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[RP/IG] Bericons, brecons, potons, TOURANGEAUX

Blacknemesis
[ La grosse Tours - Celle l'a tu l'auras pas vu venir]

Depuis deux nuits déjà, Black était posté un peu plus haut que les artilleurs avec son arc. Au moindre signe de vie sur les remparts ennemis ou pret de leur artilleries, Black ne cherchait pas longtemps. Il décochait ces fleches le plus vite qu'il put. Le but n'était pas forcément de toucher l'ennemi mais au moins de l'empecher d'attaquer en lui faisait peur.

Black ne s'arretai pas, il commençait a avoir mal a force, mais la vie de ses compagnons pouvait a tout moment basculé si lui meme ne faisait pas correctement son travail.

Cette nuit la, les nuages emplissaient tout le ciel, la lune et les étoiles ne pouvaient donc plus éclairer un minimum le champ de bataille. Black tirait ses fleches a l'aveuglette, si bien qu'il ne toucha personne jusqu'au drame.

Black ne voyait rien, et pensa donc que ces ennemis devait se trouver dans la meme position que lui. Black se concentra donc uniquement sur ses propres fleches, il n'aurait pas dut.

Au bout milieu de la nuit, un carreau ennemi est lancé, black continua de décochait ces fleches, n'entendit et ne vit point celui ci lui arriver dessus. A quelques centimetres de lui, black eut a peine le temps d'esquiver le carreaue que celui ci traversa sa poitrine de part et d'autre au niveau du coeur.

Un cri de douleur, un gémissement, et black s'effondra sur le sol, le ciel devenait de plus en plus noir, ses yeux se fermaient doucement, Black sombra...
Estainoise
Bourges...Quand l’artillerie de l’Enece Morticinus s’allie avec celle des bourguignons….
…puis premier et deuxième assaut à la grosse Tour….


Bonjour, Colonel Broadside, chef de l'artillerie Bourguignonne….

Esta salue d’un signe de tête.

Colonel Broadside, enchantée.
Je suis Estainoise et je dirige l’artillerie de l’Enece Morticinus.
Nous avons à régler certains points de détail puisque nous allons unir notre artillerie.
J’ai déjà eu loisir d’admirer votre équipement, veuglaire et bombarde.


Puis Esta l’entraine vers ses couleuvrines où ses compagnons s’affairent, bien rodés qu’ils étaient maintenant.

Nous sommes trois par couleuvrines, un pourvoyeur de munition, un chargeur de culasse et un boutefeu.
Moi je dirige les opérations et m’occupe des réglages de chacun de nos tubes.
Nous pouvons balancer nos boulets de concert ou alternativement, je ne sais pas ce qui est le mieux.
Voyez comme nos couleuvrines sont légères et mobiles grâce à ses affuts en chêne munis de roues, deux hommes suffisent pour les déplacer de quelques dizaines de mètres assez rapidement.


Esta regarde la lourde porte de la grosse tour qui se dresse au loin.

Il nous faudrait réussir à percer cette muraille ou cette porte immense.
J’ai des boulets en fonte, confectionnés en Touraine qui est à la pointe dans ce domaine. Nous devons surement être les seuls du royaume à posséder de tel boulet qui, au contraire de ceux en pierre, ne volent pas en éclat lorsqu’ils percutent les murailles.
Je puis vous en donner si vous voulez les essayer, nous en avons toute une cargaison.


Esta continue sans s’arrêter de parler, tant l’heure est grave et qu’il faut vite s’entendre.
Derrière, elle sent les cavaleries se mettre en place et l’heure de l’assaut n’allait pas tarder.

Pour faire brèche dans cette tour, je pense qu’il va falloir s’en rapprocher, dit enfin Esta.
Les tirs en gagneront en justesse et en force, mais on fera alors une belle cible pour ceux qui sont là haut !


Esta relève la tête, observe les défenseurs ennemis s’agiter tout là haut…..

Qu’en pensez-vous ?

Premier assaut………………………………………………

Tout avait été réglé entre les artilleries assez rapidement….
D’ailleurs il le fallait bien, l’ordre de l’assaut avait été donné……
Tous combattirent avec force….peu de pertes visiblement, mais de part et d’autre….
L’artillerie avait faire rugir ses canons mais elle était bien trop loin, comme l'avait pensé Esta pour être très efficace.
Quelques compagnons de l’Enece avaient été blessés, sans grande gravité, sauf peut être pour Davidus où ses blessures étaient bien plus sérieuses.
Dans les campements de chaque armée, tous s’activaient alors à soigner les un et les autres, à rassembler les forces vives, à distribuer les rations de nourritures.

