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Défilé de la Saint Nicolas : quand la couture fait son show.

Calyce.
Wouah ! C'est de toute beauté !

Ou Calyce face au Louvre. De base, il y en faut peu pour l'émerveiller l'angevine, mais là faut avouer que c'est vachement beau. Pas le temps de sortir un « J'veux l'même quand j'serais grande » que déjà faut presser le pas en suivant le sillage laissée par la tornade Trella...

On est juste en retard ! C'pas comme si on était pas venues quoi...


Plus du genre à voir la chope à moitié pleine plutôt qu'à moitié vide, la môme. Et puis c'est pas comme si elle avait vraiment envie d'y aller. Elle l'avait aimé l'idée d'aller parader au Louvre quand Nore lui avait proposée, hein. Mais l'envie s'était envolée en même temps que l'Etincelle.
Pourquoi être venue, alors ? L'appel du chiffon, la curiosité de voir comment allaient se débrouiller les filles des différents ateliers et plus précisément celui auquel elle allait servir de modèle : DECO. Vite aller retrouver Mary et Elisel qui devaient peut-être s'impatienter...
Bref ! Elles sont là, prêtes à jouer les poupées pour leurs artistes et pourquoi pas copier leur savoir-faire pour plus tard. Voilà, c'était une occasion d'apprendre sur le terrain.

Punaise ! Il y a du monde et la brunette de se demander si jouer des coudes se faisait dans la maison du Roy... Mouais, non. Suffit de se hisser sur la pointe des poulaines, de coller les mains en visière et de laisser vagabonder le regard dans la pièce un peu trop grande...
Oh ! Une tête connue...


Vlà Mary !

L'étoile angevine n'a pas le temps de comprendre. La voilà saisie par le bras et entrainée dans une légère course qui finit devant la couturière...

On est là...b'jour ! Dans un grand sourire.

Et un apprenti aux joues rougies, un. Elles n'étaient donc pas les plus en retard, Yves l'était un peu plus. Ça rassure.

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Miglia150
Le huissier faillit répondre "oui monsieur" au Grand Huissier - ah non, celui-là était le Grand Schtroumpf, il n'y avait pas de Grand Huissier à la cour royale mais bien un Premier Huissier -, dare-dare, un très bien fut adressé aux intentions du vicomte et à Corfou de se diriger prestissimo vers l'entrée de la salle.

Pourquoi en grande vitesse? Puisqu'une éminante personnalité, la plus éminante en ces temps d'abdication royale, était en train d'attendre une clairon-sonnante annonce introduisant sa venue depuis plusieurs instants, trop d'instants ; déjà, c'est notoire, les femmes ne se font pas attendre, encore moins les régentes, n'est-ce pas.

Parchemin bien enluminé - autrement dit liste obtenue sur un bout de papier depuis un ou deux jours transcrite sur parchemin bien enluminé à la qualité raffinée - qui se déroule, voix qui s'éclaircit en raclant de la gorge qui la soutiendra et qui prétend - utopiquement - de dompter ainsi le noble brouhaha de la salle et, enfin, une parole articulée par la bouche, suivie par une chaine de copines qui dépassent les ennemies soit tout autre mot qui est, en ce moment là, prononcé dans la luxueuse pièce.


Marie-Alice Altérac, Régente et Grand Maistre de France, Vicomtesse d'Arnac Pompadour, Baronne de Eymoutiers et de Sainct Julien le Chastel, Dame d'Igny et de Maugasteau

Une inclinaison accompagna la fin de son dire, à la Régente donc le tour de franchir le seuil de la salle.
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Armoria
[Je m'en fous, je n'y vais pas, je n'ai qu'à m'cacher dans mon coche.]

Et pourtant si, il fallait bien se décider... Se faire habiller et apprêter, se faire conduire au Louvre.

Et croiser les doigts pour ne pas "le" rencontrer. Un comble après tout ce temps passé à faire des pieds et des mains pour qu'il se montre, son roi, voici qu'à présent elle espérait de tout cœur qu'il était quelque part à étudier ses fichus textes anciens. Quelle idée, aussi ! Un roi a-t-il donc tant besoin de s'occuper du passé, quand tout le présent le réclame ?

C'est donc ruminant de bien sombres pensées qu'elle se fit annoncer à l'entrée de la pièce.

