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[RP] Noces ducales

--Edeline_de_clairval
Elle était partie trop tôt, très tôt pour le mariage de la mini duchesse avec une servante de la Castelmaure, elle ne voulait pas voyager avec l’étrange homme qui servait d’époux à son instructrice, il était hors de question de se retrouver totalement seule avec lui. Plutôt docile concernant son apprentissage, elle avait cependant exprimé cette faveur, se doutant bien que sa mère ne serait pas présente durant cette cérémonie. La blondinette retrouverait « l’individu » en temps et en heure, et entourée de la foule.

Elle pensa à Eleanor qui allait devoir se marier avec un être qu’elle trouvait des plus abjects. La cérémonie d’épousailles de Beatrice lui avait laissé un souvenir amer. Etre repoussant, détestable à première vue. Elle plaignait la future épouse, et se doutait bien que ce mariage ne serait pas des plus heureux. Réalité frappante, saisissante, des mariages arrangés qui refait surface, elle frissonna du haut de ses onze ans craignant le pire, alors que les rues de Paris défilaient sous ses yeux.

La puanteur des rues lui chatouilla les narines, elle détestait cet endroit, réellement, Béatrice lui avait pourtant moult fois répétée que cette immense ville était celle de toutes les mondanités. Elle s’y ferait, la demoiselle, et adoptera un comportement digne de sa condition.
Qui serait présent à cette cérémonie ? Impossible de le savoir. Peut être quelques « Licornes » proches de la future mariée. Elle avait aperçu un garçon brun lors des festivités de Lesparre, seul homme de la mesnie, cela devait être Guilhem. Reste à savoir si Le Vergy serait présent. Peut être croisera t’elle la tante de la jeune fille, la pivoine, qu’elle s’imaginait d’une drôle de façon il y’a quelques années de cela avec son esprit fantasque, et l’insouciance qui s’y rattachait. Elle faisait une longue énumération en son esprit. Il y’aurait des joutes, tout était donc probable, sauf « Père » et « Mère ».

Le temps semblait long si long dans cette voiture, la compagnie de cette servante n’était pas agréable, aucun sujet de discussion, elle se moquait bien de ce qu’elle pouvait lui raconter, pour le peu qu’elle avait à dire en s’émerveillant sur la cité. Oui, elle voyageait avec une vraie cruche, elle aurait grandement préféré voyager avec « Béa » qu’elle surnommait ainsi, pour elle-même à l’abri des yeux et oreilles indiscrètes. Bea, qui se trouvait dans son domaine actuellement pour mener un « projet » à terme.

Vêtue d’une robe de camocas émeraude, sa couleur favorite, ornée de galons d’or brodés en ses manches et sur la poitrine naissante, elle se voulait coquête pour l’occasion. Les boucles de sa chevelure dorée teintée de cuivre retombaient lourdement sur ses frêles épaules, recouvertes elles-mêmes par une étole de velours de même couleur que la robe. A ses pieds, des petites mûles, comme toujours. Air mutin vissé au visage, yeux curieux d’un bleu limpide, nez retroussé à l’affut de tout. Voilà le tableau que la jeune demoiselle offrait aux yeux de tous.

Arrivée devant le parvis. La servante l’aide à descendre du véhicule. Elle s’exécute, cherche du regard des têtes connues. Guise Von Frayner ne semblait oas être présent pour le moment. Point de Faran également. Certainement à l’intérieur. Ses yeux observent les personnes présentes sur le parvis, en attendant l’arrivée de celui qui devait à la base l’accompagner. A ses côtés se tient toujours la servante au sourire des plus niais. Elle remarqua une femme rousse marquée par les aléas de la vie, et portant sur ses épaules une cape de la licorne cabrée. La pivoine, sans doute. Elle hésite à aller la saluer, et pense qu’en pareil moment, il serait malvenu de le faire. Derrière elle, légèrement à sa droite, elle remarque un jeune homme assez grand, brun à l’appendice nasal prononcé, aux mains gantées d’un cuir noir croisées sur son abdomen. Mimique incontrôlable sur le visage de la blondinette alors que ses azurs limpides sont toujours portées sur l’individu. Froncement de sourcils, esprit qui essaye de trouver le nom du garçon. Rien à faire, elle ne se souvenait pas, même si elle savait que la Pivoine se trouvait accompagnée d’un écuyer…On s’occupe comme on peut non ?

Ahlala… la jeunesse… de nos jours…



[/img]
Webix.d.azayes
Le jeune homme était habitué a avoir une vie de famille très mouvementée. Pas que c'était désagréable, au contraire. Il savait sa mère dans de bons rapports avec beaucoup de gens, notament ceux qui allaient semble t-il se marier. Il lui falait être là, mère l'avait demandé et puis on ne ratait pas une si belle occasion de voir du monde.

