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[RP] Cérémonie d'allégeances Keyfeya Romanov - 7 avril 1463

Erwelyn
La cavalcade depuis l'Orléans avait été des plus effrénée, épuisant leurs montures au fur et à mesure de la route. Il faut dire qu'à force de passer d'une province à une autre, d'une cérémonie à une autre, Maine avait des périodes où elle passait le plus clair de son temps sur les routes et dans des lits nouveaux. Mais cette fois-ci, à défaut de faire la route seule et de papoter avec sa chambrière, elle s'était fait accompagner, autant joindre l'utile à l'agréable. Ils avaient donc discuté tout le long du chemin et été arrivés bien après la minuit au sein du château de la capitale périgourdine, avec au final très peu de sommeil dans les pattes lorsqu'il avait fallu se rendre dans la salle du trône le lendemain. Lynette avait donc des petits yeux lorsqu'ils passèrent les portes ouvertes gardées, bien heureuse que comme d'habitude ses recommandations aient été suivies pour que la salle soit préparée. Tout comme lors de la dernière cérémonie en Normandie, c'est direction le buffet que la Jeneffe se rendit, chopant une pâtisserie qui se trouvait dessus, un sourire au héraut qui l'accompagnait en ce jour.

Quand je dors pas beaucoup, j'ai faim...

Pis en plus, la journée allait être longue, alors autant prendre des forces dès maintenant.
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Lexhor
Il avait accepté, en bon grouillot qu'il était, d'accompagner son Maréchal de tutelle pour la cérémonie d'allégeances au Père Igord. Avait-il le choix de toute façon ? L'élève avait dépassé le maître et les rôles étaient maintenant inversés. Il n'avait plus rien à lui apprendre et elle n'avait besoin de l'aide de personne, son ex petite chevaucheuse. C'était donc sûrement plus pour qu'il lui tienne compagnie et en souvenir du passé qu'elle lui avait demandé de l'accompagner. Il prirent donc la route depuis Orléans en direction de Périgueux. Bien qu'un peu long celui-ci fut agréable, comme chaque moment passé avec le Poney Rose qui était toujours d'excellente humeur. Ou pas loin. ce matin là, après un voyage éprouvant et une nuit très courte, elle n'avait pas toute sa joie de vivre habituelle. Le temps de se réveiller sûrement. Le Prince n'était pas très frais mais quelque chose l'amusait malgré tout. Il lui avait annoncé. Il se verraient plus rapidement qu'elle ne le pensait et lorsqu'elle ne s'y attendrait pas. Tadam, le voilà. Avisant sa cheffe-collègue, il lui sourit chaleureusement.

Et j'ai soif aussi.

C'était fréquent qu'ils se fassent échos l'un à l'autre. Ils se comprenaient bien, notamment sur ce plan là...
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En réfection
Pattricia
Pas dans le coin ? Coincée sur une nouvelle levée de ban mais en LM cette fois ? Et alors !
Elle n'avait jamais manqué de cérémonie, même quand elle vivait au Louvre, et puis c'était pour prêter serment à la vilaine brune en plus, autant le faire en personne. Quand elle avait reçu la missive de Super Ponette, la rousse avait sourit. Décidément, sa Suzeraine revenait souvent en PA ces derniers mois. Laissant l'ours et leur progéniture faire les zouaves en Limousin, la vindicative les avait quittés sans remord pour rejoindre ses terres de La Force et y dormir un peu. Quittant les hauteurs de Bergerac, bien triste de ne pas pouvoir aller saluer ses amis sarladais, elle avait pris le chemin de Périgueux et de son inévitable château.

Les gardes n'étaient plus un souci depuis longtemps pour Patt, tout le monde savait qu'elle avait propension à les assommer si ils avaient l'outrecuidance de se mettre en travers de son chemin, après tout cela faisait quinze ans que ça durait. Elle passe donc comme une fleur, traverse le grand vestibule où Elayne n'était plus là pour accueillir les visiteurs et les obliger à mettre d'horribles patins pour protéger le magnifique parquet en chevron et rejoint la salle du trône où se trouve deux personnages célèbres du royaume, un ancien Dauphin et une mère de roy.

Puisqu'elle était habillée en fille autant faire les choses bien et c'est avec une gracieuse révérence qu'elle salue les deux personnalités présentes.


Votre Altesse...
Maine...


