Cléa alla en cuisines préparer un petit en-cas pour le trajet tandis que Jack était déjà sur son cheval dans la grande cour intérieure battue par les vents et la neige. Elle lui amena le paquet et la couronne d'ossements qu'il avait oublié sur son trône. Cette couronne symbolisait sa souveraineté sur le clan et montrait aux autres qu'il était sans pitié. Il lui fallait toujours l'avoir...Toujours. Elle s'inclina devant son maitre. Jack aimait bien Cléa, petite fille récupérée au détour d'un chemin, seule au monde. Elle devint la bonne du château et était toujours en train de travailler. Il lui sourit et partit au galop pour rejoindre rapidement le Mussidanais. Quelques heures suffirent pour atteindre le domaine du Duc. Il était déjà venu, il connaissait la route et tandis qu'il entrait dans la cour intérieure, il sourit se souvenant de sa rencontre avec le Duc et de leurs péripéties communes il y a peu. Il descendit de son cheval et mit sa couronne d'ossements sur la tête. L'endroit était toujours aussi beau, digne d'un Duc en l'occurence.

Il alla vers un serviteur et lui glissa ces mots:


Tu annonceras Jack De Liorador, Chef des ZEN'trépides
Kateline
[Berry, quelques jours plus tôt...]

Mam'zelle Primaëlle de Champlecy?!! Je cherche une certaine Primaëlle...

Et la Blonde de zyeuter le personnage se trouvant sur le pas de sa porte, un sourcil arqué rendait son visage, habituellement froid, curieux.

Oui c'est moi... je suis Pr...

Elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase que l'homme glissa entre ses mains un parchemin.

C'est pour vous! J'suis pressé je dois partir...

L'homme tourna les talons et la Champlecy décacheta le parchemin. Une invitation. Un peu vague d'ailleurs. Elle parcourut les lignes les sourcils froncés. Un certain Duc souhaitait sa présence pour une cérémonie officielle.
Elle relut les lignes et compris que ceci n'avait rien de personnel, mais que cela lui permettrait sans doute de rencontrer d'éminentes personnalités.
Elle était intimement persuadée qu'un érudit digne de ce nom se devait d'en rencontrer d'autres afin d'élargir sa connaissance du monde.
Décidée à répondre par la positive à l'invitation, elle s'organisa afin de se rendre dans ce Duché mystérieux à ses yeux.


[Le jour de la fête, en Mussidanais...]

Quelques jours de voyage furent nécessaire pour la toute jeune femme qu'elle était. C'est qu'elle ne se trouvait guère proche du lieu de l'invitation sommaire qui lui avait été faite.
Elle avait pris ses quartiers dans une auberge proche du castel qui recevraient sans doute nombre d'invités qui lui seraient certainement inconnus.
Du haut de ses seize ans, la demoiselle venait à peine de retoucher le sol francophone après un éloignement forcé en Irlande qui avait duré quasiment l’entièreté de sa courte vie. Elle connaissait si peu de choses à propos de tous ces têtes couronnées françoyses.

Apprêtée de ses plus beaux atours, elle se présenta au lieu où se déroulerait cette fameuse cérémonie. Elle parcourut le domaine avec des yeux ébahis, encore peu habituée à la noblesse et son clinquant.
On lui avait confié qu'on finissait par s'habituer à tout cet étalage de richesses. Ses prunelles noires, elles, brillaient d'étonnement. Curieuse d'en apprendre plus, toujours plus...

