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[Campements] Joutes du Lyonnais-Dauphiné

Gailen_d_arduilet
[Campement d'Arduilet ( entrée du campement ...Gaïlen et Cassandre)]

A peine le bras donné qu’elle l’entraînait
.

Oh oui, j’aimerais aller à Aubessagne si votre mère n’y voit pas d’inconvénients. Je dois dire que je suis inquiet depuis son départ la dernière fois que je l’ai vue ….

Oh des talents cachés, j’imagine qu’elle en a plein. Je la sais pleine de surprises , dit il en regardant la jeune femme.

Mais profitons des alentours du campement et parlez moi donc de votre mère, de son suzerain et des gens que nous allons croiser ici.

Temps d’arrêt.


A moins que vous ne préfériez commencer par me parler de vous ?
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Ceci est un jeu. MP si je vous oublie.
Koen
[Campement d'Arduilet ( Sous une tente toujours seul avec Marguerite)]

Déjà les rougeurs, mais les yeux de cocker finirent du peu de raison qui tenait le flamand quand il regardait la jeune bonne. Il avait toujours eu un faible pour les filles de ferme, et celle-ci avait un charme indéfinissable à ses yeux.

Le nez dans ses feuilles pour ne pas avoir à croiser le regard de la postulante il répondit :


Bien, je vois que vous avez du répondant et semblez polyvalente. C’est un atout pour le genre de place que j’ai à vous offrir. Je cherche des gens pour composer la suite du comte pendant ses déplacements. Comme vous pouvez l’imaginer, il ne peut pas emmener tous ses gens sur les routes. C’est là que la polyvalence entre en jeux. Votre tâche (si vous l’acceptez ….et le message ne s’autodétruira pas dans 30 secondes) sera de veiller à ce qu’il ne manque de rien, lui servir ses repas, faire son lit, installer sa tente, aider à son habillage et à sa toilette….

Mais j’y pense, connaissez vous seulement un peu le Comte ? Savez vous quel âge il a ?





Victoire.
    « Le cheval, comme chacun sait, est la part la plus importante du chevalier. »
    de Jean Giraudoux



    A enfin vous voilà !


Oui il était des jours où elle aimait le vouvoyer, mais hors de question d'user de courbettes avec l'ours grognon, son vassal et ami.
Un doux sourire au Chevalier, puis Miss Meringues se renfrogna


    Depuis les combats à Auch, je n'arrive pas à soigner mes ampoules, même les cataplasmes de choux n'y font rien....pourtant je change les feuilles chaque jour.


Soupir désespéré.

    Mes pieds ne veulent plus de mes bottes, faut que je trouve le meilleur bottier de Paris, et comme j'ai un peu grossi...


Le regarde avec l'air de dire "Vous m'accompagnerez à Paris faire les boutiques ?"

Se ravise et enchaîne

    Igor a disparu depuis quelques jours, Roland vous aidera à vous équiper, c'est un mauvais cocher mais un brave, ne lui proposez pas de cochonaille il ne la digère pas.


Et tout en reluquant sa monture

    Il est en jambes j'espère, n'allez pas vous étaler au premier tour.


Et de penser en elle-même "On pourrait partir à Paris plus vite"
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Arcadhias
[Campement d'Euphor]

Semblant satisfait, l'attitude de Son Altesse rassura Arcadhias qui semblait plus rassuré et serein.
L'écoutant attentivement, il gratta sa barbiche comme à son habitude lorsqu'il devait se concentrer ou se focaliser sur quelque chose, dans ce cas, cette conversation de grande importance.

Son interlocuteur souhaitait en savoir davantage sur lui, soit.
Même s'il ne trouvait pas son histoire particulièrement intéressante ni palpitante, il prit une gorgée de l'eau servit et lui répondit, tout d'abord en ce qui concerne le Languedoc ;


« Et bien votre Altesse, de ce que j'ai pu savoir, Dame Meval a été réélu, et doit normalement dans les jours à venir s'entretenir au Louvres avec Sa Majesté. Nous verrons donc ce qu'il advient du Languedoc après cet entretien. »La voix était sûre et claire, il s'agissait de rapporter dans un domaine touchant à son travail, il n'eut donc pas trop de mal.