Les voyant les mains déjà posées sur le buffet, elle hausse un sourcil et avec un sourire en coin

Je peux moi aussi ?
Keyfeya
[Chambre Comtale]

Ma ....Dame ....votre allégeance...

Quoi mon allégeance ? J'l'ai faite mon allégeance, j'suis montée sur Paris, j'ai plié l'genou....c'est bon là nan ?

La brune sortait de son bain après une cuite mémorable la veille, elle tendit le bras vers la femme de chambre.

Rendez vous donc utile pour une fois et filez moi le drap .....là et parlez pas trop, j'vous prie, votre voix m'insupporte!

En bonne femme de chambre, la pauvre enroula les formes voluptueuses de la brune dans un drap propre et se recula d'un pas avant de dire.

Non mais pas cette allégeance là....vos nobles...y a déjà du monde dans l'aile gauche ....hum vous souhaitez de l'aide pour vous habiller ?

Déjà du monde? Aaaaaahh mais qu'est ce qu'ils ont besoin de se lever si tôt ces gens ! De l'aide ? Nan, va donc euh...trouver un truc à faire...j'sais pas moi...tiens euh...habiller mon cheval!

La servante partie donc, éberluée, ne comprenant pas, ce que venait faire un cheval là dedans, tandis que Key, passa son corset, qu'elle serra elle même fermement et une belle robe, une autre que celle du couronnement, mais noire toujours, avec des broderies argentées cette fois, qui enserrait le haut de son corps, coupant net sur la tranche de l'épaule pour finir en longues manches serrées autour de ses bras, elle glissa sa dague au creux de ses reins, examina le reste des hématomes sur son cou qui disparaissaient peu à peu.

Puis se brossa les cheveux, elle en releva certains en un joli chignon, qu'elle agrémenta d'une rose rouge, elle se parfuma, fit le tour de la chambre d'un regard et se rendit tout droit vers l'aile gauche du Castel.

A peine la porte fermée elle la rouvrit dans un juron!


Et merde, ma couronne !

Elle attrapa le cercle doré qui reposait nonchalamment sur son bureau et sortit cette fois pour de bon, en essayant de se poser ça correctement sur la crâne, sans qu'elle ne glisse, chose quasi impossible, avec le cheveu lourd et lisse qu'elle possédait.


[Aile Gauche]

Son œil se posa sur l'huissier, un regard qui en disait long, dans le genre " Qu'est ce que tu vas encore me prendre la tête toi!", elle le toisa, ses yeux changèrent d'expression pour dire " J'veux pas t'entendre piailler mon nom, ferme là sinon j'te fais couper ce qui te sert d'entre jambe, le tout finira dans un bocal sur une de mes étagères" elle le poussa donc sur le côté et entra d'elle même dans la salle. Et là, elle vit trois personnes, dont deux qu'elle ne connaissaient pas, elle observa un moment, le dos à la porte, avec un sourire jusqu'aux oreilles, en se disant...."Ne rit pas...ne rit pas".
Key se mordit machinalement la lèvre en regardant l'homme, fallait pas sortir de Dragons, juste faire le tour de son esprit pour savoir de qui il pouvait bien s'agir.

Elle s'avança donc en se retenant d'éclater de rire, posa pour commencer un baiser sur la joue de Pat.


Bonjour toi ! Ravie que tu aies pu venir ! Comment vas tu?

Elle s'avança vers les autres, fit révérence, en se mâchonnant toujours l'intérieur de la lèvre et releva les yeux, d'abord sur la jeune femme en souriant.

Je suppose que vous êtes Maine ? Ravie de vous rencontrer enfin ! J'espère que votre voyage n'a pas été trop éprouvant ! Vous disiez dans votre dernier courrier que je pourrais vous assommer de questions, j'ai hâte de pouvoir le faire !

Puis elle se tourna vers l'homme, pris un moment pour le regarder, partant des pieds et remonta jusqu'au visage et planta son regard dans le sien et se l'offrit à la Ludwig.

Votre Altesse !

Quelle visite enchanteresse !

Vous mettez mon être en émoi ainsi que mon cœur.


Elle prit un bouteille d'un grand cru Bergerac sur la table et en servit une coupe.

Votre présence m'honore ...Elle déposa la coupe entre ses mains, et fit une nouvelle révérence. ....Je suis votre serviteur!

