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[Campements] Joutes du Lyonnais-Dauphiné

Gailen_d_arduilet
[Campement d'Arduilet : Dans la grande tente)]

Seul, enfin seul, le comte avait entrepris de se détendre. Cassie lui avait donné certaines envies peu avouables en public, comme celle de se mettre les pieds à l’air. Il avait donc entrepris d’enlever seul ses bottes avant de s’allonger sur quelques coussins ; Une tenue plus légère aurait, sans doutes, mieux convenu mais le soir n’était pas encore tombé et il n’était pas à l’abris d’une visite impromptue. Alors qu’il commençait à s’assoupir, la jeune bonne revint les mains pleines. Cachant difficilement son sursaut, il dit :

Ah, vous voilà donc. Approchez, ces pêches me semblent délicieuses. Vous disiez vous appeler ?….Clématite ? C’est une jolie fleur ….

Croquant un fruit :

Qu’est-ce qui a poussé une jeune fille comme vous à accepter un tel travail ? La route, ce n’est pas rose, savez-vous.

Se levant et lui indiquant les malles du doigt:

Pouvez vous me trouver une tenue propre, légère mais suffisamment habillée en cas de visite ? Je prendrais bien un bain mais c'est peut-être abuser.

Eh oui, les considérations d'un héritier sont bien futiles quand on pense aux gens vivant sur ses terres et ne mangeant pas toujours à leur faim.

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Ceci est un jeu. MP si je vous oublie.
Cassandre_
[Campement d'Arduilet et ailleurs]

Elle remercia Marguerite pour la coiffure, appréciant le travail grâce à un petit miroir qu’elle avait toujours sur elle. Puis lorsque la jeune femme fut partie, Cassandre prit une tablette de cire et se dirigea vers le tableau d’affichage, toujours les pieds nus. Elle regarda avec attention les participants et sourit en voyant un nom qui lui parlait. Non pas celui du Comte mais celui de la Dame de Sennely. La Blondinette ne pouvait pas l’oublier, quand on savait que l’odieux Brun l’avait lâchement abandonné. Heureusement la compagnie de Léanore était tout sauf un fardeau.

La jeune fille s’intéressa ensuite au tableau sur lequel étaient affichés les éliminatoires. Et là horreur ! Non seulement Gailen était de la partie mais en plus il affrontait un champion. Elle nota le tout sur sa tablette et se dirigea d’un pas rapide vers la tente du Comte. Toutefois elle n’y pénétra pas tout de suite. Au lieu de cela elle posa son fessier non loin attendant que Marguerite ait terminé avec lui. En attendant, elle chercherait des informations sur l’adversaire. Et puis qui sait, sa mère finirait peut-être pas arriver, puisqu’elles se sont loupées un peu plus loin.

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Gothyra
Campement de la Fléchère Marigny

Gothyra fût tout surpris de voir sa miss lui jeter le plateau dans ses bras sans même qu'il ait pu dire quoi que ce soit. A peine le plateau dans les bras, la miss avait déjà disparu sous sa tente pour y chercher apparemment de quoi monter la table.

Gothyra regarda Ramwin qui semblait rêvasser, ainsi que son ami Niall qui semblait lui aussi perdu dans ses pensées et se dit que la suite de la journée s'annonçait longue...
Marguerite.
    [Campement d'Arduilet - Grande tente]


Au moment où j'entrai dans la tente, je vis mon maître sursauter. J'espérais alors vivement qu'il ne s'énervât point, et par bonheur mes prières furent entendues.

A vue d’œil, les pêches que j'avais choisi lui plaisaient, cela dut le mettre de belle humeur pour la suite, car il ne me tança point pour être ainsi entrée sans faire suffisamment de bruit pour qu'il remarque ma présence. Ce qui ne l'empêcha point d'écorcher mon prénom. Clématite, quelle idée ! Poliment, je le repris en disant simplement :


    - Marguerite, Votre Grandeur.

Il se saisit d'une pêche, puis commença à me questionner sur mes motivations à devenir sa servante. J'esquissai un sourire, avant de lui répondre tout simplement :

    - J'étais fatiguée de la ferme. Cela me permettra de découvrir le monde !