« En ce qui me concerne .. Et bien .. Je ne souhaiterais pas vous ennuyer avec une histoire à rallonge d'autant que je ne suis pas certains des détails.
Je ne suis pas certains de mon lieu de naissance, mes parents étant décédés lorsque j'étais jeune, ma mère en me mettant au monde, mon père dans une guerre. Enfin c'est ce que l'on raconte .. On raconte également qu'ils ont été assassinés ...»
Il haussa les épaules, se disant qu'il partait dans des histoires fabuleuses.

« Enfin bref j'étais été recueillis pas un marchand -ou vendus selon les histoires- qui m'a élevé.
Lors de sa mort j'ai cherché des traces de ma famille, qui semblait penser en Languedoc, c'est ici que j'ai perdu ces traces et que j'ai fini par m'y installer. »
Relevant la tête, il soupira et reprit.

« Ayant des connaissances en commerce, j'ai pu rapidement proposer mes services à la Capitale languedocienne que j'ai fini par diriger durant quatre mandats.
Aujourd'hui je gère mes autres fonctions, étant à la fois Secrétaire d'Etat pour le Languedoc, chevaucheur d'armes à la hérauderie locale ainsi que membre de la Garde Royale où je suis sous vos ordres. »
, termine t-il en souriant

S’apprêtant à taper dans ses mains dans le style "Voilà, voilà", il reprit la parole, posant à son tour une question à Son Altesse


« Et .. si je puis me permettre votre Altesse ..
Qu'est-ce qui a fait que vous vous êtes ainsi intéressé à moi de par vos courriers ? De votre épouse Sa Majesté la Roy d'Armes, de ce que j'ai cru comprendre ?»


Lui adressant un sourire, à nouveau un peu gêné, il perdit son regard sur l'ameublement de la tente, luxueuse et confortable qui l'impressionaient
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Brunehaut_
[Campement Poitevin]

Sur la route du LD

Elle avait réussi, enfin, à traîner son suzerain aux joutes et le pauvre, elle le faisait crapahuter sur les routes du royaumes.
Les préparatifs avaient été bon train mais fichtre jamais elle n'aurait pensé que Sa Grandeur Cyphus aurait eu besoin de tout ce matériel qui n'entrait pas dans le domaine des joutes.
Fallait le voir pour le croire! Déjà que les nobles poitevins n'étaient pas légion dans les tournois... son suzerain lui avait soufflé que c'était connoté royaliste, tsss subtilité quand tu nous tiens.... mais alors là, ils feraient tout sauf une arrivée discrète. Elle entendait déjà les cris étonnés de sa Totoche.

Le voyage avait été long non seulement en raison de la chaleur mais surtout parce que le convoi faisait de longues pauses! C'est que le suzerain n'arrêtait pas de rattraper le retard des affaires du tribunal. Aussi les armures et les lances étaient-elles cachées par deux très grandes volières garnies de pigeons, les sacs de grains pour lesdits pigeons, les piles de parchemins, les coffrets de plumes et d'encriers, sans compter l'écritoire portatif.

Bref cela composait un équipage fort étrange et peu commun.


Arrivée sur les lieux du tournoi

Cyphuuusss!!!! On est arrivés!!! Réveille-toi. Le pauvre s'était endormi, épuisé par une pause écritures de verdicts doublée d'envois de contributions aux débats de la noble assemblée poitevine et à ceux du Conseil.

Brunehaut n'étant point des plus discrètes, Cyphus recouvra vite ses esprits.


Ce n'est pas le tout, mon cher suzerain, mais il nous faut monter la tente et avant ça trouver un endroit sympathique. Je regarde si je ne vois pas les couleurs de ma Totoche, tu sais ma cousine champenoise!

Plissement des noeils, friselis du nez, elle aperçoit du bigarré mais pas les couleurs de la Champenoise.

Pffff, Cyphus, nous ne sommes pas encore installés, je ne trouve pas le campement de Hersent.