Elle se redressa, poussa deux, trois plateaux remplis de nourriture en tout genre vers ses invités, installa son fondement sur la table et croisa les jambes en servant trois autres coupes de Bergerac, dont deux qu'elle tendit aux jeunes femmes. Nerveuse à coup sur, taquine toujours !
Erwelyn
Soif, soif... comme s'il fallait le préciser ! Mais bon, n'empêche, il avait raison son petit grouillot du jour, il avait beau être tôt, leurs gosiers respectifs commençaient à crier famine. Enfin non, pas famine mais... d'ailleurs, on disait comment dans ce cas là ?

Dis, ça se dit un gosier qui crie famine quand il a soif ? Et si non, c'est quoi qu'on doit dire dans ces cas là ?

Attendant la réponse d'Orléans, Maine, qui se trouvait en Périgord – ah, ah, faut suivre hein ! - avisa sa vassale par alliance se pointer dans la salle, accueillie par les yeux ronds comme des billes de la Jeneffe.

Mais... mais... mais Pattricia, vous êtes habillée en fiiillleeeee !!!

Oui, oui, Lynette faisait attention à ses vassaux et avait bien remarqué que c'était très rare d’apercevoir la vindicative avec une houppelande sur le dos. La baronne lui offrit un grand sourire et se paya même le luxe d'une bise sur la joue.

Bien sûr que vous pouvez, moi j'ai décidé de me goinfrer au buffet avant que la noblesse arrive, parce qu'après je suis coincée derrière mon pupitre et je vois tout le monde manger sans que je puisse y aller ! Et en plus, ils piquent tout ce qu'il y a de bon et il reste que des pâtés avec un goût étrange et un truc liquide à l'intérieur que quand on le croque on en met partout, avec un horrible goût de cerise, brrr.

Elle en frissonna, s'étant fait avoir plusieurs fois et se demandant d'ailleurs pourquoi les cuistots s'acharnaient à cuisiner un truc aussi mauvais. La maréchale en était là de ses tergiversations sur la nourriture que l'on pouvait trouver lors des cérémonies lorsque la comtesse pointa son nez. Facile de la reconnaître, il n'y avait qu'à zieuter la couronne pas du tout droite sur la tête. Et en plus, Lynette commençait à connaître tous les nobles périgourdins et celle-ci était inconnue au bataillon.

Je suis Maine, en effet ! C'est à cause du tabard que vous avez deviné ou parce que je suis la seule femme dans la pièce que vous ne connaissez pas ? Ravie aussi en tout cas, mais je veux bien qu'on attende un peu pour l’assommage avec des questions, je suis pas encore bien réveillée... Débuta-t-elle en guise de bonjour avant de l'observer s'alpaguer le prince en deux coups de cuillères à pot. Par contre, il y eut quelque chose qui la chiffonna directement, c'est qu'elle savait, pour en avoir discuté avec l'intéressé, qu'ils ne s'étaient jamais vus. Pis en plus, elle lui filait à boire à lui et même pas à elle, cornefianchtre ! Ah si, finalement. Maine jeta un regard amusé à Orléans avant de reprendre la parole sans qu'il n'ait eu le temps d'ouvrir la bouche. A taquine, taquine et demi.

Votre Altesse ? Vous êtes bien aimable de nommer ainsi mon chevaucheur. Je vous présente... ah fianchtre, il fallait trouver un nom maintenant !... Mederic ! Il m'a gentiment accompagnée pour officier à cette cérémonie, mais ayez un peu d'indulgence, il vient d'un pays scandinave et ne maîtrise pas encore bien notre langue.

S'amusa-t-elle, portant un hanap à ses lèvres et lançant dans le même temps un clin d’œil à Pattricia pour mettre sa vassale dans le coup.
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Keyfeya
Aaaaahhh on se moquait, la brune ne perdit pas son sourire, bien au contraire et c'est avec grande joie qu'elle se prit au jeu. Certes elle n'avait jamais vu son Altesse Lexhor, m'enfin lui faire croire que le Maréchal d'armes venait avec son chevaucheur dans la salle du trône pour les allégeance c'était ...euh drôle et pis Key se démonter, moi en vie jamais !

Le tabard ?! oui hum, c'est surtout que vous êtes un brin âgée, et puis les nobles du PA, je les connais tous un peu de visu si j'ose dire, et vous non et les Maréchaux d'armes c'est toujours vieux et ....coincés nan?

Elle serra les lèvres pour se retenir de rire, encore une fois. C'était tout ce qui lui était passé par la tête.