Il s'était fait beau, rafraîchit et vêtu en conséquence. Certes en retard, lui qui était venu seul décida de rester en retrait dans la nef, on est tellement tranquille pour profiter du spectacle de là où lui se trouvait.

Appolline
Sourire aux lèvres pour ne point grimacer des mots de la duchesse mais la blondinette pose sur elle un regard inquiet pensant "Ben s'il tient de son père je suis donc fichue".
Chassant l'idée d'un bref geste de main elle vit alors arriver Alban, croisé rapidement à l'hostel d'Azayes l'autre jour.
Sourire poli? Non ravi en fait, connaistre enfin toute la famille d'Eloy lui tarde.
Remarquant que lui au moins est arrivé la demoiselle soupire, caressant du regard les autres invités assis.

Nous devrions aller nous asseoir duchesse, si nous les attendons, peut estre passerons nous le mariage debout...
A nouveau un fin sourire qui apparait sur ses lèvres tandis que ses yeux cette fois se posent sur la mariée, allumant une petite étincelle dans les yeux de la blonde.
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*atalante
Elle m'avait donné ordre de l'accompagner à la capitale pour son voyage, une fois de plus, un mariage à la grande église, ouai, bin, pfff, on va encore attendre un grand moment.
Quelques jours passés avant le jour J dans cette grande maison ou je ne connais pas grand monde, enfin, bon, je me suis occupé des chevaux de l'attelage la laissant se ressourcer à son grès, surveillant sa sécurité de loin, ne pas lui peser.......mais être là quand elle en avait besoin.
Enfin, voilà le jour arrivé, j'attendais auprès du carrosse discutant avec son cocher, puis bon, ça commence à être long, et du monde arrive de partout.
Je laisse l'homme avec sa charrette puis la rejoins.
J'entre dans la cathédrale, du monde, il y en a, je la cherche du regard, elle est sur le devant, doucement, je m'en approche........elle est dans ses pensées, je me baisse près d'elle et lui parle à l'oreille...


Je suis quelques rangs derrière grand maitre si tu as besoin.


Je cherche une place non loin, puis m'assied.
Voilà la capitaine qui entre et s'installe, les gens se pressent, ha la grande soeur de la Grande Amazone est là aussi. Je balaye la salle du regard, tins, je vais aller me mettre là bas près de la colonne, comme ça, je pourrai rester debout sans être trop vu, mais moi, veillant sur elle.

Cet homme là bas au milieu, je le connais, enfin, je l'ai déjà croisé une ou deux fois lors de joutes je crois bien quand j'avais accompagné la duchesse, oui, c'était le péteux, le fils de l'autre duchesse, c'est peut être lui le marié...

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Amael
Amaël attendait patiemment que la cérémonie commence en observant les alentours et notamment les lieux. Il était déjà venu prier en la grande cathédrale parisienne mais n'avait pas forcément pris le temps d'observer les détails. C'était par contre la première cérémonie religieuse à laquelle il assistait en ces lieux. Et soudain il fut sorti de ses rêveries et contemplations architecturales et décoratives par des voix, peu amènes, et que l'on entendant un peu trop fort. Les messes, en présence de la population, étaient parfois bruyantes, mais à un mariage de la haute noblesse, de deux importantes familles française et impériale, on s'attendait à un minimum de réserve. Tournant la tête vers le lieu d'où venait ces haussements de voix il aperçu deux femmes, plutôt jeunes, nobles, au prise avec un homme d'armes dans une discussion houleuse. La situation était étonnante, presque cocasse et fit se soulever un sourcil d'étonnement du jeune Ried. Se tournant vers Arnaut, Amaël parla mezza voce à son écuyer.

Ils ne vont quand même pas nous faire une esclandre. Ce serait vraiment de mouvais goût que ce mariage commence par une foire ... On ne marrie pas n'importe qui aujourd'hui !

Ponctuant ses paroles par un léger mouvement de tête signifiant qu'il trouvait cela tout à fait ridicule il se demandait ce qu'un roturier voulait bien à deux dames de la noblesse. Peut-être des envies ... lubriques, il faut dire que même de loin elles semblaient avoir un profil avenant. Il espérait en tout cas qu'on ferait rapidement sortir ce vilain, où sinon il allait gâcher la fête, alors que rien n'avait commencé.
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Beths
[Quelques jours auparavant … ]

