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[RP] Là-haut sur la montagne...

Natale
Balisé par la censure - Merci de le faire la fois prochaine - {LeFaucheur} Chef Censeur

Là-hauuuuuut sur la montagneuuuuu l’était un vieux… castel

En Sabarthès, dans la haute vallée de l’Ariège, se trouve le castel de Rabat avec ses domaines… là-haut sur la montagne l’était un vieux castel.

Natale profitait d’une retraite bien mérité, et en cela il n’était point seul, écoutant au loin, les dernières nouvelles de la vie toulousaine. Il découvrait petit à petit les richesses de cette terre qui plongeait ses racines dans l’Ariège et remontait jusqu’au sommet du Pic des Trois Seigneurs.

C’est en Albi qu’il avait effectué son dernier larcin.
Il en restait un voyage à deux jusque là et une promesse qu’il tiendrait. Même s’il fallait pour cela braver tous les interdits, surmonter toutes les montagnes, franchir toutes les vallées, et surtout vivre avec le reste de la future belle famille.

Il y avait encore nombre de choses à faire ensemble avant de retrouver les chemins.

Là-haut sur la montagne, l’est un nouveau castel…

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Alchimiste1
C'était leur dernière chevauchée ensemble, parait-il, la dernière avant qu'il ne se livre aux chemins, vers une nouvelle vie où elle n'y sera que par la pensée. Cette seule idée lui pinçait le cœur, l'étouffait par moment.
Je te suis...marmonna-t-elle un moment, quand il avança devant, fmarcher sur la terre qui est sienne, découvrir le castel, sans l'avoir entendu. L'idée de le suivre, de l'accompagner jusqu'à sa prochaine destination ne la quitta point chemin faisant, la lettre provenant du collège héraldique la poussa à très vite abandonner ce désir. Son chemin à ses cotés prendra fin à la frontière...
L'air plus frais, plus doux se faufilait dans sa crinière libérée, que protégeait une coiffe bleu.

En silence au début, les deux protagonistes explorant la demeure, qui sait, ils foulaient les pas de ceux qui naguère occupaient ce lieu, empli d'histoires, d'aventures, et de souvenirs d'autrefois. Les murs taisaient bien des secrets, qui à jamais, ne seront dévoilés.

Il faisait bon vivre là bas, en retrait de tout tracas, une sorte de havre paisible, il n'y avait qu'eux deux, et leur passion. Depuis Albi, ni lui, ni elle n'ont reparlé du futur; il est à elle tout comme elle est à lui, leur Amour est suffisamment grand pour persister, malgré les monts et montagnes, les contrées les séparant. Natale était tout simplement son cœur, le renouveau qu'elle n'attendait plus; elle l'aimait, et croyait en lui, croyait en un lendemain à ses cotés.

Il fait bon vivre ici...fit-elle tout doucement, promenant son regard sur les armoiries accrochés, que les temps à usé.

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Natale
Merci, encore toutes mes excuses, j’avais posté en dernière minute la dernière fois, yoloeïhihou ! …… pour l’écho ^^


[un peu plus tard (^^)]


…. Ferme les yeux…
lui dit-il tout bas.

C’est alors qu’il sorti de son écrin la parure de diamants et d’améthystes qu’il avait acquis en secret lors de leur escapade romaine. Et - entre nous - quelle escapade !
L’orfèvre palatin lui avait vendu pour une coquette somme. Peuchère ! Le senher de Santa-Maxima l’avait senti passé.
La lui passant il se permis une bise au creux de la nuque tout en continuant alors…

Tes yeux sont encore les plus belles pierreries. Ils brillent et me guident dans le ciel nocturne. Et je penserai encore plus à toi quand j’admirerai le ciel étoilé…
Il s’était alors permis, bien malgré lui, une courte évocation de sa prochaine destination.
D’ailleurs comment pouvait-il ne point y penser également !? Trouver le bonheur à quelques journées du prochain départ. Partir. Rester. S’engager. Revenir. Se marier.
Il en avait pris l’engagement et, malgré les lieues qui devraient bientôt les séparer, il savait qu’il reviendrait, et il savait que ce jour là serait le bon.

Passant sa main dans son épaisse et douce chevelure il l’embrassât avec fougue.

Il était venu tantôt jusqu’en Albi où elle l’avait démasquée. Puis après le mariage de Nane et Marcj ils étaient partis dans la haute vallée.
Un enlèvement vous dis-je !
« Piiiiiiirraate ! » auraient ainsi clamé quelques Bretonnes à la coiffe bien connue.
Ils profitaient ainsi ensemble de ces moment de bonheur et de volupté, loin du brouhaha et de la foule de la capitale.

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Alchimiste1
Il faisait bon vivre la haut sur la montagne...Oui, elle aurait donner cher pour que ces moments perdurent, deviennent immuables...Le temps les guette.

Les jours qui suivirent leurs arrivés, son Amour, son Seigneur au cours d'une discussion lui confia son désir de rencontrer la future belle famille, en plus de ses proches et amis. Non qu'elle fut surprise, il l'a demanda en épousailles dès lors qu'elle l'eut démasqué, et ce après de longs mois sans le voir..de près en tout cas. Il ne s'agissait donc pas d'une surprise, mais plutôt d'une anxiété. Connaissant les membres de sa familles, aux tempérament imprévisibles et obstinés, aux caractères difficiles, elle hésita un moment, puis décidée à ce que tous connaisse l'homme détenant son cœur, qui est en fait son fiancé, son futur époux, elle manda plume et encrier, ayant bien l'intention que cette rencontre se produise.