Deuxième assaut…………………………….

Les artilleurs se tenaient prêts…..Il n’était pas question cette fois de ne pas réussir à faire une brèche dans la défense de l’ennemi.
Avec le colonel bourguignon, ils s’étaient mis d’accort pour cette fois s’approcher plus près de cette grosse tour.
L’artillerie serait couverte par la cavalerie.
Dans la nuit, ils s’approchèrent donc.
Nuit sans lune qui les cachait des yeux des guetteurs et l’ordre de faire cracher les bouches de feu fut donné……
Un vacarme étourdissant se fit entendre et le feu donna bien leur position à l’ennemi qui répondit alors par une pluie de traits en tout genre. La cavalerie ripostait alors, mais cela ne suffit pas pour protéger les compagnons d’Estainoise…..

Alpha laissa tomber son boutefeu en s’écroulant, Jérémi tomba à genou, alors qu’il était en train de charger sa culasse….
Il fallait les remplacer….et Esta ne se laissa pas aller à la panique.

Angelyque…..vous serez maintenant le boutefeu de nos deux couleuvrines….moi, je prends la place de jérémi…..dit alors Esta réagissant très vite au milieu de l’odeur de souffre, fumées, et cris de douleurs des uns et des autres…..

Esta n’avait même pas vu qu’une légère brèche avait été ouverte dans la grosse Tour.
Elle n'avait pas vu que ce fou de Falco s’y engouffrait….
_________________
Falco.
Grosse Tour de Bourges-Enece Morticinus- Brêche!



Le premier assaut était clos ou quasi.
Il avait laissé Marc pansé et rapatrié.
Il gardera sa jambe, le petit veinard.

A la nuit, l'Etat Major s'était réuni.
Bourges avait atteinte ce qu'il nommait son "Seuil de resistance".
C'est à dire que si les défenseurs étaient trés nombreux...Il n'y en aurait plus ou presque pour remplacer ceux qu'ils allaient tuer et blesser.
La cité allait sans doute resister avec l'énergie du desespoir et un héroîsme stupide....Mais elle était perdue.

Les artilleries furent rapprochées.
Excellente initiative.
De même des mantelets et autres fagots en guise de remparts imparfaits.

A l'aube le spectacle était impressionnant.

Au signal la cannonade commença , couverte par les arbaletriers détachés de chaque troupe.
Concentrée sur la porte gardée par la Grosse Tour.

En face ils tiraient , innombrables et précis.

Sainte mère de Christos..Dire que certains croient que l'artillerie est un boulot de planqués!


Aux coté des éléments les mieux blindés de Touraine et Bourgogne, la noblesse en harnois de qualité, il attend la brêche ...Regardant les combattant tomber, fauchés par les tirs venant des murailles et de la Grosse Tour semblant invulnérable.
Ils payent le prix fort les artificiers!



KRAAAAAAK!


Les boulets écornent la pierre, descellent les parements, parfois frappent le bois de la porte dans une explosion d'esquilles.
Les ferrures grincent, se tordent, la porte tient bon.
Encore des artilleurs tombent..Des arbaletriers aussi.
Le feu roulant devient plus anarchique mais aussi plus précis.

Un vantail disparait soudain à moitié arraché de ses gonds.
Alors il beugle en tirant son épée.


A la Brêche! A la brêche! Cry Havoc!


Une course d'abord lente avec la brigandine , le bouclier levé pour esquiver les viretons d'arbaléte.
De la vitesse en sautant les fascines et bouffant l'espace jusqu'à la porte à demie défoncée.
Place au corps à corps.
A la boucherie les yeux dans les yeux.
Il faut prendre cette porte.Isoler la Grosse Tour du reste de Bourges.
Il faut..

Comme juré et promis il est en tête de ceux qui se précipitent vers le trou.
En face ça se herisse de défenseurs, de piques, d'épées, de marteaux de guerres et d'armures plus ou moins de qualité...
De la pietaille.
Foutrement nombreuse.

S'ils la percent, les chevaux suivront et l'enfer s'étendra dans la capitale du Berry.

Plusieurs chocs alors qu'il serre les dents pour se jeter dans la mélée de tout son poid et son fer.
Des carreaux d'arbaléte tirés presque à bout portant.
Bouclier en miette, des creux dans la cuirasse, mais il accélère encore.


Putentraille!


