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[RP] Quand le Pair n'est pas là, la jeunesse danse !

Astrid_la_rouge
[ au pied du trône avec Camille]

On ne va pas se répéter, Camille fait donc les présentations. Ce coup ci Astrid percute .....

M'sieu Un Beau ! C'est moi Camille. Elle c'est Astrid de Maledent de Feytiat. L'a 14 ans.
Petite révérence, pour ne pas en faire trop........................ La jeune fille acquiesce d'un sourire
ens..chantée, c'est une soirée très réussit ....... ahum ....... lui fait signe en direction de la jeune fille qui lui parlait à l'instant.......... Je crois que la jeune fille aux grands yeux vert, vous attend pour danser........... re sourire.

Elle devrait se rappeler d'un truc, mais non ça ne vient pas .......... ah si !......... les milliards d'années qu'elle a passé dans le hall à attendre un thibaud qu'elle n'a jamais vu.

Sûr si Amaurie est à il doit camper dans l'entrée.................
............Camille tu fais comme tu veux ......................... lui fait un énième bisous sur le front ........tu fais ta vie ou tu viens avec moi pour chercher Amaurie. C'est un petit joufflu avec des ss..CHeveux..........arg pardon Camillette........bref des poils sur la tête très bruns et des yeux très noirs, en toute logique il devrait être vêtu de bleue et or. Il a toujours une épée en bois et il se dit s..cha..sseur de dragons

Astrid s'attend à revoir son frère de coeur tel qu'elle l'a quitté cinq années plus tôt ............et toc! comment qu'elle lui mettra son beau décolleté sous le nez, lui qui la narguait jadis, en lui disant qu'elle n'avait pas de tétés......Même qu'elle a grandi et qu'il doit lui arriver pile le nez dedans.......... la vengeance est un plat qui se mange froid et Astrid n'est pas du genre à oublier un affront.
Eilinn_melani
Résumé : Et piapiapia...

Eilinn surprit le trouble de Natsuki et craignit un instant que celle-ci ne tâche sa robe avec le vin. Cette dernière s'empressa de partager son trouble.
Les yeux s'écarquillèrent un instant à la phrase concernant la-dite Aurile. Eilinn grava dans sa tête les paroles de Natsuki, n'ayant aucune raison de mettre en doute leur bien-fondé et leur exactitude.


J'avoue que je ne la connais pas, et à vous entendre cela n'est pas plus mal...

Eilinn était plus habituée au silence de l'abbatiale de Noirlac qu'aux concerts mondains, restait à savoir quelle serait son endurance pour écouter les plé-listes proposées.

Les troubadours semblent vouloir se donner du mal, espérons que cela continue de la sorte... Mais si le bruit devient trop assourdissant, nous pourrons toujours chercher refuge dans une pièce plus accueillante en prenant soin d'emmener quelques denrées !
Ca y était, même pas quatorze ans et elle pensait à prendre la poudre d'escampette pour refaire le monde. Il fallait juste éviter l'absorption massive d'alcool et tout irait bien.
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Griotte
[Résumé : Griotte va rejoindre Natsuki, qui lui fait des signes.]

Mode furtif activé. La gamine se faufile entre les convives, évitant les regards pour ne pas qu'on l'aborde. C'est qu'elle n'a pas du tout, mais alors, pas du tout, envie de faire causette avec les autres jeunes filles de son âge, et de parler avec elles de toutes ces futilités, qui semblent tant les intéresser. Les rubans, les belles robes et le dernier créateur en vogue, sont bien des choses qui lui passent à des lieues au-dessus de la tête. Elle préfère de loin s'atteler à la mission que leur a confié le baron de Digoine. Plus vite elle sera expédiée, plus vite elle pourra s'esquiver de la fête. Avant qu'elle n'ait à danser avec Aimbaud, ce serait bien. Ou plutôt, avant qu'elle n'ait à se ridiculiser devant Aimbaud, parce qu'elle ne sait pas danser, ce serait encore mieux...

