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[RP] Quand le Pair n'est pas là, la jeunesse danse !

Eilinn_melani
Tiens tiens, la timidité à laquelle elle avait été habituée semblait avoir complètement disparue, puisqu'il se permettait maintenant quelques réparties. Cela changeait bien du ton épistolaire courtois dont ils avaient l'habitude, et la disparition du vouvoiement rendait leurs rapports plus animés.

J'me suis dit que t'abandonner là sans moyen de locomotion pour revenir serait pas très aristotélicien surtout !

Pan ! Allez, c'est gratuit, c'est la maison qui offre ! Il l'entraina alors sur la piste de danse, et Eilinn le suivit de bonne grâce, ne se préoccupant déjà plus du couple faisant l'objet des attentions.

Avec une mère comme la mienne, j'avais pas vraiment le droit de sauter les cours de bonnes manières, dont la danse faisait partie.


Les troubadours enchainèrent sur une saltarelle, danse de couple si il en était, entrainante et joyeuse. On prend la main, quelques pas, et le ballet de piques reprit entre les deux danseurs.

Les bretons ne savent pas danser alors ? Ou c'est seulement toi qui est un mauvais élève ?
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Cassian_darlezac
Résumé: Come back sur le départ des Blanc Combaz et le trajet ou Cass' croit rapidement apercevoir Erik sur son cheval, s'apprêtant à faire route vers Digoine (fief des Blanc Combaz). Arrivé à Corbigny il se demande si sa Pintade (Isaure) est présente. Ne la voyant pas il décide d'aller directement poser la question à Clémence la cousine de celle-ci tout en bousculant Grimoald au passage. A ce moment là Aimbaud et Griotte viennent d'entamer leur danse.

[Digoine ? Présents !]

L'invitation avait claqué comme un branle bas de combat chez les Blanc Combaz. En vrai chef de file, parfait général s'il en est, l'intrépide Paon de Bourgogne avait orchestré les préparatifs en menant ces troupes à la baguette. Enfin, voilà ce qu'il se plaisait à penser. Dans les faits -bien qu'il eut un ascendant certain sur Alycianne qui le contredisait que très rarement- avec Grouillotte c'était une autre paire de manche. Véritable mutine, cette sœur arrivée au sein de la fratrie comme un mollard honteusement postillonné dans un savoureux velouté d'écrevisses, lui donnait du fil à retordre. Et vas-y qu'il n'y avait pas besoin de beugler sur les ploucs pour se faire entendre, et qu'elle rajoute que lui et le nain de Corbigny n'était même pas les types les plus cool des environs, etc... Enfin des trucs de donzelles sans aucun goût quoi... Cela dit des compromis avaient été trouvé et l'attelage avait pu partir à temps.

Il n'avait guère eu de mal a décidé son père à les laisser y aller bien qu'il est du pour cela lui révéler qu'ils se rendaient à une fête chez Corbigny. Bien entendu il ne lui avait pas précisé que celui ci n'était pas au courant. Il trouverait bien plus tard une raison de le faire chanter si jamais son père avait l'intention d'en discuter avec son futur pairrain*. Et puis de toute façon Naimbaud peut toujours se faire remonter les bretelles, une fois la fête fini c'est plus ses oignons. Suffira ensuite de hocher la tête compatissant quand son nouveau pote lui contera ses mésaventures et le tour est joué. Ainsi bringuebalé dans le coche en compagnie de son valet Fernand et de ses sœurs, prenait-il la route pour le château duccal, Corbigny étant non loin de Digoine il n'y en aurait pas pour longtemps. Le museau pointé vers l'extérieur il se contentait donc de regarder le paysage hochant la tête au quelques propos de 'Cianne. Le premier qui touche à sa sœur mord la poussière ça c'est sûr.

C'est alors que le visage se décompose: d'approbateur il devient soupçonneux. Un cavalier revêtant la livrée de Corbigny vient de se laisser entre apercevoir à travers l'ouverture Immobile, se tenait quelques mètres plus loin ce qui semblait être son parrain coucher sur sa monture. Etait-il si ivre qu'il eut du se reposer un instant entre deux galops avant de s'endormir? Possible. Mais que faisait-il si près de Digoine voilà qui demeurait un mystère des plus troublant. L'intrépide morveux n'avait toutefois pas le temps de s'y attarder, le coche ayant déjà dépassé le pair-turbé. Quelques minutes plus tard un pigeon prenait son envol alors que le coche poursuivait sa trajectoire.