Sous de le regard de son bien-aimé à la crinière blonde, au regard à la foi doux et sombre, elle entama sa tâche, ,

Citation:

A tout les Dicts...Ou presque,

Au moment ou ma main trace ces mots, je me retrouve à Rabat, en compagnie de l'homme qui fait mon jour, et peint mes nuits, le seul pour qui mon cœur bat. A certains, je n'ai dévoilé que l'Amour que je porte à cet homme, sans en dire plus sur son identité; en ces temps là, l'idée que lui aussi partage mes sentiments m'était improbable;

Il a demandé ma main lors de sa venue à Albi; il est venu, ne vous étonnez point, car ce ne fut autre que l'homme que j'aime qui vint m'ôter à la ville que je ne quittais plus, et non le vicomte qu'il est devenu.

A ma chère et tendre famille, et malgré nos différents, apprenez que désormais je vis, mon jour, mon lendemain ne sont, ne seront que félicité.

Il me tient tant à cœur d'avoir votre bénédiction...Ils nous tient à cœur de vous accueillir ici, au castel sis sur le sommet de la montagne.

Affectueusement,
Alchie


Ainsi, furent rédigés autant de copies que de destinataires.

Voilà ce qui est fait mon Tendre Amour, et à un moment des plus inattendus, il orna délicatement sa gorge d'un collier sertis de pierres les plus précieuses, un présent qui laissa la jeune femme sans voix! Quand parbleu se l'est-il procuré...a quel prix surtout!
Mes yeux ne verront que toi...Malgré les jours qui nous séparerons...
Celle qui, par le passé était encline aux larmes et aux peines, décelait à présent, en chaque instant sa beauté, la recherchait jusqu'à la trouver. Celle qui par le passé aurait pleuré d'une séparation, croit désormais en leur avenir à deux, en dépit des obstacles entravant leur chemin; à leurs yeux, il n'est d'aussi pure et candide passion, aux yeux des autres, il est des coutumes qu'on ne brise pas, et qui s'élèvent plus que tout. Lui vicomte et elle sans terre ni apparats pompeux, elle s'en rappelait, même si, trop souvent, elle l'oubliait.

Mon Seigneur, il me plairait de t'attendre le soleil se couchant derrière moi, éclairant subtilement la vallée devant moi...et voir peut être ta silhouette se dessiner...La deviner..L'amour à perte de vue...

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Nane94140
La haut sur la montagne qu'elle a dit ! Pff !!!
Mais c'est que dans notre coin y en a quand même un paquet des montagnes ! Comment est ce que je vais trouver la bonne moi ?
Ou ca peut bien se cacher ce Rabat dont elle nous rebat les oreilles depuis quelques temps ?


Voila ce qui traverse l'esprit de Nane pendant qu'elle chevauche avec Marcj sur la route qui pense t'elle la mène aux terres de Natale.
Heureusement qu'elle a toujours adoré chevaucher ainsi Marcj entourant ses bras autour d'elle comme un cocon protecteur.
(Le narrateur ne dira pas si c'est protecteur pour Nane ou pour Marcj ^^)

Les chemins se ressemblent tous et pas d'indications précises. Mais la chevauchée est belle et la belle tenace parvient enfin a trouver un chemin qui semble un peu plus emprunté que les autres. Elle stoppe Galopain dubitative et demande à Marcj :

Croyez vous que nous devions le suivre ?


Sur sa réponse affirmative elle engage Galopain dans le sentier et bientôt ils arrivent face une énorme porte en bois de chaque coté un mur la prolonge haut et bien épais semble t'il.

Je ne sais si c'est la mais en tout cas c'est une vraie forteresse . Si c'est bien la Alchi sera toujours en sécurité.

Pendant que Marcj héle le portier d'une voix ferme Nane descend de sa monture afin de la laisser prendre un peu de repos.
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Castelreng
[ A quelques lieux de Rabat ]


Sitôt les festivités des Noces de Nane terminées, la famille Dict du Cougain avait pris la route pour se rendre sur leurs terres. Il était grand temps que la Dame des lieux et les enfants connaissent l’endroit s’était dit Castelreng. Aussi, étaient-ils partis par un beau matin ensoleillé en direction de Foix pour rejoindre Léran.Le trajet s’était donc fait dans la bonne humeur. Castelreng n’avait pas voulu laisser sa petite sœur à Albi avec les nouveaux mariés, aussi, Mimeline était elle aussi du voyage. Il était heureux de l’entente qu’il y avait entre les deux femmes, si il avait put un instant imaginer qu’à un moment ou un autre elles pourraient ensemble se liguer contre lui, sans doute aurait-il fait la grimace. Pour le moment, il était bien loin de cette idée, trop content de pouvoir garder un œil sur sa jeune sœur qu’il surprotégeait sans trop s’en rendre compte. Faut dire qu’avec Sara, il en avait vu des vertes et des moins mures et il n’avait pas l’intention de revivre ça.

Lorsqu’ils furent arrivés et après la présentation de la domesticité, il s’était enfermé dans la bibliothèque avec son intendant pendant que les femmes faisaient visite des lieux. Il était à régler quelques doléances qu’avaient fait certain de ses paysans lorsqu’un valet vint lui porter un courrier. La lecture du vélin le laissa au départ quelque peu interrogatif, aussi, en fit-il une seconde lecture :


Citation:
A tout les Dicts...Ou presque,

Au moment ou ma main trace ces mots, je me retrouve à Rabat, en compagnie de l'homme qui fait mon jour, et peint mes nuits, le seul pour qui mon cœur bat. A certains, je n'ai dévoilé que l'Amour que je porte à cet homme, sans en dire plus sur son identité; en ces temps là, l'idée que lui aussi partage mes sentiments m'était improbable;

Il a demandé ma main lors de sa venue à Albi; il est venu, ne vous étonnez point, car ce ne fut autre que l'homme que j'aime qui vint m'ôter à la ville que je ne quittais plus, et non le vicomte qu'il est devenu.

A ma chère et tendre famille, et malgré nos différents, apprenez que désormais je vis, mon jour, mon lendemain ne sont, ne seront que félicité.