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Vous pouvez utiliser mes lettres RP.Héraldique
Nennya
[Dans ses pensées, éveillée par un bonbon rose]

Il n'était pas aisé d'être la mère de bonbon rose, petit monstre du rocher, avec sa belle robe, la Duchesse était tout de même fière de sa fille, elle débordait de malice, et ses petites joues roses donnaient envie de les croquer. Mais toute mère dirait ça de son enfant. Enfin, Nennya avait longuement hésité avant de se décrocher ses parchemins, elle supervisa l'habillement de sa fille, donnant à Aenaria des ordres très précis, la petite dame était ravissante.

Quant à la Blackney, elle n'avait point fait de commandes, et se retrouvait à farfouiller dans sa garde robe d'apparat. Elle porterait sa toque en peau de cureuil, c'était évident pour une toquée, une robe en velours bleu nuit à décolleté carré, serrée au buste, le bout de ses manches longues était agrémenté de fourrure, même si le Louvre pouvait parfois être bien chauffé, la Duchesse avait toujours froid dans ce palais! Ses cheveux furent ramenés en chignon parsemé de fines tresses, elle avait fait dans la simplicité, surement en grand contraste de ce qui allait pouvoir être vu.

Entraînée par sa fille, la Première Dame eut bien des difficultés à la retenir de courir, bourgeoise bourguignonne, Nennya n'eut pas la chance petite de contempler d'aussi belle vue, alors elle comprenait en partie son bonbon rose. Anxieuse, car elle sentait que ce n'était pas sa place, elle avança à reculons. La Duchesse restait une sauvage, avec sa toque, et son refuge en roche. Dans les couloirs du Louvre, elle espérait trouver Agnès, ou Pandorha, mais rien, elle était seule avec sa fille, arrivant la salle, portes grandes ouvertes, elle fit le geste du silence à Hélène. Avant d'entrer, elle resta là un temps, laissant les annonces se faire, à nouveau bonbon rose lui tira la manche...

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A Corbelle
Pandorha
[Pandorha joue à cache cache.]

Oui elle devait défiler pour une couturière aussi et comme il fallait un certain temps pour être prête elle ne pouvait pas venir au défiler pour saluer ceux qu'elle connaissait, elle devait rester cacher jusqu'à ce qu'on l'appelle afin que personne ne voit la robe avant le grand moment.

Et si elle se prenait les pieds dans la robe ? Catastrophe il ne fallait surtout pas, oh que non. Peut-être pourrait-elle voir une des dames d'apparat avant d'entrer dans la salle, elle avait un gros noeud à l'estomac. Pandorha était de nature timide et alors là se montrer aux yeux de tous dans une superbe robe fait exprès pour l'occasion et pour être vu de tous.

Ainsi elle essayait de se détresser comme elle pouvait, elle pensa à sa fille chérie, à son autre fille adoptive et à son époux de retour. Bientôt peut-être la famille pourrait compter un nouveau garçon dans la famille, il y avait bien trop de femmes apparemment. Pandorha se fit la promesse de continuer à avoir des enfants tant qu'elle n'aurait pas au moins trois garçons. Elle priait pour tenir le choc, car trois garçons si elle n'arrive pas à les faire à la suite et fait des filles ça risque de faire beaucoup à la maison ou pire si jamais elle n'arrivait pas à faire un seul garçon ? Et qu'elle arrivait à l'âge ou porter un enfant était impossible ? Bref on ne va pas tout étaler non plus.

On se motive, on lève la tête, on bombe la poitrine et on est fière. Elle avait les joues roses, elle reprenait tranquillement son calme.

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Marymetal
Quand Mary vit détaler Calyce, elle sourit, prit Yves par le bras et discurtèrent ensemble de leurs sensations respectives, en allant vers la salle du fond où elle avait gardé les tenues. En réfléchissant elle regarda la fine barbe de l'homme et, ha mais enfin ! Fallait pas qu'il reste là ! Les filles ont besoin d'intimité enfin!

Eh oh, Môssieur l'endive là ! Dehors ! Ah oui, c'pas moi qui vais vous habiller faut pas croire hein ! Même si on peut se demander quelques fois, j'ai bien un bonhomme moi ! Alors zou! Les filles d'abord!
Aller viens ma belle!