Et disant cela, je reposai la coupe sur une tablette disposée là, avant de retourner à ses malles. Après quelques fouilles, j'en sortis une paire de chausses à fond plein, une chemise de lin légère, et un pourpoint de velours grenat, point trop épais vu la chaleur. Puis, je disposai le tout bien plié sur la seconde malle, tandis que je réfléchissais à la possibilité pour messire Gaïlen de pouvoir prendre un bain. Avait-il amené son baquet ? Trouverait-on suffisamment d'eau pour le remplir ? Pourrait-on faire chauffer toute cette eau ?

Je me relevai, et lui annonçai :


    - Pour le bain, je vais voir ce qu'il est possible de faire.

Sans grand espoir, je sortis, et c'est quelques minutes plus tard qu'un miracle se produisit. Manifestement, une duchesse s'était toquée de l'idée de faire trempette, avant de changer d'avis. C'est donc toute une flottille de domestiques déconfits qui furent bien heureux que leur travail serve à quelque chose, et eurent la bonté (après quelques négociations de ma part, incluant une cagette de pêches) de me prêter baquet et de fournir l'eau déjà chauffée.

Me sentant comme une magicienne, je les guidai jusqu'à la tente de mon maître, et les aidai à remplir le cuvier d'eau tiède. Il n'en fallait pas plus, la chaleur extérieure suffisait bien assez. Je retournai ensuite à la malle pour y chercher le matériel nécessaire à tout bon bain : Brossoir, saponaire, ainsi que divers onguents et lotions que je débouchai pour tenter d'en reconnaitre le contenu. J'y parvins, pour certains, mais pas tous, sans doute ces matières là étaient-elles trop précieuses pour que ma mère puisse les avoir utilisées, et donc m'avoir appris à les reconnaitre. Je disposai le tout sur la tablette qui avait précédemment soutenu la coupe de pêches, pour annoncer fièrement :


    - Le bain est prêt.


Edit : Correction de vilaines fôtes

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Gailen_d_arduilet
[Campement d'Arduilet : Dans la grande tente)]

Eh voilà la florale servante repartie. Mission bain en cours, ça l’occuperait pour un moment. Juste de quoi faire une sieste. Pauvre petite, avant de s’endormir, le comte eût presque un regret de l’avoir envoyée dans si stupide quête. Lui trouver un bain au milieu d’un campement ! Mais, très vite, le brouhaha recommença de plus belle sous la tente comtale. Quelques personnes virent installer un baquet sous le regard strict et attentif de la jeune femme.

A son appel, il ouvrit les yeux et du avouer :


Pâquerette, vous êtes une fée. J’espère que vous ne pratiquez pas la sorcellerie ?

Profitant du trouble causé par sa question il se leva et se dirigea vers le bassin tant convoité. Regardant la jeune femme, il s’interrogea. Avait-elle déjà vu un homme se baigner ? L’usage n’était pas courant. Gaïlen étant bien jeune, il avait encore l’habitude des nourrices, bonnes et autres gouvernantes au service de sa mère qui le baignaient dans un passé pas si lointain. Mais était-ce chose raisonnable pour un homme, pour un comte, de se faire donner le bain par une jeune femme ? Tant pis pour la forme, il désirait ce bain et préférait l’idée de se le faire donner par la jeune servante plutôt que par les rugueuses mains de Bart.. Si un indésirable entrait sous sa tente pendant sa toilette, il n’aurait qu’à fermer les yeux ou s’offusquer. Ce ne serait ni la première, ni la dernière fois que le jeune comte mettait à mal les principes de son éducation.

Tentant maladroitement de se dévêtir seul il dit :


Je suis prêt, pouvez vous m’aider ?

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Ceci est un jeu. MP si je vous oublie.
Marguerite.
    [Campement d'Arduilet - Grande tente]


Une sorcière ? Ah non ! Non non non ! Ça n'allait pas recommencer avec ces histoires ! Quand j'étais petite, au village, c'était les enfants de la mère Ledru qui traitaient ma maman de sorcière, parce qu'avec ses plantes elle avait pas réussi à guérir le pied bot de leur petite sœur, et à cause de ça elle était tombée dans une mare et elle s'était noyée. Mais tout le monde au village savait qu'elle n'était pas sorcière, et qu'elle ne faisait rien que guérir les maladies avec ce que la nature elle offrait, et mettre les enfants au monde, aussi.

Fâchée, je fermai un instant les yeux, le temps de retrouver mon calme, et je ne relevai même pas son "Pâquerette", le surnom que BB (pour Brun Berrichon) m'avait donné. Et quand je les rouvris, il était là, à se tortiller comme un ver pour essayer de se défaire de ses vêtements, et me demandait de l'aider.