Il me tient tant à cœur d'avoir votre bénédiction...Ils nous tient à cœur de vous accueillir ici, au castel sis sur le sommet de la montagne.

Affectueusement,
Alchie


Serait-ce là encore quelques complications ? Castelreng ne voulait pas y songer. Sa nièce après tout était en age de prendre son destin en main et puis sa mère était là pour la conseiller de toute façon ainsi d’ailleurs que son beau-père. Cependant, malgré ces pensées, il fronçait les sourcils. Il se leva , mit fin à l’entretient qu’il avait avec son intendant, laissa le vélin sur le bureau et partit retrouver son épouse qu’il ne doutait pas de trouver dans ses appartements.
Lui annoncer qu’il leur fallait encore partir alors qu’ils venaient tout juste d’arriver ne serait pas chose aisé, mais avait-il d’autre choix ?

Il fut donc convenu qu’ils se rendraient à Rabat le sur-lendemain. La route n’était pas fort longue, une bonne journée à cheval tout au plus. Les enfants resteraient à Léran sous bonne garde, une nourrice se chargerait du petit dernier. Cette décision ne plaisait pas tellement à Oriabel qui aurait préféré rester avec ses petits, Castelreng avait dut user de diplomatie pour la faire céder. Au fond de lui, il ne doutait pas que la Dame de Léran avait trouvé une parade à cette décision, mais peu lui importait, le fait de chevaucher tous les deux, enfin presque car ils seraient accompagnés de Mimeline et d’une légère escorte, mettait en joie notre homme.


Deux jours plus tard donc, ils se mirent en route peu après la levée du jour. Comme il l’espérait, la route de Léran à Rabat fut des plus agréable et c’est en fin de journée qu’ils purent voir, en haut de la montagne, l’enceinte du château.



[Arrivée à Rabat]


Ils avaient mis leurs montures aux pas lorsqu’ils parvinrent devant la herse du château.
Une fois la cours traversée, Castelreng sauta bas d’Espoir et aida sa tendre épouse à descendre avant de faire de même pour sa petite sœur, Mimeline. Déjà un palefrenier était à s’occuper des chevaux aidé des quatre hommes de son escorte. Devant la lourde porte d’entrée se trouvaient Nane et Marcj qui, comme eux, venaient d’arriver. Castelreng prit le bras de sa tendre, posa sa main libre sur l’épaule de sa soeurette et les entraîna vers les jeunes mariés.


Nane ! Marcj ! Auriez vous été contraint à abandonner votre lune de miel ?
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Saradhinatra
[Toulouse, Capitale]

Sara était occupée superviser son installation dans sa nouvelle demeure quand un messager vint lui apporter un pli. Elle remercia ce dernier en lui gratifiant d'un sourire et une pièce bien sonnante et trébuchante.

Tout en surveillant de l'oeil, le travail d'un ouvrier, elle brisa le scel.


Heyyy, mais c'est une lettre de la nièçounette.


Alchie lui écrivait rarement du courrier. Etonnée, elle prit connaissance de la correspondance de sa nièce :

Citation:
A tout les Dicts...Ou presque,


Ouille ... je sens un rassemblement de têtes de mules et ce "presque" ...


Citation:
Au moment ou ma main trace ces mots, je me retrouve à Rabat, en compagnie de l'homme qui fait mon jour, et peint mes nuits, le seul pour qui mon cœur bat.


Encore ? Bon, j'espère que cette fois-ci c'est le bon. Car la nièçounette, à force de dépérir par chagrin d'amour, ressemble plus à une brindille qu'à une fleur. Comment Nane arrivera à la caser si elle a l'allure d'une vieille carne.

Citation:
A certains, je n'ai dévoilé que l'Amour que je porte à cet homme, sans en dire plus sur son identité; en ces temps là, l'idée que lui aussi partage mes sentiments m'était improbable;


Du Alchie tout craché ... Sara soupira avant de reprendre la lecture.

Citation:
Il a demandé ma main lors de sa venue à Albi; il est venu, ne vous étonnez point, car ce ne fut autre que l'homme que j'aime qui vint m'ôter à la ville que je ne quittais plus, et non le vicomte qu'il est devenu.


Il a quoi ? Quel est ce bellâtre qui retire une fille aimante à sa mère ? à sa famille ?

Citation:
A ma chère et tendre famille, et malgré nos différents, apprenez que désormais je vis, mon jour, mon lendemain ne sont, ne seront que félicité.


Moué, toi, tu es sur ton petit nuage rose, si je ne m'abuse.


Citation:
Il me tient tant à cœur d'avoir votre bénédiction...Ils nous tient à cœur de vous accueillir ici, au castel sis sur le sommet de la montagne.

Affectueusement,
Alchie


A peine avait-elle terminé sa lecture qu'un strident : BERHOOOOOOOOOOOOOOOOOZ ! BEEEEEEEEEEEEEEEERTHE ! retendit dans tout Toulouse.

Son intendant à la barbe blanche sortit de dessous un échafaudage et sa gouvernante de l'office. Tous les deux affichaient une mine de "quelle bêtise va-t-elle encore inventer ?"
Sara leva la tête du parchemin qu'elle avait relu une troisième fois pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas éveiller.


Berthes, fais préparer mes affaires, je reprend la route. Berhooz, je te confie les travaux.

La puritaine savoyarde interrogea des yeux le vieux persan. Ce dernier haussa les épaules en réponse.

Face à ce manège muet, Sara s'impatienta :
C'est pour aujourd'hui ou demain ? Je pars dans 10 mn, le temps de seller Marguerite. les prévient-elle avant de se diriger vers l'écurie. Soudain elle s'arrêta et revient vers Berhooz :

Un instant, Berhooz, tu ne saurais pas par hasard dans quel coffre, tu as empaqueté mes instruments de torture ?
Ayant obtenu une réponse de son intendant, Sara trottina vers l'endroit en faisant mille plan dans sa tête de blonde machiavélique.

