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[RP] Qui qui veut une rooooOOOOOoooobe ? Viendez Viendez !!!

Solenn_wolback
Elle admire les tissus chatoyer dans tous les recoins de la pièce et sourit en voyant ces dames s'extasier devant la coupe de l'atelier et leur travail irréprochable.
Alwenna commence probablement à s'ennuyer, il va bientôt être temps de s'excuser et de rentrer.

Jenah profite d'un instant inattention pour apparaître à ses côtés et la duduche lui sourit.


Merci beaucoup Jenah ! C'est magnifique, comme toujours !

Un sourire à celle qui a mis sa touche au château, avant de rechercher le sévère du regard. Ne le trouvant pas elle glisse un mot au page se trouvant non loin d'elle à l'intention de l'atelier.



De Solenn Wolback
A Severus

Je dois m'excuser et partir. Pourriez-vous me faire suivre ma note que je règlerais au plus vite à l'atelier ?
J'ai commandé une robe auprès d'Attia et une autre auprès de Jenah.

En vous remerciant.

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Plumedange
*Plume réceptionna le paquet, ravie et à la question fit doucement non de la tête et puis, elle inclina légèrement la tête.
Il était bien sympathique cet homme avec un accent si chantant.
Sévère c'était pas tout à fat pareil et la blondinette le chercha du regard avant de se diriger vers lui.
Elle lui montra les paquets et puis montra la bourse.
Est-ce que cela suffirait pour avoir un chiffre, elle ne savait mais en tout les bras encombrés, elle ne pouvait guère rédiger un parchemin ainsi...
Oh et l'ardoise, peut être qu'elle pourrait l'utiliser.
La petite ardoise calé sur les paquets eux même calés sur un bras et elle écrit "Combien est-ce que je vous doit en plus de mes retards de paiement?"
Elle espérait qu'il se souviendrait des futs qu'elle avait fait livrer il y avait quelques temps aux doigts d'or.
De toute façon il ne devait guère oublier les têtes de ceux qui n'avaient pas payés le Sévère.*

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--Severus_nonrigolus
Le Sévère était aux anges. Il comptait. Les ecus sonnaient dans son esprit comme une symphonie merveilleuse.
Il serait presque en train de baver.
La vente aux encheres avait été un succes a une exception pres... D'un regard mauvais il considéra la blonde qui ne daignait meme pas venir payer son du.
Elle lui refaisait le coup de l'impayé... Chassez le naturel disait on...
Comment allait il pouvoir expliquer ça a Maitre Attia ?
Il pouvait toujours cacher le prix réel des tenues vendues...
Non mauvaise idée, elle pouvait apprendre par les encherisseurs les vrais montants...
A cet instant il la tuerait bien la blonde, et il se molesterait bien lui qui a été assez cupide pour laisser passer une vraie enchere.

Il pouvait se consoler des écus des dames qui achetaient des robes issues des catalogues. Il eut cru que cette vente serait plus réussie, mais il faut dire que les enchères avaient mis la barre un peu trop haute peut etre.

Alors alors que les acheteuses, véritables fashion victims s'adressaient a lui, il leur assénait avec jubilation le montant de la note et attendait d'encaisser.

Le départ de la bretonne le fit bougonner, on ne part pas sans payer non mais! Mais qu'est ce que c'était que cette clientèle! pourquoi Maitre Attia ne faisait elle rien ? Et d'ailleurs ou est ce qu'elle était ?

La note serait salée fois de Sévère!
Il marmonna quelques mots dans sa barbe. Il se faisait tard, il était tant de donner le congé!


Attia.
Elle ou Attia ? DTC, Dans un boutique de Traiteur hyper Côté !
En effet, la gitane, ainsi que la petite chose boudinée et rose pendue a ses jupons s'en revenait avec un enooorme panier qu'elle portait des deux mains, rempli de macarons tout droit de la boutique renommée d' Ella Durée!

Si vous proposiez a la gitane un macaron, elle dirait non. Non pas qu'elle aime pas, mais simplement parcequ'elle a bien eu le temps accompagnée de sa complice de piocher dans le tas et de goûter a toutes les variétés qu'elles avaient raflé.

Alors de bonne humeur elle arrive et d'apres l'heure tardive elle decide qu'il faut donner le congé, parcequ'il est plus classe de donner le congé que d'attendre lamentablement que les gens s'en aillent .

Alors elle monte sur l'estrade et frappe des mains.


- Mesdames... Messieurs!
Merci d'etre venus ce jour et merci surtout d'avoir donné vie a cette vente.
J'espere que vous porterez ces tenues avec plaisir, et n'oubliez pas, l'atelier sera toujours ouvert pour toutes sortes de commandes!


Et c'est la que le corbeau noir la repère et lui fonce dessus.

- Quoi Sévère ? Jsuis en plein discours la ça peut pas attendre ?

Et de faire la moue alors qu'il lui tend le parchemin avec les recettes du jour. Doucement les lèvres pulpeuse se fendent d'un O avant de reprendre la moue en voyant un gros blanc devant un nom qui n'est d'ailleurs pas inconnu.
Sans se laisser débiner la gitane rend le parchemin au Sévère.


- Occupez vous de ça... Et puis on a récolté tellement plus qu'escompté...

Mais le Sévère ne partait pas. Il insistait.

- Comment ça publier les montants! Vous n'y pensez pas! La prochaine fois on aura personne, qui peut se permettre de payer ça a chaque vente dites moi! et vous voulez qu'on se fasse attaquer avec tous ces écus ? Non Sévère pas cette fois! Et puis maintenant ça suffit! occupez vous plutôt de recouvrez l'argent et qu'elle ne parte pas avec ma robe avant!
allez du balai!