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Boulga
Ira ? Ira pas ?
Boulga voyageait sur les bords de la Garonne quand l'invitation vint du duc de Mussidan à assister à la "cérémonie officielle". Elle vint en même temps qu'un ordre de mission du chef de sa Compagnie à le rejoindre à Montpellier pour embarquer.
Néanmoins, ce n'est pas à cause d'un ordre contradictoire que Boulga hésitait à venir : l'ordre de Don Querques faisait en l'occurrence un parfait prétexte pour refuser sans froisser personne. Mais D'une part, Boulga se fichait un peu de froisser le Duc de Mussidan : elle était roturière et ne se croyait pas suffisamment d'importance pour provoquer ce genre de sentiments chez autrui, a fortiori quand l'autrui est noble et duc souverain.
Non, ce qui la faisait hésiter, c'était sa conscience : c'était une chose de venir à Mussidan pour des négociations discrètes, en dehors de tout protocole, et c'en était une toute autre de participer à une cérémonie officielle quelques jours après la prise vengeresse de Bergerac par l'armée d'Hercule, alors que les ruines de la ville étaient encore fumantes. En un mot, Boulga ne trouvait aucune raison valable à paraître à une fête qui allait résonner comme un triomphe fait à un acte qu'elle considérait comme hautement criminel.
En toute honnêteté, elle considérait tous les actes des derniers mois du Duc comme criminels. Mais le dernier avait ceci de pire que les autres qu'il avait eu lieu en temps de paix. Qu'allait donc dire le roi à sa province vassale attaquée ? Et qu'allait dire l'Armagnac qui avait donné son agrément à l'armée d'Hercule ?
Certo, son maître, le senher Salvaire d'Irissarri, l'aurait plutôt chassée que de la voir répondre à l'invitation.

D'un autre côté, Boulga songeait aux intérêts de sa Quête. Et à une certaine curiosité.
Elle fit part de son cas de conscience à mestre Lahire.

Elle passa une nuit entière à prier.

Au lendemain, elle était sûre de son fait. Elle ne viendrait pas pour s'amuser, non. En tous les cas, elle ferait semblant. Elle ferait acte de présence, non pas comme représentante de la mesnie Irissarri, mais comme membre de la Compagnie Koinè, afin que personne n'ignore qu'elle traitait avec tous sans exception du moment que dans cette Quête ils abandonnent Orgueil, Avarice et Envie.
Elle revêtit la robe acquise à Alexandrie lors de sa première Quête, robe qu'elle n'avait encore jamais portée, et se présenta ainsi, avec sa petite harpe.





Elle se présenta au castel de Mussidan, toujours avec sa mule, particulièrement soignée pour l'occasion et dit fièrement au comité d'accueil.

Annoncez donc Boulga, de la Compagnie Koinè
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Anitha
[Sur les chemins entre Bordeaux et Auch exactement à Mimizan, 3 jours avent le jour J]

Le soleil était déjà bien haut cependant la Rital était encore dans son lit, la route c'est bien mais cela fatigue et pourtant déjà on vient toquer à la porte de cette auberge luxueuse. Oui l'italienne n'aimait dormir que dans ce genre d'endroit et l était pour elle hors de question de dormir sous une tente sauf si elle ci était grande, avec un lit... Voyageuse mais voyageuse aimant son confort!
C'est donc dans un râle que la Ritale se leva et ouvrit la porte, le coursier rougit immédiatement en voyant la tenue de la bonde, il fallait dire celle ci était peu vêtue uniquement d'une chemise masculine, celle de son frère défunt, elle attrapa le pli et claqua la porte au nez de celui qui se rincé l'oeil.
Après lecture, la blonde laissa tomber la lettre.

    -"C'est dans trois jours?!"



Dans trois petits jours elle était invitée à une réception dans le domaine de signore le Borgne, bon dieu en trois jours elle en pouvait se faire venir une tenue de l'Italie, elle devait donc se dépêcher pour trouver cette maudite toilette, qui ne devait pas être une robe! Et c’était sans compter bien entendu le trajet.... Première échoppe, elle regarda les tenues et avait jeté son dévolu sur une tenue digne de son extravagance reconnues de tous. Une magnifique tenue gris perle, le haut totalement en dentelle gris perle, qui partait du haut du cou jusqu'au manche, un corset dans les gris foncé dessous mais qui mettait en valeur sa féminité, une paire de braies grise et des bottes grises. Parfait!

Sans plus attendre car la route était longue elle partit sur les chemins.