Votre chevaucheur vous dites ?

Elle regarda à nouveau l'homme, le regard scrutateur de la brune avec un "Mais ouais c'est ça mon ooooeeiill !! " qui lui passa dans la tête.

Ah ben, il prête bien vot'chevaucheur hein? Oh moi qu'il soit Altesse ou Majesté, j'm'en moque comme euh...de ma première ...enfin d'mes première braies, c'est que les culottes j'en porte pas voyez vous, j'trouve ça inconfortable tous ces tissus qui s'chevauchent les uns sur les autres.

C'était des allégeances ? fallait s'tenir ? ben là c'était foutu ! On regarde le Maréchal d'armes avec un sourire jusqu'aux oreilles, en reluquant de temps à autre, le "chevaucheur"

Mederic vous dites? J'connais un Mederic, un sarladais ! Fort gentil, et qui parle avec parcimonie mais adooorable hein, attention, une petite perle de Sarlat c'garçon, serait pas d'la même famille par hasard, enfin appeler du même prénom des garçons d'la même famille, ça serait un peu....ça serait manquer de goût et de bon sens sans doute et puis le mien est pas scandinave, enfin j'crois pas, par contre le Procureur est danois mais bon, il a de beaux yeux clairs et une chevelure de blé à peine mur, une vraie beauté enfin si on aime hein? Les goûts et les couleurs, ça se discute pas !

Le vôtre est un peu foncé non? Il est pas croisé z'êtes sur? P'être la poussière de la route...


Et là, on balance du lourd!

C'est que moi voyez vous, j'suis pas vraiment Comtesse, enfin...notez que j'en ai l'air hein? Nan moi, j'suis juste une petite femme de château, qui sert Mam'zelle Key, enfin j'la sers...disons que j'lui chipe aussi des trucs comme la couronne, j'la trouve mieux sur ma tête, elle me va beaucoup mieux qu'à elle ! Et puis, j'lis tous ces courriers, c'est passionnant ce qu'elle peut écrire parfois...c'est beau et romantique aussi, un brin provocateur quand même si vous voulez mon avis....mais parait que c'est comme ça qu'on l'aime!

Donc du coup vot'chevaucheur...j'peux peut être l'emmener avec moi, j'lui présenterais ...euh....le beau danois et pis Mederic, enfin l'autre vous savez ?

J'vous l'échange contre euh.....la couronne, il vaut au moins ça ....et j'vous appelle la Comtesse, la vraie ! M'enfin j'sais pas si elle viendra de suite, elle est toujours fort occupée, pis j'crois qu'les allégeances, elle trouve ça ....chi...ennuyant


Et Key se mord la lèvre dans un regard gourmand sur l'homme. Fallait pas la chercher hein non plus!

Au moins ça oui! Facile!!

Ça part en sucette les allégeances là nan?
Lexhor
A la question posée par le héraut du Maine, le Prince chercha réponse en lentement frottant son bouc, les yeux plissés. C'est que sous leur aspect souvent futile, les questions de la baronne se révélaient être toujours pertinentes lorsque l'on prenait le temps de réfléchir. Certes, leur importance n'était pas capitale mais il y avait tout de même de quoi s'interroger. Prenant un air confiant il avisa le Poney Rose pour lui répondre avec assurance.

Non, on dit plutôt avoir le gosier qui crie soiffage. Ou soiffine, dans certains cas.

L'important n'était pas la réponse, ni que celle-ci soit véridique, mais d'en apporter une et de sembler sûr de ce qu'on avance.
Sur ces entre-faits arriva la première des nobles attendus dont le Prince ignorait totalement la nature des liens qui l'unissait à Erwelyn. Lexhor s'inclina légèrement pour saluer.


Dieu vous garde, dame.

