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[RP] Pendant ce temps, la maison du lac...

Cobra.
Octobre à début décembre, personne n'a pu me croiser dans Genève, sauf mon épouse Hilde, qui m'a demandé ce que je comptais faire. Si j'allais revenir. Devant ma non réponse, et le fait que je lui suggère qu'elle devrait avancer avec Musaraigne. Elle fut piquée par mes propos, et dans le fait de me faire réagir, elle s'y est résolue.
Par respect, je vais taire les propos échangés sur ce dernier par sa bouche.
Par respect, il serait bon de ne pas déformer la vérité. Elle est en droit de se venger de ma lassitude, cependant, je ne suis pas et ne serais jamais un rôdeur, ni n'agirais par vengeance. A bon entendeur. La bonne route à chacun, cette histoire fut belle.
Ne pas tenter de la gâcher..Ni de tenter de la salir. Elle sait, je sais. Le reste appartiendra comme souvent aux commères. N'est ce pas Francine ? *vraiment amusé*
Ne venez pas faire chier un Persifleur qui dort ! Sinon ça va chier des Pulles.

Citation:
06/12/1463 19:12 : Vous avez 'tèj' Hildegardeii, bon débarras !

Elégant j'ai payé le divorce, ça aussi je lui avais dit le faire.
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Hildegardeii
[La fin d'une histoire - 06 décembre 1463]

Peu importe les morts, les résurrections, les fantômes et les rôdeurs. Ce que nous avons partagé fut extraordinaire.
Mais à mes yeux, notre Amour, tel qu'on l'a vécu, est définitivement mort ce jour de 24 septembre 1463. Pour moi, c'est irrémédiable.

Que tu vives est une bonne chose, je te veux heureux. Tu acceptes enfin la fin de notre couple mais ne t'encombreras pas de notre fils. Je conçois ce choix si commun aux hommes de ce monde ; mon fils n'est pas une entrave à mon avenir, au contraire, il est ma fierté.

Me voilà libérée et je t'en sais gré Matador.
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Francine
Citation:
Le reste appartiendra comme souvent aux commères. N'est ce pas Francine ?


HEIN ? QU’OUÏE JE ? MOI UNE COMMÈRE ?
ET MON MARI DANS TOUT CA ? QUI S'EN SOUCIE ?
VOUS ARRANGEZ VOS PETITES AFFAIRES MAIS LUI EN ATTENDANT REPOSE SIX PIEDS SOUS TERRE.


Citation:
Ne venez pas faire chier un Persifleur qui dort ! Sinon ça va chier des Pulles.


AH MAIS NON CE SERAIT BIEN TROP FACILE !!!
CET ASSASSIN DOIT ÊTRE TRADUIT EN JUSTICE POUR LE CRIME ODIEUX QU'IL A AVOUE AVOIR COMMIS.


Cobra.
Vu que tu as lu mes écrits Hildegardeii, je ne renie pas mon enfant. Je te le confie, car je m'en vais sur les routes. Sa place n'est pas vraiment indiquée à mes côtés.
Cet enfant est mien et sera toujours mien.


Dernier mot griffé à l'attention de celle qui fut son épouse 4 années.
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Hildegardeii
Poum avait de nouveaux parents....
Poum se mariait....

Je n'avais vraiment plus rien à faire ici...

Mon héritage légué, je n'ai plus rien qui me retient.
J'emmitoufle mon fils, dict le Laissé pour Compte par les mauvaises langues.
S'ils savaient...
La charrette ne sera pas longue à charger.
_________________
Germaine.landru
Et Germaine toqua à la porte.

Trois coups secs, un gras, deux caressants, un timoré.

Et elle attendit sagement que paraisse devant elle la maîtresse des lieux, qui ne manquerait pas de s'extasier sur le foulard qui lui soutenait la poitrine, décoré d'un coeur rouge du plus bel effet, tout en regrettant que le contenu du léger effet ne soit pas sien.

Comprend qui peut.

Bref, la Germaine avait fantaisie de discuter le bout de gras avec sa copine de matcho, Hildegarde Troisy, dite la Pure.