Les préparatifs furent rapides, les serviteurs étaient habitués au départ intempestif de leur maîtresse. Ils regardèrent en silence cette dernière s'éloigner au trot. Chacun reprit ensuite le travail interrompu.
Berhooz devisait avec un ouvrier sur les motifs du pavage de la cour intérieur quand il entendit le bruit caractéristique d'un fer de cheval heurtant la pierre. Il leva les yeux et reconnut la Khanom. Qu'avait-elle oublié ? se demanda le vieux persan en rejoignant Sara.
Quand il fut à ses côtés, cette dernière se pencha vers lui et lui murmura quelques mots.


Mais Khanom, je ne sais pas plus que vous où se trouve Rabat. lui répondit-il à haute voix. Ayant vu Sara revenir par la fenêtre de l'office, Berthes les rejoignit. Quand il la vit, Berhooz lui demanda : et vous, vous savez où se trouve Rabat ?
Binq'non, chui po d'ici, mouè, leur répondit la vieille Berthe. V'lez qu'j'posia la qu'zion aux f'lles ?
Face au nuage noir qui commençait à couvrir le regard de la peste, l'intendant se dépêcha de rajouter :
Attendez, Khanom, je vais vous chercher une carte. On va bien vous trouver où se trouve ce Rabat. Et il s'éloigna hâtivement, plus pour fuir l'orage qui menaçait qu'autre chose.

Quand il revint, Sara s'était calmée et grignotait un biscuit à la cannelle. La vieille Berthe sourit d'un air malicieux à l'intendant quand ce dernier la regarda d'un air étonné. La savoyarde avait plus d'un tour dans son sac et elle savait s'y prendre avec la patronne pour la calmer.
Sara ignora la gestuelle muette de ses serviteurs et se plongea dans l'étude de la carte. Quand elle fut sure de son trajet, elle remonta à cheval. Avant de repartir, elle s'adressa à Berthes et Berhooz :


Je ne sais pas quand je serais de retour. Je vais tacher de finir ce que j'ai à faire aussi vite que je pourrais. Je vous fais confiance pour gérer au mieux pendant mon absence.

Et elle partit en direction de Rabat pour de bon, cette fois-ci.

[Rabat]

Après avoir vu une montagne, puis une autre et encore une autre, Sara espéra avoir enfin trouver la bonne. Heureusement qu'il y a eu ce marchand qui lui a indiqué avoir vu une fortification au sommet de la montage après le pont. Même pas de panneau de signalisation ! Mais vraiment quelle idée d'aller vivre en haut d'un perchoir rocailleux.
C'est en morigénant qu'elle continua son voyage.

Arrivée devant la herse du château, elle apostropha un des gardes :
dites, mon brave, pouvez vous me dire si je suis bien à Rabat ?
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Natale
[après quelques jours de bonheur]


Mheuuuuuuuuuuuuuu !
… _ Et vla ti pas que je vois qu’une des vaches de mon troupeau à disparu, vous comprenez mon t’étonnement m’Seignour. Que je mon…
_ Mais bien sûr l’Etienne, t’a encore vidé une bouteille sur l’alpage que ça m’t’étonnerait poingt ! Faut pas le croire m’Seignour c’est un poivrot le gars ! Cte vache elle est à moué
… _ CREVINZOU la Malichette abuse poingt, sinon je m’en va user de mon bâton pour te régler ton compte
_ Gniaaaa ! je veux bien voir ça l’Etienne ! paraît que ton bâton qu’il est si petit que ta femme vient chercher refuge chez l’voisin que jte dis !
M’Seignour voyez qu’il en vient à me menacer l’aut’ glandu ! Té Constatez !


La Malichette avait un regard de harpie quand à l’Etienne il semblait bien trop tordu pour être fiable également. Haaa ces montagnards !
Dans le fond de la coure la vache en question, Mistinguett – c’est son petit nom - meuglait à tout va, tenue par un pâtre et escortée par deux gardes en faction.
De son côté le Vicomte, assit sur un siège en bois – purée qu’il était dur, faudrait penser à un coussin la prochaine fois – se massait le front d’où commençait à pointer un début de migraine migraineuse. Bref un mal de tête en somme.
Quel foutu devoir de justice, c’était quand même beaucoup plus amusant de prélever la taxe auprès des paysans sur ses terres.
C’est alors que le clairon raisonnât du haut d’une des tours carrées du vieux castel. Cela annonçait au moins une arrivée.
Natale regardât alors le glandu et la harpie se demandant bien ce qu’il pourrait leur dire en retour.


_ MONSEIGNEUR ! MONSEIGNEUUUUUUUUR !!! ha ha grouffffff.
Le page habitué à courir les chemins et à porter missives par monts et par vaux, arrivât cependant tout essoufflé en face du Vicomte faisant ainsi irruption en plein dans le règlement du contentieux.
Natale le regardât quelque peu fatigué voir passablement énervé

Que se passe t-il Gontran ? Regard inquisiteur Je t’ai déjà dit de ne point hurler et de venir me déranger que si cela en vaut la peine. Allé, conte moi donc ton fabliau et va t’en !
Gontrand reprit sa respiration et avalât un peu de salive avant de faire dans le bref et le succin
C’est la famille de votre Dame, elle attend aux portes du castel
Ainsi c’était donc ça, le clairon avait annoncé soit du soleil soit un grain à l’horizon.
Natale arrêtât de se masser le front et mis le poing sur l’accoudoir tout en prenant le temps d’une courte réflexion, les yeux dans le vague. Puis il se relevât prestement et jetât d’abord un regard en direction des paysans et de Misstinguett avant de reprendre la parole