C'est ainsi que Falco , dans un fracas de feraille et de jurons, saute literralement dans le premier rang des défenseurs agglutinés à la brêche.

_________________
Loup__dessambel
Loup s'était engagé encore une fois à défendre la capitale Berrichonne, sans même vraiment savoir pourquoi. Depuis son retour du monastère il était totalement déconnecté d'une guerre qui semblait le concerner de moins en moins. Armé d'une arbalète emprunté au duché il parcourait les chemins de rondes jusqu'au début de la bataille.

Il n'en menait pas large le loup, lorsqu'il il entendit se rapprocher les assaillants. Nouvelle nuit de fracas et de bataille, visiblement les choses n'avaient guerre changé depuis son passage au monastère.


Hey toi poste toi en haut de la grande tour.

Sourcil dressé, on venait de lui donner un ordre. Il n'était pas bien habitué à la chose étant donné que la défense du Berry étaient essentiellement constituée de volontaires.

Bien.

Ca l'arrangeait bien en fait, il s'écartait un peu d'une brèche qui semblait se former un peu plus bas. Il arma son arbalète et s'installa à une meurtrière. Tirer en étant planqué, c'est pas la grande classe mais c'est efficace. Assurément.

Il commença ainsi à tirer à plusieurs reprises, avec bien peu de succès. Visiblement ses tirs n'étaient pas assez précis, ou les gestes des assaillants pour contrer avec leur bouclier étaient tout simplement plus efficace que ses flèches.

Une cible sembla se détaché parmi les autres, il s'appliqua cette fois et décocha une flèche qui atteignit de plein fouet l'assaillant rejeté en arrière par la force du coup donné.

03-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Falco.. Ce coup l'a probablement tué.


Dans la peine ombre il lui sembla bien avoir fait mouche, la cible visée s'immobilisait. Loup poursuivit la nuit à tirer sur les assaillants, perché du haut de sa tour. Longue nuit de combat mais l’espérait il une des dernières. Il était las de cette situation et se trouvait de moins en moins motivé.
_________________
Broadside.
Bourges...Quand l’artillerie de l’Enece Morticinus s’allie avec celle des bourguignons….
…puis premier et deuxième assaut à la grosse Tour….


Enchanté !

Écoutant Estainoise lui présenté ces équipes et pièces
Parfait !
Je suis un peu plus gourmand en hommes, nous somme quatre par canon, un boutefeu, un chargeur de culasse, un nettoyeur de de fut et un sergent d'artillerie chargé des réglages et de la mise en œuvre et pour le convoyage de munition, j'ai des homme de réserve...
Moi je suis observateur, je les coordonne dans leurs tire

Sinon pour la coordination des tirs, en concert sera le mieux je pense...

Au niveau des munitions j'utilise des boulet en plomb mais je veux bien essayé les votre. Les boulets en pierre je les ai abolit il y a longtemps, autant balancé une boule de neige sur un mur...

Mais je pense que ces fortifications vont nous donné du file a retorde, il y a une sacré épaisseur de muraille.


réflechissant

Ne nous approchons pas trop, essayons d'éviter les perte au maximum...

Bon voila je crois que nous avons fait le tour, je vous souhaite bonne chance !


premier assaut

Une fois revenue au poste d'artillerie :

Messieurs tenez vous prêt, sa va être a nous !
Que les deux patrouille revienne il feront le transit entre nous et la réserve,
les armes a poudre primeront, le trébuchet servira aux "colis spéciaux", les artilleurs du trébuchet se mette à couvert et vous restez en réserve au cas où.

Notre cible est la grosse tour en face de nous.

Vous voulez me rendre heureux ? Explosez la !


Voyant ces hommes se mettre en position il alla lui même se mettre a son poste d'observation situé a peine plus haut que les pièces

A mon commandement !


Il regarda vers le poste de commandement, et il vit qu'on li avait donné l'autorisation.
Boutefeu c'est à vous !

La bombarde et le veuglaire firent un boucan d'enfer
Toujours aussi beau quand sa commence

Un des projectile tapa en plein dedans l'autre passa trop haut

Alpha! redescendez le tir de 3 degrés !
Bêta ne touchez à rien !
Rechargez et feu a volonté !
Je veux un tir minute, rappelez vous de se qu'on vous à appris et restez concentré !


Après avoir fait déferlé des obus, la tour était toujours debout...
La bougre, elle tient le choc !

Second assaut

Il avait été décidé de rapproché l'artillerie.
La nuit était assez sombre pour espérer de ne pas être vu par l'ennemi pendant les manœuvre mais lorsque les tirs commencerais la lumière que provoquerais la poudre révélerais leur positions.