Pas de chance, la Griotte est repérée. Ses émeraudes croisent le regard de Natsuki, qui faisait des signes de la main dans sa direction, pour essayer d'attirer son attention. Que faire ? Détourner le regard et faire comme si elle ne l'avait pas vue ? Trop tard pour cela. Les émeraudes se sont attardées un peu trop longtemps sur son ancienne compagne de route. Dans ce cas, elle pourrait continuer son chemin et faire comme si elle ne l'avait pas reconnue... Pas très correct, mais la Griotte s'en contrefout. Elle n'a jamais été très à cheval sur la politesse. Elle n'est plus à ça près. Le soucis est plutôt : continuer son chemin, oui, mais vers où ? Elle ne savait fichtrement pas, où se trouvait la cave à vin du Pair Josselinière.


Natsuki ! Mais qu'est-ce-que tu fais là ? J'pensais pas que j'verrais un visage connu dans cette agglutination de prout-prout...

Et de poser un regard bref, mais curieux, sur la jeune fille qui accompagne Natsuki. Elle est évidement inclue dans le terme "agglutination"... ou "prout-prout". C'est au choix.
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Camille_agathe
ens..chantée, c'est une soirée très réussit ....... ahum .. Je crois que la jeune fille aux grands yeux vert, vous attend pour danser...

Corne de bouc, elle a gaffé. Sourire contrit à Aimbaud et à la grande aux yeux verts qui attend.

Camille tu fais comme tu veux .......tu fais ta vie ou tu viens avec moi pour chercher Amaurie.

Faire sa vie ? En restant là toute seule devant les grands qu'elle a dérangé ? Ah nan alors, ils pourraient lui fiche un somnifère dans son lait !

J'viens vec toi, Astrid. Sitoplé.

Et de chercher frénétiquement un petit joufflu dans la foule, sa menotte fermement accrochée à celle de sa moitié grande copine.

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margot_wolback
[On a loupé des choses??]

Bain pris? Roger!
Tignasse rousse coiffée? Roger!
Robe ajustée? Roger! Euh, ajustée mais pas trop hein!!
Eau de rose derrière les oreilles? Roger!


Ben voilà, pas trop tôt donc, le feu follet est enfin prêt. A se demander comment font les jeunes filles d'aujourd'hui, à autant parler sans jamais manquer de souffle et de salive! Margot en a les oreilles qui sifflent, à écouter Maeve lui narrer ses péripéties.

La musique et les chants attirent les deux amies, ouff, ce n'est pas fini. Ça tombe bien, car la blonde meurt de faim. Direction le buffet avant qu'il ne soit champ de bataille déserté.
Danser... Mouarf, pas grande envie, et puis elle est trop grande au milieu des gamins qui redressent les épaules, mais ne lui arrivent qu'à la poitrine.


Tu viens Maeve??
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Aimbaud
[Est-ce que vous voulez du Roque-fort ? Euh non.. Du Hard-Rock ?]

Thibauld lui plaquant juste sous le nez un plateau de victuailles, Aimbaud du faire une mise au point rétinienne sur ce qu’on lui présentait, et qui s’avéraient être des canapés « Catherine-Victoire la sourde » (plus connus sous l’appellation « Bouchée est la reine »). Il goba un de ces petit-four avec bonhommie, mais néanmoins respect.

M'sieu Un Beau ! C'est moi Camille.


Mais comme elle est choupie ! Content de te voir, petite. Comment se fait-ce que personne n’aie encore eu l’idée d’adjoindre ta frimousse à une marque de talc pour bébé ?

Elle c'est Astrid de Maledent de Feytiat. L'a 14 ans.

ens..chantée, c'est une soirée très réussie ....... ahum .......


Mais ça ne fait que commencer... Je note un accent. Flamande ?