Instantanément, je devins aussi écarlate que le ruban qui ornait ma chevelure. L'aider à se déshabiller, hum. Cela me gênait mille fois plus que lorsqu'il avait fallu le faire pour mademoiselle Cassandre. Mais enfin je n'avais pas le droit à l'erreur, ni de lui déplaire, aussi m'approchai-je de lui pour commencer par ôter la ceinture de son pourpoint. Même si je n'avais jamais déshabillé d'homme auparavant, je compris bien qu'il fallait commencer par cela. Puis, j'ôtai une à une toutes les petites nouettes partant du col, pour descendre au fur et à mesure. Ceci fait, je tentai délicatement d'écarter les deux pans du pourpoint, mais je me rendis compte que celui-ci était lié aux chausses à fond plein par toute une série d'autres lacets. Je m'accroupis donc face à lui, sans avoir vraiment conscience de toute l'inconvenance que pouvait avoir cette position, et je repris mon travail de dénouage jusqu'à ce que son pourpoint puisse lui être ôté.

Ceci fait, je me saisis du vêtement avant qu'il ne chut au sol, et je m'éloignai quelques instants en direction des malles, en priant pour qu'il réussisse à ôter chausses et chemise tout seul. Et pendant ce temps, je repliai le gippon sans autant le ranger dans la malle : Je jugerai son état de saleté plus tard, et il en sera quitte pour au mieux un coup de brosse à épousseter, au pire un lavage à grande eau. Et ce faisant, je ne pus m'empêcher de tourner la tête, pour voir comment mon maître se débrouillait.

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Kha
    Luna & Jonas

    | Chaque fois qu'un Mirandole vient au monde, les dieux lancent une pièce. |
    A petits pas, la renarde niche son minois.


La jeune demoiselle n’était guère ici par hasard, dans une robe légère aux teintes turquoises, elle foule le sol admirant les tentes et blasons. Des campements, il y en avait des tas. Comment pourrait-elle réussir à trouver la personne pour laquelle elle avait déplacé son princier fessier ? Question qu’elle ne se posait guère, bien évidemment. A ses côtés, marchait Jonas, certainement l’être le plus serviable qu’elle avait pu croiser. Le limier faisait largement ses deux mètres, et sa carrure des plus imposantes en avait effrayé plus d’un. Alors tandis que la douce renarde s’amusait à faire tourner l’esprit et le pauvre cœur du chien, ce dernier à la fidélité sans faille, jamais ne la lâchait. Leurs vies étaient liées, sans aucun doute. Si Luna mourrait, la vie du limier n’en serait guère plus longue. Le père y veillerait. Alors oui, la Mirandole marche gaiement, sourire aux lèvres, insouciante de son état. Quand soudain, elle aperçoit des couleurs familières, du moins, elle le croit. Sauf que voilà…

« Duc ! Vous êtes ici ? C’est Moi ! Luna de la Mirandole et de Dublith. »

Elle le nomme Duc. Car il la nomme enfant, ou Baronne. Et c'est ainsi, le jeu qui lui plait le plus.
Alors oui, l’insouciante passe son museau dans la tente d’un inconnu, le campement d’Arduilet.
Et par instinct, ou habitude, le limier stop la course de l’enfant d’une parole vive.


« Sans vouloir vous commander Princesse, ce n’est qu’un simple conseil mais...
Mieux vaut attendre. Imaginez que votre ami est encore avec une de ses… Impromptues conquêtes. »


La renarde acquiesce du museau et attend sagement, bien qu’impatiemment, le visage tant attendu.
Cyphus
-Aïeuh.
Pour Cyphus, le tournoi est déjà fini. Il voit Colin au dessus de lui en train de suer pour le traîner dans sa tente. C'est pas que Cyphus soit particulièrement lourd, mais son armure oui.
Il voit encore Brunehaut de l'autre côté du brancard, elle a l'air d'aller il se rend compte qu'elle est robuste sa vassale. Le comte ne cache pas sa mauvaise foi.
-Il était trop petit c'était dur de le viser pffff ça devrait être interdit aux enfants ces tournois.
Il voit Erzelle les suivre et celle-ci semble presque amusée, en tous les cas elle n'a rien tant mieux. Il boude et dit encore que "c'est la faute qu'on a mal mis ses aigles".