Messagers avaient filés au vent parcourant provinces et royaumes, contrées et territoires, porteurs d’une nouvelle, porteurs d’annonce, celle d’une union étonnante et prévisible, possiblement calculée : une union ducale.
Et Beths reçut missive, ne se doutant ni de l’expéditeur reconnaissant mal les blasons familiaux au grand damne de son époux, ni que pareille missive transitait dans les mains de nombreuses têtes plus ou moins couronnées du pays.
Décachetant l’enveloppe, parcourant des yeux les lignes, pensive en cet instant, le vélin moitié enroulé posé contre sa lèvre … qui …
Et brusquement des images lui revinrent en mémoires, celles d’un anoblissement, une personne qu’elle appréciait, une amie, anoblie par son futur époux. Dame d'Orval ... Apolonie … Parmi les invités présents, une personne qu’elle n’avait encore point rencontrée, mais dont Marty lui avait parlé … Chlo … des échanges étranges et mémoriaux, elle avait encore haussé le ton.
Puis plus tard, ce même Chlo, témoin de leur union … Il était Duc ?
Hum, avouer qu’elle n’en savait rien n’était en fait que possibilité envisageable tant les aspects hérauderie et octroi de terres lui échappait. Mais le nom … le nom sur les invitations … Rêvait-elle où bien Chlo était il lié à la famille d’Azayes ? Et donc par là lié à sa vassale Wonderanny ?
Et rêvait-elle ou le nom de la future épousée lui rappelait étrangement des noms que son époux lui avait évoqué et qui ….
Hum … elle allait devoir le questionner plus en avant … et puis … si son état le permettait encore, peut être pourraient-ils s’y rendre ensemble ?



[Jour J, cathédrale de Nostre Dame]

Décidément, elle allait bientôt pouvoir élire domicile dans cette cathédrale à ce rythme là. Quelques jours auparavant, le mariage de Naluria, et désormais celui de Chlodwig von Frayner, ce même Chlo auquel elle avait pensé en ouvrant missive, ce que lui avait bien confirmé son héraut d’époux, étrangement émoustiller de pouvoir se rendre à ses épousailles puisque son état le permettait encore. Et les voila de nouveau présents en cette cathédrale ... et le dicton ne disait-il point jamais deux sans trois ? Tant que le trois n'était pas l'accouchement de son enfant, tout irait pour le mieux.
Ce fut donc dans la même tenue adaptée à sa grossesse par trop évidente, et approchant de plus en plus de son terme qu’elle se para pour la cérémonie d'hyménée. Tenue d’apparat de velours et riches brocards, et autours de la seule partie de son anatomie restée gracile, son cou, la somptueuse parure que Marty lui avait offert apprenant son état.

Et le couple Billy, main dans la main tels deux amants, entrèrent dans la cathédrale qui comportait déjà bon nombre d’invités.
Inconsciemment, Beths se demandait à quoi pouvait ressembler la future épouse, ayant compris qu’elle était fort jeune. Après tout dans les familles nobles, c’était bien là la coutume. Et inconsciemment toujours, Beths, des yeux, chercha un visage connu … celui d’une vassale …

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Pierre_de_roanne
( Quelques jours avant )

Un pigeon, une annonce, Pierre grimace un peu, il se lève tranquillement pour annoncer à Grimaldus qu’il doit se rendre à Paris, pour un mariage. Les préparatifs finis, il se dirige vers sa destination faisant halte dans plusieurs auberges et villages où il avait connaissances.

( Paris )

Arrivé enfin la veille, après s’être habillé, il file tout droit vers la cathédrale. Il entra sans bruits. Que de monde présent, que du beau monde d’ailleurs. Doucement il se glisse sur le dernier banc et jette un regard circulaire. Il reconnaît pas mal de tête connues. Il cherche encore et l’aperçoit, sa tante est bien arrivée.

Petit sourire, il se frotte doucement les mains pour les réchauffer, puis, attendant le commencement de la cérémonie, s’affaisse un peu sur son banc, histoire de ne pas trop se faire remarquer. Son cousin allait se marier. Il avait eu l’occasion d’en parler quelque fois, les rares fois où ils s’étaient croisés. Pierre lui, n’avait pas eu à écouter ses parents, morts bien avant son choix d’épouse. Mais il sait comment il aurait réagit, si leur choix ne lui avait plu…
Alivianne
Elegie suivit Alban son fils. Appoline lui proposa d'aller prendre place. Dans son coeur, elle se dit qu'elle avait la chance d'avoir ces deux jeunes filles prochainemement dans sa famille.

Au passage, elle salua les gens qui avaient déjà pris place. Elle reconnu quelques têtes.


Venez, je vais vous présenter à ma soeur Wonderanny qui est au devant avec le restant de la famille. dit-elle à Appolline.
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Eloy_dazayes
Ca pour savoir être en retard, et en être fier, il a des facilité, que dis je un don même !

Alors que son aimée, la seule capable de le supporter, Appolline, entre, il ne peut s'empecher de penser à une cérémonie où il a assisté, plus jeune, avec sa cousine SA Nahysse....

Que de souvenirs...
Le temps passe vite, et il aimerait bien la revoir SA cousine !