Pas le temps d’achever. La Blanc-Combaz s’immisce entre les épaulettes et les escarpins, avec une délicatesse discutable, pour lui faire face, pleinement, cheveluement, zieu-vert-ment. Une seconde, Aimbaud n’est plus couvert par son assurance bien connue – (c’est la maffe que j’préfère) – il est prit de court :

Sire Aimbaud... Nos poulaines auraient déjà dues se croiser... Je n'ai toujours pas oublié que vous nous avez faussé compagnie sur les routes en direction de la Lorraine. Je veux bien faire acte de mansuétude et t'accorder une seconde chance. Rendez-vous sur la piste de danse. Ne te défiles pas, cette-fois ci !

Mais késkéliveut celle-là ?! Aimbaud n’a rien à se reprocher : s’il a refusé d’accompagner son père chercher cette gamine qui s’était perdue dans les bois, c’est qu’il avait un billiard-cinq-cent-trente-quatre-millions de trucs vachement plus intéressants à faire, à savoir : s’entraîner à la lice avec ses potos dans un stade désaffecté, avec pour public un gang de lavandières qui gloussaient de plaisir en les observant jouter. Priorité oblige !
Revêtu d’un nouveau self-control tout neuf, l’adolescent jette un coup d’œil intéressé aux pieds de la Griotte et fait mine de se pencher comme pour ramasser quelque chose :


Oh, vous avez laissé tomber le vouvoiement. Faites gaffe..

Et de l’observer se faufiler vers le buffet, avant de se diriger lui-même vers l’estrade des ménestrels pour tendre un verre de picrate à Mahaut.

Sublime, mirifique. Quelle étoile tu fais, Mao. Dis-moi, t’as pensé à ma petite commande ?... Ah merci. WOUAH BÂTARD ! T’as mis le paquet, mince alors je te revaudrai ça. Dis-moi… Ca va être l’heure de corser un peu l’ambiance, que la festoyerie batte son plein et que les boules se checkent. Toi la basse ! Donne-moi un la… Ouais pas mal.

Il pichenetta le métronome et se mit à taper de la poulaine. Puis tapant dans la main de sa choriste préférée, il lui remit un parchemin de lyrics afin qu’elle reprenne en chœur. Par effet de contagion, le luth et la harpe se mirent à résonner en rythme, un tambour fit vrombir la surface des verres de champagne. Aimbaud s’adressa à la foule, saisit par la fièvre (non pas du samedi soir) mais du troubadour caché :

Damoiselles, damoiseaux… En piste !

Des valets déroulèrent instantanément des bandes en soie pour démarquer l’espace dévoué aux agitations. Certains convives se retrouvèrent ficelés, pris dans le filet ou servirent de poteau pour accrocher les banderoles, et ne purent plus bouger de la soirée. C’est balo pour eux. Pendant ce temps, Aimbaud commença à chanter une complainte de son temps et tendit la main vers Griotte.
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Melchiore.
[Loin, loin, loin dans les plans inférieurs.]

Bong! Bong! BOng! BoNg! BONG! BANG!

Comme surgi du fin fond des mines de Raymond Rasade (Doyen de la mine de fer du noeud 156, s'entend.) le long martèlement enflait de seconde en seconde, sous les poignes furibondes de Melchiore.

-Laissez-moi m'joindre aux festivités! Sangdru! Vous m'entendez? Y'a quelqu'un? Ohéééé?? Ohé des WC??


Car non, il ne s'agissait pas de la porte d'entrée, mais bien de celles des latrines. Cinq jours de voyage en coche – Depuis Saumur jusqu'à la demeure de Jossilinière, comptez-donc - avaient mis à rude épreuve la vessie Gennaise, qui s'était empressée de venir se purger en lieux d'aisances. Sitôt enclos par la redoutable porte, refermée sans doute par un larbin domestique soucieux que nulle marmaille ne s'en vienne souiller à tour de rôle les water-closets. Et Melchiore de tambouriner à qui mieux-mieux alors que les échos de la fête redoublaient par delà les cloisons.

-Bong! Bong! Bong! BONG! BONG!! ZBLAAAAMMM????!!, s'éventra la mince porte en craquant sous les coups répétés.

-RhaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!, beugla le Gennais, tout en précédant les éclats de bois sur le parterre molletonné.
-....., ne répondit-pas, dubitatif qu'il était, le passant domestique à la vue de la porte défoncée. Melchiore s'apprêtait à le supplanter pour rejoindre ses amis, quand il sembla reprendre ses esprits:
-Non, non! Pas encore un! Cette fois c'en est trop! Vous ne passerez pas!

Haussant une épaule, Melchiore allait passer outre quand, brandissant un manche à balais, le domestique prétendit lui barrer le passage. Rougissant, tant et plus, de colère, le garçon brandit au clair sa canne, pointant en joug l'empêcheur de tourner en rond.

-Sûrement qu'si! À nous deux, larbin récureur de cabinets. J'vais te montrer comme on empale la vermine, à Gennes. Tu as de la chance que ma canne soit ainsi émoussée. Tes organes vitaux n'en pâtiront que plus lentement, suivant que je t'empalle par un bout ou par l'autre.
-....
-Huh?
-Je... Je...Bien! Bien! Mais vous paierez les dégâts, jeune homme!

Puis, vaincu, il baissa la garde. Guilleret comme il le fut rarement, Melchiore clopina à vive allure vers les festivités, se laissant guider par les voix lointaines, jusqu'à déboucher dans la salle où débutait le concerto au rock fort.

-Ouééééé! En piste!
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Melchiore. de Montmorency.
D'honneur n'a que le doigt.

*Trouve que les bannières, c'est pour les kékés bouffeurs de saumon fumé.*
Maeve
[Résumé : Revenues de la chambre de Yolanda, nous voilà devant Aimbaud.]

Tu viens Maeve ?
- J'arrive !


Et oui, c'est nous que v'là ! J'abandonne sans regret l'armoire de la soeur d'Unbeau ; quel goût médiocre ! A peine deux houpelandes portables. Et je passe la riquiquiquité des affaires !
Je rejoins Margot, et nous nous dirigeons toutes deux vers la salle d'la fête ! J'ai grand hâte de voir qui qui est là ; Blanche, Eo ? La réponse c'est... Maintenant !


Woah !

Que de monde ! Mes yeux, mes oreilles et mes narines en prennent un coup. Ca sent bon, ça sonne fort et ça brille. Je souris, et repère au loin la blondeur de ma baronne deuxième-préférée, et celle de... Eo ? C'est lui, le grand machin, là ?! Je secoue la tête ; il a grandi ! Si ça se trouve, il a une madame à lui. Faut que je l'espionne.

Mais d'abord, se présenter. J'attrape la main de Margot et l'emmène jusqu'à UnBeau -enfin, c'est plutôt elle qui arrive à nous faire traverser la foule. J'en ressors légèrement ébourrifée ; misère. Rien ne sera donc jamais parfait.


Messire UnBeau ! Quelle joie de vous revoir !

Je m'incline, me demandant s'il se souvenait de moi. Il doit avoir tellement d'amis, le bel ! Coup d'oeil à Margot, qui va se présenter à son tour.
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Grimoald
« Nous rattrapons le temps perdu, il semblerait, Grimoald. A moins que vous n'ayez décidé de nous suivre, sa Magnificence Clémence de l'épine, et moi-même ? »

Un sourire franc vint se dessiner sur le visage de Grimoald. Les suivre… Il faudrait qu’elle soit plus qu’une bretonne pour que Grimoald daigne lui courir aux derrières. Ces femmes… Elles se croient toutes irrésistibles. Continuant toujours de sourire, il regarda Clémence, puis son regard vint se reposer sur Blanche.