On l'allonge. Il jette un coup d'oeil inquiet à son armure mais est vite rassuré, visiblement c'est le bouclier qui a tout pris puisqu'il en reste tellement rien qu'on a même pas pris la peine de lui ramener. Pas grave ça ce change facilement pense-t-il.
-Roooo mais ça va j'ai rien je suis juste tombé c'est pas la première fois.
Il se redresse. Brunehaut se fâche.
-Mais ne t'inquiète paassss. Ca va.. aîeuh! Bon d'accord cinq minutes.
Il s'allonge et c'est finalement pour une bonne sieste qui reste là. Et c'est une fichtrement bonne idée car après ça il se sentira en forme même si une petite courbature le suivra quelques jours. Et ce n'est pas bien grave car s'il reste à St Georges c'est en tant que spectateur pour encourager la Dame de St Florent. Mais avec-un-coussin-s'il-vous-plait-car-vos-bancs-sont-quand-même-durs. Avec un peu de chance, sa comtesse ne se rendra compte de rien.
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Gailen_d_arduilet
[Campement d'Arduilet : Dans la grande tente)]


Bien aidé par Marguerite, il était presque nu pendant qu’elle rangeait ses affaires, il s’extirpa de sa chemise et ses chausses, les laissant choire sur le sol et mis la pointe du pied dans le baquet pour en prendre la température.

Pas trop chaud, pas trop froid c’est parfait Eglantine !

Il commença alors à s’astiquer et s’asperger d’huiles.


Quand vous aurez fini avec ça vous viendrez me frotter le d….


Mais une voix l’interrompit :

« Duc ! Vous êtes ici ? C’est Moi ! Luna de la Mirandole et de Dublith. »

Une tête commença à pénétrer son modeste logement. Machinalement il se mit à répondre :

Entr…


Puis il réfléchit :

Non n’entrez pas ! Qui êtes vous ? Gardes ! Bart ! Au secour ! On veut me violer !
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Ceci est un jeu. MP si je vous oublie.
Marguerite.
    [Campement d'Arduilet - Grande tente]


Voilà le travail à détourner la tête : Je vis la Lune en plein jour. Et du reste, comme il me tournait le dos, je n'étais pas plus avancée quant à mes investigations concernant l'anatomie masculine. Je savais que, pour l'homme, comme pour toutes les espèces, les mâles n'étaient pas constitués pareil que les femelles et que c'était à cela qu'on les différenciait. J'avais d'ailleurs aidé Maman dans plusieurs accouchements, ce qui m'avait permis de voir à quoi ressemblait un petit garçon, mais au même titre que je n'étais maintenant plus constituée comme une petite fille, j'aurais aimé savoir ce qu'un garçon devenait. Cela dit, pas sûr qu'observer un adolescent à la dérobée soit la meilleure manière de me renseigner.

Et pendant qu'il filait dans l'eau, je ramassais chausses et chemise, que je pliai également avec soin, et qui vinrent rejoindre le pourpoint pour former une jolie pile, tandis que je tachais de garder mes yeux rivés le plus loin possible du baquet. C'est ce moment là qu'il choisit pour me demander de venir lui laver le dos, mais il n'eut même pas le temps de terminer sa phrase qu'il fut interrompu par une voix sortie de nulle part, qui me fit sursauter. Éberlué, je tournai la tête vers l'entrebâillement des deux pans de la tente, où je vis un visage féminin apparaitre.

Je n'eus même pas le temps de la chasser - poliment - que Sa Grandeur se mettait à hurler à la garde et au viol, ce qui me fit lever les yeux au ciel. Amusée, je lui glissai à voix basse, avant d'entreprendre de gagner l'entrer de la tente :


    - Allons, ce n'est qu'une donzelle !

Donzelle face à qui je me pointai dare-dare, avançant pour la forcer à reculer, et une fois hors de la tente je refermai d'un coup sec les pans derrière moi.

    - Le Comte Gaïlen d'Arduilet est dans son bain, je peux vous aider ?

Je présumai qu'elle s'était trompée de tente, puisqu'elle cherchait un Duc, alors autant remettre tout de suite les choses au clair.
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--Bart
[Campement d'Arduilet : dehors]

Ayant terminé avec le gestionnaire des murs vides, Bart était reparti avec ses gardes pour leur donner des ordres et veiller à la sécurité du gamin. Il organisait les tours de veille lorsqu'il entendit crier, de la tente du maître

L'enfant a écrit:
Bart ! Au secours ! On veut me violer !