Messieurs j’espère que cette nuit sera plus fructueuse que hier.
Ouvrez le feu !


Les obus provoquait quelques dégâts en plus.
Mais comme il le craignait nous étions a portée des armes ennemi.


Mon colonel ! Mettez vous a couvert


Vous êtes comique dans votre genre, c'est pas des bouts de bois pointu qui vont me faire peur, j'en ai vu d'autre croyez moi !

Préparez des boîtes a mitraille au cas où notre ennemi tente quelques chose

La nuit risque d'être longue
murmura t'il
_________________
"N'interrompez jamais un ennemi qui est en train de faire une erreur" - Napoléon Bonaparte
Maud
Grosse Tour de Bourges- "Celle-là, tu l'as pas vue venir" -Brêche

Elle l'avait bouchonné et bichonné comme jamais son cheval.
Une recrue de choix. Large d'assiette, elle pouvait manier l'oriflamme à deux mains sans craindre de perdre l'équilibre.

Dormir après le premier assaut. la bonne blague. Ca s'affairait de partout et curieuse , Maud avait observé le rapprochement de l'artillerie. Plus près.. et les arbalétriers à leurs côtés déployés. Et puis Maud ne pouvait pas fermer l'oeil.

Il était temps.. Premières salves qui déchirent le ciel, et un cri qui tranche.

A la Brêche! A la brêche! Cry Havoc!


Un oeil vers Ragon et le Baron Wolfar toujours aussi taiseux. Maud prend ça pour un ordre. Coup de talons léger dans les flancs de son compagnon et elle s'élance avec tous les cavaliers.

Une calvacade infernale et Maud de faire tournoyer l'oriflamme au dessus de sa tête.
Ca écarte les projectiles de toutes sortes un temps et lui donne de l'espace.

Du fin fond de son ventre sort un cri:

Pour la Bourgogne!
Pour la Reyne Beatritz!

Ah ben oui, c'est comme ça.. c'est sorti tout seul.; Maud ne connait pas la nouvelle reyne et voue depuis cet horrible nuit un culte à la reyne bourguignonne assassinée.

La brèche devant eux et Falco en point de mire.. en point de mire.. et puis, disparu..
Rage au ventre, Maud abaisse l'oriflamme:


Chiens de Bourgeois! Couards!
Y en a pas un seul pour m'attaquer hein?

Des corps jonchent le sol, mais Maud n'en a pas touché un seul..
_________________
Hans
[Ad Honores - Coincé au niveau cette #!@*% de Grosse Tour]


L'ouverture tant attendue vient d'apparaitre, mais en face, l'écrémage a été plutôt léger jusqu'ici, et les rangs adverses sont encore fort garnis. Baste! Tant pis, il n'est plus l'heure de se poser des questions.

Silencieux et déterminé, le baron de Ligueil se fraye un chemin vers son destin. Il enjambe les corps et les gravas sans ralentir, et fonce droit sur la brèche, en plein coeur d'une foule d'ennemis. Attitude peut-être un poil téméraire, mais il faut toujours quelques volontaires pour former la première ligne et s'en prendre plein les gencives.

La distribution ne tarde pas.
BAM! Une claque, ou un coup de poêle, ou de je ne sais pas quoi. Non mais c'est qui cette pisseuse qui vient le frapper comme ça? Les gamines du Berry sont vraiment d'un mal éduqué! Le germain ne bronche pas, et continue d'avancer.

Le second obstacle ne tarde pas à se présenter. Un gars passablement excité lui explose son bâton sur le crâne. Hans saigne un peu, vacille légèrement, et commence à se dire que ce n'est pas son jour. Mais il s'enfonce toujours plus vers les ennuis. Il est presque passé de l'autre côté à présent. Qui l'aime le suive! Et même ceux qui l'aiment pas, suffit de suivre les traces de sang maintenant, la direction à prendre est indiquée.

Arrive enfin le troisième larron, encore plus grognon que le précédent. Trois rien que pour lui, il est gâté aujourd'hui. Certainement le signe d'une popularité jamais démentie en cette funeste contrée. Le lochois déjà à demi estourbi n'y voit plus très clair, son arme et son bouclier gisent quelques pas derrière. En bon borné qu'il est, il tente tout de même de maraver la tronche du fâcheux qui s'interpose à grands coups de salades de phalanges. Mais l'autre a une meilleure allonge avec son épée, et peut profiter à plein du manque de lucidité de son infortuné adversaire, qui vient de se prendre double ration de mandales dans la tête.