Les joues toutes roses, elle alla fouiller dans la malle aux trésors et chercha la robe de Calyce.. Ah! La voilà ! Humm.. Elle tourna les yeux vers son modèle, vers la robe, puis revient sur la petite...

T'tes faite plaisir pour la saint Nicolas toi non? Me fait pas craquer les coutures hein ! L'humour spécial de Mary vexa en un premier temps la mannequin, mais elle finit par rire de bon coeur avec la couturière et elle se déshabilla enfin, avec un soupçon de pudeur.

Aller, enfile moi ça!
Ayena


Derrière sa tapisserie, Ayena voyait tout. Elle pouffait tout seule, comme une greluche. Mais qu'il est bon parfois d'oublier la pression qui tient sur vos épaules et de se laisser aller à faire l'enfant. Emitoufflée dans sa cape, elle finit par quitter son observatoire pour aller visiter le couloir qu'elle venait de dégoter. Un passage secret quoi ! Ou tout simplement un couloir utilisé par les domestiques. Mais quand on a la fibre aventurière... Dans une salle, elle entendit des voix pressées, pressante : ce devait être Attia, la nouvelle fournisseuse qui préparait ses modèles. enfin, au détour d'un couloir, elle entendit la voix de Marymétal qui forçait Landyves à sortir de là pour qu'elle puisse habiller Calyce. Elle faufila sa tête encapuchonnée et vit ce spectacle.

- On se détend, les filles !


Piouf ! Ou comment faire peur à ses collègues. Elle eut de nouveau un rire sincère d'enfant joueuse.

- Bon, c'est pas le tout, mais j'espère que tu n'as pas oublié ma robe, Mary. Sinon, je suis bonne pour porter ma capuche toute la sainte journée...

Claudicante, elle vint se placer à côté de Calyce, qu'elle salua.

- Regarde, je me suis fait faire un chignon sensationnel...


Superficielle. C'est super superficiel, une fille.

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>DECO pour tenues et bannières !
Alatariel
Le moins qu'on puisse dire c'est que ça s'activait ! Et vas y que l'on se change de partout, que ça crie que ça piaille. Alatariel regarda son petit monde amusée : les mannequins ont presque tous l'air de maltraités, et un peu plus on pourrait jouer une farce de tout ceci.


Marie Alice entrait enfin, puis Beatrice de Castelmaure et enfin la bi princesse.

L'on pouvait, devait même commencer. Alatariel s'approcha des huissiers et leurs murmura :

- Annoncez donc la duchesse de Nevers et la princesse, nous sommes en retard ! Faites placer la princesse aux côtés de la régente et la duchesse près d'elle, mais le dernier trône doit rester libre pour Sa Magnificence Nébisa

Alatariel se retourna vers Marie Alice.
- Madame, nous allons commencer. J'ai fait disposer un trône sur l'estrade si vous souhaitez vous asseoir... Je suis heureuse que vous soyez venues... tout ceci est principalement l'oeuvre d'Aléanore et elle aurait aimé vous voir ici.

Enfin, l'angevine se tourna vers le monde de la coutures. Elle frappa plusieurs fois dans ses mains.
- Mes dames, mes dames, sil vous plait ! un peu de silence. Son Altesse Armoria et la Régente de France viennent d'arriver. Nous allons devoir commencer.

-La première couturière à présenter ses tenues sera Attia des Julis, puis celle de Marymetal. Ensuite celles de Ju, Elisel et Kalopsite.
Les mannequins devront défilé sur l'estrades, s'arrêter devant la Régente pour qu'elle ait le temps de de voir vos tenues, puis vous retournerez sur vos pas et vous vous mêlerez à la foule.


-Nous commençons dans cinq minutes.

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Agnes.carpadant
Vous êtes certaine que c'est assez?

Oui demoiselle n'ayez crainte.

Et avec cette broche? Ou bien cette bourse comment-ce? Imaginez que Dame Alatariel n'aime pas? Il est hors de question de ne pas faire honneur à al couturière et à la mémoire Dame Aleanore.

La jeune fille finit par choisir la bourse de satin joliment ouvrager et décida de prendre également une rose. De couleur rose évidement pour rappeler encore une fois la mémoire de feue l'intendant Aleanore. Du rose, des roses en esperant que la grand Chambellan ne ferait point overdose d'une telle profusion de cette couleur qu'elle aimait tant.