Un regard aux alentours, pas de vendeurs de fruits ce coup ci pour se gaver avant d'entrer dans l'édifice...

S'avançant dans la Cathédrale, il est toujours étonné de voir ce que les hommes sont capable de construire.

Au loin devant, la famille est présente, il s'avance doucement, profitant d'une part du spectacle qu'offre la cathédrale, et cherchant la silhouette gracile de la femme qu'il aime, et qui doit, la connaissant, s'impatienter, peut être même s'inquiéter de ne point le voir arriver.

Un regard à gauche, rien, à droite, non plus...
Au loin, il reconnait un grand serin, pas, de souci, c'est son frère, mais où est elle ?
Où est Appolline ? Où est son amour ?

Ah, mais en fait, il ne faut pas grand chose, pour être heureux, juste attendre le passage de son grand dadet de frère pour constater qu'il cachait sa lumière, sa vie, Appolline.

Il s'avance vers elle d'un pas plus décidé que jamais, le sourire aux lèvres, profitant de la lumière qui met en avant ses courbes douces et fines, où il va d'ici peu poser les mains tout en essayant de rester sage.

Un pas de plus et il pose une main sur sa hanche et lui chuchotte à l'oreille...

Savez vous que j'ai cru au loin que vous êtiez un ange ? Mais en fait vous êtes mon ange... Je vous aime.

Puis, il écarte ses levres de l'oreille de sa douce avant de sourire à sa mère.

Vous voyez, pour une fois je n'arrive pas après la cérémonie, je progresse !
D'ici peu je serai bon à marier, non ?


Sa main prend celle d'Appolline, il n'aime pas ne pas la sentir près de lui.

Rassurez moi, dites moi que je suis bien arrivé presque à l'heure ce coup ci ?
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Wonderanny
Sortir de ses prières en se remémorant la présence, les paroles soufflées il y a déjà un moment par la toute jeune Atalante. Entendues les paroles, à peine comprises, juste savoir qu’elle est présente comme convenue, discrête, rien n’est moins sur. Ouvrir un œil, revenir au monde pour rejoindre la cérémonie en cours. En cours ? Toujours point à bien y regarder. Dans l’allée, les splendides tenues chamarrées contrastent avec les ténébreux qui se tiennent devant l’autel. Combien de temps elle est restée à prier ? Combien de temps elle est restée loin de ce monde, essayant encore et encore de peser le pour et le contre, attendant un signe, attendant une réponse qui pourrait la dissuader, l’écarter de ses étranges pensées. En a elle réellement l’envie finalement ? A bien y réfléchir, ce lourd silence en appel à ses questions en est certainement la raison.

Souhaiter disparaître dans les rangs des nombreux bancs, exercice point aisé quand ceux-ci sont parsemés. Oui il y a bien quelques grands et à présent de plus nombreux visages connus que lors de son arrivée en la Cathédrale… Pour une fois qu’elle était à l’heure. La bas sa bedonnante suzeraine reconnaissable entre toutes au bras de son Héraut d’époux, assis là bas son neveu Pierre, seul, mais ou est donc sa jeune épouse ? Sa sœur fortement escortée d’une véritable cour, enfin la Capitaine et sa garde, mais aussi quelques Licorneux souvent croisés… Quelques sourires qui s’affichent, quelques signes de têtes en signe de salutations. Les vertes prunelles se détournent de la famille, amis et connaissances pour se plonger vers l’autel ou nul mouvement de semble donner le signal du départ. Bien ! Décisions de remettre ces épousailles aux calendes grecques a peut être été prise. Voilà qui est de bon augure. Quand a elle, se retourner à nouveau, décision est alors prise de rejoindre la famille Azayes.

A peine le temps d’esquisser un mouvement que dans l’allée le ton est monté. Quelques mots à peine prononcés trop fort troublant la sérénité du lieu. Doucement tout d’abord puis de plus en plus fort, résonnant dans la Sainte. Quelques bribes de conversations sont saisies, l’échange est vif mais une des voix reconnaissable parmi toutes. Dans un mouvement nerveux, les sourcils se froncent, le nez se plisse de quelques rides et les pas instinctivement se dirigent lentement dans un froissement de tissus vers le centre d’intérêt. Point pour y intervenir, loin de là, car connaissant son Chevalier de Capitaine, elle n’en aura nullement besoin. De plus, elle vient de saisir également le nom de l’autre jeune femme mêlée à cet étrange trio qui vocifère sur un ton un peu malvenu dans un tel endroit. Mais… Ne dit-on pas telle mère telle fille ? Un fin sourire s’affiche alors sur le visage de la Dame des Dames comprenant alors que le soudard, le gueux plutôt à voir sa tenue, bien que têtu, a bien peu de chance de s’en sortir si elle en croit son expérience. Mais… Qui a pu envoyer un tel rustre pour des épousailles de ce rang ? Mais, qui a pu envoyer un tel soulard en une telle Cathédrale ? Une honte ! Vraiment ! S’approcher encore un peu, rejoindre le banc ou Pierre s’est installé, juste pour mieux entendre ce qui est, le première éclat et certainement pas le dernier de cette journée qui s’annonce éblouissante.