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Ward







En nettoyant l'étable, avec pelle et fourchon,
Hilde m'a dit : « Demain, c'est le jour du cochon !
Il fait froid, il fait sec, il y aura du monde,
Le « Monsieur » est bien gras, il a la cuisse ronde,
On attaque à huit heures, on peut compter sur toi ?
Sûr, ma belle ! Je descends juste après le caoua ! »

Le lendemain matin, la tribu est en place
On a posé la mée auprès de la terrasse,
Alors Ward pénètre, seul, dans le cochonnier,
Le Monsieur a compris, il commence à crier,
Une lutte s'engage entre l'homme et la bête,
Lui bloquant la mâchoire avec sa cordelette,
Ward tire dehors le cochon qui se bat
En hurlant de fureur, mais vain est son combat.

Empoigné, soulevé par quatre hommes solides,
Puis couché sur la mée. Tout est alors rapide :
Ward, en bon maître-tueur, plonge son long couteau
Dans la gorge du porc. Le sang gicle aussitôt.
Il est récupéré au creux d'une bassine
Puis brassé à la main et mené en cuisine.

Le cochon lutte encore de ses puissants cuissots
Puis il passe, enfin, d'un dernier soubresaut.
On le pousse par terre, on retourne la mée
Dans laquelle on replace la bête inanimée.
On l'arrose, alors, avec de l'eau bouillante
Et l'on gratte les poils de la couenne fumante.

Puis le porc est hissé par les pattes arrières
Et pendu, tête en bas, dépouille carnassière...
Ward ouvre alors le ventre et en sort les boyaux
Qui seront retournés et rincés au ruisseau.
Il dégage le cœur, les poumons et le foie,
Ces abats trouveront très bientôt leur emploi.
Avec force et adresse, Ward coupe la tête
Puis, à coups de hachette, partage en deux la bête.



Entendant qu'on frappe à la porte, l'équarrisseur suspend son ouvrage.
Qui ose arriver quand tout le boulot est fait ?
Un rapide coup d'oeil sur les présents, un coup d'oeil vers l'écurie désertée.
Ce n'est tout de même pas elle qui revient ? Elle frapperait à la porte de sa propre maison ?
Ward sait combien sa patronne est vicieuse. Elle serait bien capable de faire demi tour juste pour vérifier que tout est en place.

Les mains sont essuyées sur le tablier qui ceint ses hanches et la porte ouverte en grand.

Haussement bref du sourcil gauche.
Petit bruit d'air aspiré entre les dents sous une lèvre à peine retroussée... à l'antillaise.

mffffttt....

Vous cherchez quelqu'un ?





* Librement inspiré de Victor Ayoli
Germaine.landru
Et voilà ! Avec son bol habituel, Germaine, au lieu de la séduisante brune au prénom chiant, se trouvait devant l'équarisseur du coin, à en juger sur la quantité de sang qui le recouvrait.
    Ah mais ! j'espère bien qu'y m'a pas tué ma copine, sinon y va l'sentir passer le gougnafier ! se dit Germaine, que l'odeur du sang révulsait, depuis l'instauration de son nouveau régime, etc...

Ce détail mis à part, le bougre n'était pas mal, une trogne de voyou qui n'était pas pour déplaire à notre vieille jeune, que ses sens agitaient depuis un bon moment.
Pourtant, au lieu de jouer du battement de cils, ruse trop galvaudée, Germaine opta pour une engueulade préventive.
Comme ça au moins, il saurait tout de suite à qui il avait à faire.

    Dites donc, le margoulin ! Chuis la meilleure amie d'Hildegarde Troisy, qu'elle est presqu'aussi belle que moi que si on élisait une miche de G'nève, elle s'rait ma pomme dauphine, alors hein ! Si que jamais tu l'as estourbie, ou bien découpée en morceaux façon sériôle qui leurre, ben t'as du mouron à t'faire, mon moineau !