Ne voulant pas les déranger, il n'en dit pas plus. Et puis il n'était pas le chef, mais le grouillot. Alors il faisait ce qu'on lui disait de faire. Et là, en l'occurrence, c'était rien.
Sur ces autres entre-faits, ils virent arrivent une autre femme, qu'il n'avait jamais vu cette fois. *Chic*, pensa le Prince. *Si ça se trouve le Périgord c'est comme Orléans, que des femmes rien que pour moi...*
Mais bien vite il fut interrompu dans ses songes. La nouvelle arrivante virevoltait et les répliques fusèrent. Il comprit finalement qu'elle devait être la fameuse Comtesse qui bien vite se planta devant lui pour l'examiner comme un morceau de viande. Ses yeux se plissèrent, marquant son étonnement de la voir le reconnaître si vite alors qu'ils ne s'étaient jamais vus. Elle avait un radar à Prince ou quoi ? Maine lui aurait-elle fait la blague
de lui inscrire son nom sur le front ou un truc du genre à la faveur d'un petit moment de méditation profonde sur le chemin du château ? Ceci pourrait expliquer cette envie de rire qui semblait tirailler la Comtesse. Elle se foutrait de sa poire en plus ? Il aurait pu être n'importe qui, par exemple...Mederic ? Hein ? Alors qu'il allait répondre, Lynette lui coupa l'herbe sous le pied et, sans qu'il ne sache pourquoi, commença à monter un flan à la régnante. Il tâcha de rester le plus neutre possible et réprima un lever d'yeux au ciel. Scandinave ? Vraiment ? Tant qu'à faire, hein. Espagnol, italien, anglais...il aurait pu bricoler un accent à peu près crédible mais là...elle ne l'avait pas gâté et elle ne s'en sortirait pas comme ça. Il s'inclina légèrement afin de jouer le jeu. Il n'avait de toute façon plus guère le choix...et prit donc un accent qui se voulait nordique.


Je pas bien parler le vous mais je comprendre un pneu.

Pour la crédibilité, on repasserait. Merci, Erwelyn. Elle pensait sérieusement que la Comtesse croirait à son histoire ? Que pouvait bien faire un héraut mainois avec un chevaucheur scandinave qui parle à peine la langue ? A moins qu'elle ne lui demande pas d'user de celle-ci pour parler. Son regard se posa quelques instants sur Keyfeya et il songea qu'en vrai elle semblait plus fofolle encore qu'à l'écrit. Elle n'y allait pas avec le dos de la main morte pour lui signifie sa joie de le voir. Il attrapa le hanap tendu et en bu rapidement une gorgée. Lorsqu'elle fit de la place sur la table avant de s'asseoir dessus, il se demanda l'espace d'un instant si elle n'allait pas suggérer un rapprochement plus poussé...
Enfin elle se la jouait quand même croisement de jambes à la Sharon Stone...avant de déverser à nouveau un flot de paroles en usant d'un affreux accent paysan. Cette fois c'était clair, elle avait bien comprit que Lynette se moquait d'elle et elle en rajoutait une couche. Il se retint de s'offusquer lorsqu'elle affirma qu'Erwelyn semblait un brin âgée. Agée ? Alors qu'elle en paraissait au moins dix de moins que ce qu'elle n'avait réellement ! Han ! La conversation qui n'en était qu'à ses débuts commençait déjà à prendre une étrange voie. Voilà qu'elle voulait s'en aller avec lui maintenant...et la cérémonie ? Un regard interrogateur envers Maineuhhh. Qu'est-ce qu'on fait ?


Je devoir rester avec dame baronne. Sinon elle punir moi et moi devoir passer sous bureau.

De quoi qu'il a dit ? Mais ça va pas bien non plus chez lui...enfin on s'en tirait comme on le pouvait. C'était pas prévu au départ tout ça.
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En réfection
Chimeria
Chimeria avait reçu une invitation pour se présenter en ce lieu

Elle se dépécha donc afin de ne pas etre en retrad et s'installa au fond de la grande salle. Elle voulait profiter du spectacle
Shame
Curieux. Shame est curieux. Sa curiosité le pousse à bien des découvertes. Des rencontres, pas encore. Il ne se trouve pas assez à l'aise, ou que trop bien. Il se prépare, s'habille à sa façon, sa manière. Autant dire presque rien. Un bain, des gouttes d'essence d'une senteur boisée, pas trop appuyée. Un baume frais sur sa peau , par un passage de mains sur son corps pour le protéger. Les braies enfilées noires, c'est classe, le noir. Pas de haut, ni de chemise. Le Printemps réchauffe un peu mieux, il en profite dés qu'il peut, pour avoir un teint mat, avant l'été. Il enfile une paire de bretelles blanches qu'il laisse relâcher de chaque côté de ses hanches, suspendues en arc de cercle. Les bottes bien serrées contre ses jambes. Et surtout, ses gants en cuir marron. Le voilà prêt à prendre l'air. Alors que les quelques mots lui reviennent en mémoire, Allégeance. En place publique.Et c'est dans les couloirs du Château qui est son quotidien, qu'il part avec une envie de se changer les idées, de se vider l'esprit, de toutes responsabilités, et d'en profiter un peu. Histoire de voir autre chose. Il arpente, le sourire aux lèvres de sentir bientôt le soleil, la nature. Et là, c'est le gros dérapage devant des gardes, et une salle du Trône. A l'intérieur. C'est à l'intérieur du Château. Ah zut. Dans une salle. Un regard aux deux gardes. Il se mord les lèvres. Pour montrer patte blanche, comment faire. Il se passe la main derrière la nuque. Il a passé l'âge de feinter les gardes, de chercher à détourner leur attention pour se faufiler. A jouer à cache cache parmi la foule, les invités. Les temps changent. Peut-être s'il se présente, que cela marchera:

Bonjour, Shame, Prévôt des Maréchaux du Périgord Angoumois, je viens pour la Cérémonie d'Allégeance...
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Aloara


Daté en la ville d'Alençon, le 7ème jour du mois d'Avril de l'an 1463.

Par la grâce d'Aristote,

Nous, Aloara de Carpadant de Dénéré, Princesse de Montmorency, Comtesse de Monbazillac, Vicomtesse de Bellac, Baronne de Segré et Dame de Fleurance, Epouse de Son Altesse Gilles de Carpadant,

A Vous, Sa Grandeur Keyfeya Romanov, Comtesse du Périgord et de l'Angoumois, par la grâce des urnes,

Salut.

Par la présente, nous reconnaissons comme suzeraine vous, Keyfeya Romanov, Comtesse du Périgord et de l'Angoumois, par la grâce des urnes.

Que nous vous devons désormais respect, fidélité, aide, conseil et soutien armé.

Que si un conflit opposait notre Suzeraine, la Comtesse du Périgord et de l'Angoumois, à un tiers, nous jurons de prendre cause pour notre Suzeraine.
Cependant, si un conflit venait à opposer notre Suzeraine, à la Couronne de France, nous jurons de prendre cause pour la Couronne de France.

Que nous ne puissions enfreindre la page de ce serment, ou aller à son encontre par un courage téméraire. Si cependant nous osions le tenter, que nous sachions que nous encourrions l'indignation du Dieu tout-puissant et de ses bienheureux prophètes.

Pour que l'autorité de notre serment obtienne une vigueur plus ferme dans les temps à venir, nous avons décidé de la confirmer par notre main et de la signer par l'impression de notre sceau.




Pattricia
Ce qui est bien avec Super Ponette, c'est que l'on peut s'attendre à tout, y compris à boire, rire et être parfois un peu perdu. Cette fois ça commence par le constat sur sa tenue et voilà la vassale cramoisie, ce qui pour une rouquine vous en conviendrez n'est pas des plus sexy. Évidemment rien de spirituel ne lui vient à l'esprit, pour ça faudrait qu'elle ait une bardée de neurones... et ça n'est pas le cas, le bref "gna gna gna" qui lui vient ne passera pas ses lèvres, "faut pas être suicidaire non plus", du moins pas à cet instant. Donc relevée de sa révérence, elle se retrouve avec une bise sur la joue qui la surprend -bon en même temps vu son teint elle risque plus grand chose la vindicative- et elle s'empresse, histoire de se donner une contenance, de se servir un Coteau de La Force qu'elle avait fait parvenir par caisses à la vilaine brune star du jour.
Reprenant ses esprits, elle se tourne vers le Prince


J'ai eu le plaisir d'assister à la délicieuse bénédiction que vous avez donnée pour les joutes du Tournel en Languedoc, l'été dernier.

Un souvenir qu'ils avaient tous les trois en commun d'ailleurs, Maine y était également. Hélas pour la rousse, elle n'avait pas passé le second tour du tir à l'arc, se retirant vexée et boudeuse de la compétition. Patt se mord légèrement la lèvre inférieure à ce souvenir, à l'époque la tribu était encore plus ou moins au complet.
Cela ne réclamait pas de réponse particulière de la part de Lexhor et de toute manière l'aurait-il souhaité que le temps lui aurait manqué, la vilaine brune était dans la place.