Ils avancent, Brune ayant démonté de Yocha, le suze bien tranquille dans la charrette, elle ouvre la marche. L'écuyer de fortune qu'ils ont engagé ne se débrouillant pas trop mal, elle laisse la charrette à ses bons soins:

Mon brave Colin, tu veilles sur mon suzerain comme un précieux trésor, s'il lui arrive malheur, ma suzeraine m'écharpera!

Brunehaut observe bien toutes les tentes et aperçoit au milieu de tout deux silhouettes assises dont l'une ne pouvait qu'être Hersent.

Coooliiinnn!!! Suis-moi, j'ai trouvé Totoche!

Le petit convoi poitevin s'approche des deux silhouettes qui se précisent à chaque avancée.

Hersent!!!! C'est nous! Pouvons-nous disposer notre campement face au vôtre?

Un homme, un peu maigrichon et au teint buriné par le soleil marin était aux côtés de sa cousine. Ce n'était pas son fiancé, car elle en avait vu des portraits envoyés par sa Totoche.
Un ami proche sans doute.


Bonjour Messire, je suis Brunehaut de Navarot, cousine de Hersent et je vous présente elle se tourne vers la charrette, mon suzerain par alliance, Sa Grandeur Cyphus Garion.

Par contre, j'espère que vous n'avez rien contre les pigeons, nous en avons deux grandes volières. Nous les couvrons de grands linges la nuit pour qu'ils nous laissent en paix.


Toute guillerette, elle indique à Colin où planter l'oriflamme de Saint-Florent-les-bois, il manque celui de Cyphus mais il doit être tellement bien rangé qu'il est à coup sûr tout au fond de la charrette. Il sera planté une fois retrouvé.

Alors Hersent... quoi de neuf depuis les dernières joutes?




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Enzo
    [ Campement Montbray-Sempère ]


Les sinoples se posent un instant sur le postérieur de la blonde alors que la coupe est ramenée de nouveau, d’un geste lent, vers sa bouche. Une gorgée est prise, puis le sourire s’étire légèrement. Même avec une paire de braies, elle arrivait à être tout à fait charmante. Le regard se penche vers elle tandis qu’elle s’approche, puis se perd un instant dans les seins avant de venir se poser dans les yeux noirs d’Anya. C’est qu’elle avait le don de lui mettre sous les yeux ce qui la rendait plus que jolie. Ou bien était-ce lui qui avait l’esprit mal tourné et avait simplement envie de mater ? Enfin, Anya restait néanmoins une catin. Ou ex-catin, selon la vision des choses. La main gauche vient se glisser dans la chevelure blonde et une mèche d’être glissée derrière l’oreille de son écuyère du moment. Si on veut. Le jeune Montbray-Sempère recule d’un pas quand la question glisse des lèvres d’Escarilha, hésitant. Il cherchait un écuyer après tout, et le soldat qu’il avait choisit pour remplir ce rôle,semblait fort mécontent, du fait qu’il avait une carrière rudement menée, et que ça n’était sans doute pas pour faire écuyer qu’il avait transpercé de l’ennemi durant la guerre. Mais puisqu’il n’avait aucune envie de perdre son boulot, il avait simplement ronchonner sans mot dire. Ce qu’Enzo avait remarqué, sans plus. Si Anya pouvait apprendre ,ça libèrerait le soldat, et sans doute que le jeune noble se sentirait bien plus à l’aise. D’un geste un peu sec il tendit la coupe à sa blonde écuyère temporaire.

- « Bois ! »

La main est ensuite glissée dans les cheveux bruns maintenant plus courts, étant donné que la guerre est terminée. Enzo s’agite et fait quelques pas dans la tente avant de se planter de nouveau vers son interluctrice, une main venant se plaquer légèrement contre une fesse. Tester la marchandise. Plus honnêtement, c’est que les braies ça lui fait vraiment un joli fessier, à la blonde, mais il se gardera bien de lui dire.