L'échange est bref, la course en avant du noble tourangeaux s'achève brutalement, tandis qu'il s'écroule dans un grognement, espérant simplement qu'il n'aura pas fait tout cela pour rien, et que la cité ne tardera pas à suivre le même chemin.

Décidément Bourges ne lui réussit pas, les autochtones ont une dent contre lui, et il y récolte toujours son lot de cicatrices. Cette fois, il n'est même pas sûr de s'en relever. Il l'avait senti dès le premier jour, en les voyant agglutinés en haut de leurs remparts, vraiment, ils ne voulaient qu'il entre sur ses deux pieds...




03-09-2011 04:04 : Votre bouclier a été détruit.
03-09-2011 04:04 : Votre arme a été détruite.
03-09-2011 04:04 : Napolitain vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
03-09-2011 04:04 : .richard. vous a donné un coup de baton. Vous avez été légèrement blessé.
03-09-2011 04:04 : Iliyanne vous a frappé Vous avez été secoué, mais vous n'êtes pas blessé.
03-09-2011 04:04 : Vous avez engagé le combat contre les défenseurs de Bourges.
Drunk
[Grosse Tour de Bourges-Enece Morticinus- Brêche!]

La tour surplombait de sa mauvaise ombre les assaillants.
Tandis que les canons crachaient leurs boulets contre les parois de la bâtisse, une pluie de carreaux s’abattait sur les combattants.
Drunk sentait ses compagnons tomber un à un à ses côtés, mais il devait tenir et tirer coûte que coûte sur les défenseurs.
Il avait du mal à utiliser l’arbalète qu’on lui avait donné et avait l’impression de tirer dans le vide, il était plus habitué au corps à corps ou à la joute.
On pouvait voir à ses traits et à sa façon de maugréer après l’engin qu’il devait penser à un truc du genre Pu*** d’arbalète de m****.
Cependant il n’était pas touché, le très haut semblait toujours veiller sur lui.
Et dire qu’il risquait de blesser ses anciens compagnons de route. Quelle tristesse.


KRAAAAAAK!

Le mur s’ouvrit, la brèche fut créée.
La voix familière de Cartel hurla.

A la Brêche! A la brêche! Cry Havoc!

Le breton balança son arme de jet, récupéra sa lance et sauta sur son destrier.
Ellesya, Paysan, Miss !
Avec moi, j’suis sur qu’y à moyen de franchir c’te brèche en sautant.
En selle et suivez moi !


La première ligne alliée était en train de tomber sous les coups des assiégés.
Orage évitait les soldats amis, Drunk gardait le bouclier levait afin de se protéger des projectiles.
Quand il aperçut le petit corps de Marine au sol, une vague de haine déferla dans son corps, il s’était juré de la protéger, c’était donc ainsi que le très haut le mettait à l’épreuve.
Il serra les dents et chassa la rage qui l’envahissait, il se devait d’être serein et taper juste.
En une dizaine de foulée le cheval et son cavalier arrivèrent au pied du mur.
Sautera, sautera pas ?
Drunk se fit léger pour aider sa monture à franchir l’obstacle.
Sans réfléchir, il se pencha sur l’encolure et laissa la bête faire son saut …

_________________
--Roxy.
[ Enece Morticinus, Grosse Tours de Bourges, près de Marine Blanche ]



Je ne comprends pas ce qu'il se passe. Plusieurs jours que j'entend des bruits effrayants et que j'ai peur. Enfin, maintenant, j'ai moins peur car Marine est là et je la suivrais n'importe où pour la protéger. Je deviens grand et c'est mon rôle de veiller sur elle comme elle a veillé sur moi. Le cheval, je ne l'aime pas car il est beaucoup plus grand que moi et puis quand il galope, je sautille et j'aime pas du tout ça.
Je ne comprends pas trop ce que fait ma maitresse avec les drôles d'instruments mais je sais que c'est pas un jeu car son visage est différent quand elle joue avec moi. Tout est différent, enfaite... Bref, elle fait ce qu'elle a faire quand elle met un drôle de truc devant elle mais c'est alors qu'il se brise et que quelque chose vient se planter dans son corps. Mais qu'est-ce qu'il se passe? Son cri...Ma queue rentre entre mes jambes. J'ai pas le temps de comprendre que je tombe à cause de ce maudit cheval. Ma maitresse suit ensuite...