Tout est pret nous pouvons y aller. Gauvhin est-il arrivé?

Le sourire de la jeune fille qui l'assistait ce jour la rassura. Regard mi-enjoué, mi-intimidé la jeune fille voulu courir rejoindre ce cousin mais depuis qu'elle l'avait revu chez Icie tout avait changé. Naguère fasciné par ses rapaces elle se sentait intimidé depuis lors par sa simple présence qui la bouleversait tant. Et quand, elle avait reçu réponse de sa part pour le défilé, sa joie fut à son comble.

elle sortit retrouver Gauvhin dans le salon attenant.

Le bonjour. Avez vous fait bonne route?


Elle lui sourit Gauvhin la troublait bien plus qu'en ses souvenirs. Comment allait-il la trouver? Sensation étrange qu'elle ressentait, une boule dans l'estomac pourtant la robe n'était point trop serrer et elle n'allait pas défiler comme Pandorah. Confuse la jeune fille s'approcha pour prendre le bras de jeune homme.

Le défilé ne devrait plus tarder. J'ai hâte de vous présenter ma cousine Pandorah, Dame nennya et le jeune Felix.




Ils se présentèrent devant les huissiers qu'elle salua d'un sourire de même.

Ah voici Dame Nennya, la Première Dame de la Chambre du Roy. Bonjour Cheffe je vous présente Gauvhin de Plantagenet.

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Demoiselle d'Apparat de la Chambre.
Attia.
Attia n'aime pas les enfants c'est connu. Mais la rosy princesse elle a un quelque chose. C'est le bonbon qu'on aime quand on a horreur des sucreries. Toute en rondeur, en générosité et en sollicitude.
C'est avec tendresse qu'elle caresse la joue de l'enfant. Une question muette meurt avant meme d'atteindre le seuil des levres, aurai je un jour un enfant tel que toi ? certainement pas, elle n'avait pas le sang aussi chargé de genes géniaux.
Elle pousse un ouf de soulagement, non elle n'es pas fatiguée, juste a bout de nerfs et les claquements de mains de la grande maitre de la garde robe n'arrangent rien. 5 minutes, minutes pour terminer...
Elle en a le souffle court la gitane. Heureusement il ne lui reste plus que Yolanda.


- Vous savez quoi votre gracieuseté ? On va s'occuper de vous, ensuite on soufflera.

Et de sourire chaleureusement, si si je vous assure ça lui arrive.
Et hop qu'elle entraine la gamine derriere le paravent et tout en l'aidant a se mettre en robe simple elle donne ses dernieres consignes.


- Eli prépare toi tu seras la premiere. Ensuite Breiz et Milo, suivie par Blanche!

Avisant qu'on leur avait demandé silence, elle fit en sorte de baisser d'un ton sans perdre d'energie dans ses consignes. Allez hop elle serre les rubans pour maintenir la robe de rosy princesse. C'est fou comment les minutes s'allongent quans on est pressée.
Ne reste plus qu'a lui mettre sa coiffe.


- Vous ma chère vous serez le clou final, vous allez etre belle comme une grande dame, et n'oubliez pas qu'il faut vous arreter au bout de l'estrade pour etre bien vue de partout!

Et de poser le henin sur la tete de l'infante en ajustant le tout pour qu'une catastrophe ne se produise, un hénin qui glisse devant les yeux par exemple.
Ses tenues n'etaient pas ornées de pierreries comme pouvaient l'etre celle de Kalopsite dont elle avait souvenance des travaux. Non la Des juli aimait donner vie au tissus, elle aimait les voir bouger, flotter dans l'espace, briller, oui ça les tissus c'etait sa passion.
Nerveuse elle verifia que tout était fin prêt. Un doute lui vint lorsqu'elle posa ses yeux sur la malle contenant la tenue qu'elle avait faite pour l'ex roi... fallait il la dresser sur le mannequin de bois qu'elle avait apporté ?
Des yeux elle cherche la grande Alatariel, lui demander ou pas ?
Rooo et puis..


- Severe, je vous veux pres de la malle, vous savez celle avec la tenue de vous savez qui. Soyez pret a la dresser si on nous le demande.

Voila qui est réglé. Son armada fin prete, elle repasse les troupes en revue.
Eli la première.