- « Je ne doute pas que tu saches très bien me déshabiller, Escarilha. J’en ai fait déjà les frais, n’est-ce pas ? J’imagine que ça ne s’oublie pas d’être la favorite d’un nobliau comme moi ? »

Léger sourire en coin, taquin. Légèrement. Anya lui offre cette légèreté qu’il a du mal à avoir dans sa vie quotidienne. Parce que c’est trop. Passion. Amour. Haine. Un mélange explosif des plus intenses et sensationnels, mais parfois éprouvant. Il ne changerait pourtant pas sa vie pour rien au monde, mais la blonde avait ce côté facile et léger dont il avait parfois besoin. Elle venait équilibrer sa vie, ses humeurs, ses envies aussi, peut-être. Il ne savait pas bien. Tout ce qu’il savait, c’est que depuis qu’elle était dans sa vie, il se sentait moins démuni et il semblait avoir retrouvé le contrôle sur ses envies et humeurs. Il avait deux femmes dans sa vie, toutes deux différentes, et si l'une était bien plus nécessaire que l’autre, reste qu’Anya prenait de plus en plus de place, sans toutefois voler celle de la légitime. Gabrielle, elle, était sur un piédestal et personne n’arriverait jamais à sa cheville. Il crèverait pour elle.

- « Puisque tu veux apprendre, je veux bien faire de toi une presque parfaite écuyère. Tu sais que ça ne fait pas qu’habiller et déshabiller ? Tu vas devoir m’accompagner partout et m’assister. Tu vas devoir tenir mon écu armorié, me donner ma lance lorsque mon tour viendra en lice. Penses-tu y arriver, ma polida Escarilha ? Je vais devoir te montrer comment me mettre l’armure, puis l’entretenir. Si tu es assez douée, j’envisagerais peut-être de t’amener dans la plupart des tournois où j’irais… Le temps de me trouver un jeune homme dans les quatorze années prêt à me servir. J’aime bien les gamins, ils sont plus malléables. Tu vas devoir apprendre à monter, aussi, si jamais on va plus loin que le petit apprentissage pour quelques jours. Et ne crie pas, si tu me vois tomber de cheval, d’accord ? »

Enzo reprend la coupe des mains de la jeune femme, venant la vider d’une gorgée qui lui soutire un soupir de satisfaction. Puis les sourcils se froncent légèrement, réfléchissant soudainement à ce qu’Anya pourrait exiger ou pas en retour.

- « Tu n’oserais pas me faire augmenter ton salaire, n’est-ce pas ? »

Il secoua la tête légèrement et sans vraiment attendre la réponse continua.

- « D’ailleurs, tu pourrais commencer à te pratiquer. Au moins pour enlever. »


Puisqu’il portait des bras d’armes, une brigandine, le tabard aux couleurs de Valsiger, ainsi que des harnois de jambes.

- « Et qu’on nous amène des victuailles aussi ! J’ai faim ! »

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Actarius
[Campement d'Euphor]


A l'évocation du nom de Meval, les sourcils du Mendois se froncèrent. Hormis quelques nouveaux fils gris sur ses tempes, le dernier mandat ne lui avait rien apporté. Ni à lui, ni au Languedoc, était-il convaincu. Il avait même contribué à creuser un peu plus le fossé qui existait déjà avec certains de ses "amis" occitans. Le terme amitié n'était sans doute plus de mise au vu de la réponse qu'il avait reçu aux missives qu'il avait envoyées. Une seule réponse. Et pas celle attendue. Aucune nouvelle de la Comtesse de Minerve, pas un mot. Rien. Hormis ce qu'il avait appris par son propre réseau. Il n'en doutait pas, elle aurait bientôt rejoint le rang des malkavites, si ce n'était pas déjà le cas. Un soupir s'échappa et au final, Actarius ne fut guère malheureux que la discussion se portât directement sur Arcadhias. Assurément, il avait de moins en moins de regrets d'avoir laissé ce Languedoc-là derrière et ne pouvait que souhaiter à sa Province natale de trouver un nouvel avenir avec d'autres personnes à sa tête.