[Mussidanais - Jour J]

Elle avait détaché ses cheveux, glissant quand même de par et d'autre des perles, grises... Décidément aujourd’hui le gris était de mise, après un rapide coup d'oeil dans le miroir, la Rital partit direction le Mussidanais, une cheval assortit à sa tenue à savoir gris, elle s'arrêta devant les grille du castel et se fit annoncé

    -"Anitha Auditor Vitalis da Roma"


Elle avait signé pour une campagne militaire, mais pas pour une réception, enfin bon il était toujours de bon ton de s'amuser un peu. Ses azurs scrutèrent les alentour à la recherche de la Rousse et de l'écossaise, elle espérait revoir cette dernière avec qui elle avait bien ris et à qui elle n'avait pas put dire aurevoir...
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Loreanah
La Bourgogne et ses ducales improbables... 8 listes en lice, ça ressemblait à rien. Risible... La Rose avait passé un moment enfermée dans sa chambre, loin de tout, pour fignoler les préparatifs de son parti, ses épines avaient bien travaillé, elle leur avait fait un p'tit cadeau et entre temps, elle lui avait transmis l'invitation, puisqu'elle pouvait aller à cette curieuse cérémonie.

Une invitation d'un inconnu, mais elle avait reconnu "Mirandole" et s'était depuis, imaginée que c'était encore un énième rejeton Mirando/Montestier, comme ça poussait aussi vite que les champignons...
Le voyage pouvait donc être enrichissant.

Iln'avait pas répondu. Comme d'habitude, puisqu'il prenait juste le temps de répondre à ceux qu'il portait dans son coeur...

Vexée de prime abord, blessée intérieurement, elle avait ainsi pris son bain de lait.. on a les moyens ou on les a pas hein, sa mère adoptive lui avait dit que pour son teint de lait, rien de mieux que le produit du même nom.

Une fois habillée dans sa robe fait main, bordeaux ornée de liserés noirs et d'une fine dentelle blanche, loin des coquetteries exhibitionnistes des "grandes dames", elle releva ses cheveux en un chignon involontairement négligé. La faute à Dame Keltica ! elle lui avait pas appris encore...

Une cape jetée sur ses épaules freluquettes et elle avait été atteler Cheval, animal du même nom, parce qu'elle aime l'originalité.
Dans la sacoche, quelques effets personnels si urgence il y avait, ainsi qu'une boite de pâtes de fruit... Pourquoi ? Bin parce qu'elle pensait que ça ferait un présent original pour son hôte...

La route fut sans encombre, l'équidé fendait le vent, La Rose prenait des claques sèches sur les joues à cause de l'air froid par moment...
Le long de la route, colère et tristesse lui faisaient office d'occupation. N'y avait-il donc qu'à elle qu'il ne répondait pas ?

De longues heures plus tard, la bâtisse de destination s'érigeait à l'horizon, l'air tait plus tiède et quand elle mit pied à terre, elle resta sur le côté des grilles, le temps de reprendre ses couleurs....

Quelques instants après... Surprise ! Il avait daigné répondre.... tu parles.... et bien un peu de retard en vue...elle l'attendrait...

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Loras
[Le dimanche matin - A Mussidan]

Etre au centre de la scène...Cela valait bien la peine de se parer une tenue qui sortait de l'ordinaire. C'est pourquoi le jeune Monfort s'était habillé, le jour de cette cérémonie dominicale, de collants blancs, d'une chemise noire au col soigneusement boutonné et d'une ceinture rouge qui contrastait avec le reste. Il avait ensuite enfilé un mantel fourré, vermeille également, brodé de gallons d'or, à l'image des chausses qu'il portait, du même acabit. Puis, il s'était avisé, enfin, d'accrocher le fourreau contenant son magnifique Xiphos séleucide à sa taille, réflexe du soldat qu'il était devenu.

Qu'est-ce qu'il pouvait aimer le rouge. La couleur de la passion, du sang, de la douleur. Plus ou moins la métaphore de son vécu en Armagnac, lors de la guerre entre le trône de France et la Sainte Eglise. Enguerrand l'avait dit, il serait question de gratitude. Il ne pourrait s'empêcher d'évoquer ces épisodes là, il le savait. L'écuyer commençait à connaître son suzerain et à pouvoir prédire ses actes. Pourtant, en ce jour, il ignorait tout de ce que comptait entreprendre le Mirandole. Il n'avait pas la moindre idée du sens de cette cérémonie, n'avait pas saisi pourquoi il avait dû envoyer tant de courriers à tant d'inconnus et de moins inconnus. Il n'était persuadé que d'une chose : il était nerveux.