Bien ! Que l’on fasse venir l’équarisseur qui se chargera de couper la vache en trois. Une partie pour vous et la troisième pour moi. Comme cela l’affaire sera définitivement réglée.
bhé….
_ Gniaaaa ! Merciiiii m’Seignour ! Ha l’Etienne ! regarde la bien celle-là c’est la dernière fois que tu la verra…. Moué vache à moi !
Natale haussât les yeux au ciel pendant que la harpie triomphait et que le tordu restait sans voix. Le Vicomte reprît ensuite en direction de son valet
Quant à toi Gontran, ordonne que l’on fasse ouvrir les portes du castel à la famille de ma douce et qu’on la fasse venir jusque dans la Grande Salle. Il faut que j’aille me préparer également.
Cela sera fait Monseigneur
Et le page partît en direction de la porte.
Les gardes eux commençaient à amener la vache dans un coin plus discret avant la grande boucherie, alors que les deux paysans étaient encore sur place attendant de se faire congédier eux aussi

Haaaaa ! j’ai oublié une chose Dit-il en se retournant vers eux et en levant le doigt – attention le maître à levé le doigt ! – Que l’on laisse la vache indemne et qu’on la rende à Etienne. Quand à toi Malichette que je ne te revois plus que pour des affaires sérieuses. Les sales langues je les étripe. Entends-tu !?
L’on aurait point l’idée de se réjouir de la mort d’une bête encore trop jeune pour pouvoir allaiter.

J’ai dis !

Et, d’un ton péremptoire il quittât le lieu une fois le jugement rendu.
La migraine était toujours bien présente elle.
Le vilain voleur devait trouver tenue adéquate pour recevoir. Sa Douce reviendrait sous peu d’une escapade à cheval à la découverte du domaine.




[In the Reception Room ~ En la Gran Sala ~ No Quarto Grande ~ 在大会议室 ~ В большой комнате ~ 大きい部屋で ~ Dins la Granda Sala]

La Grande Salle - quelque peu médiévale encore, c’est pas demain la veille que des travaux seraient faits pour la rendre plus à la mode « renaissante » car pour cela il fallait des sous.

Pour autant il y avait là de grandes fenêtres en pierre de taille, plafond à caissons de bois ouvragés, grande cheminée bien entendu, « home sweet home » oblige, quelque tapis sur le sol et des tapisseries flamandes sur certains murs.
Le soleil commençait à décliner à l’horizon inondant la pièce d’une lumière orangée.

Bonjorn ! …. Heummm Bien le bonjorn à vous…. Heu… le voyage s’est-il bien passé ?.... Bonjorn chers amis comment vous portez vous ? ...Encore toutes mes félicitations pour vos épousailles…
Le « voleur » révisait sa gamme en parlant tout bas.
C’est alors que l’on ouvrit grand les portes à la volée laissant ainsi entrer la future belle famille qui entrât en file indienne, les uns à la suite des autres.
Natale restât d’abord sans voix, reconnaissant ainsi Nane, Marcj, Castel’ et Oriabel, Mimeline et Sara’. Certains affichaient des regards décidés, que cela pouvait-il bien présagé !?
Il déglutît difficilement. Heureusement que la grande tablée les séparait encore un peu.

Hahemm… heuu… Bonjorn ! Dit-il en relevant un sourcil et en affichant un petit sourire pour cacher son trac tout en leur souhaitant la bienvenue Veuillez nous excuser pour le dérangement Fichtre ! qu’elle entrée en matière, quelle éloquence !
_________________
Alchimiste1
LA vie au Sud,

Comme la vie au Sud rappelait à la jeune femme son Orient perdu, sa terre natale qu'elle ne reverra plus. De jour en jour elle s'habituait à cet endroit, ou quelque part entre les innombrables montagnes, sur la plus haute, se dressait le castel de Rabat, dominant fièrement les vallées autours. Quiconque dans l'un des donjons parcourrait aisément son regard explorateur et avide sur toute la région, contempler aux loin les trois pics encerclant cette élevure montagnarde, dont le pics des trois seigneurs, plus vers l'ouest. Un jour aussi, elle ira jusque là, par simple envie d'y mettre pied.

De là où elle se trouvait en ce moment, au pied de l'une des platanes généreusement ombrageuses, au coté de sa monture poussant de temps à autre un hennissement discret, elle contemplait le bétails passer, se disperser, et brouter l'herbe que l'humidité d'une mer dissimulée par une chaine de montagnes préservait de la chaleur ardent du mois d'Aout. ça et là, des buissons touffus au vert sombre, et aux feuilles aiguisées ceignant les arbres en des couronnes plus ou moins parfaites.

Le vent à la douce fraicheur enveloppait sa peau blanche, à présent découverte en retroussant ses longs jupons, et déboutonnant sa chemise pourpre jusqu'à la naissance de son buste. La tentation de s'assoupir en ce lieu vint alourdir ses paupières, le regret d'être venue seule la gagna alors, seule, sans les bras de son tendre aimé.

C'est que son réveil fut alors que l'aube pointa son nez, et que l'horizon grisâtre s'imprégnait des premiers rayons timides de la journée. Elle quitta sa couche, et fit ses ablutions à la fontaine de la cours, avant d'entamer sa chevauché exploratrice. Son tendre fiancé devant s'atteler aux affaires quotidiennes de la vie au castel.

L'ombre de la brindille qu'elle planta sur le sol se projetait en un point liée à cette dernière, il était midi et le soleil au zénith, péniblement elle abandonna son envie de faire un court somme au pied de cet arbre. Les rennes de nouveaux entre les doigts, Alchie remonta le pied de la montagne, en direction du château.

Le page du vicomte, Gontran, était au aguets de la jeune femme, d'après ses dires. Chemin faisant, elle s'arrêta brusquement,
Que dis tu?