En bonne tornade de base, elle avait distribué bise et salutations, lui avait demandé comment elle allait, Patt avait tout juste eu le temps de lui répondre un
mieux et toi comment cela se passe ? pour finir par entamer une drôle de danse dont le pauvre Prince semblait être la victime principale. Le pire fut quand Super Ponette en rajouta une couche rendant la situation des plus comiques. Mais Key semblait avoir des vers dans le popotin qu'elle ne restait pas une seconde en place, néanmoins l'auguste postérieur finit enfin sur un coin de table.

Devant les jades écarquillés de la vindicative le trio entama une discussion digne de la quatrième dimension pendant que cette dernière vidait son deuxième verre de Coteau de La Force. A priori tout le monde semblait apprécier son cépage bergeracois ce qui la flattait un peu soyons clairs. Mais le clin d'œil d'Erwelyn et l'affirmation qui le suivit la firent pouffer, avaler de travers et tousser à lui en faire venir les larmes aux yeux. Une fois remise légèrement, la gorge en feu, elle regarde Key se demandant comment celle-ci allait réagir à cette comédie, elle qui en supportait un vrai de scandinave tous les jours au Conseil Comtal "ouais sauf que Seurn est grand et blond, rien à voir avec 'Mederic'..." Mais le pompon fut la découverte d'un nouveau surnom pour Key "la sans culotte ! J'vais pas la louper hé hé".
En fait y'avait mieux que le pompon ouais... y'avait la visualisation du Prince passant sous le bureau de Maine, là c'était trop.

Pendant une petite pause entre les bretteurs c'est l'éclat de rire de Patt que l'on peut entendre.


Pitié arrêtez j'vais faire pipi dans ma culotte !!!

Bah oui elle en porte une pourquoi ?
Erwelyn
Soiffage, soiffine... pourquoi pas, ça se tenait ! Mais pour l'heure, plus de le temps de disserter sur le terme à utiliser, Maine avait les yeux rivés sur la comtesse fausse comtesse avec un petit sourire amusé sur le visage.

Ah ben voilà, ça fait des plombes que j'arrête pas de le dire que je suis vieille ! Seulement tout le monde veut me faire faire le ménage en me disant que je suis jeune. Mais sinon, je suis pas coincée, sinon j'aurais pas pu venir ici, vu que je peux bouger, donc non.

Son regard alla ensuite se porter sur son chevaucheur du jour, le détaillant des pieds à la tête, des idées qui commençaient à lui passer dans la caboche mais qu'elle essaya de vite chasser.

Non mais vous croyez quoi ? On fait gaffe à qui qu'on embauche en Hérauderie hein ! On nomme pas le premier pécore du coin chevaucheur, faut pas pousser mémé dans l'eau du bain. J'ai pas tout compris à ce qu'il m'a raconté, j'crois qu'il était noble de chez lui mais je suis pas sûre de mon coup.

Et quant au prénom...

Vous savez, en Normandie, y a un noble qui s'appelle Phallus... Phallus, vous vous rendez compte ? Du coup, plus rien ne m'étonne avec les parents de nos jours, ça serait même pas étonnant qu'ils appellent leurs gamins Mederic un, deux, trois, quatre... Tenez, ma première jument s'appelait Tralala, ben la deuxième, je l'ai appelée Tralala un, pis la troisième Tralala deux, comme ça je peux pas me gourer ! Enfin de là à dire que mon chevaucheur ici présent est un cheval, il y a un pas que je ne franchirai pas.

Doigt ganté tapotant le menton, Maine continua dans sa lancée, captant l'arrivée du coin de l’œil du prévôt des maréchaux à qui elle accorda un signe de tête en guise de salut.

Foncé vous dites ? Je crois qu'il fait pas gaffe quand il fait les blasons et qu'il se barbouille un peu trop la figure avec les pigments. En plus il aime l'azur, l'azur ! Non mais n'importe quoi, tout part à vau l'eau, ma pauvre dame.

Et enfin, ses prunelles brunes se tournèrent à nouveau vers la comtesse, une petite lueur amusée ancrée à l'intérieur.

Ah ça, votre maîtresse, y a pas à dire, niveau prose, y a du niveau ! Elle devrait participer à des concours de poème, je suis sûre qu'elle gagnerait la première place haut les mains.

La baronne allait continuer dans sa lancée quand le pauvre Lexhor réussit à en placer une au milieu de ce débit de parole infini. Son sourire s’agrandit à sa réflexion, à deux doigts de se mettre à rire.