« Grand dieu, je ne pensais pas que deux demoiselles d’un tel rang viendraient à de telles réjouissances… »

Cette fois-ci, elle peut rien dire, l’autre grognasse : il a dit mademoiselle. Mais lorsqu’elle eut un peu trop violemment retiré sa main, au goût de Grimoald en tous cas, elle commença son sermon… L’image d’Aleanore lui vint alors en tête, comme le jour où elle l’avait retenu de la prendre dans ses bras, parce qu’à présent il était grand. Il trouvait alors la demoiselle de l’Epine un peu trop hardie. Il fallait lui rabaisser son égo, elle se prend pour qui, pour Sainte Lucia ?

« Il faut dire que les demoiselles de notre temps ont tendance à oublier très souvent de tendre la main, bien que cela n’excuse pas mon geste. »

Et paf ! Mais celle-ci ne l’intéresse pas, il veut parler à Blanche des derniers potins de la cour. Oui, son passé n’est pas si facile à oublier.

« Pour en revenir au mariage, j’ai trouvé l’affaire très triste. La pauvre Aleanore avait l’air si désespérée… Vous savez, pour qu’elle parte comme ça avant la cérémonie… D’ordinaire, c’est une femme forte… »

Et le jeune homme de se gratter le menton, tout en réfléchissant.
Gossip Boy ou quoi ?



Le hrp, dans le rp, célemal. Le MP, c'est fait pour éviter ça.
ModoBreiz

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Pertacus


[A l’entrée]

Pertacus venait d’arriver il était stresser a l’idée de se retrouver a un bal. La dernière fois a Paris sa avait mal tournée avec un Bourguignon qui essayait de le rabaisser, mais se n’était pas un bal comme les autres, plus de vieux nobles inintéressant qui ne savent pas s’amuser mais seulement des jeunes comme lui, qui veulent profiter de leur jeunesse se qui tombe bien il adore danser.

-Bonsoir Je suis Pertacus de Montbazon de Navailes , Fils de Jades de Montbazon de Navailles, Je dois retrouver demoiselle Aurile Valmont-Merteuil de Penthièvre.

L’homme le laissa entrer sans grand problème.
Il était de plus en plus stresser il ne voulait pas décevoir la demoiselle et il était en retard. Elle devait déjà être arrivé, lui qui voulait lui plaire c’était mal commencer, mais il comptait bien se rattraper grâce a la danse


[Dans la pièce]

Pertacus venait d’entrée dans la pièce tout les visages lui était inconnu, il cherchait désespérément Aurile dans la foule mais aucune trace de la belle demoiselle, Il se rendit compte au bout d un petit moment qu’il y avait de la musique, il la trouva entrainante et se dit que se serai un plaisir de danser dessus.

Pertacus se remit à la recherche d’Aurile

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Griotte
[Avec Aimbaud sur la piste de danse, c'est la classe ! ... ou pas.]


Ouille ! Ouille ! L'affaire se corse pour la Griotte. Pas le temps de taper la discutaille avec Natsuki, et encore moins de s'esquiver en douce, que le maitre de cérémonie est à ses cotés et tend la main dans sa direction pour l'inviter à danser (« à lui piétiner les pieds » serait plus correct).

L'espace d'un instant, on peut lire toute la détresse du monde dans les émeraudes de la Blanc-Combaz, qui aimerait être foudroyée sur place pour échapper à son destin tragique : Elle ne sait pas danser. Elle va se ridiculiser. Le pire c'est qu'elle en est consciente, lorsque sa main se pose dans celle de son cavalier et que ses joues prennent une teinte légèrement rosée. Elle va danser (massacrer ?) sa première danse avec un jeune homme de son age. Jeune homme qui n'est autre que le centre d'attraction de la soirée. Et en plus, il sait chanter ! Si c'est pas la classe ! Comment refuser son invitation ? Impossible ! Et puis ce serait s'avouer vaincue d'avance, et la Griotte n'est pas une mauviette ! Ne reste plus qu'à espérer qu'Aimbaud ait des poulaines de sécurité pour éviter les fractures des orteils...

A moins de trouver une autre solution pour couper court au massacre...