Là c'était envoyé !
Et si jamais il mouftait, elle lui ferait une clé de bras.
C'est Confucius, pas le franc-comte, non, celui qui siège à côté de Deos, à lui dégoiser des proverbes, qui a montré à Germaine une technique de lutte pas piquée des hannetons, ce qui est très avantageux.
En terme de lutte évidemment, pas d'entomologie.
Elle attendit donc la réaction. Parce que, comme on dit, action, réaction.
Germaine pensait stratégie.

_________________
Ward





Le sang caille un peu sur l'avant bras, au dessus du poignet.
Le second sourcil s'élève, rejoint le premier dans un étonnement plus qu'évident.
Mais quel est donc cet animal, à peine vêtu, la bouche aussi pulpeuse que le regard est aggressif.

Elle pérore, la bougresse. Elle attaque direct dans le sentimental et même si Ward perd un peu le fil de ses paroles, ça n'est pas pour lui déplaire. Surtout quand la poitrine frémit, opulente mamelle comprimée dans un foulard si fin qu'il est à lui seul un appel au crime.

La patronne semble réellement partie, le nuage de poussière que lève sa carriole plus bas dans la vallée l'atteste. Le voilà seul maître à bord.
Le sourire légèrement pervers s'affiche sur son visage alors qu'il détaille la sulfureuse inconnue.
Le minuscule coeur écarlate brodé sur le tissu, ne cache rien des pointes insolentes et l'homme n'a qu'une envie : en pincer l'extrémité. Mais, un regard rapide sur ses ongles encore cernés de sang le retient juste à temps et il serre les poings, impatient et frustré.

Tsss......


A l'autre bout de la maison, dans la cour, les voisins s'affairent autour du cochon. il faut faire vite pour ne pas gâter la viande.

Sa meilleure amie dites vous ? Je veux bien vous croire. Elle a parfois des amies... surprenantes.


Ward s'efface, laisse entrer la visiteuse, le regard fuyant la tentation pour fixer son visage.

Entrez donc, je vous en prie. Je suis son voisin, Ward. Elle m'a chargé de m'occuper d'abattre son cochon et a préféré prendre le large. Rapport à son fils qui serait trop jeune pour ces choses...

Il tente de masquer son trouble en lui offrant une expression avenante. Il s'agit de ne pas se faire mal voir par une amie de la maîtresse de maison, tout en rassurrant la visiteuse.

Il doit y avoir de quoi vous raffraichir dans la cuisine.
dit il d'un ton léger.
Si vous voulez bien me suivre, je vais me laver les mains et vous accompagner. Un verre vous ferait plaisir ? Vous avez l'air d'avoir ch...
Vous avez un joli chapeau... !
Germaine.landru
Le regard du bonhomme qui s'attardait autour des tétons germaniques érigés en apologie du froid genevois, sans s'y arrêter franchement, fit un drôle d'effet à notre drôlesse qui regretta, un court instant, son ancien corps. Celui qui jamais n'instilla autant de désir dans les yeux des hommes mais auquel, pourtant, Germaine songeait avec une certaine nostalgie.

L'ambiance retomba lorsque, dans un effort visible, Ward s'effaça pour la laisser entrer.

Elle se dirigea vers la cuisine à sa suite et admira ses mains qu'il frottait avec conviction.
Elle en était toute renversée, la Germaine, à la vue de ces battoirs qui venaient d'estourbir et découper un cochon.
Mais cela n'entrait-il pas en contradiction avec l'esprit de son régime lunarien ?
Pas de produit animal, certes, mais le sang de cochon sur des mains d'homme, cela comptait-il au nombre des interdits ?
Germaine chassa ces pensées par commodité et accepta le verre offert.

    Un verre de pinard ? ça m'va mon gars, ça m'réchauff'ra p'têt !
    Pasque mon gourou y m'dit que l'climat s'réchauffe, résultat des courses, j'm'habille comme en été et v'là qu'y neige !
    Chais pus à qui m'vouer, moi ! Z'en dites quoi, vous ?