Et les murailles de Corbigny se dessinent enfin à l'horizon. Voilà donc Alycianne qui prend les choses en main , la porte est claquée sur le nez du cocher. Le môme esquisse un sourire ; la cadette se repends en excuses avant de se diriger vers les festivités. Un regard est adressé au cocher, réprobateur, la réprimande fuse sifflée entre les dents:
« Si j'vous vois encore grimacé ainsi -comme de la grosse pucelle- pour faire culpabiliser ma 'Cianne, c'est les deux yeux que j'vous crève, compris ? » Le cocher semblant avoir compris le jeune Paon emboîte le pas. Pas qui les menent jusqu'à leur hôte. Le salut est cordial, Naimbaud à l'air occupé et il ne désire pas l'accaparer davantage, d'autant qu'il a autre chose en tête. Tout juste s'il acquiesce quand celui ci lui demande s'il s'agit bien de ses sœurs. Non, l'esprit du gamin est ailleurs, parcourt la foule du regard depuis que le sien a croisé celui de la de Lapine. Si cette hystérico-miniaque des convenances à la noix est ici, sa pintade l'est sans doute également. D'un hochement de tête il approuve les dires de Griotte, pour un peu il aurait oublié la requête paternel. « Bien, fait moi signe en cas de besoin. S'il faut de la diversion ou du bras musclés quoi... »

Et la recherche reprend sans qu'il ne voit sa 'Cianne se faire littéralement poussé dans les bras du Breton. Heureusement, ajouteraient certains. La recherche se poursuit donc précisais-je, mais aucune trace de la Pintade. Peu à peu son sourire se fane. De toute façon il ne voulait pas la voir. Ses pupilles s'obscurcissent. Et puis il a bien fait de lui faire de l'insulte la dernière fois. Ses poing se crispent. Et qu'est-ce qu'il en a à fiche de sa tronche , déjà qu'elle est bête et moche ! Il se décale du reste du groupe. Heureusement il n'aura pas à subir sa présence. Son sang bouillonne...
Par les roustons de Saint Antoine ! Même quand elle ne le veut pas, elle fait tout pour le faire chier... Une semaine qu'il attend la fête dans l'espoir de la voir et la forcer -dans du fin stratagème- à s'excuser pour leur dernière dispute. Et elle ? Elle ose ne pas être là. Ne reste plus qu'à prendre son courage à deux mains et de se diriger vers cette chère Clémence qui en plein cours de délicatesse sera sans doute ra-vie. De quoi faire passer le jeune Montmorency pour un gentleman hors pairs, tout en lui coupant la parole et le bousculant malencontreusement au passage.


« Pardon mon brave... Vous pouvez vous décaler un peu, non ?»
Et le regard se pose sur la Marquise alors qu'il reprend la parole. « Bien le bonjour charmante de Lapine et tout et tout... Dites moi voir, je cherche votre fichue pintade de cousine elle est pas viendue avec vous ? » Un petit sourire quand même à la blonde qui l'accompagne, on est pas un rustre tout de même, enfin...

Un coup d'œil par derrière lui suffit pour s'apercevoir que les autres s'étaient pour la plupart déplacés vers la piste de danse et déjà Griotte semblait tendre la main à leur hôte d'un air aguicheur. Elle devait aller chercher la cave elle? Il les regarde un instant perplexe avant de reporter son attention sur la chichiteuse. Décidément Grouillotte qui danse... Espérons qu'elle fasse vite, il n'a pas envie de louper ça.


* Pairrain = pair + parrain
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Clemence.de.lepine
Oh... le môme. Le fameux, le pire d'entre tous sans doute. Un paon, ça, ce petit freluquet sans aucun panache ni classe ? Tel père, tel fils, mais on peut au moins accorder au père l'humour noir et le sarcasme qui peuvent faire sourire. Qui peuvent, mais qui ne doivent.

Cassian... Salue-t-elle d'un sourire poli, la voix mielleuse et le regard doux. Et elle en oublie tout à fait Grimoald qui l'a pour sa part tout à fait oubliée également - outrage, n'est-ce pas ? -. Vous ici... C'est un véritable plaisir.

Si fait, si fait. C'est un plaisir que de pouvoir le regarder de haut - du plus haut possible : en vérité la demoiselle ne dépasse pas beaucoup de ces gosses ici présents -, gardienne d'une information qui a son importance. Pour le petit bourguignon, en tous les cas.

Ma cousine ? Elle prend une mine faussement concentrée, songeuse, et alors un sourire hypocrite vient barrer son visage désolé. Oh... non ! Je crois bien qu'elle m'a dit qu'elle ne viendrait pas. Je suis absolument dé-so-lée pour vous ! Ra-vie, oui : touché, coulé, tu toucheras pas à la prunelle de mes yeux ce soir. Je ne doute pas un instant que vous ayez été impatient à l'idée de la retrouver ici, mais voyez-vous, il semblerait que cet empressement n'ait été... comment dire... partagé. De toute évidence, Isaure n'avait aucunement l'intention ni l'envie de vous revoir ici. Mais je lui transmettrai vos respects, si vous le souhaitez.