Et de reprendre un air sérieux. Qui a dit qu'elle n'etait pas insupportable ?

- Ahem... pardonnez ce court intermede. Je tiens a remercier les encherisseurs pour leur générosité ce jour. C'est tellement plus que ce que nous attendions, soyez en remercié et permettez nous de vous citer comme des donateurs car vous venez de nous redonner le souffle necessaire pour continuer a vous faire de belle choses.
En remerciement ...


Regardant la Rosy fée avec tendresse...

- vous etre invités a venir déguster les excellent macarons de l’établissement Ella Durée, macarons qui nous sont offerts en partie par sa gracieuseté Yolanda Isabel de Josselinière qui a tout spécialement choisi les differentes saveurs!

Et d'applaudir en direction de la blonde avant de faire une gracieuse révérence.
Elle sourit et descendit non sans avoir chopé au vol un macaron
.

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On ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non,c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !(Cyrano)
--Severus_nonrigolus
La mine encore plus sombre qu'a l'accoutumée il s'en alla non sans un regard réprobateur vers cet excès de sucreries qui avaient certainement du coûter leur pesant.

Il devait s'occuper des créances soit.
Il s’éclipsa a l’arrière salle et écrivit tranquillement les lettres de créances.


Citation:
A Dame Eugenie de Varenne,

Je vous prierai de bien vouloir vous acquitter de votre dette qui je ne vous le cache pas au regard du montant de l'enchère "au dessous" de la votre.

La robe ne vous sera livrée qu'au paiement, et un dedommagement vous sera demandé si vous n'arriviez pas a vous en acquiter.

Bien a vous.

SnR



Citation:
A Dame Solenne Wolback,

Je vous prierai de de bien vouloir vous acquitter de votre dette d'un montant de Mille Deux Cent Cinquante Ecus pour la robe de damas Orange signée de maitre Attia dans les plus brefs délais puisque vous avez deja pris livraison de la dite robe.

Bien a vous.

SnR



Citation:
A dame Plume de la Chambre

Je vous prierai de bien vouloir vous acquitter de votre dette d'un montant de deux mille sept cent ecus pour l'ensemble de vos commandes en suspend et ce dans les plus brefs délais.

Bien a vous,

SnR.


Qui a dit qu'il devait etre aimable?
Il héla Gigi a qui il remit les plis, avant de refaire ses comptes et s'assurer que tout le monde avait payé.
Quand a la blonde, comme disait l'adage... Rira bien qui rira le dernier.



Eugenie.
Eugénie avait tendu la main sans rien saisir. L’une vers la toilette qu’elle possédait sans y croire vraiment, l’autre vers une Calyce toute grandie qu’il lui semblait ne pas avoir vue depuis des siècles.
Bouchée bée l’Ingénue. Plantée là devant sa robe et l’esprit le cul entre deux intentions, les secondes défiaient l’éternité.

Finalement elle quitta la place au bras de la Vergy, songeuse et sans mot dire. Et sans sa robe bien sûr.

Elle dépêcha plus tard un messager aux couleurs Varenne -l'épée au devant la plume au derrière, toujours- à l'atelier des doigts d'or temporairement domicilié à Paris afin de s'acquitter des sommes dues. Tant l'officielle que l'officieuse.
Eugénie commençait à s'accommoder au caractère du Sévère et bien au fait que celui-ci ne supportait pas les manœuvres dilatoires lorsqu'il s'agissait d'écus sonnants et trébuchants, la petite bourse à son intention était plus rondelette que prévue initialement.
Avec pour consigne de donner cette dernière au Sévère une fois que la robe serait en sa possession.

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--Severus_nonrigolus
Le Sévère aime les comptes soldés, et puis il avait l'impression que Maitre Attia le boudait ou était ce lui qui boudait ? Mystere.
Il ne se fendit que d'une grimace quand l'homme de main de la blonde Ingénue qui ne l'etait pas tant au regard de sa façon plus que deconcertante de se soustraire a ses obligations financières... Lui apporta la somme due.
C'etait un peu juste, mais c'etait deja ça.

Il regarda l’émissaire l'air de demander son petit pot de vin, et finalement méfiant apporta la robe soigneusement pliée le regard plus mauvais encore.

Elle ne la méritait pas, parce qu’il fallait pas avoir seulement des ecus pour porter une creation de maitre Attia, il fallait avoir des valeurs!

Enfin il livra la robe et récupéra son petit pécule qu'il cacha soigneusement.
Il ne restait que la blonde Angélique et muette, et la bretonne qu'il ne manquerait pas de relancer. Pour l'heure, il fallait tout emballer.


Plumedange
*Plume avait attendu et attendu en face du Sévère qu'il lui annonça le montant qu'elle devait payer. (du 25 janvier au 4 février quand même...)
Lasse elle c'était un peu éloignée pour se sustenter et s'hydrater, elle était humaine après tout.
Elle c'était ainsi vu gratifiée d'un mot qui était dénué de toute touche de familiarité, probablement écrit par le Sévère, Plume avait eut l'occasion de rencontrer l'homme.
Alors qu'il pliait justement boutique, la jeune fille s'avança et tendit une bourse dans laquelle elle avait disposé les précieux écus payant les différentes tenues qu'elle avait acquises, ainsi que le billet qu'il lui avait fait parvenir.
Au moins une bonne chose de régler, maintenant elle n'avait plus de dettes, même si finalement c'était les sousous de son époux.*

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