L'écoute du récit fut bien plus attentive et agréable. Il l'agrémenta de quelques gorgées d'eau, de quelques mimiques compatissantes ou souriantes avant que ne vînt la question à laquelle il répondit sans délai.


Il vous faut savoir que les actuels dirigeants ont décidé de me haïr. Certains par jalousie, d'autres parce que je suis Pair et qu'ils ne comprennent rien de ce que représente cette fonction, d'autres parce que je ne suis ni consensuel, ni niais. En politique, il est deux catégories de personnes. Les lisses. Ceux-là n'ont pas les épaules. Ils complaisent, changent d'avis plus souvent que de chemise. Ils offrent un discours convenu, une politique influençable, ne prennent aucun risque et passent leur temps à ne surtout pas heurter qui que ce soit. Puis, il y a les forts. On les aime, on les déteste, peu importe. Ils ne laissent pas les autres indifférents. Ils ont leur avis, leur conviction et les défendent. J'appartiens à la seconde catégorie.

Où voulait-il en venir ? Difficile de savoir après une telle entrée en matière, ponctuée par un léger grattage de barbe.

On m'a beaucoup aimé. Ce temps est révolu sous l'impulsion de quelques imbéciles. Disons que cela m'a aidé à ne pas trop regretter de quitter ma terre natale. Mais comme je vous l'avais écrit, je reste très soucieux de ce qui s'y passe et plus particulièrement des gens investis au niveau royal. Je suis attaché à ma terre et aux gens dont l'horizon dépasse les frontières du Languedoc. Car ils sont l'avenir et si je peux les aider d'une quelconque manière, je le ferai toujours avec plaisir. Alors oui, quand mon épouse m'a parlé de vous, je n'ai pas perdu de temps et je vous ai écrit. Les gens de valeur sont si rares qu'il serait dommage de se priver de les rencontrer et de leur apporter du soutien si cela est possible.

L'Euphor rit alors légèrement. Voilà tout. Il se leva et invita son écuyer à faire de même. Je suis heureux de vous compter parmi mes gens. J'ai fait préparer une tente pour vous, elle est juste à côté de la mienne. Vous y trouverez tout le confort nécessaire. Vous pouvez prendre le temps de vous installer, nous nous retrouverons dès lors que les premiers duels auront été annoncés, si cela vous convient.



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Perrinne
[Quelque part]

Parce que le temps était à la réflexion depuis un mois,
Parce qu'elle s'était engagée sans trop réflechir avant sa retraite,
Parce qu'elle aurait préféré etre ailleurs maintenant,
Parce que...

Parce que tout cela et encore plus, elle se tenait retirée dans la tente dressée portant ses couleurs. Discretes les couleurs, tout juste un ecu en fronton, et pas le plus grand qui soit.
Un garde à l'entree, des consignes. Un ecuyer, pour obéir à son époux et parce qu'il en fallait bien un pour mettre et démettre l'attirail metallique.

Et sous cette tente, la jeune femme, en plein confusion, la plume à la main, devant une lettre probablement fatidique en cours de rédaction...
Bientot seraient connus les premieres rencontres, qui affronterait qui, qui serait des éliminatoires et qui y échapperait.

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Arcadhias
[Campement d'Euphor]

Arcadhias ne pouvant qu'acquieser aux dires de Son Altesse ;

« Malheureusement il semblerait que la jalousie fasse partie intégrante de la nature humaine ..
On voit aisément de nos jours à quel point ces sentiments d'envie sont importants. Plus personne ne prend la peine de ressentir la douce satisfaction qu'apporte l'accomplissement d'une tâche. Ils désirent tout, tout de suite. Trop peu de personnes font encore preuve de mesure et de sagesse, on le voit chaque jour dans nos villes rien qu'en voyant certains écart de prix sur le marché. »


Ne pouvant s'empêcher d'afficher un sourire bêta lorsqu'il le complimenta, il reprit ;