Surpris d'abord, il regarda le garde à qui il aboyait un ordre sans comprendre. Un viol ? D'un homme ? D'où est-ce qu'il était allé chercher une idée aussi saugrenue ? Il savait qu'il aurait dû veiller discrètement à l'éducation d'homme du gamin. Il aurait vite su qu'un homme peut être difficilement violé. D'ailleurs, il n'avait jamais entendu parler de la chose, puisque telle offense à Christos était punie de mort. Bref, il avait dit
Rompez ! au garde, et était tout de même parti voir qui pouvait être l'homme - inconscient - qui en voulait à la vertu séantesque de son jeune maître.

Il arriva à grands pas vers la tente, la main sur la garde de son épée, et quelle ne fût pas sa surprise de voir deux jeune filles, la Marguerite qui semblait monter la garde devant la tente à sa place, et une autre jeune dame, qui semblait vouloir visiter le maître. De quelle manière ? Il le saurait en entrant dans la tente. Ne sachant comment y parvenir, puisqu'il y avait un barrage féminin - rentrer dans le tas en braillant la devise des Saint-Ange, ça ferait désordre. Surtout qu'il y avait aussi un gigantesque molosse qui se tenait derrière la jeune noble qu'il ne connaissait pas - encore -, mais il en avait maté des plus difficiles (des molosses, hein, pas des nobles, quoique ?). C'est pas la taille qui compte, d'abord. Il décida rapidement de procéder autrement. Il avança, dépassant la jeune dame dont il admirait le dos. Ne savait pas ce qu'il manquait, le gamin. Il s'approcha de la toute nouvelle servante, il l'attrapa par la taille et la reposa un peu plus loin de l'entrée de la tente et entra sans écouter ses protestations.


[Campement d'Arduilet : dans la tente]

Le gamin trempait dans son bain, semblant effrayé par son ombre. La tente était bien plus rangée qu'il ne l'avait jamais vu. Elle semblait bien décidée à rester, la jolie fleur.


C'qui s'passe, Maît' ? Qui qu'je dois occire ?

Kha
    | Campement d'Arduilet .|


La renarde qui aux conseils de Jonas était restée devant la tente fut grandement étonnée de voir comme accueille une jeune femme lui faisant front, comme si, telle une voleuse, elle avait violé un sanctuaire sacré. Bien évidemment, la rousse affiche de grands yeux ronds. Etait-ce une blague ? Oui ! Ce devait surement être une copine de… Lit du Duc ! Et il lui faisait une belle plaisanterie ! Ou alors, une copine de bain. Bien qu’elle ne semblait guère trempée de sa tâche. Enfin bref, elle se dit qu’elle aussi pourrait jouer le jeu. Quelle idée ! Pourquoi avoir décidé de se faire passer pour un Comte ? Et comment avait-il eu l’imagination de trouver un tel nom ? Plus vrai que vrai !

S’ensuivit l’apparition d’un homme à forte carrure, un peu comme Jonas d’ailleurs, peut être un tantinet plus âgé. A
lors tandis que la renarde basculait sa tête de droite à gauche comme pour chercher une manière habile de rencontrer le duc qui se faisait passer pour un comte, elle sourit à la servante qu’elle prend aussi pour quelqu’un d’autre.


« Bonjour ! Je suis une amie du Comte !
D’ailleurs, il m’attend ! Dites-lui que c’est la renarde, il comprendra ! »


Un fin sourire se dessine sur les lèvres de la Mirandole qui ne s’était même pas rendu compte de la différence de voix du crieur.
Actarius
[Campement d'Euphor - après les huitièmes]

Le duo était de retour sous la tente de l'Euphor. Le nom du futur adversaire du Mendois leur avait été annoncé et cela ne pouvait qu'alimenter la mémoire d'Actarius. Ce dernier gardait en mémoire une majeure partie de ses duels. Depuis qu'il avait véritablement pris goût à l'exercice, il avait commencé de tenir à jour un registre de performances quelques semaines auparavant, ce qui, il fallait bien l'admettre, facilitait grandement le travail de sa mémoire. Ce fut justement cet ouvrage qu'il alla chercher dans un coffre.