Elle ne va pas bien, je le sens. En couinant, je m'approche. Je lui lèche la main pour la consoler, pour lui montrer que je suis là. Elle va beaucoup mal... Elle est blessée...Je peux sentir l'odeur de son sang. Pour la réchauffer et pour la portéger, je viens me blottir dans son cou. A ce moment là, elle semble être ailleurs...Je me met à couiner..Enfin, elle vit encore mais c'est comme quand elle dort sauf que là, c'est différent...
--Conseil__ducal
Les lettres mettaient du temps a arriver.. Il est vrai que lorsque 6 péquins qui n'en branle pas une écrive quelque chose, il ne faut pas longtemps pour signer, surtout lorsque certains n'ont même pas lu la communication en question, en entière.

Le Conseil du Berry soutenait son Duc, de même qu'une grande majorité de la Noblesse du Berry, et ils le feront savoir en tout état de cause.

Une annonce avait été affiché un peu partout dans Bourges et ses alentours afin que tout le monde lisent et sachent !


Citation:
De Nous, Membres du Conseil Ducal de Berry


Déclarons en ce jour soutenir le Duc Alleaume de Niraco, élu par la volonté des représentants désignés librement par Notre peuple, ceci jusqu'à échéance de son mandat.

Déclarons être aimants du Royaume de France quand celui ci porte à sa tête une personne Digne, et se montrant aimant de tous ses peuples.

Déclarons n'avoir jamais voulu ou avoir prêté allégeance à la Bretagne, ni à qui que ce soit d'autres, et avons refusé plusieurs propositions.

Déclarons ne garder notre autonomie, que jusqu'à ce que Sa Majesté Nebisa de Malemort reconnaisse les torts qui lui sont imputés, et qu'elle reçoive enfin Sacre de Notre Pape, afin que la bénédiction divine s'abatte sur Notre Royaume.

Considérons la félonie de notre Duc comme caduque, Sa Majesté ayant attaqué une province Vassale avant sa déclaration de la dite félonie, et nous la citons pour preuve :



Citation:
C'est pourquoi Nous nous résignons, déçue mais déterminée, à demander à Nos vassaux de prendre les armes afin de défendre la Souveraineté de Notre Royaume et de faire entendre à l'Alliance, dicte du "Ponant", que l'on ne peut se défier des Lois et Coutumes du Royaume de France sans
encourir le juste courroux d'un peuple honorable qui a, trop longtemps, retenu sa colère face aux insultes et aux agressions qui lui étaient faites.



Daté du 22 août, présent au Louvre.

Et ceci, la déclaration de félonie 25 août, un jour après l'attaque de Saint Aignan, en Berry, qui était ENCORE VASSAL DE LA COURONNE :



Citation:
De Nous, Nebisa de Malemort Armantia,

en complément de l'annonce précédente et devant le trahison de ce dernier, qui nous assurait hier au soir de sa soumission par les mots et agissait en traitre au matin, Alleaume de Niraco, ancien duc du Berry se voit également déclaré Félon au Royaume de France.


La Reyne de France ayant déclaré félon le Duc Alleaume de Niraco 3 jours après ordonnés l'attaque de sa Province Vassal, il ne peut y avoir rupture de vassalité à la charge de Notre Duc.

Car attaquer une province vassale, sans en reconnaître le Régnant, il y a bien trahison de l'engagement de la Reyne qui doit Justice et Protection à son vassal.



Déclarons en sus, continuer à œuvrer pour le Berry et son peuple,

Continuerons à prendre les armes contre toute présence étrangère attaquants les Berrichons.

Fait à Bourges, le troisième de septembre 1459.

normandie77,
Connétable.

Claire_G,
Conseiller Ducal.

Josybabas D'Émeraude
Duchesse de Mornay en Berry
Vicomtesse de Lury et Lignac
Procureur du Berry.

M1ne de Saint Palais,
Commissaire au commerce.

Zephir,
Conseiller Ducal.

Bubul27 D'Arundel des Olonnes,
Baron de Buzançais
Prévôt des Maréchaux.


Crazypun65,
Conseiller Ducal

Arhianna de Valombre,
Commissaire aux mines.

Pandorha de Noldor.
Juge du Berry.



Deux non-prononcés.
























































Anastase
A l'assaut de la grosse tour deuxième partie : "poussez pas trop derrière !"

Après des heures de combat sans que l'un ou l'autre des partis n'ai donné signe de faiblesse, la deuxième charge allait être donnée.

Cette fois ci l'Extase est aux premières loges avec sa section.
Les cracheurs de plombs, eux, avaient continué à envoyer la purée sans relâche..
Tous cherchaient la moindre faille, la moindre faiblesse d'une pierre.