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Appolline
Alors que des voix s'étaient mises à résonner dans l'enceinte de la cathédrale, faisant tourner la tête de la blonde curieuse, Ali lui propose de lui présenter le reste de la famille.
Joues qui virent au rosé plus que rapidement et la jeune fille acquiesce, prête à la suivre.
Mais là, oh surprise! Son prince charmant toujours en retard arrive, au moins il est venu cette fois.
Sourire éclatant qui instantanément se pose sur les lèvres de la jeune Kennedy alors qu'il lui prend la main, lui chuchotant une bêtise à l'oreille. Léger rire qu'elle tente de faire discret sous ses paroles avant de rajouter à son tour.

Quand on dit que le meilleur arrive toujours à la fin, vous ne faistes que confirmer cette règle...

Comment dissimuler son plaisir de le voir là? Difficilement, juste en serrant sa main en la sienne.
Vostre mère justement allait nous mener vers le reste de vostre famille Eloy, vous arrivez à point...
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Isambre
Un léger sourire s’étendit sur le visage pâle de la jeune femme, alors qu’elle entrait au bras de son époux dans l’édifice. Le rythme chaotique de la démarche claudicante de la jeune femme se perdit dans le brouhaha des discussions des invités.
De sa main gauche gantée, elle indiqua discrètement à Garzimelebo la mosaïque lumineuse qui perçait la pierre derrière l’autel. Le regard ambre s’émerveilla aussi longtemps que possible de ces petits morceaux de lumières colorés dont elle n’avait rencontrés jusqu’alors que les pâles copies, puis quelque peu éblouie, entreprit d’admirer le reste de la cathédrale.


Embrassant l’immensité de pierre dont la voute réunissait toute cette foultitude d’êtres microscopiques, le regard ambré se posa sur le chœur de la cathédrale : une blondeur ornée comme les statues des grandes processions. Isambre sourit. La couronne ducale formait un léger halo lumineux autour de ce visage encore enfant et les riches étoffes de sa vêture étaient dignes de ces vierges pâles aux chevelures d’or dont la mousse encadrait, sur les fresques pieuses, un sourire angélique.


Le sourire de la jeune fille, la dame de Blanquefort l’imaginait, trop loin pour le constater...
Isambre tarda à détacher son regarder de la jeune fiancée, l’esprit engourdi par une question lancinante : de la Vierge elle avait le visage, l’attitude, l’accoutrement, en avait-elle aussi la naïveté ? La jeune femme se prit à espérer brusquement qu’une âme attentive ait eu l’amitié de prévenir la future mariée sur l’issue de sa nuit de noces…


Le regard troublé elle parcourut pour la première fois l’assemblée et suivit son époux qui semblait avoir trouvé une place convenable.
Guise
ZZZZZZzzzzzzz
ZZZZZZzzz …. ?



« Mon nom de Baptême c’est Guise
mais lorsque je suis d’venu Baron de Baudricourt
Les lorrains me trouvèrent un sobriquet moins court
Un nom d’enfoiré pour montrer d’quoi j’suis capable
On décida qu’on m’surnommerait, l’Implacable.

Un Prince de la sémantique
Un prophète de la politique
L‘implacable dictateur
Lorsqu‘il y a des cons
Vient leur mettre bien prof… ! »

Norf ! Nan c’est pas celle là.


« Au bistrot, au troquet,
Dans une taverne, ou dans un bar
Vous m’trouverez
Assis au comptoir…

Je côtoie l’exception culturelle de près
J’bois mon mojito, au Super-Soleil.
Pour l’moment j’tiens le coup
Pis j’ai rarement l’alcool mauvais.
Un double-Jack -sans glace
Et ma touillette pour l’écraser
J’oublie tout après les cul-secs
Et ça m’allège les pensées
Avant de les malmener
Avant de vouloir tous les plomber
Un éclair de lucidité, dans un moment d’ébriété !
La ‘teille n’est pas ma pépé
Elle s’en tape de m’voir tituber… »

Erf ! S’pas ça non plus… même si on s’approche.


« Herb’s day …. Herb‘s day….
J’entends une voiiiix qui m’appelle !
Elle me dit vient ici, mets toi à l’aise
Et regarde, au ô dehors !
Que tout semble beau
Par le hublot,
Déchiiiiiréééééééé hey !
J’ai du attendre un peu,
Que la brume se dissipe
Les principes,
Balayééééééés !
Je me suis vu de loin,
Mais à quel point !