Clémence, ce n'est qu'un enfant, quel besoin de jouer l'ironique avec un enfant ? Oui mais ça n'est pas n'importe quel enfant : c'est celui qui a menti, qui a donné une fausse et mauvaise image de sa cousine, c'est le fils de celui qui l'a quasiment insultée dans sa première lettre et qui continue à la toiser narquoisement à chaque fois qu'il le peut. Outrage, à nouveau. Beurk. Cassian de Blanc-Combaz, tu n'es qu'une graine de pissenlit. Et tout enfant que tu es, je ne t'aime pas, de cette indifférence et de ce mépris propres à la rancune et aux enfantillages. Un jour tu seras un homme, et là, je te détesterai tout à fait. Je crois.

Vous pouvez disposer. Si cela vous sied, bien entendu. Regard glacial et sourire figé. Ton hautain et désinvolte. Et déjà, les prunelles glissent sur les danseurs qui les entourent. C'est réjouissant, ça, au moins. Ça distrait, c'est joli. Même quand les danseurs se vautrent, et d'autant plus, d'ailleurs.
Cassian_darlezac
[Ou comment tenter d'enfoncer l'épine...]

Il est de notoriété commune que Paon et Lapine ne font pas bon ménage. Le Paon étant dénué de mesquinerie tandis que la Lapine était dépourvue quant à elle de tout intelligence typiquement masculine. Un peu comme... comme de la bonne femme en fait. Oui, voilà ce qu'était Clémence aux yeux de Cassian: une emmerdeuse et des plus douées. Ce genre de Pimbêche qui dès qu'elle vous regarde – alors même que vous avez rien fait – vous insuffle tout son mépris.

Et voilà qu'à présent elle le faisait passer pour un admirateur transi, une espèce de chochotte qui se pâme à la vue d'une vulgaire pintade et ne peut supporter son absence. Certes ce n'était pas loin d'être vrai, mais quand même. Hors de question de l'avouer et encore moins devant un autre gugus de son age, on a sa fierté bordel ! Prenant la Marquise pour exemple, c'est donc avec un charmant sourire – placardé sur une trogne des plus avenante – qu'il entreprend de remettre les pendules à l'heure.


« Non non, loin de moi l'envie de la voir. Je posais juste la question car j'étais surpris qu'elle ne soit pas à vos côtés. Sachant que vous aimez à vous pavaner en compagnie de jeunes pucelles toutes plus extatiques de votre magnificence les une que les autres, il me paraissait du genre incongrue que vous puissiez vous montrer en publique sans votre plus fervente admiratrice. Enfin les temps changent, les gens aussi je suppose... Il n'en reste pas moins que votre cousine me doit de l'excuse et que je comptais de la fête pour qu'elle me la fasse aujourd'hui.

Pour les respects, faites, faites si ça vous chante mais n'oubliez de lui préciser que je suis encore enclin à lui faire du pardon... mais que je n'attendrai pas les trois plombes non plus ! Mais laissons là toute ces histoires pindesques, cela n'ôte rien du fait que vous manquez des convenances ma chère. Je viens vous voir et vous me présentez même pas! »
Et une moue faussement boudeuse qui accompagne le tout , cerise sur le gâteau, quitte à faire de la mesquinerie de gonzesse autant y aller jusqu'au bout.

« Sont-ce de vos amis? A moins qu'il ne s'agisse de vos... adorateurs ? Je les ai déjà vu il me semble... » Le gamin savait bien sûr où il les avait croisé, en compagnie de 'Nore c'était certains mais bon peu importait. Le but étant juste de faire rager la vile Lapine qui venait de le vexer, un point c'est tout.
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Berenice_de_jeneffe
A la bourre... ça rime avec comme toujours...
Ou quand la timidité ça vous joue de sales tours...


Parce que oui, la demoiselle est timide, même si elle fait tout pour ne pas le montrer. C'est que même si elle s'efforce à participer à divers divertissements dignes de la noblesse, elle n'y est quand même pas très à l'aise, même si la fascination est à son comble et quand bien même l'assemblée du jour a le même âge qu'elle ou pas loin. Alors, elle s'est un peu retirée, s'isolant volontairement dans un coin, tout en observant les uns et les autres, hésitant à s'en approcher : on sait jamais : l'adolescent étant une espèce imprévisible, difficile à étudier et à comprendre, on ne peut pas être sûr de ses réactions. Il serait donc dommage de prendre des risques inutiles.

Mais elle décida de tenter le tout pour le tout, et de s'approcher. Surtout que la jeune fille se trouve intriguée par une sous espèce de l'espèce principale : la jeunesse masculine, à mi chemin entre l'enfance et la maturité, si tant est qu'un jour elle puisse atteindre cette dernière. Mais là n'est pas le débat. Or donc, aussi discrètement qu'elle le peut, elle dépose son regard pers sur les quelques représentants évoluant sous ses yeux, les détaillant autant que faire se peut, tentant de se forger malgré elle, une opinion allant de "agréable à regarder" à " ne ressemblant à rien". C'est que tout cela lui échappe. Comment savoir qui est quoi? Telle est la question et il n'y a rien de plus subjectif. Mais elle finira bien par y arriver, même si la maladresse en ce domaine est encore de mise.