« J'essaye de conserver une certaine ligne de vie, de conduite. À quoi bon vivre chaque jour si cela est dans le déshonneur et l'égoïsme. Je ne prétend pas non plus être philosophe ni même altruiste, néanmoins j'essaye de toujours apporter un regard objectif à ce qui m'entour, même si parfois cela est difficile et que la passion finit par l'emporter sur la raison.. »

À cet instant il repensa fortement à celle qui avait finit par faire balancer son cœur, dont il avait su obtenir certaines faveurs mais apparemment pas son cœur, celui-ci dévolu à un autre.
Un sentiment d'amertume le prit à la gorge, il baissa la tête jusqu'à ce que le Pair se lève, il le fit à son tour


« Fort aimable de votre part votre Altesse, je vous remercie.
J'espère, à nouveau, me montrer digne de votre confiance et vous honorer de par mes actes.
Je viendrais aux ordres lorsque l'organisation du tournoi sera dévoilé. D'ici là, je prends congé le temps de sortir mes affaires »


Il inclina enfin la tête bien bas en signe de profond respect et après un grand sourire de ravissement, il prit la direction de la tente qui avait été mise à sa disposition
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Cassandre_
[Campement d'Arduilet - entrée du campement et un peu plus loin...]

Les émeraudes s’attardèrent un instant dans les pupilles du comte. Le visage de la Blondinette c’était fait à la fois plus doux et grave, laissant toutefois un fin sourire illuminer ce dernier. Il semblait particulièrement attaché à sa mère. Parfois elle se demandait si elle n’était pas juste un substitutif de ce qu’il n’avait pas pu avoir. Mais à ce moment précis, cette réflexion-là est bien loin dans l’esprit Cassandrien. L’inquiétude à répétition du Brun eut raison de la promesse qu’elle s’était faite. Son regard fixa l’horizon, tandis qu’elle l’entrainait loin des tentes, à quelques pas d’un ruisseau.

Lors des derniers troubles qui ont secoués notre royaume, nous avons appris le décès de mon oncle et d’un de mes cousins. Et mon beau-père est porté disparu, c’est pourquoi elle semble si inaccessible depuis. Ce n’est vraiment pas contre vous. Ils ont participés durant des années à tant de conflits qu’on aurait pu les croire immortels à la longue. Et voilà que tous disparaissent quasi en même temps. Je crois que seul Gael le sait dans son entourage.

Le sourire qui ponctua la phrase se fit plus mélancolique. Elle n’avait pas tout dit mais ça lui permettrait de situer un peu la bulle dans laquelle s’enfermait sa mère, portant comme à chaque fois, tout toute seule à bout de bras. C’est dans ces moments-là que l’adolescente maudissait le décès de son père parti trop tôt, persuadée qu’il saurait s’y prendre pour la soulager. Elle secoua doucement la tête pour remettre ses idées en place. Elle enchainerait bien sur le suzerain mais le garde en joker.

Vous parler de moi ? Il n’y a pas grand-chose à dire vous savez. J’ai vécu dans un cocon que ma mère a du mal à me voir quitter, parce qu’au fond elle craint que je connaisse certaines blessures qui changent profondément les âmes. Je n’ai manqué de rien, sauf parfois de la présence maternelle, et souvent de la paternelle ayant perdu mon père alors que je n’avais que quelques années. J’ai soif de découverte, tout en me cherchant.

Petite pause et ça repart.

Vous avez certainement une vie bien plus remplie et intéressante que la mienne. Mais, vous avez peut-être des questions plus précises ?
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Ulrika.von.stern
[Campement de Saint-Gilles]

Le chemin avait été ardu. La blonde Teutonne ne pouvait nier qu'elle n'avait pas l'habitude des caprices d'enfant et le relatif silence du Comte sur ceux de Sean commençait à la faire grincer des dents. Ce garçon n'était pas le sien, et elle craignait que Geoker voit d'un mauvais oeil qu'elle s'implique de trop près dans la vie de l'enfant donc elle se taisait et luttait intérieurement contre l'envie de le discipliner comme il se devait. Or, lorsque le Comte perdit patience et ordonna au petit de faire son choix sur comment il souhaitait voyager et que l'enfant répondit par une crise, Ulrika ne put se contenir plus longtemps. Les traits durcis par la colère, elle lança sur un ton incisif :