Oui, parler de la pluie et du beau temps était devenu chez Germaine un rituel de socialisation.
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Ward




L'équarrisseur se reprend à temps, laisse la visiteuse découvrir la pièce pendant qu'il lave ses mains à l'eau claire et retrouve son calme.
La femme est une amie de la Cobradèche. Ne surtout pas l'oublier et maitriser ses pulsions ou il lui en cuira. Il n'en demeure pas moins que le brun est troublé par le regard qu'elle pose sur lui, ses manières abruptes et son language direct.
Tout ce qu'il aime. Celle là est une maîtresse femme où il ne s'y connait pas.

La bouteille de Pisse Dru est attrappée ainsi que deux godets qui séchaient sur un torchon. En trois enjambées il est près d'elle et pose les verres sur la table.
Il s'attarde à nouveau sur le visage à demi masqué par ce foutu chapeau d'été. Une odeur de fleurs des champs et d'herbes séchées atteint ses narines à moins que ce soit le parfum de la couenne de cochon brûlée qui lui parvient du dehors ?

Vrai qu'il est perturbé le Ward.
Alors il s'affaire, trouve un tire-bouchons, coince la bouteille entre ses cuisses et fait sauter le bouchon dans un "PLOP" annonciateur de piquette bourguignonne.

Votre gourou vous en dit de belles. Faut pas vous fier à la rumeur. Il n'y a jamais eu autant de misérables qui ont crevé de froid dans ce monde que cette année.


Le godet rempli à ras est poussé vers la belle et comme il sont à la même hauteur ou presque, le petit coeur aimante son regard, fascinant, palpitant au gré de la respiration de la dame.

Faites comme moi, fiez vous aux sei... aux saints. Un dicton météo par jour dans tout bon calendrier.
Surtout le Pirelli...


Heureusement, la nuance n'est pas audible. Un sourire vague se dessine sur son visage.

Je ne crois pas avoir entendu votre nom. Vous êtes... ?
Germaine.landru
L'oeil rivé sur la bouteille entre les cuisses de l'homme, Germaine laissa son imagination vagabonder jusqu'à ce qu'un Plop vint bien à propos interrompre ses pensées pour le moins zérotiques.

Le verre sitôt posé, la Landru s'en empara et le vida d'un trait, calmant ainsi le feu qui lui venait et, posant les mains bien à plat sur la table, répondit à Ward.

    Les dictons, y a l'aut' bigleuse de Malicorne qui m'en assène à longueur de temps, pas b'soin d'calendrier ! Pis vot' saint Pirelli, j'connais pô ! Pourtant, j'connais du monde là-haut, et du beau encore en plusse ! Mais des saints, y en a quasiment pô !

Il sourit vaguement. Elle s'y essaya également, dessinant une fossette sur sa joue.
    Ah mais c'est vrai que j'm'ai pas présentée ! J'suis Germaine, Germaine Landru. Et vous, vous êtes qui, mon p'tit ?

_________________
Ward





Germaine Landru.
Germaine Laaandruuu...

Le mouvement des lèvres qui prononcent son nom, l'arrondi qu'elles forment pour le "Lan" suivi de cette poussée involontairement sensuelle vers l'avant pour terminer le "dru" aimantent le regard sombre de l'équarrisseur.
Il reste sans voix.
Son sang pulse dans ses veines tape dans ses tympans. A moins que ce soit dans ses braies.
Là il ne sait plus.

Cette femme n'est pas belle. Elle est pire que ça. C'est une bombe !

Alors il s'assied face à elle avant que ses jambes ne le trahissent et sans lacher son regard, vide lui aussi le verre d'un coup et pose ses mains caleuses bien à plat, juste en face des siennes.

Je ne sais pas qui est Malicorne la bigleuse. Quant à Pirelli, sans doute que si vous l'aviez croisé là haut, il vous aurait fait de vous son égérie.

Comme je vous l'ai dit, je m'appelle Ward. Ca se prononce Ouarde en helvète courant mais vous pouvez m'appeler Chéri si vous n'y arrivez pas.


Ah la fossette qui tue ! Il l'entrainerait bien visiter les alentours pour qu'elle lui redise son nom en mettant encore ses lèvres en avant en prononçant le "U".