Et c'est un évènement que l'on pourrait qualifier de drôle, qui vient la troubler dans sa réflexion. Une chute... Le vieux Fain aurait été là, elle ne se serait certainement pas avancée à esquisser un léger sourire amusé. Mais il n'était pas là; et le sourire s'était esquissé, tandis qu'un léger fard rouge teintait ses joues à la base laiteuse. Il faut dire qu'il lui est bien difficile de se retenir : c'est que même si elle s'était isolée, elle s'en est quand même enfilés quelques uns de verres... Mais c'est pas bien de se moquer... Vite, faut trouver quelque chose d'autre à faire..

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Bérénice Elisae Albane de Jeneffe Riddermark
Baronne de Calmont de Plancatge
Damoiselle de Lorgie
Eoghan
La première phrase qu'elle lui envoie dans les dents le fait sourire. Y'a pas à dire, le Dénéré-Malines - en tout cas son bientôt nouveau nom ; vive la généalogie Dénéré - préférait de beaucoup leurs discussions plus vivantes où ils laissaient tomber les faux-semblants et les apparences habituels des nobliaux et de leur progéniture.
Et c'est dans le même esprit d'avoir le dernier mot qu'à son tour, il lui répond.


Hmm, je pense surtout que tu n'aurais pas eu le coeur de m'abandonner, non ?

Sous-entendu ? Oui. Non. Peut-être. Après tout, elle le considérerait comme elle le voudra. Puis le Dragon de reprendre, fierté mise en avant.

Bien sûr que les Bretons savent danser ! Et bien mieux que vous, empotés de français.

Mais étant en totale contradiction avec ce qu'il avait d'énoncer quelques instants plus tôt, de préciser entre deux pas :

C'est juste que je n'ai jamais été très assidu à toussa...

Légères rougeurs qui apparaissent sur les joues du blondinet à la peau pâle, vieille habitude qui refait surface. Après tout, Eoghan n'essayait pas de cacher ses imperfections comme la plupart du beau monde ici qui se dotait de riches parures et de sourires de façade pour paraître mieux qu'ils n'étaient, au pays de l'hypocrisie. Chacun son truc.
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Aimbaud
Ayant retrouvé toute la verticalité de son statut - s'épargnant tout de même la peine de tendre la main à sa cavalière, laquelle était toujours vautrée sur le tapis comme un sénateur romain - Aimbaud constatait, navré, l'état de son pourpoint qui avait subit des dommages irréversibles. Ses boutons 24 carats avaient sauté dans un rayon de cinq mètres alentours, jusque dans l'oeil d'une invitée : le vêtement s'ouvrait béatement sur la chemise et laissait la gorge du gamin à nu, ce qui - pour cette époque fort pudique - était d'une inconvenance à faire jurer un Pape.

Le col en V, il s'apprêtait donc à remédier à cet exhibitionnisme quand Natsuki se plut à l'interpeler, pointant droit entre ses deux yeux un doigt (inoffensif certes) mais bel et bien menaçant !


J'accuse !

La tirade qui suivit, Aimbaud la décrypta mal. D'après lui, ça se résumait à peu de choses près à ceci :

Gnagna gna gnagna ! Grrrrh ! Blabla bla bla ! Groumpf groumpf !

Ce que les femmes étaient difficiles à comprendre parfois... Souvent mues par leurs émotions, elles usaient d'un langage très haut perché dont le sens échappait totalement à notre énergumène. Crises de larmes, papouilles imprévisibles, vexations pour un petit mot, joie subite, mauvaise semaine : autant de termes qu'Aimbaud - faute d'en saisir la signification - plaçait dans le dossier "Trucs de filles", loin loin très loin dans son esprit.

Natsuki... Euh... Bon... Ne mordez pas ! Faites-moi le plaisir de goûter à ce petit vin d'Anjou ! J'insiste. C'est une dive boisson ! Ta ta ta ta : bu-vez !

C'est vrai qu'il passait tout seul ce picrate... De quoi orchestrer une diversion sans embrouilles. Et tout en soutenant le verre contre le bec de la jeune-fille, le Nain-Beau chope la main du premier convive venu - tiens, Pertacus - pour le relayer. Votre mission si vous l'acceptez : mettre pompette l'infernale pucelle. Aussitôt fait, il s'engouffre dans un groupe d'adolescentes, tel le macaque parmi les pousses de bananier pour échapper au couguar affamé. Tenter de se faire le plus discret possible, repérer une issue de secours...

Il s'amortit le nez dans une robe qui ne lui est pas inconnue, relève les yeux et tombe nez-à-nez avec un minois saupoudré de tâches de rousseur.


Maeve !

Messire UnBeau ! Quelle joie de vous revoir !


Elle est blanche, elle est charnue, elle est joliette et minuscule. Oui, voilà le petit macaron à l'orange qui ne rate pas une de ses fêtes. Le nain est toujours ravi - voir ravivé - de voir qu'elle est ravie de le voir (relisez si besoin). A chaque fois il s'enorgueillit de ces rencontres avec la Dongénan, où il ne manque pas de remarquer la lueur d'admiration qui sautille dans les yeux de l'aimable groupie. Mettons. S'il parvenait miraculeusement à détacher les yeux de sa cousine, et s'il surpassait son indifférence pour les rouquines : il y a lieu de penser qu'il tomberait le genou pour déclarer sa flamme.