Je vais vous faire découvrir un de mes petits secrets. Voyez-vous, au vu du nombre de tournois auxquels je participe, je me suis dit que de consigner mes résultats, le nom de mes adversaires serait pratique. Tout y est ou presque.

Il sortit l'ouvrage et le brandit non sans une certaine fierté. Ces pages contenaient une petite partie de sa vie, leur lecture évoquait nombre de souvenirs heureux. Puisque l'ouvrage était récent, il n'eut pas grande peine à rattacher le nom de Baccard à un tournoi. S'asseyant face à Arcadhias, il reprit la parole avant même d'ouvrir cette espèce d'almanach.

Il me semble avoir affronté Messire Baccard l'an dernier à Roches L'Evêque en Touraine. Ce devait être l'un de ses premiers tournois et il avait atteint les demi-finales. De mon côté, j'avais perdu la finale des joutes précédentes et j'étais bien décidé à m'offrir une nouvelle chance de remporter un premier tournoi. Je l'avais mis à terre en une passe et je me souviens très bien qu'il m'avait courtoisement remercié à l'issue de celle-ci. Espérons que ce ne soit pas à mon tour de le faire. Car une année a passé et c'est désormais un jouteur émérite.

Souriant, il tendit l'ouvrage à son écuyer.

Regardez je vous prie, vous pourrez me dicter désormais ce que je dois y consigner à la fin de chaque tournoi.



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Gailen_d_arduilet
[Campement d'Arduilet : Dans la grande tente)]

Bart arriva pour le sauver. Quelle était cette agitation ? On lui avait promis un bain, un moment de détente ou il pourrait rêvasser en se faisant frotter le dos et cela tournait au vaudeville. Alors que le vieux flamand se cherchait une proie la voix venant de l’extérieur continuait ses délires. Le jeune comte à l’oreille fine entendit qu’elle s’adressait à Marguerite :

« Bonjour ! Je suis une amie du Comte !
D’ailleurs, il m’attend ! Dites-lui que c’est la renarde, il comprendra ! »


* Renarde ? Qui est-de donc ? Une coureuse de dot ? Ma personne est tellement sublime ou est-ce simplement les titres qui lui donnent goût à la chasse ? Est-elle jolie ? La recevoir en telle tenue n’est pas convenable mais pourrait être amusant et m’en dire plus sur ses intentions.. Allons y, jouons le jeu. *

S’adressant à Bart à voix basse :
Ne faites rien pour l’instant, tenez vous dans un coin prêt à intervenir s’il s’agissait d’un guet-apens.

Puis à voix haute à l’attention de Marguerite :
Cyclamen faites donc entrer mon amie, le corbeau va recevoir la renarde.

Il plongea dans son bain encore à température agréable pour ne laisser dépasser que sa tête.


Désolé pour le délai.

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Ceci est un jeu. MP si je vous oublie.
Arcadhias
[Campement d'Euphor - après les huitièmes]

Maniaque l'Euphor ?
Arcadhias ne put s'empêcher de lever un œil en apprenant qu'il consignait toutes les informations et détails sur ses adversaires passés et à venir.
Livre noir dans lequel serait noté tout les démons de ses concurrents pour les faire chanter ?
Finalement en l'écoutant, pas d'informations de ce type à son grand soulagement, mais uniquement les récits de ses combats et joutes passées.

Assis en face de lui, il l'écouta attentivement.
"Touraine".. Les grands champs de vignes de ce Duché lui virent aux yeux, se remémorant certains souvenirs d'une autre époque.
Il gardait des très bon souvenirs de cette terre noble et riche, mais grimaça en repensant à certaines personnes qui en étaient plus ou moins à la tête.


« Et bien votre Altesse, voilà qui est bien pratique ! Je serais ravis de le lire pour en apprendre davantage sur vos précédentes joutes et sur les adversaires dont vous devrez vous méfier dans le futur. »

Saisissant le recueil, il le feuilleta et lis brièvement ce qui concernait son prochain adversaire

« Hum .. cet homme semble redoutable.
Etant donné qu'il reste un peu de temps avant les prochaines passes, je vous encourage à aller vous reposer votre Altesse.
Ainsi, frais et disposé, et pourrait venir plus facilement à bout de votre adversaire, j'en suis convaincu ! »


Puis dans large sourire confiant ;

« Dois-je inscrire dès à présent votre victoire certaine des quarts de final contre cet adversaire ?
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