Vous cherchez Hildegarde pour quoi ? Je ne peux pas croire que vous êtes la nouvelle nounou de son fils. Vous êtes la maitresse de son mari ?
Hildegardeii
Retour en fanfare de la Vipère, la charrette stoppe devant la maisonnette et je saute en bas de l'attelage. Mon fils adoré me tend les bras en souriant. Dieu qu'il est beau cet enfant !

Je l'attrape et nous montons en courant les marches du perron, contente de rentrer. A l'autre bout de la cour, les voisins s'affairent autour du cochon. Bien que mon fils ait été d'un courage exemplaire pendant mon escapade, je ne veux pas qu'il assiste à la saignée.
Je trace donc.
La porte est ouverte à la volée et nous fonçons vers la cuisine.

....vous êtes la nouvelle nounou de son fils. Vous êtes la maitresse de son mari ?

Han ! Qu'est ce que c'est que cette connerie ?!
Je reconnais la voix de ce fouteur de merde de Ward et je stoppe net. Mon sang se fige dans mes veines. Nouvelle nounou de mon fils ? Maîtresse de mon... Quoi ?!

Pute borgne... Alors là...!

Alex me regarde, sent qu'il se passe quelque chose de pas net et ne rigole plus du tout. Son petit menton commence à vibrer, il va se mettre à pleurer. Ah non !

J'entre, furie prête à en découdre.

Ward ! ça suffit ! Qu'est ce que vous manigancez encore ?!

AAAAAAAaaaaAAaAAahhHHH !!!! Germaine ! Putaiiin !! J'ai cru à un mauvais rêve !


Clignement des mirettes... Je réalise que j'interromps peut être un moment d'intense sensualité torride.

........ Mais.... Qu'est ce que vous faites à vous regarder avec des yeux de merlans frits ?

Heuu... Ward ?.... je vous ai ramené un hachoir.... Germaine ?.... Tu viens pour le tournoi ? Il est où ton dandy à moustaches ?

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Poum
Alex qui hurle ! Le bruit le plus irritant qui soit.
Pour Poum il se situe Entre le ferronnier et des ongles frottées contre une ardoise. Horripilation instantanée garantie.
Qu'il est laid cet enfant...

Nul part dans le royaume il n'existe pire laideur et bêtise. J'ai pourtant roulé ma bosse, je n'oserais même avouer à ma mère certaines contrées visitées.
Rien, absolument rien n'équivaut à ce visage difforme plein de larmes, rouge de colère.
Qu'il est laid cet enfant...

Elle suit sa mère qui l'ignore, tenant son fils comme s'il avait une valeur certaine pour elle, elle l'embrasse, le fils de bave prélevé sur la joue d'Alex par les lèvres de maman s'allonge.
Poum ferme les yeux, un haut le coeur la soumet à un reflux gastrique imbibé de vin.
Qu'il est laid cet enfant....

Elle avance dans la cohue, un jour, cette maison connaîtra le calme.. Un peut-être...
Ward est là, elle n'a jamais aimé ce voisin importun, ses yeux vicieux, sa silhouette malingre,
Ce Ward qui l'a autrefois poursuivie dans les rocher, après l'explosion accidentelle de la cathédrale.
Qu'il est laid ce voisin...

Puis là devant elle. Germaine Landru. Son pire cauchemar sa seule crainte enfouie.
De vielle momie, elle rayonne en obus protubérants, en vallées et courbes affolantes.
Sourire carnassier, ongles acérés, LA Landru est dans la place.
Qu'elle est bonne cette Landru.....


La bien bonne journée voisin, si un jour votre maison s'effondre ce n'est point chez vous qu'il faudra chercher les ossements, il est certain qu'ils seront retrouvés chez nous, vous pensez à rentrer de temps à autres ? Pas ici chez vous ! Parce qu'ici c'est pire qu'un moulin.


Oupss.. La bévue envers LA Landru, ses mots n'étant destinés qu'à faire fuir Ward ont-ils raisonnés aux oneilles de la dame ?


Je ne parle pas pour vous Madame Landru, vous êtes toujours la bienvenue ici ! Une tisane ? Un bourbon ? Un enfant laid à souhait ?


Poum sourit en reculant pour se mettre hors atteinte.

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