Hors ça, il est toujours en chemise, dépoitraillé comme un gueux ! La bienséance revient au galop. Il saisit au vol le plateau d'argent d'un valet pour s'en faire un bouclier, apte à l'épargner des regards alentours.


Veuillez m'excuser. Un accident de danse. Hum heum... Ainsiii, vous avez fait le déplacement jusqu'à Corbigny ! J'en suis bien aise. Vous ne trouverez icelieu pas la moindre couventine pour vous rapter, j'en fais le serment... Surtout ne bougez point qu'avant mon retour ! Ma tenue nécessite un menu changement, et je suis à vous pour une danse.

Toujours couvert par son plateau, il se faufile entre tous pour taper discrètement sur l'épaule de Cassian, de Léandre, de Grimoald puis de Melchiore et d'Elim, avant de se diriger vers une autre pièce du castel, la chambre personnelle du Nain, où se fomentent les pires magouilles :

Suivez-moi.

Edit pour tout piti oubli.

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Eilinn_melani
Eilinn prit un air faussement tragique en répondant à Eoghan. Elle aurait pu porter sa main au front comme le faisaient les actrices, mais tout en dansant cela était compliqué.

Hélas, ma bonté me perdra ! Mais savoir que tu aurais du faire du carrosse-stop pour rentrer à Montauban aurait été divertissant !

Bien sur que non, Eilinn n'aurait jamais pu planter Eoghan au bal et rentrer sans lui. Non seulement elle aurait du faire une croix sur leur amitié, mais la Comtesse du Lavedan n'aurait surement pas apprécié. Enfin pour l'instant Eoghan ne lui donnait pas de raison d'agir de façon aussi éhonté...

Peut-être devrais-je te donner des cours ! Y aura-t-il un bal pour ton anniversaire ? Tu devrais peut-être éviter de te ridiculiser devant ta môman !

Il y avait toujours cette pointe d'ironie un peu moqueuse, tandis que la saltarelle se poursuivait.

Je pense que ce seront plutôt les tarentelles et les farandoles qui auront du succès ce soir, et pour ça, pas besoin de leçon !

Finalement elle s'ennuyait moins maintenant.
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.mahaut.
- Mais vous êtes une mule ?
- PONEY ! Je vous permets pas ! Je suis pas une mule je suis un poney ! Rose en plus !


Et paf, une bourrade dans l'épaule du malotru. La malotru en question étant Anatole, éternel souffre douleur.

- Vous avez fait tout ce chemin pour ça... Vous avez transporté de la poudre de champignons pour Aimbaud... Vous êtes donc une mule !
- N'importe quoi. Une mule c'est un truc têtu qu'on glisse aux pieds.
- Gné ? Non, non, ce sont deux choses différentes, là. Une mule c'est un animal, de réputation têtue, certes. Mais une mule c'est aussi une chausse un peu ouverte pour les damoiselles.
- Je suis quoi alors ? Une chausse ou un animal ?
- Gnnnn... Vous êtes la troisième possibilité. Vous transportez des substances illicites en douce pour le compte de narco-trafiquants. Vous risquez gros. Pour qui vous bossez ?
- J'ai toujours été à mon compte. Et le trafic est très lucratif.
- Mais vous êtes fille de pair de France !!
- Ouais, j'ai plein de contacts. Vous voyez ces gamins à peine pubères en bas ? Soit ils achètent déjà mes produits, soit ils vont s'y mettre.
- Vous êtes un monstre !
- Non, je suis un animal têtu qu'on met au pied pour transporter de la poudre. C'est vous qui l'avez dit. Allez, poussez-vous.


Remontant sur scène, elle avisa Aimbaud au sol avec sa partenaire de danse.

- Raaah, ils connaissent déjà la choré du ver de terre. Feuque. Bon, les enfants, on ne laisse pas retomber l'ambiance, on s'active, hop !


Et tandis qu'on s'invectivait-dragouillait-s'offusquait dans le public, elle relança un succès contemporain, mais éternel.


Pas de Bourgui-Bourgui


Le pape a dit que le duché d’Anjouuuu
est hérétiquuuuuue
Cette nouvelle, il me faut l'annoncer
A mon seigneur, chuis escuyeeeer

J'ai pris une dose de pastis
Afin de préparer mon blason
Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit
En Anjou on n’aime pas trop les Bourguignons

Au petit matin, Ari m'est apparu
Et il m'a donné la solution
Aussitôt, vers le castel, j'ai couru
Parler à mes seigneurs sur ce ton

Mon bien cher Vicomte,
Ma bien chère Baronne,
Reprenez avec moi tous en chœur :

Pas de Bourgui-Bourgui avant de faire vos prières du soir
(Bourgui- Bourgui !, pas de Bourgui-Bourgui !)
Ne touchez pas aux Bourguis- Bourguis avant de faire vos prières du soir
(Bourgui- Bourgui !, pas de Bourgui-Bourgui !)
Maintenant, l'anjou est devenu contrée mortelle
Ne provoquez pas votre Père Eternel
Pas de Bourgui- Bourgui avant vos prières du soir

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George_aristote
George venait de terminer une petite discution avec son amie pandorha ; il se promené autour des invités, salué ses amis du collège saint louis et regardé les jolies filles toutes plus belle les unes que les autres ...