La famille de Madame est arrivée. réitéra le jeune garçon.

Merdouille! Ses sens d'ores et déjà à la recherche du moindre signe ou bruit familier. D'un geste rapide, elle finit par ôter sa coiffe, libérant ainsi sa longue chevelure, à la natte retombant sur son épaule. Le page lui apprit alors que le maitre des lieux les accueillait. Et la fameuse question vint troubler le calme qui était sien il y a quelques instants.

La rencontre...Clémentine? Héla-t-elle angoissée, peux tu m'apporter de l'eau à la lavande que je t'ai dis de préparer? Et ma robe aussi, à l'encolure échancré..brodé de violettes. Il lui fallut une demi heure et la jeune femme fut prête.

De l'entrebâillement, elle inspira un grand coup, et pénètre dans la salle.

Bienvenue à Rabat...lança-t-elle avec une once d'anxiété. Saisissant délicatement la main de Natale,

Natale, votre futur gendre, mon futur époux...l'homme que j'aime désormais...
Etudier les regards, épier les réactions. Ils venaient d'arriver, et le répits ne fut pas long qu'elle annonce ceci. L'avis de sa famille lui importait tellement.

Le silence retombe...en attendant que quelqu'un le brise à nouveau.

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Mimeline
A peine rentrer au domaine de son frère, que Mimeline, accompagner de celui-ci, ainsi que de sa belle-sœur Oriabel, reprirent la route direction Rabat, rencontrer la fille de Nane à ce qu'elle avais crue comprendre.

La route fut longue pour elle, entre l'éducation que son frère lui inculpait, aider d'Oriabel -pour les bonnes manières d'une Dame- qui n'était pas de tout repos. Et l'apprentissage de l'arbre généalogique de la famille, elle ne souhaitais qu'une chose: un peu de répit.

Cependant, sans qu'elle sent rende compte, ils étaient arriver à destination, et même si elle avait pris l'habitude de voir la demeure de Léran, elle ne pus retenir d'écarquiller ses yeux. Son frère la sortit de son état pour l'aider à descendre de cheval. Puis tous trois ce dirigèrent vers Nane et Marcj, heureux de les retrouver.


Sara arriva peu après, puis tous ensemble furent conduit dans la grande salle. C'est la qu'un homme se tenait debout, à nous attendre, son visage l'air un peu perturbé, perdu, si affoler que Mime se retiens de rire. Elle reçut un coup de coude discret de la pars de son frère qui avait deviner qu'elle allait exploser d'un moment à l'autre.

Aïe, mais t'es pas fou? lui chuchota-t-elle.

C'est alors que l'homme dit d'une voix un peu basse et hésitante:
Bonjorn ! Veuillez nous excuser pour le dérangement.

C'est alors qu'au bout de quelques minutes, une Dame fit son apparition dans la grande salle et s'installa à côté du messire. Avec toutes les descriptions qu'elle a eu de la part de son "formateur" elle compris que c'était Alchie.

Bienvenue à Rabat... Natale, votre futur gendre, mon futur époux...l'homme que j'aime désormais... avait-elle déclarer d'une voix anxieuse.

A ce moment Mime les regarda et et sourit d'une façon évidente. Ne sachant si elle pouvait dire quelque chose, elle préféra garder le silence quelques instants.
Castelreng
L'attente ne fut pas longue avant qu'un domestique en livré n'ouvre la porte et les invite à le suivre dans la grand salle. La famille " tête de bourrique" était au grand complet. A leur entrée, Natale se trouvait là pour les accueillir, Castelreng fit un signe de la tête au Vicomte qui lui sembla pas très à l'aise sur le moment. La lettre de sa nièce était donc un fait ? Y avait-il vraiment quelques chose entre eux deux ? Tout portait à le croire rien qu'à regarder Natale. Se pouvait-il aussi que le Vicomte soit déjà au fait du certain caractère de la famille Dict ? Rien qu'à cette idée il en jubila intérieurement. Il allait se faire un plaisir d'inquiéter son ami Natale. Ajouter à ça ce qu'il pensait être la réaction de Sara, il en aurait presque rit aux éclats. Il ne le fallait certainement pas ! Garder son sérieux et même prendre un air des plus sévère pour ensuite avoir le grand plaisir de voir Natale et Alchie d'ailleurs, quelque peu paniquer.

Il n'avait pas été le seul à se rendre compte du malaise de Natale. Sa petite soeur Mimeline s'en était elle aussi aperçut par les gloussements qu'il entendit. Un discret coup de coude afin de calmer sur le champs la damoiselle avant de lui lancer un regard qui en disait très très long lorsqu'elle murmura "Aïe, mais t'es pas fou" pour ensuite se re-concentrer sur Natale.

C'est d'un pas décidé en se gardant bien de sourire qu'ensuite Léran s'avança vers le Vicomte.


Bien le bonjour Vicomte ! Nous voici donc tous conviés pour....

Il n'eut cependant pas le temps de finir sa phrase. Alchie venait de faire son entrée leur clamant haut une bienvenue digne d'une maîtresse de maison et enchainait sur.... "Natale, votre futur gendre, mon futur époux...l'homme que j'aime désormais..." pour ce que fut les présentations...

Castelreng se tourna vivement vers sa nièce et le regard sombre plongeant dans le sien lui dit froidement

Qu'est-ce à dire ma nièce ? Sont-ce là des manières de faire ?

Puis les regardant tous les deux tour à tour il leur demanda

Comment ce fait-il que ce soit maintenant que l'on nous met au courant ?
Vicomte quand avez vous demandez l'autorisation à Nane pour faire la cour à Ma Nièce ?
Il insista bien sur le " ma nièce"
Vous mettez là la charrue avant les bœufs il me semble
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Nane94140
A la suite de ses frères et sœur Nane et Marcj pénètrent dans ce qui semble bien désormais être la nouvelle demeure de sa fille chérie.