Je suis honorée que vous m'ayez choisi pour ouvrir la danse. Mais j'aurais pu m'en passer...
La musique est entrainante et les troubadours sont talentueux. J'ignorais votre goût excellent pour la chanson... Le brosser dans le sens du poil pour ne pas éveiller les soupçons.
La fête est une réussite. Les invités se sont pressés en masse pour y...

... faire des croches-pieds à leur hôte.
Bien tenté, Griotte, bien ! Dommage qu'en essayant bassement de faire chuter son cavalier pour inverser les rôles et attirer tout le ridicule sur lui, elle se soit pris les pieds dans les plis de sa foutue robe et qu'elle ait perdu l'équilibre. Se sentant basculer en arrière, elle n'eut d'autre solution que de s'agripper brusquement à Aimbaud, qu'elle entraina dans sa dégringolade.

Pour éviter de se ridiculiser, on repassera ! Les quatre fers en l'air et rouge comme une Griotte, elle pointa un doigt accusateur en direction de Melchiore, qui venait de rejoindre la piste de danse et se trouvait juste à coté d'eux.


C'est pas ma faute ! Il a marché sur ma robe !

Le mensonge, c'est le mal ! Mais pour l'instant, la Griotte, elle a surtout mal au popotin !
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Aimbaud
[Quel festival de..]

Ouverture de la danse.
Tout se passait très bien, comme une missive à la pigeonnière. Aimbaud avait donné la priorité à Griotte pour une menue gigue, dans l'espoir de rabattre le caquet de la jeune Bourguignonne. Elle voulait danser, elle allait être exaucée. Débutant encore, mais déjà très alerte en matière de sociabilité, le Josselinière avait comprit une chose fondamentale : contredire la gente féminine, c'est tout comme de se battre contre une forteresse avec pour seule arme une asperge cuite. Inefficace, et dangereux.

Il attire donc la jouvencelle par le bout de la pince, jusqu'à lui. S'en vient ensuite placer une unité stratégique de doigts, sur sa hanche. Et disposant un pied en retrait, s'apprête à donner l'assaut pour mettre cette jolie troupe bien ordonnée en mouvement !... Quand soudain son centre de gravité bascule, sous la traction traîtresse de sa cavalière !


MMmmmeRrdeu...!

Il sent les agrafes de son pourpoint péter une à une, alors que la Blanc-Combaz s'y agrippe désespérément. Il bat des bras au ralentit pour trouver une épaule secourable à laquelle se retenir, une quelconque banderole, une perruque de convive, voir même un plateau de petits fours !... Mais rien ne lui vient en aide, si ce n'est le sol qui se rapproche à vive allure. En compensation le destin lui fournit un matelas d'atterrissage improvisé, et pas bien extravaguant côté volume : le corsage de sa cavalière.

Il percute.

...

Etalés au milieu d’une ronde de convives, les deux jeunes gens n'ont d'autre ressort que de tenter de se déberlificoter au plus vite. Aimbaud, le rouge au front, remet prestement le genou à terre pour se relever, mais se voit aussitôt retenu par un de ses boutons qui s'est enroulé dans un ruban de la donzelle. Arg ! Démêlage. Et tout en souriant de manière un peu forcée vers les gens qui le surmontent, il tente de trouver une parade pour sauver l'honneur :


Ah ah ! Pardi. Les Bourguignonnes ne tiennent vraiment pas la boisson !...
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Natsuki.
Solidarité féminine zoliesque.

Quel goujat ! A une lettre près elle en en aurait fait un fromage. Hollandais qui plus est. Pauvre nain...
Goujat donc dit elle en français et en appartée car elle parlait les deux langues (dixit F.Dard alias San A pour les intimes), goujat goujat goujat. Non seulement lui prenait il Griotte, à qui elle avait teeeeeeeeeeellement de choses à dire, n'est ce pas ma chèèèèèèèreuuuuh ? Mais de plus il la lui prenait pour la ridiculiser sur la piste de danse. Et en plus il l'accuse. Quel, quel, quel.....quel homme ! Le mot est écrit, Dieu lui vienne en aide.