Norf de norf pensa-t'il en regardant les murs décoré aux armoiries du Duc Erik, si mon oncle george poilu apprend que j'ai piqué ses affaires et son cheval pour me rendre en secret dans une fête organiser chez l'un de ses pires ennemis je pense que ce serait la fin de ma vassalité...si ce n'est de ma vie tout court d'ailleurs.

Il continua sa ballade lorsque aimbaud lui chuchota furtivement et discretement d'inviter une jeune damoiselle a danser, george rougit ..il n'avait dansé qu'une seule fois et c'était au collège , il se souvenait des pas de danse mais inviter une fille a danser etait au dessus de ses moyens, héritage d'une longue histoire de timidité auprès des damoiselles qu'il entretenait depuis toujours

Il regarda autour de lui, observa toute les damoiselle, chacune d'elles était jolie il est vrai, habillé pas moins bien que le serait une princesse de france il est vrai aussi, mais chacunes d'elles semblait posséder un air hautain ce qui avait pour incidence d'augmenter la timidité de celui qui en temps de joutes verbales et de tournosi d'armes n'avait jamais rougit et faiblit

Comme quoi on peut affronter des ennemis politiques très cruel, des ennemis de guerre sans pitié mais rougir devant la grandeur d'une jolie dame

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http://img190.imageshack.us/i/banga1.png/
Pertacus
Pertacus était toujours à chercher Aurile mais en vint quand Aimbaud passa dans le coin, il voulut l'arrêtez pour lui demander si il avait vu Aurile mais le maistre des lieux semblait très pressé, il lui chuchota quelque chose.

Citation:
Votre mission si vous l'acceptez : mettre pompette l'infernale pucelle


Mais il ne comprit pas les mots du petit. Il se remit donc à chercher Aurile du regard, il était absorber dans ses pensée quand enfin il senti qu'il avait quelque chose dans la main, il tourna la tète pour voir. Il aperçu une main dans la sienne, une lueur d'espoir apparut dans ses yeux : "Serait cet Aurile qui ma retrouver». Il suivit du regard le bras de la demoiselle avant de voir son visage. Pertacus fut quelque peut déçu que se ne soit pas elle

Il se tourna vers Natsuki

-Bonjour Mademoiselle, Puis je savoir pourquoi vous tenez ma main ?

Perta ne c'était pas aperçu quand Aimbaud avait glissé la main de la demoiselle dans la sienne, il ne savait pas trop comment réagir devant Natsuki, il ne voulait pas la vexer mais si Aurile arrivait comment le prendrait elle ?
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Clemence.de.lepine
Cet impertinent, elle l’aurait bien rossé de mots vulgaires et de quolibets ridicules si la bienséance avait dicté que cela puisse se faire en société. Mais malheureusement, les convenances convenaient, justement, que rien de ce genre ne fusse possible quand bien même l’interlocuteur en face menaçait de vous faire perdre tous vos moyens. Elle n’était pas impulsive, la blondinette, et si elle l’avait été, nul doute que sa fureur l’eut emporté sur sa décence et son éducation. Au lieu de cela, au lieu de lui vociférer au visage tout le mépris et le dédain qu’il pouvait lui inspirer, elle se contenta, encore, de lui sourire, les phalanges blanches de se serrer entre elles en son giron. Elle ne répondrait pas à ses mensonges, à ses calomnies, à ses piques à propos des relations entre sa cousine et elle. Clémence se doutait qu’il n’attendait que cela : l’embarrasser, la faire nier, récriminer, pour pouvoir savourer une petite victoire personnelle. N’agissait-elle pas elle-même ainsi ? Plus en nuances et en subtilités, elle le pensait, et cela suffisait à la mettre en joie.

Et bien, Cassian, vous restez fidèle à vous-même, j’en suis heureuse. Heureuse, heureuse… elle se serait sentie bien plus heureuse de le savoir muet, tiens. Et couvert de pustules disgracieuses, boiteux, bossu, idiot – ah non, ça, il l’était déjà, à n’en point douter. A l’agonie, aussi ? Ne poussons pas, tout cela n’était pas très aristotélicien. Allons, allons, ce qu’il ne faut dire, il ne faut le penser non plus. Cela devenait compliqué…

Continuez ainsi et vous surpasserez votre père. C’est un but comme un autre, et il en faut bien un dans la vie. Je n’en attends pas moins de votre part, à vrai dire. Vous possédez déjà là un fort potentiel : exploitez-le donc, cela vous mènera à la gloire, et je serai ravie de vous y voir.