Postée sur un genou, le bouclier en garde devant sa bouille pour se protéger, elle attend patiemment le signal.
Quand soudain, une voix se fait entendre de nul part :


A la Brêche! A la brêche! Cry Havoc!


La Stase redresse légèrement la tête de derrière son écusson et observe.
Une poignée de gaillards se dirigent vers ce qui semble être une ouverture.
Son regard se pose sur sa section et principalement Sun.
Gueulera, gueulera pas... Bon c'est quand elle veut la blonde...
Quelques secondes d'impatience et... tant pis elle fonce.

D'un bond elle saute vers sa cible, esquivant comme elle peut tout ce qui lui tombe sur la tronche et s'approche de la brêche qui se remplit peu à peu des deux côtés du mur.


BORDEL mais poussez vous laissez moi z'en !!!!

Compliqué de se battre avec une épée dans un tel brouhaha.
Vite une solution !
Elle tourne quelques secondes pour observer puis remarque un épieu abandonné sur le sol. Un bon moyen pour piqué à distance et protéger ceux qui sont devant.

Après avoir remballé sa lame, elle s'empare de ce dernier et tente de se faufiler à travers les collègues.
Quand soudain, une ombre surgit sur le côté.
Les jambes bien fléchies, la Stase se retourne d'un quart de tour vers la droite et pointe sa lance vers l'avant en fermant les yeux et en hurlant :

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Puis cette sensation d'avoir percé quelque chose de mou et osseux à la fois.
Après quelques secondes elle ouvre une première paupière, toujours figée et statique sur ses appuis, et observe du coin de l'oeil le résultat.

Une femme gît sur le sol, baignant dans son sang. Si elle n'ai pas encore morte elle n'aura peut être pas la chance de survivre.

Un sourire s'esquisse du coin de ses lèvres.
Une petite victoire pour la donzelle qui n'avait pas guerroyé depuis des lustres et qui appréhendait ce retour.
Mais finalement, ce genre de choses il faut croire que ça ne s'oublie pas...



Citation:
03-09-2011 04:04 : Vous avez frappé Pathibulaire. Ce coup l'a probablement tué.

_________________
--Arthur_de_nogel
Le p'tit jeunot avait été chargé d'une mission par le Duc... Propager sa parole, comme toujours en somme !

Une fine partie de la Noblesse Berrichonne avait créé des troubles, et se disait être la majorité, il tenait la preuve du contraire dans les mains, il se précipita un peu partout dans Bourges de l'afficher un peu partout à grand coup de cris.



Oyé oyé !!

Gens du Berry et de toute la France !! La Noblesse du Berry c'est enfin exprimé ! Cela a prit du temps, et pour cause, il n'y a pas que six signataires isolés !

Citation:
Lettre de la noblesse berrichonne à sa majesté la Reyne de France

Votre majesté

Le Secrétaire d'état français nous a donné lecture de vos dernières missives déclarant notre suzerain félon à la couronne de France et décrétant que nous étions sous votre protection.

La participation de vos ordres royaux aux côtés de nos ennemis dans une guerre privée entre vassaux de la Couronne de France ainsi que l'attaque par vos troupes de l'armée berrichonne stationnée à Saint-Aignan dans la nuit du 23 au 24 août, en Berry constituent des violations graves de votre devoir de protection de votre vassal, le Duché de Berry.

Cette forfaiture a fait versé le sang de nobles berrichons. Comprenez bien que nous ne souhaitons pas bénéficier d'une telle protection...

Nous actons donc avec regret la rupture de votre serment vassalique envers notre province et vous rappelons la règle coutumière ancestrale qui veut que "le vassal de mon vassal n'est point mon vassal".

La Noblesse Berrichonne ne peut donc pas être vassale d'une personne qui n'est pas son suzerain direct.

Ainsi, afin que nul ne puisse contester notre engagement pour notre Duché, déclarons que :

Par amour pour le Berry,
Nous faisons vœux de défendre nos terres, nos gens, ainsi que toute population opprimées à qui nous avons offert asile.
Conformément à notre serment d'allégeance, nous continuerons à servir notre Duché et notre Suzerain le Duc de Berry et nous ne pouvons prendre les armes contre notre serment.
Nous garantirons également la protection des lieux de culte de notre Sainte mère l'Eglise Romaine.

Respectueusement,

Fait au Château de Bourges, le deux d'août de l'an de Pâques 1459.