Quel -jour- est il ? Où Est-ce qu’on est ?
Excusez moi je vais-je viens juste de me réveiller
Et vous ? Qui êtes vous ?
Avez-vous déjà voyagé à l‘in-té-rieur de vous-même ?

-Herb’s dayyyyyy….

Tout dans le style babe !

Je ravage les lorrains, mais à quel point !
Avec ces pécores,
qui en veulent encore
Moi c’est bon, j’en ai eu assez !
Je suis sorti du cauchemar,
avant qu’il soit trop tard !

Quel -jour- est il ? Où est-ce qu’on est ?
Excusez moi je viens juste d’arrêter de scotcher !
Et vous, qui êtes vous ?
 »

- C’est moi Maitre, Gustavo [lire ou relire le rp « revoir un printemps », 2nd forum partie Aix la chapelle si vous savez pas qui c’est] , votre serviteur-rouleur… vous vous êtes assoupi tant vous vous êtes enfumé et avez fait usage de vos -fameux- Chiantos depuis le petit matin…. J’ai préféré ne point vous déranger… (tu m’étonnes..) mais il se fait tard et l’on vous attend avant de reprendre la route pour Paris… le mariage de votre Dauphin, vous savez le « pire-retardataire-que-vous » Chlo.

- Ah !… oui… j’ai la pâteuse donne moi du rhum…

*bouchon englouti cul-sec*

Une gorgée de soleil comme on dit par chez moi !
Bon.


*passa maintes et maintes fois ses mains sur son visage, frottant ses yeux, histoire de se « réveiller »*

Il faut préciser cher lecteur, que Guise, depuis qu’il s’est marié le mois passé, se tient le « mieux possible » devant son épouse, et que donc il a renoncé aux murges et autres déchires non-stop depuis lors… bien sur, certes, nonobstant (oui j’avais envie de multiplier ces interjections sans aucune raison) la prise de chiantos compulsive, quoi que bien plus discrète, afin de tenir debout et ne pas passer ces journées au lit contrit de douleurs…
Enfin… ses journées et ses nuits au lit, si, il en a passé quelques unes; mais non pas pour la même raison. Ben nan. Jeune épouse ! Jeune demoiselle, à la beauté incomparable (sisi) aux milles et un délices dont il eut été criminel de point se délecter.
Et vous savez quoi ? Oh pis nan vous saurez plus tard. Disons simplement que ce qui devait arriver, arriva au bout de deux semaines de « pratique intense » …

… bon. Donc ! enfin en escapade seul, Guise se remit à l'ancienne une belle déchire comme seuls Chlo et lui savaient faire.


Au sujet de Chlo, oui, Chlo « mon-témoin-qui-doit-encore-signer-le-registre-à-mon-mariage-avec-trois-semaines-de-retard » … oui oui… c’est son mariage maintenant… va falloir qu’il mûrisse le « jeune prodige »… et je suis l’un de ses témoins ce coup-ci… après avoir été son parrain, témoin de moralité tout ça… oué oué je vois.

On est déjà en retard ? Oui sans aucun doute. C’est de bonne guerre que d’être sempiternellement en retard, hein my friend ? Les gens savent pas (finiront-ils par s’y faire ?) que quand on disparait… ben ça peut durer longtemps sans donner aucune nouvelle… ah ! La « modernité » des communications… plus on en a les moyens moins on l’fait… c’est triste… ou pas.



- Bref. Qui c’est qu’on doit prendre en chemin déjà ?

-Et bien la Souveraine vous a fait part et a donné l’ordre à votre personnel vous accompagnant, de s’arrêter prendre en Bourgogne une de ses dames de compagnie.

-« Très bien. Roule ma poule ! »




[Bien plus tard, avec quelques demies heures de retard, arrivant enfin à Paris, Cathédrale de Saint Denis]




Rentrant le moins bruyamment possible dans la Cathédrale déjà bondée, sa Garde, toujours aussi peu discrète, bien qu’il se soit passé des plus « pécores » et crades pour ce déplacement « capital » (jeu de mot pourave, je sais), vint s’ajouter à celles, familiales et amicales déjà présentes à l’entrée.

Qu’en dirais la Royauté de voir tant d’hommes d’armes si proches du parvis de la Cathédrale, en plein Paris ?

A vrai dire on s’en balançait les roupettes, d’autant plus avec les troupes françaises perdues (et c’est vraiment le cas de le dire) dans le trou-du-cul-du-monde, c’est-à-dire en empire. En Provence en particulier. Oh ça aurait pu être pire (pour eux): ils auraient pu se retrouver en dehors de toute civilisation, c’est-à-dire au milieu des pécores, crétins, débiles et autres néant d’être lorrains.
Ils devraient d’ailleurs penser à se rebaptiser « boulet land » ; ça leur irait à merveille, comme un « gant » en pleine gueule -de moches (oui ils sont moches en plus, y’en a vraiment sur qui Dieu s’est acharné, hein !) pré pubères et accessoires vieilles peaux.