« Genug!* »

Qui pouvait dire ce qui de la langue étrangère ou du ton fit le plus d'effet sur Sean? Il se tut presque aussitôt, troublé sans doute que la demoiselle se mêle de ce qui ne la regardait pas vraiment. Lui qui la connaissait cajoleuse, murmurant des berceuses le soir dans un langage qu'il ne comprenait pas, voilà qu'elle se révélait aussi être capable d'autorité à son endroit. La blonde pointa le coche avec un regard qui ne souffrait de plus aucune obstination ; terminé le badinage! Elle retrouvait cet air impérieux, froid et autoritaire qu'on lui avait appris depuis la prime enfance et qui ne fondait qu'en la seule présence de cette petite famille d'adoption qu'elle avait désormais. Le garçonnet détala et monta dans le véhicule sans plus faire d'histoire tandis que la jeune femme toisait le Comte. Les rôles d'autorité semblaient curieusement inversé ; elle se montrait sous un jour dominatrice, prête à gronder des ordres.

« Nous parlerons, ce soir, vous et moi. »

Elle reprit la route sans plus quitter sa mauvaise humeur du reste du voyage.
___________________________

Le campement était monté et Geoker était allé dormir. Heureusement pour lui, sa maîtresse l'aimait assez pour le laisser tranquille quelques heures avant d'avoir cette fameuse conversation sur l'éducation de Sean. En attendant son réveil, Ulrika brodait calmement et surveillait d'un oeil l'enfant à qui faisait la sieste depuis quelques minutes. C'est un grommellement qui l'avertie que son cher Comte s'extirpait du sommeil. Elle se leva et s'approcha de sa couche. Son poids léger dérangea à peine le lit de fortune. Ses doigts fins chassèrent tendrement une mèche du front de son amant et elle se pencha pour y déposer un baiser.


« Mein Herz**, shh. Sean dort à poings fermés, enfin. Faites-moi un peu de place près de vous... » murmura-t-elle tout près de son oreille.

*Assez!
**Mon coeur

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Signature non conforme aux règles du forum et donc retirée.
Geoker
Campement Saint Gilles

Geoker s'étira, et grogna vers Ulrika pour faire comprendre qu'il acceptait sa présence comme elle le demandait. Il sortait d'une sieste sans rêve, particulièrement reposante. Il parla à voix basse.

Ils ont affiché les noms des participants ?


Puis, il reprit :
Ce sont tes premières joutes, non ? Dommage qu'il dorme je lui aurais montré à lui et à toi les tentes des autres chevaliers, l'ambiance est particulière et à connaître.

J'espère que l'on me donnera l'occasion de m'éprouver, et surtout que je sache quand je passe. La préparation n'est pas la même.

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pécore érudit.
Ulrika.von.stern
[Campement Saint-Gilles]

La Teutonne s'immisça à son côté et l'observa longuement. Elle secoua la tête, répondant ainsi négativement à sa question quant à l'affichage. Son regard inspecta minutieusement son visage et elle laissa un vague sourire flotter sur ses lèvres. Il en savait tellement sur elle... et si peu à la fois. Il savait ce qui se cachait dans son coeur, il connaissait beaucoup de ses secrets, mais il ignorait presque tout de ce qui avait été son enfance, la façon qu'elle avait vécu avant son mariage. La preuve en était sa question à savoir si c'était ses premières joutes.