Rustre. Nigaud. Sotard. Tu ne m’auras pas. Il n’est pas venu le temps – ou bien au contraire est-il révolu – où l’on verra Clémence de l’Epine en colère.

Quant à vos excuses, je m’attacherai à dire à Isaure d’attendre encore un peu.

Je ne lui dirai rien du tout, oui ! Des excuses ? Depuis quand s’excuse-t-on auprès d’un petit blond arrogant ? Le mieux était que sa cousine n’en fasse rien et que ces deux là finissent par s’ignorer totalement.

La patience est une vertu que l’on se doit d’entretenir, je suis certaine que sur ce point, vous serez tout à fait en accord avec moi. Petit sourire provocateur : dis non, essaie un peu pour voir.

Et pour venir la sauver de cette situation pour le moins inconfortable, le Minot Aimbaud – donnons-lui tout de même une majuscule, n’est-il pas le héros de la soirée ? – vient leur enlever Cassian et Grimoald. Qu’est-ce qu’il fait ? Une soirée privée en comité masculin exclusif est prévue ailleurs ? Allons bon, on va pas se plaindre, ils sont tous idiots de toute façon – ben oui, les deux seuls à être venus saluer Clémence lui ont retourné des propos pas vraiment cordiaux. Aigrie ? Frigide, dirait une autre. Ou alors elle attire vraiment les plus benêts d’entre eux…


Faites-donc, faites-donc. Dit-elle à l’adresse d’Aimbaud avant qu’il ne les embarque. C’est vrai qu’ils sont plutôt encombrants. Sourire narquois à l’adresse de Cassian. A plus tard…
Cassian_darlezac
Non vraiment, il ne comprendrait jamais rien aux bonnes femmes. Il avait tout fait pour la mettre hors d'elle, tout pour s'assurer qu'elle se fasse bien de la honte en vociférant sur lui comme une mégère. Qu'elle s'indigne, crie au goujat, lui mette une tarte, il y était préparé ; mais là non. Elle se contentait de le complimenter. Sans doute avait-elle vu chez lui un de ces mâle virils dont la force de caractère vous envoute. Oui c'était cela le gamin en était persuadé, peu à peu la de Lapine succombait à son charme ravageur et se réveillait incapable de le récriminer davantage. Mieux encore, elle dirait à Isaure d'attendre avant de lui faire des excuses. Et pourquoi donc je vous le demande ? La jalousie pardi ! Comment avait-il pu ne pas apercevoir plus tôt ces regards mièvres qu'elle lui adressait sans cesse ; ce sourire dont elle ne se dépêtrait jamais quand elle s'adressait à lui ? Certes Clémence était un peu vieille, mais malgré son age avancé ne demeurait-elle pas très attirante ? Aussi lui adressa-t-il pour la première fois un sourire sincère.

Et Aimbaud était arrivé, à point nommé si on en croit le môme – qui commençait à être bien embarrassé par toute cette démonstration d'amour brut. Puis elle le congédiait, le qualifiant d'encombrant afin de cacher aux autres ce qu'eux seuls partageaient. C'est donc dans un regard lourd de sous entendu agrémenté d'un sourire, qu'accompagné des autres il marchait rêveur sur les traces de son hôte. Une question le tarabiscotait tout de même: pour quelle raison la chemise de Naimbaud était-elle en si piteuse état ? Sa sœur avait-elle essayé de profiter de sa personne ? Décidément les bonnes femmes et leurs excès d'hormones, mieux valait s'en méfier...

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Natsuki.
Résumé : la d'moiselle tombe en quasi-pamoison (si on le dit...)

Goujat !
Goujat ! Goujat !
Goujat ! Goujat ! Goujat !
Goujat ! Goujat ! Goujat ! Goujat !

Et ainsi de suite jusqu'à ce que la case soit parfaitement remplie, je n'ai pas envie de le faire ici mais j'encourage le lecteur à le faire à la main pour bien saisir les subtilités des propos.

Malotru donc que ce Josselinière qui en guise de réponse lui force le nez et la bouche, et la main en la mettant dans celle d'un parfait inconnu. Elle but une gorgée, pas pour l'approuver, mais pour espérer que l'Aimbaud ait tord. Car le tord tue, c'est bien connu. Or si certains ont l'alcool joyeux ou triste, Natsuki a l'alcool colère, depuis.....ben depuis que je l'ai décrété, et nananère. Et c'était sa troisième gorgée.

Elle dévisagea l'inconnu.
C'était un homme : le goujat !
Un bel homme : le jougat.
Très bel homme : le jagout...
Wouaaaaaaaaw : babeubibobu...............

Quoi répondre ? Puisqu'elle est dans vôtre main, utilisez là pour vous faire plaisir. Non, trop maladroit. Profitons en : dansons, ils habitent chez vos parents ces beaux yeux là ? Bof...Me love dich... Mwouais, elle aime théobald quand meme, faut pas pousser.