Même sans ça de toute façon, c’est pas l’autre parricide qui viendra faire le paon, parce que la Castelmaure c’est MOI qui l’ai eu, et c’est MON nom et MON anneau qu’elle porte.
Il lui reste pu qu’à s’emmancher l’aut’ vieille catin remplie de fout’, si un jour il l’a retrouve de là où elle est allée se (faire ?) fourrer…

Trêve de galéjades.

Toujours est il que Guise pénétra (non là faut pas avoir l’esprit mal tourné, voyons, un peu de dignité cher lecteur) dans la Cathédrale, la traversa et vint se positionner à sa place, celle des témoins du (presque ? Enfin… quand il radinera ses miches !) marié.

To be continue.

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Ninjaturtel
Il est des temps où sortir ne nous scié point, pourtant, par geste de générosité on se demande si on ne devrait pas renoncé, si on ne devrait pas céder. Céder à qui ou quoi, à une invitation envoyé il y à quelques temps et qui demande un certain investissement.

Et dieu sait que les investissements ces derniers temps sont dur, et oui, la crise est bien installé et fait rage même dans les duchés, on ne compte plus le nombre de mineur en manque dans les mines, le nombre d'ouvrier ne se présentant pas ou plus aux offres sommes tout basique de nos chères villes... Et pourtant, ce n'est aucunement de ces investissements dont je parlais.

Oui car, l'investissement n'est pas forcément économie, car son économie se portait bien en fait. En passe de terminer les fondations, les tapisseries en poche, il ne lui restait que quelques bricole qu'il allait pouvoir aisément terminé en revenant à la capitale. Rien de plus normal pour un noble que de s'offrir ce genre de fantaisie, après tout, tout noble digne de ce nom se devait de posséder un hôtel en sa capitale.

Et en parlant de noble, ce n'était pas grâce à sa multiplication de titre qu'il avait été invité, de toute façon il ne les multiplié pas et se contenté d'arboré fièrement sa baronnie obtenu par le mérite et rien d'autre. C'est bel et bien par connaissance du marié qu'il avait été invité, touché et ravis de pouvoir assister à la cérémonie.

C'est ainsi que nous connaissons les motifs du récit qui va suivre.

Un long voyage se préparait, et oui, le Bourbonnais-Auvergne est bien loin de la grande capitale, et il fallait se préparait à cette longue route qui s'annonçait interminable et périlleuse.
Il prit donc ses meilleurs éléments et quelques personnels pour facilité et apprécié au mieux ce voyage.

On retrouvait ainsi son majordome Don Atelo, jamais très loin et jamais tout prêt.
Bien oui, il devait s'occuper des requêtes de son maitre et gérer les valets et serviteurs. On n'imagine pas tout les soucis que peuvent engendrer ces foufou de Mick et Angelo, toujours à l'affut de petit farce envers S'Pleen Teur, l'ouvrier le plus efficace de Glénat et le plus gentil. Celui ci d'ailleurs se laisser embêter sans riposter tellement il appréciait la compagnie des autres, ce qui profitait aux deux valets qui savaient que leur maitre était des plus clément, bien que leur chef n'hésitait pas à les réprimander.
Les servantes Elo et Rapha se tenaient, après Don Atelo, le plus près de Ninja. Bien moins rustre et tellement plus raffiné que les autres énergumène, elles s'occupaient principalement de son bien être... En terme de nourriture et d'alcool, elles avaient pour mission de lui apporter ce dont il avait besoin et ce fort rapidement. De mauvaise humeurs ces temps ci, elles n'avaient pas la meilleur place et se devaient d'être d'une qualité irréprochable, c'est pourquoi, afin de répondre au mieux aux exigences du baron, Don Atelo leur fit passer la certification ISO-9001. Ainsi, en incluant un système de gestion de la qualité, elles feraient bien plus plaisir à leur maitre et celui ci s'en trouvera bien plus apaisé, tout le monde était gagnant et en plus la formation avait été à charge du baron qui n'en a eu vent... Pas encore en tout cas.

C'est ainsi que toute une clique composé de tout plein de personne cité précédemment, et non cité précédemment, et qui ne sera pas cité préce... enfin, qui ne sera pas cité, fit route vers Paris, bien que le personnage principal restait sagement dans sa calèche à boire pour épurer ses sentiments.