- Les épaules hautes jeune fille !

Breiz et Milo... RAS... Un petit clin d'oeil au geant blond.

- On dirait que vous avez porté ça toute votre vie!

Oui les compliments c'est gratuit.

- Blanche tu es magnifique!

Et enfin Yolanda...

- Vous etes a croquer! Montrez leur que c'est vous l'avenir de la classe et de la mode!

Heureuse et fière la gitane, pas qu'un peu.
Elle se regarde elle meme, elle a choisi une robe simple mais assez présentable.


- Bon nous sommes prêts!

Avisant dame Alatariel, elle fit un signe de la tête. Le grand moment approchait, les mains légèrement moites, elle appréhendait, non pas qu'elle avait pas confiance en elle, mais n'est on pas toujours impressionné dans ces situations la ?

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On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non,c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !(Cyrano)
Mariealice
Perplexe, Marie observait ce qu'elle avait d'abord qualifié de ruche mais qui pouvait s'apparenter tout aussi bien à une fourmilière ou... Ou à quoi d'ailleurs? Une pièce remplie de jeunes filles excitées et courant partout? Hum, oui quelque chose comme cela sauf qu'il y avait en plus quelques hommes, comme égarés au milieu d'une fête réservée à la gente féminine. Où que son regard se porte, elle trouvait l'une ou l'autre personne affairée derrière ou devant un paravent, courant d'un bout à l'autre de la pièce, entendait des protestations, des ouilles ou des aïes... Mais elle n'avait pas vu venir la suite...

Marie-Alice Altérac, Régente et Grand Maistre de France, Vicomtesse d'Arnac Pompadour, Baronne de Eymoutiers et de Sainct Julien le Chastel, Dame d'Igny et de Maugasteau.

Sursaut réflexe, la tête tournant en tout sens en se demandant ce qu'il se passait avant de réagir et comprendre qu'il s'agissait d'un huissier l'annonçant. Grimace et marmonnage sur cette fichue habitude d'accoler tous les titres. Bon maintenant difficile de faire demi-tour hein... Mais elle n'était pas la seule à arriver, Armoria pointait alors son princier nez et elle se sentit soudain un peu moins seule, salut et murmure d'un bonjour Votre Altesse. Puis ce fut au tour d'Alatariel d'aller au-devant d'elles et de leur expliquer qu'elles devaient monter sur les trônes. Haussements des sourcils, froncement de nez, regard allant de l'angevine aux sièges, des sièges à l'angevine. Non visiblement elle ne plaisantait pas. Soupir au nom d'Aleanore, comme si cela pouvait suffire à contrer l'envie grandissante de se carapater. Non parce qu'elle ne respectait pas le travail qui leur serait sous peu présenté, loin de là, mais parce qu'elle ne voyait guère pourquoi elle se trouvait là. Regard sur Armoria avant de s'avancer dans sa robe blanche de deuil pour aller s'asseoir comme on le lui avait indiqué.
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--Helene.blackney


Je disposais mon index sur ma bouche pour faire comprendre à ma mère que le silence était de rigueur, mais j'étais sa fille, elle savait bien que j'étais sage pourtant. C'était tellement évident comme une moule sur son rocher. Une grande euh grosse dame en rose, comme moi s'approcha de ma mère, hurlant son nom, rompant immédiatement le silence:


Mamannnnnnnnnnnn ché qui la grosse dadame touffue?

Elle avait quelque chose autour du cou, comme on pouvait mettre au chien parfois, elle semblait toute rouge, elle devait sacrément étouffer dans son attirail, peut être qu'elle partait en guerre contre le drabon et que c'était ses armes? Je regardais maman, attendant sur le champ une réponse.
Miglia150
A collègue huissière qui ne réagit pas pour une quelque bonne raison à elle, voix corfiotesque qui reprend son chemin dans le parcours des grands noms de la fine fleur Françoise et continue, pressée par Douée Baronne Ciseaux, son vocal début dans le monde des grandes cérémonies louvristiques.

Ton qui est tout de meme sur, et point dépourvu devant une noble non-prévue dans la liste que l'on lui avait fournie, Beatrice de Castelmaure ; l'attitude à l'improvisation du diplomate depuis toujours évoque les souvenirs du Poursuivant d'Armes de Bourgogne qui a examiné les fiches de son duché en refaisant nombre de pauvres blasons mal fichus.