Ne vous inquiétez pas j'ai pris mes précautions : ma main est propre, je ne salirai pas la vôtre.

A noter qu'il l'avait déjà par sa seule présence, débourrée.
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Aurile.
[Le maître des lieux sait recevoir -Service compris]

C’est finalement un peu à l’ écart que l’Aurible Pestouille zieute un peu tout c’qui s’passe, c’est à réfléchir sur les p’tits conseils glissés par son Naimb’ cousin qu’elle fomente c’qui pourrait lui apporter un peu d’attrait dans c’te fête… Que son index s’enroule autour d’une mèche brune de sa longue tignasse, et là le regard bleuté, légèrement dans le vague, en apparence, se pose sur Pertacus qui vient enfin de faire son entrée. Un p’tit coup d’rein est donné pour sauter du p’tit rebord de f’nêtre sur lequel elle était assise, la jeune fille longe les murs pour réussir à se retrouver finalement à porté d’vue du jeune homme. Son cousin vient d’approcher une jeune fille et de lui glisser sa main dans la sienne tandis que le jeune homme ne l’a pas encore vue et scrute la salle. Quelques pas de plus en leur direction afin de savoir s’il cherchait sa compagnie quand le son de sa voix se fait entendre à l’attention de Nats. Mouhaha, c’est pas bien d’écouter les conversations des autres, comme écouter aux portes. Tss Vipère! Peste !



-Bonjour Mademoiselle, Puis je savoir pourquoi vous tenez ma main ?


Aurile affiche à c’moment là un sourire espiègle, l’index s’enroulant à nouveau autour d’une de ses mèches brunes, puis le nez se plisse malicieusement quand Nats répond à son tour.


Ne vous inquiétez pas j'ai pris mes précautions : ma main est propre, je ne salirai pas la vôtre.



Hum… alors que faire… vous montrer l’amour fou que ces deux demoiselles s’porte ou bien écouter les conseils de ce cher cousin, pour la façon d’se comporter en société en tout cas sinon l’est tout à fait d’accord ‘vec elle pour faire toute sorte de sales tours. C’est qu’il lui avait apporté Nats sur un plateau ou bien l’inverse allez savoir !

Dans un premier temps elle préfère choisir l’option de courtoisie. Oulà, notez, ça cache quelques chose c’est bien trop rare. Un léger mouvement pour entrer dans le champ de vision de Pertacus, le regard bleuté qui se plonge dans le sien, le temps s’arrête et bien sûr elle ne voie même plus Nats, l’temps de quelques s’condes hein pas exagérer non plus ! Elle l’a a l’œil !


Le visage pivote légèrement, pas longtemps non plus, parce qu’elles s’adorent de trop Sait on jamais elles pourraient tomber amoureuses, Tss. Aurile affiche toujours un sourire, pas commencer les hostilitées d’vant tout l’monde, quoique c’est tentant, mais nanan d’vant tout c’monde faut être polie, ‘fin en apparence, c’est c’que fait Nats d’ailleurs pour Aurile, allez pas chercher à comprendre une jeune ado de 13 ans, c’est la période où les hormones ne répondent plus de rien, ou l’inverse, ‘fin c’est tout chamboulé z’aurez compris !


A nouveau…L’esquisse d’une légère inclinaison de son visage souriant pour saluer courtoisement Pertacus. Oulà de pire en pire, personne y croyait hein ? Qu’elle pouvait et savait l’faire… et v’là l’drame qui s’déroule … Aurile qui perd ses moyens? L’engourdissement de son long moment d’attente assise sur le rebord de la fenêtre à r’garder tout c’beau monde ? Ou l’étourdissement d’le voir enfin arriver ? C’est qu’il est bon danseur et lui a promis de la conduire, première fois pour le p’tiote ! Genre Ses jambes chancèlent une fraction de seconde, Elle a tout juste le temps d’élever son bras qui triturait nerveusement sa robe pour que sa main s’agrippe sur l’avant bras de Pertacus… Hooo mais c’est pas possible !!! Quel honte, v’là c’que c’est de jamais s’entrainer à marcher avec une robe aussi ! Le visage d’Aurile devient livide avant que ses joues s’empourprent … l’instant d’aprés relève son minois encore rosie pour leur adresser un regard navré. Vraiment pour des retrouvailles, il existe sûrement d'autre entrée en la matière, m'enfin l'a que 13 ans...

Oups vraiment, désolée de vous déranger, vraiment… vraiment ….navrée…


Et de se confondre en excuses, mais soulagée tout d’même de pas s’être rattrappée au chandelier sur la commode a côté qui aurait pû s’il était tombé, enflammer la belle robe de Nats et que dire de la façon dont il aurait fallut éteindre le feu. Nan mais vraiment quelle chance !
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L'Aurible Pestouille~13 ans~Fibre naturelle d'un kilt et d'une jarretière~~
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