Bien décidée à mettre les tourtereaux quelque peu sur le grill, elle salue courtoisement Natale qu'elle a déjà rencontré à Albi.

Le Jeune homme a dut comprendre par ses propres descriptions et celles d'Alchi que la Famille Dict n'est point de tout repos (doux euphémisme pour la famille tête de mule). Et la si la famille n'est pas tout à fait au complet il en a tout de même un bel échantillon. intérieurement elle souhaite a Natale d'avoir le courage chevillé au corps pour affronter ce qui semble déjà se manifester comme le courroux de Cast et la langue parfois tranchante de Sara.

Alchi fait son apparition. Présente Natale a ses oncles et tantes et retourne s'installer à ses cotés. Elle n'est pas sitôt Assise que Castelreng entame les "hostilités".


Comment ce fait-il que ce soit maintenant que l'on nous met au courant ?
Vicomte quand avez vous demandez l'autorisation à Nane pour faire la cour à Ma Nièce ? Il insista bien sur le " ma nièce"
Vous mettez là la charrue avant les bœufs il me semble


Tiens c'est bizarre, il me semblait bien lui avoir dit que j'avais autorisé Natale à faire sa cours à Alchi ? Ce doit être son grand âge sans doute qui lui fait perdre ainsi la mémoire.

Nane a dut penser tout haut vu le regard courroucé que lui lance son frère et les gloussement maintenant irrépressibles de Mime. La jeune femme lance à sa fille :

Puisque tu vas te marier je deviens techniquement la belle mère de Natale donc ma question ou est notre chambre à Marcj et moi que nous nous installions ?

Elle espère bien par ses propos que Natale et Alchi vont s'imaginer avoir la belle mère et le beau père pendant un long moment à habiter avec eux et se mêler de tout.
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Mimeline
Mime c'était calmer suite au regard mauvais de son frère qui en disait long sur la situation. Cependant, quand celui-ci reprit la parole en direction du jeune couple, suivit par celles de Nane, Mime ne pus s'empêcher de rire largement aux éclats, aux risques de ce faire virer de la pièce.

Sentant la tension et l'étonnement de tous le monde, et entre deux éclats de rires, elle pris la parole: -de façon peu être maladroite-


Excuser cette intervention, mais comment dire étouffant de nouveau un fou rire la situation semble totalement, irréaliste voire même humoristique.

Elle commença à tourner en rond pour essayer de calmer ses nerfs.

Dame Alchie, je suis heureuse de faire enfin votre connaissance, après tout, rien ne vaut de voir une personne en chair et en os, plutôt que des descriptions faite de personnes différentes.

Se tournant vers Natale:


Messire heu... Vicomte c'est bien cela? Excuser mon manque d'éducation et peu être un certains manque de respect jette un rapide coup d'œil vers son frère mais l'éducation stricte de Cast, ainsi que l'escorte qu'il m'impose, commence à me peser un peu, d'où un manque d'assiduité dans mes leçons. Cependant ne voulant que bien faire, je peux surement faire des erreurs. Si je peux me permettre, je n'aurais qu'une seule chose à vous dire, en voyant les yeux d'Alchie briller comme ils le font, je ne peux que constater que vous en faite une femme plus heureuse que tout. Aussi, je vais vous répéter des paroles que l'on m'a dit il y a plusieurs semaines: elle leva ses bras en direction de Natale, pus se rendant compte que cela peu être mal interpréter les rabaissa sur ses hanches BIENVENUE DANS LA FAMILLE!!!

Une fois dit, elle ne pus s'empêcher d'offrir un de ses sourire dont elle a l'habitude, puis ce dirigea prudemment vers l'oreille du messire et lui chuchota: Entre nous, si vous voulez être totalement accepter dans la famille, n'hésiter pas à être une vrai tête de mule.

S'écartant de Natale, elle lui fit en plus de son sourire un clin d'œil, puis fit également un sourire à Alchie, pour enfin se tourner vers le reste de la famille. La ce fut de trop, voyant les regards poser sur elle, elle commença à étouffer un fou rire et se dirigea vers la fenêtre la plus proche pour prendre un peu d'air frais.
Saradhinatra
Sara était silencieuse.
Elle était restée silencieuse quand un étranger, tout maigrichon, est venu la chercher à la herse. Avec maintes courbettes et sourires, il lui a souhaité la bienvenue au nom du vicomte de Rabat et lui a demandé de le suivre.
Elle n'avait rien dit quand elle a été séparée de sa Marguerite avant de pouvoir prendre les objets qu'elle avait apportés avec elle.
Elle avait suivi silencieusement sa famille après les avoir embrasés et pris de leurs nouvelles.
Elle était demeurée silencieuse quand elle vit Natale s'avancer vers eux, observant au passage l'état d'agitation sévère dont il manifestait.
Elle avait gardé un calme silencieux quand sa soeur Mimi essayait de contrôler son fou-rire.
Elle avait continué à être silencieuse quand sa nièce, Alchie, fit son apparition.
Mais un détail attira son attention.
Elle conserva son silence quand son frère Cast prit la parole, ensuite sa soeur Nane.

Toute personne la connaissant aurait été surprise de ce silence quasi monacal. Son soleil catalan aurait dit que cela ne présageait rien de bon. En cela, il n'avait pas tord.
Le détail qui avait accroché le regard de Sara fit son cheminement dans sa tête de blonde. Elle regarda Alchie, ensuite Natale, puis revient sur ce détail.

Elle observa silencieusement l'intervention exubérante et juvénile de sa soeur Mimi. Malgré cela, le détail demeura. Il fallait passer à l'action.

Sans un mot, elle mit sa main sur le bras de son frère Cast pour lui signifier que c'était à elle d'intervenir. Un regard vers Nane pour voir qu'elle et Marj étaient à bonne distance, Mimi s'était éloignée vers les fenêtres, quand à Oriabel, elle était restés en arrière.