Cependant, ce n'était pas le jour idéal pour paraître faible. Il serait, dans moins d'une heure, devant des dizaines et des dizaines de personnages qu'il considérait comme importants, puisque le Duc du Mussidanais avait nécessité leur présence. Alors, tant bien que mal, il essayait de faire passer son effervescence en faisant les cent pas dans la salle du trône, tout en remettant, à répétition, de l'ordre dans ses bouclettes blondes.

«
Vont-ils bientôt arriver ? »
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Jenifaelr
Jenifael observer à peine les gens présent, puis l'une de ses fillettes, lâcha sa main, et hurla :

"- ZIA ! ZIA ! "

Puis elle partie, s'enfuit trouver cette zia. Chloé Lisbeth atterrit ainsi dans les bras d'Anitha Vitalis, suivit de près par sa petite sœur Mélénia et Jenifael observa sa sœur. Elle eu la mâchoire qui se décrocha. Elle s'approcha et dit à sa sœur :

"- Ma tendre sœur, je rêve ou tu porte une robe? "

Un sourire naquit sur ses lèvres :

"- Que fais-tu chez notre maître d'arme? "

Elle observa sa consanguine, l'admirant, tout en notant leurs différences et leurs ressemblances.

Zia : Tante

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Anitha
A peine avait elle posait un pied à terre que la Rital entendit une voix enfantine

Citation:
"- ZIA ! ZIA ! "


Son regard azuré distingua la source de cette voix et en souriant s' accroupie les deux gamines dans ses bras, pour un câlin, rha qu'elle les aimaient ces deux gamines, un baiser fut déposé sur chaque front. Puis la blonde se releva en un sourire

    -"A mon avis dans ton thé du matin devait être présent un peu opium ma chère soeur, car non je en porte pas de robe mais des braies, on ne change pas les bonnes habitudes..."


Un sourire et puis Anitha vient déposer une bise sur la joue de sa consanguine, qui était comme à son accoutume ravissante.

    -"J'ai reçus une invitation pour la réception, je l'ai un peu aidé ces derniers temps. Et toi que fais tu ici?"


La Rital garda près d'elle ses deux nièces, tout en observant la blonde en face d'elle, elles se ressemblaient niveau caractère quoi que Ani était plus bourru, niveau physique elle se ressemblaient aussi leurs yeux étaient identique, la forme de visage aussi quoi que à voir les portrait de la famille la Rital tirait plus du coté paternel. M'enfin on pouvait dire une chose les soeurs Vitalis étaient magnifique.
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Idril_de_sparte
24 octobre, quelque part dans le Royaume de France

Loin du Saint Empire, la rondouillarde brunette avait apprit avec un temps de retard le décès de l'Empereur.
Elle avait aussitôt sortit les deux robes noires qu'elle avait fait mettre dans sa malle de voyage avant de partir, et ordonné qu'au moins deux des tenues de son fils soient teintes au plus vite en noir. Le même ordre fût donné pour les langes de sa fille.

L'annonce impériale qu'elle avait pu obtenir parlait de la cause du décès de l'Empereur, et la baronne était inquiète de ne pas en savoir plus. La princesse avait-elle succombé elle aussi ? Sa fille avait-elle perdue sa marraine avant même d'être baptisé ?
C'est avec ces pensées peux joyeuse que l'invitation mussidanaise lui parvint.

Mirandole... la première pensée de la baronne fût qu'il s'agissait de l'homme avec qui elle avait tenu correspondance durant de longs mois pour un sujet des plus intéressant pour la comtoise.
Qu'elle l'ai déjà croisé ne lui effleura même pas l'esprit.

Mais devait-elle répondre à cette missive malgré le deuil impérial qui la touchait?
Au vue de la date de l'invitation il lui fallait se décider et vite.