Prudence de Champlecy, Dite Poumona,
Dame de Saint Denis de Jouhet




Johanara d'Ambroise,
Baronne de Lignières



Thomas de Clerel,
Duc de Dun le Roy,




Napolitain,
Seigneur de Bussy,


Bubul27 D'Arundel des Olonnes,
Baron de Buzançais,




Ysabeau de Tabarka
Dame de Sury sur Léré.



Kateline de Sierck,
Dame de la Chapelle-Horthemale


Claudelle,
Vicomtesse d'Issoudun
Baronne de Le Blanc



Oxytan de Tabarka,
Seigneur de Neret




M1ne de la Rose Noire,
Seigneur de Saint Palais



Claire_g,
Dame de Déols.


Ouf!!,
Dame de La Bourie

Gilgaalad,
Baron de Chaillac

Josybabas D'Émeraude
Duchesse de Mornay en Berry
Vicomtesses de Lury et Lignac

George Le Poilu,
Duc d'Aigurande.

Whoopie60,
Dame de Puy-Vallée
Falco.
Bourges-La Grosse Tour -La Brêche

Fou Blanc mange le Cavalier Noir
Encore!T'es pas Malin, Dieu
Il t'as bien servi, non? Je n'avais pas le choix..Et en effet, Je ne suis pas Malin, C'est Toi le Malin..

Mais regarde..Dieu, tu baisses...Fou Noir prend ton Fou Blanc, Echec!
Nom de Moi!
Tu l'as dis Bouffi..




Il avait crié


A la Brêche! A la Brêche! Cry Havoc!


Fort de son harnois de qualité et leger, à l'unisson avec une bonne poignée d'autres nobles et cavaliers à leur suite ils ont foncé vers la porte défoncée et son pan de muraille éboulé.
En face, la pierre et le bois manquant s'étaient remplis de défenseurs précipités en hate.
Tirs presques à bout portants..
Ca tombe dru dans ce fer de lance qui monte à l'assaut!
Lui se jette litteralement dans le mur vivant.
Juste avant de heurter l'ennemi un carreau d'arbalète traverse son gorgerin , sa gorge et disparait sur sa lancée.

C'est donc en quasi mort volent qu'il s'emplafonne dans les assiégés serrés devant leur muraille et leur porte abattues.

Choc violent assorti de son sang qui gicle à gros bouillons.

La Haut ça pousse des piéces sur l'Echiquier et le Sans Nom regarde son Cavalier se faire bouffer. Comme prévu.

Les Piéces Blanches se meuvent selon son Noir Dessein.
Dieu grogne.
Lui qui croyait l'emporter aisement jusqu'ici...


En bas, au pied de la Grosse Tour, le sort de la bataille se joue.
A un prix effroyable.
La Enece Morticinus avait été créee pour cela.
Elle allait être servie en matiére d'enfer.

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Maud
On fonce dans le tas - La "Celle-là tu l'as pas vu venir"
( Troisième assaut IG)



J'y vois rien..

Maud clignait des yeux.. la chaleur était étouffante.
Emmêlement de corps et de chevaux.
Poussière de pierre qui enveloppait tous les combattants d'un nuage gris.

Ses yeux piquaient.
Couchée sur son cheval, et à l'instinct, elle suivit un cavalier qui sautait un morceau de muraille.
Ca ne pouvait être qu'un ami.

Le choc des armes,
Chevaux qui hennissent
Hurlements de douleur ou de rage.


Dans ses tripes, la petite paysanne reconnaissait les râles d'une bête à l'agonie..
Des poussins qui couinaient.

Falco qu'elle avait perdu de vue.. Par terre sang qui gicle du cou..
Et plus loin.. la forme de....


M'dame Angéééééééééélyyyyyyque!

C'en est trop pour la pucelle de 16 ans. Elle rêvait de batailles et de combats et elle est confrontée à son dû.. La mort..

Ce n'est pas le sang qui lui fait peur.. Bien plutôt la douleur de ceux ou celles qu'elle admire.

Sans réfléchir, elle met pied à terre, coince l'étendard entre deux moellons et poing levé
:

Vous êtes faits les bourgeois...
Qu'un seul s'approche de cet étendard et il en goût'ra la pointe.

Bravache.. Mais ça marche.. Pas d'ennemi en vue. Elle s'approche du corps de Falco.

L'tricoteur, tu vas pas faire l'grand saut aujourd'hui hein? Bourges est prise t'entends?

Elle le fouille , cherchant une fiole d'eau ou d'alcool, espérant que le reste des armées suive.
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