J'accuse ! Ce n'était pourtant pas l'aurore...

La vérité d'abord sur le procès et sur la condamnation de Griotte.
Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c'est le capitaine de soirée Aimbaud de Josselinière, alors simple danseur. Il est l'affaire Griotte tout entière, on ne la connaîtra que lorsqu'une enquête loyale aura établi nettement ses actes et ses responsabilités. Il apparaît comme l'esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d'intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses qui colportent, de nuit, des preuves accablantes.


Le doigt était pointé sur le nain beau, le visage rouge de colère -ou bien était elle feinte ?- n'étant pleinement consciente du scandale qu'elle provoquait. Faut pas toucher aux femmes...
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Eilinn_melani
Le destin se charge parfois de vous venger des petites mesquineries. Eilinn n'avait pas eu le temps de répondre à l'insolence de Griotte, qu'Aimbaud était venu pour la faire danser. Et là... le drame ! Une splendide chute, presque au ralenti, le couple finissant emmêlé dans une confusion des plus divertissantes. Eilinn dissimula d'une main le fin sourire narquois qui était né sur ses lèvres, après tout elle n'allait pas plaindre la brunette, ni son cavalier. S'ensuivit les excuses diverses pour tenter de reporter la faute sur l'autre, et Eilinn poussa un soupir d'ennui. Cela allait-il terminer en bagarre générale ?

La piste de danse devenait dense avec les spectateurs venus admirer la nouvelle danse à la mode "couche-toi-là-que-je-m'y-mette", et Eilinn rebroussa chemin, cherchant une victime à son ennui. La cible fut toute trouvée en la personne d'Eoghan.

Après tout il voulait être son cavalier, maintenant fallait assurer le service après-vente. Elle se planta devant lui, offrant un sourire à Thibauld à coté de lui, une façon d'excuser ses manières peu protocolaires, avant d'apostropher avec aplomb le breton. Il était assez rare qu'elle joue les capricieuses, mais entre l'hypocras qu'elle n'aimait pas, l'hôte un peu trop imbu, et les pintades de service qui jouaient les pom-poms girl, là elle avait envie.


J'm'ennuie !


C'est toi qui m'a trainé ici, alors t'as interet à ce que ça change sinon je repars dans mon carrosse !

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Eoghan
D'abord la danse, le bal, la musique. Toussa quoi. Toussa qui vient interrompre la discussion à peine naissante avec l'autre garçon.
Mirettes émeraudes qui se tournent vers les danseurs, et sourire amusé qui vient naître sur les lèvres lorsqu'il voit le magnifique enchevêtrement qu'étaient Aimbaud et sa cavalière.
Au moins, la fête du Josselinière avait l'avantage en cet instant de ne pas ressembler aux fêtes mondaines et coincées des nobliaux habituels. Le visage donc ne voit pas arriver le missile Eilinnien sur lui.


J'm'ennuie !

Coeur qui sursaute dans la poitrine à l'arrivée et aux paroles de sa cavalière qui l'avait abandonné un peu plus tôt dans la soirée.
Regard qui la foudroie l'espace d'un instant, puis finalement qui se radoucit. Léger sourire qui persiste sur les lèvres du fin visage du blondinet, puis main qui saisit celle de la Melani.


Tu ne peux pas te passer de moi, on dirait ?


Le ton n'est pas vraiment sérieux, plutôt sur à mi-chemin entre la fanfaronnade et l'humour. Et sans lui laisser le temps de répondre, de se tourner brièvement vers sa nouvelle connaissance.

Désolé de t'abandonner, le devoir m'appelle !

Et op, pas le temps d'en placer une de plus, voilà qu'ils se dirigent un peu plus loin pour entamer les festivités dansantes.
Et le Dragon de regarder son amie en lançant un provocateur :


J'espère que tu sais mieux danser que moi, sinon on va finir dans le même état que notre hôte et sa cavalière.
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