Réminiscences qui se confrontent et se rassemblent alors que la deux-fois Princesse est introduite dans la salle.


Son Altesse Armoria Traorig-Mortain, Princesse de Chantilly et d'Etampes, Pair de France, Duchesse de Saulieu, Baronne d'Ath

Tout en s'inclinant, il indiqua d'une élégante rotation de son bras droit le trone à droite du central de la régente où la Bourguignonne - on le marque, puisque les Bourguignons sont fiers de la compter parmi ses habitants et notre Comte était Bourguignon - était censé de devoir prendre place.

Alors, alors... blasons ou étendards tout récemment réalisés qui sont désormais rangés dans sa tete et prets à énoncer uniquement les titres bourguignons de la Beatritz - puisqu'il ne connaissait que ceux-là - candidate au trone de France, une autre raison pour la croissance de la fierté Bourguignonne


Valets et Laquais, qu'un trone soit rapidement préparé à coté de Son Altesse Armoria Traorig-Mortain et près de la Royale Régente Marie-Alice Altérac...

...pour Sa Grasce Béatrice de Castelmaure, Duchesse du Nivernais, Vicomtesse de Chastellux, Baronne de Chablis et de Laignes !


Nouvelle inclinaison, alors que les pages s'exécutent et un autre luxueux trone est porté prestement dans la salle.
Pour l'instant, mission accomplie, pour le dire à l'anglaise, mais il y a déjà la Première Dame à faire trébucher cette déjà peu sure affirmation pensée.

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Beatritz
Après avoir attendu, avec une patience étonnante pour son état de grossesse avancé, que l'on acceptât de l'annoncer, Béatrice de Castelmaure fronça les sourcils. Son valet avait énoncé tous ses titres, l'huissier ne reprenait que les Bourguignons ? Il devait y avoir une raison à cela, mais elle lui échappait tout à fait.
Si ça avait été de n'énoncer que ses propres titres, et non ceux de son époux, où était passé le Lauragais ?

Elle ne s'éternisa pas à chercher à comprendre. Elle devait s'asseoir, sous son double poids de future mère, ses jambes flageolaient.

Elle regarda s'il n'y avait pas de visages familiers - hormis le Comte de Corfou qui avait eu droit à un aimable salut de la tête - et se laissa choir dans le siège que l'on venait d'apporter pour elle.

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I sum up in english my messages during the coronation's RP (at the end of each message) for the enjoyment of the foreign readers ^_^
Lily-jane


La brune avait du s'eclipser un long moment, dès le début des "festivités". Cela s'était fait bien entendu avec discrétion pour ne pas gêner le déroulement...
Sa grossesse ne se passant pas bien, il arrivait régulièrement que quelques effets indésirables pointent le bout de leur nez, comme évanouissement, douleurs fulgurantes et autres.
Et c'est ce qui c'était passé.

Se sentant perdre l'équilibre tandis qu'elle avait l'impression qu'on lui enfonçait un poignard dans le ventre, elle avait réussi à faire signe à un valet de l'aider sans faire d'esclandre.
Ils avaient donc quitté la pièce, pour trouver une aide à l'extérieur...
Ce qui fut fait...

Au bout d'un certain temps, elle avait retrouvé ses esprits et un peu de couleurs. La brune ne voulait pas faire plus attendre son "collègue" huissier, qui devait sûrement faire le travail seul, mais certainement avec brio.

Elle retourna donc auprès de lui avec la même discrétion que son départ, et s'excusa à voix basse afin que seul lui puisse l'entendre


Veuillez m'excuser... j'ai été dans l'obligation de sortir... léger malaise...

Elle effleura son ventre à peine rond de ces 4 mois de grossesse pour tenter de mieux faire comprendre ce dit malaise, et lui adressa un léger sourire navrée.
Puis elle reporta son attention sur les arrivées, et vit que la dernière personne que l'huissier avait annoncé était Béatrice...

Elle s'était déjà rendu à sa place, la brune n'eut donc pas le plaisir de la saluer. Ne voulant pas déranger les autres entrées qui devaient suivre, elle lui adressa un sourire sincère et inclinaison du visage.
Elle aurait sans doute l'occasion plus tard...


(désolée pour le retard, j'arrivais plus à accéder à ce forum)

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