27 octobre, Mussidan

Finalement elle avait décidé de se rendre à cette mystérieuse invitation.
Son époux lui ayant dit avoir besoin d'un peu de repos, et son fils ne voulant quitter son géniteur, elle se retrouva donc à faire le chemin vers le Duché souverain du Mussidan seule avec sa fille et Biquette, le garde-manger sur pattes de sa gloutonne héritière.

Chose rare depuis la naissance éprouvante de sa fille, la brunette décida de la laisser à l'auberge avec la jeune nourrice qu'elle avait engagé pour les quelques jours à venir.

C'est donc seule et vêtue de noir que la comtoise arriva sur les lieux de l'invitation, non sans se demander si elle n'aurait pas mieux fait de venir avec sa fille en fin de compte.

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Un RP zappé => un MP ( je suis loin de me rappeler de tout)
Queen
    [ToucomAnitha, Mimizan, trois jours avant]

Les jambes croisées sur la table, la tête en arrière, une main encore sur la chope vide, et un petit filet de bave à la bouche, c’est ainsi que Queen avait reçus l’invitation. Elle s’était tellement ennuyée ce jour qu’elle avait vidé les fûts de la taverne municipale.
C’est un jeune garçon, que Camille lui avait trouvé pour faire le coursier qui lui remit.
Le môme essayait de réveiller Queen en la poussant du bout des doigts. Vous auriez vu la tête de gamin quand le Peste les yeux clos gueula sur lui, chaque mot étant haché par un hoquet.
Le ptit gars après s’être fait pourrir, et pouvant enfin en placer une, avait annoncé à l’ivrogne que le courrier venait du Mussidanais. Comme une formule magique, la peste était sur ses pieds en deux temps trois mouvements. Elle lui ordonna d’ouvrir le courrier et de lui lire, elle n’étant pas tellement en état de le faire.


-« Dans trois jours BERDOL ! »


Les jours qui suivirent furent consacré à trouver quelqu’un pour l’accompagner. Pour une femme, aller seule à une réception mondaine, c’était pas classe. Elle avait bien songé à proposer à Castel Vilar, mais les évènements des derniers jours l’avaient poussé à ne pas le faire. Breeeeeef.

Elle examinait ses connaissances. Proposer à Corby ? Non, il était trop loin. A Col ? Pas sûr que Cyrielle apprécie. Mike ? Naaaaaan.
Alors, la rouquine avait songé à demander à un inconnu de l’accompagner.
Mauvaise idée, après cela, il l’avait demandé en mariage. Comme quoi les liens se font vite hein.

Queen boudait. Elle devrait y allait seule. Ne pas s’y rendre lui avait effleuré l’esprit. Mais elle avait une raison d’y aller qu’elle ne voulait pas manquer. Puis elle y trouvera Anitha, si les deux s’emmerdaient, elles pourraient au moins se rincer le gosier comme les puits sans fond qu’elles étaient.


    [Jour J]


Evènement = robe.

Un théorème que la Queen retenait à la perfection. Mais pour cette fois, pas de tenue affriolante ou « pleine de trou ». Près du corps, col dentelle, et jupons échancré. Mine de rien, ça lui avait encore coûté bonbon cette histoire. Et son nouveau statut de maquerelle ne lui rapportait pas grand-chose.

L’arrivée de la Peste ne se fit pas en trombe. Elle s’était perdu dans ce domaine, et avait dû demander son chemin plusieurs fois. Finalement, elle aurait peut-être dût suivre la masse de personne qui se dirigeait vers l’intérieur. Ouais, pour Queen, c’était plus tentant de passer là où il n’y avait pas grand monde. Logique hein.
Tenant le bas de sa robe pour ne pas se casser la gueule devant tout le gratin –Ou pas – présent, Queen débarqua. Quand elle vit le tas gris à la tête blonde, elle retint son rire et se dirigea en sa direction.


-« Anithaaaaaaaaa ! Ce n’est pas une soirée déguisée, pourquoi essayes-tu d’imiter un caillou ? »

Hinhinhin, quel humour.
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