Silencieusement, elle s'avança vers les deux jeunes gens.

D'un geste lent, elle dégaina son épée. La fine lame émit son chant de joie, long et plaintif, en sortant du fourreau où elle était restée confinée. D'un geste ample, Sara abattit son épée sur les deux mains jointes des jeunes gens. Elle avait, par dessein, ralenti son attaque pour leur laisser le temps de lâcher la main de l'autre et de se séparer. Elle avait conscience qu'elle risquait de les blesser mais elle n'en avait cure.

Une jeune fille de bonne famille qui tenait la main à une personne qui n'était rien officiellement pour elle, c'est déshonoré la jeune fille. Et cela était pire quand la fille en question était sa nièce.
Une main coupée pour cet affront n'était pas cher payé.

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Alchimiste1
Si elle craignait que le silence perdure, en cela, la jeune femme se trompait littéralement. Comment a-t-elle pu s'attendre à une réaction pareille. Ah les Dicts ! pensa-t-elle en son fort intérieur. Pourtant, rien ne changea de son expression tourmentée, et le souffle se fit plus long, moins bruyant, plus pénible. Les réunions familiale se déroulaient rarement, pour ne pas dire, jamais, "normalement" ; par Normalement, j'entends les scénarios classiques que l'on retrouve chez la plus part des gens. Car, il fallait bien le préciser, le calme et la bonne entente ne trouvait pas leur place en une réunion "normale" chez les Dicts.

L'homme de la famille, ou dois-je dire l'homme de la maison parla d'un ton fort et ferme. Natale n'a point demandé à Cast de faire la cour à Alchie, mais l'a fait auprès de Nane. Quelle ne fut le soulagement de la belle brune au regard bleu après un court moment d'angoisse quand elle entendit sa chère mère attester le fait, qui eut lieu à Albi même, quelques temps avant. Combien déjà? Deux mois et quelques jours. Pourtant, il lui semblait l'aimer depuis bien avant, des années durant.

Les deux mains se resserrèrent. De prévoir la suite des évènements, l'issue de cette réunion leur était simplement impensable. Ni lui, ni même elle, qui fait partie de la famille, dite "Tête de Mule"...

Je disais donc, suite à la voix courroucée de Castounet, -il faut souligner qu'il est rare de le voir ainsi-, Alchie détacha lentement son regard de lui, pour prêter son attention à Nane, dont la voix douce, et le visage aimant surent rassurer la jeune fille, c'est juste là qu'un maigre sourire se dessina sur ses lèvres. Et si on lui refusait cette union? Parbleu, elle ne reculera plus.

Les chambres étaient prêtes bien logiquement, mais du sourire espiègle qu'arborait la douce mère adoptive et Marcj, Alchie craignit le pire...Après tout, la maison est vaste et grande, et elle pourra être à son aise avec son Seigneur adoré, quitte à fuir dans les bois autour, ça oui...

Au moment où elle s'apprêtait à répondre aux seules deux personnes qui se furent expliquées, pour éventuellement alléger le silence des autres qui pèsent, notamment celui de Sara, Mimeline, que Alchie ne connaissait encore, prise de rires parla alors. Surprise, Alchie l'écoute, était-elle avec eux ou la tête ailleurs? Rire en ces circonstances alors qu'il manquait peu pour que Alchie s'écroule.

Il s'agissait donc de sa "nouvelle" tante, plus jeune que dans l'image qu'elle avait en tête. Peut être même plus jeune qu'elle. Qui sait...Bon à savoir en tout cas, néanmoins, après, bien après, elle feront plus ample connaissance. Drôle était cette rencontre, laquelle restera gravée en son esprit. Une seconde voix "Pour", et Alchie voulut lui sauter dans les bras, toutefois toujours aussi surprise de son hilarité excessive, et à laquelle, Alchie ne trouvait pas de raison.
La dernière phrase soufflé fit tourner Alchie, c'est que Mimeline ne le connaissait pas encore, Natale, et contrairement à l'impression qu'il donne, était aussi tête de mule qu'eux tous...

Oriabel, douce se tenait un peu à l'écart, silencieuse...Silencieuse, Sara l'était aussi, et ce depuis le début, et ce malgré l'aspect de la réunion. Silencieuse et impassible, elle se souffla mot, ne pesta pas, ne maugréa non plus; ça voulait dire quoi ça au final? Retenant sa respiration, elle n'osa point regarder l'homme tenant sa main, l'homme qui voulait à tout prix rencontrer la belle famille avant le départ. Elle l'a prévenu, à toute fin utile...D'ailleurs, ce n'était que le début, quelle serait leur réaction quand l'heureux couple dévoilera la future séparation.

Que dire de la réaction de la Pestouille. L'épée brandit en direction des deux mains unies. Mais..Qu'était ce? que voulait elle faire par ce geste! mais..leur couper les mains? C'était insensé!

Le coup porté ne s'arrêta point malgré le regard presque implorant d'Alchie. Elle réalisa qu'il ne s'arrêterait pas! Une goutte de sueur glissa suivant le trajet courbé de son dos, glaciale, et elle sentit une chaleur gagner tout son corps, une chaleur que le vent frais des hauteurs apaisait au fur et à mesure qu'il soufflait dans la pièce, soulevant le poids lourd des rideaux en lin.

Il lui fallait agir...mais comment? La seconde d'après, elle se retrouva épaule contre épaule, serrée à lui, leurs deux mains unies derrière eux, toisant du regard sa tante,
Ce n'est pas lui qui portera atteinte à mon honneur...Il est mon fiancé! Dit-elle pensant deviner le pourquoi de cette réaction.
Libre à la tante de poursuivre dans le sens de son intention, et la tuer.

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