Ouais, vrai que bon, ça m'arrangerait qu'il reste là pour l'heure Mederic, pour m'apporter à boire et à manger pendant la cérémonie, tout ça. Et pour le passage sous le bureau, hmm... ils verraient plus tard. Mais après, je vous le laisse si vous voulez, au pire on peut échanger avec votre danois à vous, on sait jamais, ça peut toujours servir.

Enfin, c'est Pattricia qui clôtura les joutes verbales en explosant de rire, ce qui fit forcément venir celui de Lynette en écho. Une fois ses zygomatiques un peu calmées, elle embraya, parce que bon, elle était pas là pour enfiler des perles non plus.

Bon, et si nous débutions pour de bon ? Parce qu'à ce rythme là, on y est encore ce soir. Pas que ça me dérange mais j'ai des directives à suivre moi ! Donc, pour la noblesse présente, on fait comme d'habitude, vous promettez fidélité, l'obsequium, aide et service armé, l'auxilium et conseil, le consilium. Et vous votre grandeur, vous accorderez protection, justice et subsistance. Et euh, vous devez me dire si vous souhaitez qu'on fasse l'appel de la noblesse selon l'ordre d'arrivée dans la salle, la préséance ou au premier venant se présenter devant vous.

Voilà, voilà, un peu de sérieux dans ce monde de brutes !
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Virginia_
Ayant pu rentrer chez elle et revoir sa famille, c'est une noiraude revitalisée qui fit son entrée dans la salle. Elle avait même choisi une tenue dont la couleur changerait de l'azur qu'elle affectionnait tant. Elle s'arrêta un instant surprise par deux choses. La première étant le peu de personnes présentes, la seconde la présence de son altesse qui la ramenait des années en arrières en plein bourbier provençal. Des souvenirs mitigés à la fois doux par la naissance de sa fille sur un champ de bataille et amers par la laideur de cette guerre lui revinrent en mémoire. Le sourire aux lèvres, elle salua d'un signe de la tête lançant doucement un léger :

Bien le bon jour.

Avant de s'éloigner un peu pour ne pas les déranger dans leur discussion.
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A refaire - Ceci est HRP
Renlie
Après un bref voyage depuis la Guyenne, Renlie se trouvait au pied du Castel.

Le chemin tant de fois parcouru le mena jusqu'à la salle des cérémonies, où devaient se tenir les allégeances auxquelles il avait été convié.

Une fois la lourde porte passée, il s’avança, saluant les présents, dont certains qu'il ne connaissait qu'à peine, attendant religieusement son tour pour prêter serment.

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Marcelin
[chez les nonnes, le 6 avril très tard le soir]

Marcelin vint frapper à la porte de la chambre de Ricco
- Messire ! Messire ! Ouvrez ! viiiiitttttttttttttteeeeeeeeeeeeeee !
*blam* *blam* *blam* *blam* *blam* *blam* *blam*

Ricco ouvrit la porte
- Hé ho ! du calme le gamin ! j'allais me reposer car tu sais bien que j'ai besoin de repos.
- et pi si tu continue comme cela, tu va te faire jeter par les frères... allez entre vite.

ricco regarda à gauche et à droite avant de fermer la porte de sa chambre, il voulait être sûr que personne n'avait vu Marcelin entrer car cela pourrait faire jaser de savoir que Ricco fait entrer des adolescents tard le soir dans sa chambre.
- Alors qu'est-ce qui t'amène ici ?
- Ceci messire.

Marcelin tendant un courrier de Maine
- Mais c'est une convocation pour le serment d'allégeance à Key
- bien oui, je le sais, c'est moi qui l'ai réceptionné.

Ricco leva les yeux et fusilla le gamin, ce qui ne laissait aucun doute, si il continuait avec son genre, Marcelin allait en prendre une.

Ricco la lune par la petite fenêtre de la cellule où il comptait bien réfléchir à Aristote et à son futur. Après un long soupir, il s'installa à sa table de travail et rédigea un courrier.
-Tiens prend cette lettre et tu vas aller la porter à Maine.

[Dans la salle du trône le 7 avril]
Marcelin entra dans la salle et alla le groupe Key, Erwelyne, Lexhor dont il ne connaissait que la comtesse.
saluant la comtesse, Erwelyne et Lexhor
- Votre grandeur, ma dame, messire
Je suis Marcelin, et mon mait... eug mon précepteur, Ricco m'a demandé de remettre un pli à Maine

Attendant qu'il aie le droit de prendre la parole, il regarda ce petit monde
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