Baladeuh, baladeuh, baladeuhhhhhh,
Baladeuh, baladeuh, baladeuhhhhhh,
Baladeuh, baladeuh, baladeuhhhhhh, sur les terreuh du milieuhhhhhhh


Après moult pas, moult gravas et moult paysage ensoleillé voir brumeux, Paris est devant nous !
Outre l'instant ou ils ont franchit le seuil de la capitale qu'ils ont trouvé un logement temporaire qu'ils ont réussit a trouver Nostre-Dame et je peux vous dire que c'était mal foutu car je regardais dans les titres du sujet pour voir marqué en gros "chlo" mais aucun titre alors je suis tombé sur un mauvais mariage bref la galère je vous raconte pas.

Le jour du mariage, il fallait être présentable, et surtout arrivé à l'heure.
Une chance pour lui, cela n'avait pas commencé.
Quelques pas et voila qu'un brouha se fait entendre à l'entrée... Bah quelle importance.
Il avance et le voila rapidement interpellé... Décline l'identité, montre l'invitation, un sourire histoire de faire un package viable, et le voila propulsé à l'intérieur, ni vu ni connu, en règle avec les papiers.

Il est vrai que c'est un peu troublant, lorsque l'on voit le temps qu'on a mit au tout début, on se demande comment on peut passé la porte aussi rapidement, en fait c'est le "toka koka", le principe de l'équivalence qui régit notre univers. Et c'est grâce à ce principe que Léone Ardo du Galdo, dit Ninjaturtel, a pu entré si facilement. Par quel principe ?

Il regarde rapidement la salle, quelques personnes à droite à gauche, et il croit reconnaitre "cousin" qui... voit son groupe augmenté par l'arrivée d'une dame...
Il regarde attentivement... Pour quasi immédiatement détourné le regard. Il n'était surement pas contre rendre une visite à Pierre, qu'il n'avait pas pensé voir ici... En même temps, qui avait il pensé voir... Il n'y avait pas réfléchit, en tout cas il savait qui il ne voulait pas voir, et c'est bien emplie de cette certitude que son regard se dévia pour alors apercevoir Alivianne et bien d'autre personne se dirigant vers les premières...
Alerte, alerte, alerte, emergency... Sa tête qui s'était détourné du coin de Pierre, se détourna du coin d'Alivianne. Non pas que leur compagnie leur était déplaisante, mais c'était la pratique stratégique et tentative de camouflage optique grâce aux personnes environnante qui devait être appliqué.

Le but : Ne pas être repéré, ou alors sous le plan B seulement.

L'objectif : Feindre "l'aveuglisme" du fait des quelques personnes et du balayage classique du regard ne menant pas à une conjonction bijective des informations.

La réussite : Réussir

Pas diamétralement opposé, regard à 90° feignant toute reconnaissance, il file se posé sur le banc, attendant le futur beau évènement...
D'ailleurs il y pense... Il n'a jamais vu la mariée encore, l'occasion pour lui de regarder le devant de la scène, et de voir s'il peut voir Chlo et/ou sa futur épouse...

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Siva
Qu'elle n'aimait pas cet edifice.Celui la meme ou elle du faire ses adieux a sa soeur,il y a de cela bien des années,et dont la blessure se reouvrait beatement chaque fois que ses pas foulait son pavé.

Malgré l'"heureux" de l'evenement,elle avait un poids sur l'estomac,de voir ces vitraux,et ces colonnes qu'elle aurait pu apprecier en une autre vie.
Malgré tous les mariages qu'elle avait vu faire,elle n'avait reussi a se detacher de l'image du cerceuil de Catherine Victoire qui statuait devant l'Autel,dans son esprit,et que rien ne saurait remplacer.
Cette vision lui fit serrer un peu plus contre elle,le petit etre endormi qu'elle tenait.Etrange pied de nez a l'histoire,une Catherine Victoire sorti un jour funeste de l'edifice pour qu'une autre Catherine Victoire y entre,bien des ans plus tard,emmaillotée.

La Duchesse etait accompagné du Duc son époux.Somme toute logique on mariait son frere.Son frere...cet homme aux moeurs peut enviables parfois,et que feu la mere d'Arman deplorait.
Ce jour il se verrait quelque part attaché.Et a quoi...Elle n'en savait rien,n'ayant pas eu a son souvenir eut l'occasion de connaitre la jeune femme.Seul son nom lui etait connu,car de grande famille.
Onaël,son ainée,suivait la petite famille,a la limite de la transe religieuse en entrant dans Notre Dame.C'etait l'apotheose a l'esprit de la demoiselle que d'entrer dans le plus majestueux edifice a ses yeux bleus.

Ainsi,la petite famille d'Appérault Von Frayner d'Azayes,etait bientot installée,attendant le debut d el'office dans un calme serein,ignorant les eesclandres,et autres bavardages qui bouchaient les allées de la nef.

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