« Ce ne sont pas mes premières joutes. Je veux dire, ce sont les premières ainsi, dans ce Royaume, mais mon père et feu mon mari étaient friands de ce genre d'évènements. Je ne crains pas la vue du sang ou des tripes si c'est ce que vous vous demandez. Et je sais aider pour l'armure. »

Le tout avait été dit à voix basse pour éviter de déranger le sommeil de Sean. Elle prit la main de Geoker dans la sienne, entremêlant leurs doigts. Elle lui laissa encore quelques instants de sursit pour s'éveiller correctement puis elle se lança enfin :

« Vous savez, vous devriez vous montrer plus ferme avec Sean. Il a visiblement besoin de discipline et son caractère semble vouloir le porter vers de forts fâcheux penchants que vous serez bien en mal de corriger si vous ne les juguler pas dès à présent. Je sais que vous l'aimez, je sais que vous voulez qu'il vous aime aussi. Or, le laisser faire à sa guise ne l'aidera pas pour le futur. »

Ulrika avait bon espoir d'avoir passé son message assez clairement sans aller piquer l'orgueil souvent chatouilleux du gaucher. Elle chercha son regard afin de prévoir si elle aurait droit à une gentille caresse ou à un orage.
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Signature non conforme aux règles du forum et donc retirée.
Marguerite.
    [Campement d'Arduilet - en tente avec Koen]


C'était gagné, il cédait. De triste, mon sourire passa à radieux. Il m'embauchait, j'allais être Marguerite, la servante du Comte, et en plus, je pourrais voyager ! Non mais... Que demandait le peuple ?!

La seule chose qui m'intriguait était que Sa Grandeur aurait besoin de moi pour se laver et s'habiller. Curieux. Ne pourrait-il pas le faire seul ? Je me figurais alors qu'il devait être bien vieux, peut-être grabataire, et que c'était pour cela qu'il aurait besoin d'une jeune aide telle que moi. Cela ne m'effrayait pas, bien au contraire, j'avais plusieurs fois, pour le compte de feue ma mère, pu prendre soin de quelques villageois âgés. Peut-être même, s'il me faisait assez confiance, pourrai-je lui concocter quelques remèdes... Cela viendrait en son temps.

D'ailleurs, l'intendant embraya sur la chose exacte qui me préoccupait. Je lui répondis donc :


    - Non, à vrai dire j'ignore tout de lui ! Mais je compte sur vous pour m'instruire tout ce qu'il faut pour bien le servir.

Je lui coulai un regard encourageant, tandis que je repartais dans mes divagations mentales.

Ce qui était curieux, tout de même, c'est que, s'il était si vieux que cela, pourquoi voyageait-il ? Et quelle idée de jouter ? Non, il ne devait pas être le vieillard valétudinaire que je me représentais. A y bien réfléchir, je le voyais à présent plutôt comme avoisinant la cinquantaine, grand et à la carrure de guerrier, courte barbe blanche, et regard imposant le respect.

J'étais bien loin du compte...

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Geoker
Campement Saint-Gilles

Geoker émit une grimace de déception en ce qui concerne l'affichage, même s'il s'en doutait vu que son valet ne l'avait pas réveillé.

Quand par contre elle commença à lui faire la leçon sur Sean, il repoussa fermement sa main et se leva promptement, mettre une certaine distance entre elle et lui. Son regard était devenu clairement sombre et dur et l'on retrouvait l'Officier. Un silence, alors qu'il essayait de maîtriser sa colère avant que quelqu'un de proche ne soit blessé.


Who, in hell do you think I am ? Some stupid piece of turd !?

Il se rappela son environnement et reprit à voix basse.

Don't you think I know that ? Am I.. what... supposed to beat my kid the second day I met him ? Let me know him, let me see how he acts, then I'll know how to handle him. I'd like him to chose to behave properly instead of someone driven by fear.


Il ne desserre pas la dureté de son regard, mais réussit à se calmer suffisamment pour reprendre en français :

Cela dit, je t'autorise à le discipliner si son comportement le mérite.
Bon, j'ai si peu dormi que ça qu'on n'a pas de nouvelles !? Je dois m'habiller.


Traduction :
Que penses tu que je suis ? Un stupide morceau de crotte ?
Ne penses tu pas que je ne sache pas ça ? Suis-je... quoi... supposé tabasser mon gosse le deuxième jour où je le rencontre ? Laisse moi le connaître, laisse moi voir comment il agit, ensuite je saurai comment le gérer. J'aimerais qu'il choisisse de se comporter correctement plutôt que quelqu'un motivé par la peur.

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pécore érudit.
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